Peter Moore, Président d'Electronic Arts Sports, E-R-E "J'ai aimé travailler pour Microsoft jusqu'à la fin, mais il y avait pour moi un désir de retourner là où ce que nous les anglais habitant les states appelons "la maison", c'est à dire la baie de San Francisco. [...] Et vous arrivez à ce point de votre vie où vous dites "Est-ce que je vis où je travaille, ou je travaille là où je vis ?" [...]
C'était la combinaison d'un bon travail, et [l'opportunité] de retourner vivre dans la baie. Et oui, ça m'a brisé le coeur de quitter Microsoft, mais parfois, vous devez prendre des décisions et j'ai fait celle-là. Il n'y avait pas de "Je pense que c'est le bon moment pour partir."
Les Village People avaient donc raison, il fait bon vivre à San Francisco. Ce n'est pas que la capitale gay de Etats-Unis, c'est aussi l'endroit préféré des expatriés anglais. N'y voyez d'ailleurs aucun lien de cause à effet. Ce serait vulgaire. Peter Moore semble comblé dans son fauteuil de Président d'EA Sports, conciliant ainsi raisons personnelles et job gratifiant. "Je dois livrer dix franchises par an sur des plateformes multiples, mais j'aime ça, j'aime vraiment ça." déclare-t-il, euphorique.
San Francisco ne peut pas être la seule raison de sa béatitude. Pour déborder de joie alors qu'on doit sortir Madden Trouzemille et Fifa N+1 en fin de semestre, il y a forcément autre chose. Et là, on se souvient que Peter s'était fait faire un faux tatouage Halo il y a quelques années.
Et si... Et si Peter Moore était tout simplement passionné parce qu'il faisait ?
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Les running gags de l'internet ont la vie belle ici. Et pas seulement à cause de mon écriture. Au hasard de mes recherches d'images et de vidéos pour illustrer les billets à venir, je suis tombé sur cette petite merveille de wateufeuk. Potentiellement capable de vous faire saigner le cerveau par les yeux, ce petit clip est l'enfant bâtard d'une longue lignée consanguine. Flashback.
Pour comprendre la CaramellDansen, il faut remonter au jeu PC Popotan, en 2002. De son adaptation en dessin animé l'année suivante, des fans ont extrait un GIF animé où deux personnages dansaient ensemble. Chorégraphie simple en boucle : Bassin ondulant et oreilles de lapin kawai. Sur cette animation basique a été ajoutée la chanson CaramellDansen du groupe suédois Caramell. Une autre version de la chanson, sous-titrée Speedycake Remix, remplace souvent l'originale. Histoire d'accélérer le processus de décomposition cérébrale du l'auditeur.
Si le mélange vous étonne, souvenez-vous de l'alliance incongrue entre Ievan Polka et Bleach.
De nombreux jeux et manga y sont passé, que ce soit Gundam, Naruto, Lupin III, Death Note ou Prince of Tennis, en passant par The Idolm@ster et Super Smash Bros Brawl. CaramellDansen aka la Uma-Uma Dance chez les japonais, a explosé en popularité fin 2007, et le contenu utilisateur se répand sur YouTube ou NicoNico dans l'archipel pour atteindre la saturation aujourd'hui.
Cette poussière de web qui raye le disque de la mélodie Resident Evil, n'est qu'un fragment de la folie obsessionnelle qui rampe dans l'ombre d'internet. Quel ravissement de connaître la petite histoire de cette toile infinie, à travers ses ramifications les plus geek.
Grâce à Chamboultout ce soir, vous vous endormirez moins bêtes, mais 150% plus névrosés.



Presque un mois que je ne vis plus, que mes lèvres me brûlent, malgré tout ce que je bois. L'ivresse ne parvient pas à endormir cette sensation oppressante d'avoir le poids du monde vidéoludique sur mes épaules. Atlas intérimaire aux clavicules de sable, je ploie sous l'immensité de mon fardeau.
Je sais comment Metal Gear Solid 4 se termine.
De fait, je sais pourquoi Snake est si vieux, comment sont nés Solid et Liquid, quelle est la vraie nature de Solidus, qui sont les patriotes, pourquoi Meryl revient, qui est Akiba, ce qu'il est arrivé à Big Boss, quel est le plan d'Ocelot, pourquoi le monde est en guerre. Ca et même plus.
Traditionnellement, je me fais un malin plaisir, en sortant d'un film, de raser la file d'attente pour la séance suivante et de lancer un "A la fin, elle meurt". Comme ça, avec la désinvolture d'un enfant gâté qui détient le secret de l'emmerdement éternel. Cette jouissance perverse que j'obtiens à travers la détresse de mon prochain, elle reste hors de ma portée.
Non pas parce qu'elle m'échappe, mais parce que je la fuis.
La fin de MGS4 est tellement immense, les révélations sont si nombreuses, qu'en dévoiler la moindre bribe reviendrait à ruiner les dizaines d'heures passées à ramper dans le sable. Mais si ce n'était que la fin. Chaque cinématique majeure de clôture de chapitre, presque aussi longue qu'un film de consommation courante, aligne les plot-twists et les explications verbeuses. Une fois le jeu bouclé, plus aucune question ne reste en suspend. Peut-être une ou deux, dont tout le monde se moque de savoir la réponse, mais le reste apparait terriblement limpide.
Certains moments ont une telle portée narrative que Vader et son "Je suis ton père" sonne comme un mauvais "Ciel mon mari" de Feydeau.
Le pire dans tout cela, c'est de voir les intoxs libérées sur le net, qu'on ne peut même pas désamorcer afin d'expliquer au lecteur à quel point on le mène par le nez, comme une pucelle sous GHB. C'est le syndrome Wish you were here, si vous saviez, si seulement vous pouviez savoir.
Malheureusement, Konami nous a mis le doigt sur la bouche. Et Altlas s'écroule sous un monde de secrets. Ha si seulement, je pouvais vous spoiler.


Ce que vous contemplez de vos ébahis par tant de beauté homo-érotique, c'est le magazine AMUSEMENT.
Sorti vendredi dernier, ce nouveau-né trimestriel de la Presse papier JV prend le marché sous l'angle de l'analyse, de la réflexion et de la culture. Premier numéro poids-lourd, il comporte 200 pages maquettées avec talent : Des illustrations de graphistes barrés, de la photo Artsy, et des placards de textes intelligents.
Vous y retrouverez les excellents Etienne Mineur et Pierrick Thébault. Dans la fine équipe se trouve aussi Aymar, notre Aymar à nous, qui vit l'existence passionnante d'un développeur de jeux. Que du beau monde, plus de 70 rédacteurs internationaux issus de tous horizons. Plus moi.
Vous le trouverez assez facilement en kiosque sur Paris, plus difficilement en province, même si un certain lyonnais l'a acheté sans soucis. Cassez votre tirelire, il vous en coûtera 8,90€ pour vous délecter d'un contenu de haute qualité qui met, disons le sobrement, un doigt dans le cul aux vénérables pachydermes installés.
AMUSEMENT, la Presse JV autrement.
- Merci à Abdel Bounane - Site officiel du magazine pour renseignements et commandes -


Au milieu des FPS en lice pour redorer le blason de la PS3, Haze est sans conteste le plus mauvais et le plus décevant. Pas seulement parce que la démo étalait une pauvreté esthétique et technique désastreuse, mais aussi parce qu'on ne parvient pas à comprendre ce qui a pu justifier les retards de plannings. En dehors d'une épidémie de suicide chez Free Radical après avoir joué à la Béta, difficile d'expliquer pourquoi ce délai n'a pas été consacré à l'amélioration du produit.

Haze déploie dès les premières minutes sa platitude. Les armes sont banales, la visée est à la fois molle et mal calibrée, le design graphique fait peine à voir. Les niveaux sont parsemés d'éléments de décor laids qui tentent de masquer le vide d'un level-design médiocre. Rien n'arrive à masquer les textures hideuses de la végétation ou des infrastructures. Consterné, on zoome un peu partout pour lever le doute, mais on ne rencontre que des matériaux flous et des objets grossièrement modélisés. Le nectar et ses apports au gameplay fleurent bon la repompe des titres de Crytek.
S'il fallait définir Haze, on pourrait le voir comme un Crysis du très pauvre dont le niveau technique peine à égaler FarCry. Cry, baby Cry.
Une anecdote qui ne trompe pas, le trailer original a été privé de ses scènes in-game pour sa version japonaise. Autant éviter de se faire rire au nez, c'est compréhensible.
Le motion-blur cache-misère ne peut sauver Haze de l'humiliation. Déjà limite seul, la baisse de framerate vertigineuse en écran splitté nous renvoie à l'âge de fer du FPS. Mauvais sur tous les plans, il est d'autant plus inexcusable qu'il a été repoussé plusieurs fois. La version que nous avons eu ente les mains, présentée comme définitive, nous a laissé un goût de fumier sous la langue.
Vite, se rincer la bouche avec un verre de Bailey's. Boire pour oublier.


Pour son premier contact avec la Presse Européenne, Siren New Translation a été renommé Siren Blood Curse. Annoncé sur le papier et présent dans les stands par le biais de la démo PSN Store du 25 avril dernier, il a pourtant été totalement ignoré du discours officiel. Classé dans la catégorie des jeux à tendance filmique, il s'est fait très discret, d'autant plus que ses menus en japonais en ont refroidit plus d'un. Ajoutez à cela le gameplay opaque de la série Siren et vous comprendrez son bide relatif auprès des journalistes en présence.

En authentique Siren-fanboy, je me suis rué sur la borne. Pour subir une rude gueule de bois sans avoir même goûté à l'ivresse. Les graphismes sont à la hauteur de ce qu'on pourrait espérer d'une mise à jour, mais pourtant, quelque chose cloche dans la cohésion graphique du jeu. Le parti-pris esthétique d'une luminosité en clair-obscur dessert une palette terne. Les personnages ont le teint cireux, morts comme vivants, la lumière glisse sur des modélisations au demeurant plutôt convaincantes. On perçoit de bonnes intentions, mais la réalisation a du mal à les concrétiser. Les animations sont d'ailleurs réalistes et Blood Curse pourrait tenir la route, si le gameplay ne ruinait tout.
Les shibitos ne sont plus de léthargiques cadavres grognons. Ils vous poursuivent en courant et les confrontations sont plus violentes. On ne se fait plus chahuter du bout de la main, ils se jettent sur nous pour tenter de nous étrangler au sol, donnant l'occasion aux développeurs d'utiliser la SIXAXIS pour se dégager de l'étreinte. La détection de mouvement sert aussi pour recharger les armes. Détail amusant en théorie, agaçant dans la pratique.
En effet, la maniabilité n'a presque pas bougé depuis Forbidden Siren 2, la rigidité qu'on lui reprochait est subie d'autant plus durement que les gimmicks SIXAXIS l'handicapent dans les scènes d'action. de son côté, la caméra est d'une nullité totale.
Mauvais choix pour Sony de choisir un niveau où l'on se bat contre des shibitos dans un couloir de mine. Les défauts techniques, la médiocrité du système de combat et la caméra pénible plombent tous les espoirs qu'on avait pu nourrir au début de la démo. Concrètement, ce qu'on admire en tant que spectateur devient presque injouable in-game.
Pas convaincu, ni rassuré, je suis obligé de constater que Siren Blood Curse ne fascine pas comme ses aînés. Le jeu est prévu pour Juillet et il faudrait un miracle pour que le feedback des utilisateurs japonais pousse Sony à corriger des problèmes de fond et de forme aussi profonds.
Ce Siren est maudit, mais pas comme on pouvait l'espérer.


Assis sur nos siège dans la fosse, on se donnait des cous de coude en se montrant le plan de salle. Bien sûr, on montrait du doigt les bars à chaque étage, mais surtout, on se mettait d'acord sur les stands qu'on irait occuper dès que le speech serait terminé. Certains agitaient l'encart où se trouvait Little Big Planet, mais ce qui m'intéressait, c'était Mirror's Edge.
Ce qu'on avait pu voir pour le moment laissait entrevoir un jeu de type Yamakasi contre Big Brother, des coursiers agiles transportant des informations sensibles au nez et à la barbe d'autorités inféodées à un Etat tout-répressif. Soif de liberté d'un peuple, exprimée à travers la liberté de mouvement d'un personnage agile qui évolue gracilement entre les toits de la mégapole. Il y avait de quoi rêver.

Lors de la conférence, le nouveau trailer se targuait de ne comprendre que des images in-game. Histoire de ne pas se faire traiter de Killzone 2. Ce qu'on a pu voir et deviner mélange les cabrioles automatiques de Prince of Persia avec la casual escalade d'Assassin's Creed. Le tout dans un gameplay porté sur le spectaculaire de la première personne.
Maintenant que nous étions libres de nous agglutiner sur les bornes de jeu, la déception nous gifle et nous crache au visage.
Mirror's Edge est bien là. Enfin, la vidéo qu'on nous a montré. C'est tout ce qu'on verra. Un écran LCD hors de prix qui nous diffuse en boucle le trailer de l'heure d'avant.
Alors quoi, Electronic Arts ? On se vante de proposer des images in-game mais on a peur de laisser une alpha se faire égratigner ? Remarquez, moi aussi, j'aurais honte si j'avais validé un character design aussi naze. Une asiatique streetwear à frange avec un tatouage sur l'oeil. De la rebelle d'usine dont même le nom, Faith, pue le cliché sémantique.
Une prise en main aurait pu dissiper les mauvaises impressions véiculées par le manque d'imagination des designers, ou les graphismes ternes et plats des niveaux. Rendez-vous manqué.
Rien de nouveau sous les spots hallogènes, le First Person Cascadeur est resté dans les cartons de DICE. Mais attention, on a pu voir des images in-game. La belle jambe que ça nous fait.


Fourbu et brisé, me voilà de retour de Londres. Une ville qui n'a tenu aucune promesse concernant son climat, car le temps a été superbe, assez pour roser en quelques minutes ma peau aux gènes slaves. Pour ce voyage de Presse organisé par Sony, un évènement majeur consuma ma journée d'hier. La présentation du line-up, des blockbusters et du potentiel de la gamme Sony. En invités, les développeurs de Resistance 2, de Motorstorm 2, et le beau Kazuo Hirai.
David Reeves, PDG de Sony Entertainment Europe a été notre Monsieur Loyal, défendant avec verve et enthousisame ses produits chéris.
De ce qui s'annonçait comme une grande messe à la gloire de la HD, d'un catalogue fort et de fonctionnalités renversantes s'est avéré être un festival de soupirs navrés. Au cours de la conférence de Presse de deux heures, au gré des exposés de chaque intervenant, les convives se regardaient, cherchant désespérement le réconfort chez le voisin. Ou échangeaient des sourires narquois.
Qui ne poufferait pas en entendant que Killzone 2 sortira en Février 2009 ?
Le PlayStation Day se résume au contenu du sac de goodies offert aux médias : - Un crayon Playstation - Un set de cartes postales PlayStation Day - Un DVD d'assets pour la Presse - Un T-shirt Motorstorm 2 imprimé bleu sur noir - Un film sur Blu-Ray
Mais pas n'importe quel film. Resident Evil Exctinction.
Le parallèle entre contenu de l'évènement et contenu du sac ne vous frappe pas pour le moment, mais attendez que je vous parle plus en détail de son déroulement.
De la fierté de Reeves quant au Blu-Ray Live et ses Quizzes de DVD pour catalogue régurgité comme Men in Black. De son engouement pour le site communautaire SingStar. De son visage impassible quand il nous a annoncé la date de Killzone 2. De Mirror's Edge dont on nous parle tant avec sa video ingame mais que personne n'a pu avoir entre les mains. De l'avenir casual de la PS3. De la PSP recyclée en couteau suisse faute de jeux.
Rendez-vous demain pour la totale, lectorat.


 Le bal des chevaliers blancs commence déjà. Le groupe américain Mothers Against Drunk Driving a exprimé son mécontentement à l'égard de GTA IV et de l'image qu'il véhiculait envers la conduite en état d'ivresse.
Petit briefing pour ceux qui vivent du côté de Tunguska et n'ont pas encore le jeu : Lorsque vous voulez établir un lien amical avec certains de vos contacts, vous pouvez leur envoyer un message et les inviter à faire un billard, jouer aux flechettes... ou vous mettre la plus grosse murge du siècle.
Sachant que vos premiers amis sont russes, je vous laisse imaginer le nombre de soirs où vous sortez passablement éméché. Si vous refusez de prendre un taxi et décidez de raccompagner votre camarade de beuverie chez lui, il vous faudra prendre le volant.
C'est là que le massacre commence, et que les mamans indignées ébouriffent leurs plumes de dindes.
"Chaque année, 13.500 personne meurent dans des accidents de la route provoquée par des conduites en état d'ivresse, et la moitié d'un million sont blessés dans des accidents de la route en relation avec l'alcool. C'est pourquoi le MADD est très déçu par la décision des fabricants du jeu GTA d'introduire un module de jeu où les joueurs peuvent conduire saoîls. [...]
La conduite en état d'ébriété n'est ni un jeu ni une plaisanterie. C'est un choix, un crime violent, et aussi 100% évitable. [...]
Le MADD en appelle à l'ESRB de reclassifier le jeu en Adults Only, une étape plus loin que le classement Mature, et demande au fabricant d'arrêter la distribution du jeu, si ce n'est pas par sens des responsabilités envers la société, que ce soit par respect pour les victimes/survivants de la conduite en état d'ébriété".
La mésinformation frappe encore. Si quelques membres du MADD avaient réellement joué à GTA IV, ils auraient remarqué que lorsqu'on conduit, l'écran tangue, devient flou, rendant la conduite extrêmement difficile. De plus, si la Police vous croise, elle se lance à votre poursuite.
Vision psychédélique, appréciation des distances nulle, autorités agressives, et en sus, une incapacité chronique à se défendre l'arme au poing. Un nombre de handicaps qui rendent cette phase tout sauf festive, loin de donner une image reluisante de la conduite en état d'ébriété.
Quant à demander le retrait du jeu et une reclassification, on tombe dans cette bonne vieille hypocrisie américaine. Ca permet de ne pas penser au second amendement. Niveau choix et crime violent, ça se pose là. Si 13.500 personnes meurent des suites d'un accident lié à l'alcool, plus de 30.000 se font tuer par une arme à feu.
La définition du délit selon le MADD est d'ailleurs assez étrange, vu qu'elle implique choix et responsabilité alors que le délit est légalement qualifié de Driving Under Influence par la Police.
Parler de respect sur un sujet grave quand on est incapable de s'informer correctement ou d'avoir le moindre raisonnement critique, c'est aussi risible que médiocre. Ha ça, les intêrets des victimes sont entre de bonnes mains. Ils sont foutus.
- Via - Site officiel du MADD -


Le Dr Boll ne recule devant rien pour faire sauter le compteur des entrées de Postal. Suite à sa provocation en duel ganté à l'attention de Michael Bay, le voilà qui confirme la rencontre dans une nouvelle vidéo. Il nous promet un Rumble in the Jungle 2, soit un équivalent de la rencontre entre George Foreman et Mohamed Ali.
Pour cela, toutefois, il faudra soit s'arracher les places aux enchères sur eBay, soit acheter 10 places pour Postal le 23 mai. Par ce stratagème ingénieux, Uwe Boll espèrerait ainsi décupler artificiellement une partie de son box-office. Quel Machiavel.
Maître du Smack talk, le Dr Boll défie Michael Bay. :"Commence à t'entraîner, et je pense que tu iras au tapis, pour être honnête. Je pense round trois ou quatre, pour que tu dégringoles dans l'histoire, pas seulement pour le pire film de guerre jamais fait, Pearl Harbor, non, mais aussi pour avoir été le pire boxeur sur le ring qu'Uwe Boll ait rencontré."
C'est bas, mais cela reste à la hauteur de la réponse précédente de Bay : "Peut-on arrêter de parler de ce type ? Je n'avais jamais entedu son nom avant la semaine dernière quand il a fait ses menaces et plaintes. Ce type est un putain d'idiot, à faire des menaces envers moi, Clooney, Eli Roth, de dire qu'il a un doctorat, tout en utilisant le mot "débile" dans son vocabulaire, allons !"
La justice grammaticale et orthographique obsessionnelle compulsive, le pain béni des trolls. Bay et Boll sont sur un bateau, rivalisant de rhétorique caniveau. De son côté, le modérateur des forums officiels de Michael Bay nie les faits. "Je viens de parler à Michael et c'est faux. Ce type et vraiment malsain, il me fait flipper. D'ailleurs, Michael ne luia jamais parlé et ne lui parlera pas. Mike a un film à livrer pour juin 2009, pas comme ce crétin. Boll ne mérite pas de visibilité pour son film pourri, donc c'est la dernière discussion que nous aurons à son propos sur ces forums. Sa pirouette de com va foirer."
Elle sera probablement un inévitable échec. Mais il a raison sur un point. Pearl Harbor était extrêmement mauvais. Je vous laisse donc méditer sur ce point, au son de Pearl Harbor sucked and I miss you.
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Pour la sortie de Lost Planet Colonies fin Mai sur 360 et PC, Capcom communique sur les têtes de frag que vous pourrez rencontrer dans le jeu. Le panel de personnages jouables avait l'air presque décent, jusqu'à ce qu'il s'enorgueillisse de Frank West en slip de catcheur. Le journaliste de Dead Rising se joint à la fête, fendant la neige de son postérieur azur.
Le contenu additionnel dans l'archipel, on savait déjà que c'était n'importe quoi, mais ils ne cessent de nous émerveiller chaque jour que Peter Molyneux fait.
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Atari Inc vient d'accepter la proposition de rachat d'Infogrames initiée en mars dernier. L'actionnaire majoritaire a signé un chèque de 11 millions de dollars, soit une somme honnête, quand on sait que la totalité d'Atari Inc était estimée à 22 millions au jour de l'offre. Pas de crédit ni de grand écart comptable pour la transaction, les paiemants seront échelonnés jusqu'au troisième trimestre 2008, période à laquelle les dirigeants d'Atari rejoindront l'équipe de la maison mère.
David Gardner, PDG d'Infrgrames a déclaré : "[Cette alliance] nous permettra de créer une structure globale simplifiée pour notre business, vu que nous cherchons à reconstruire une entreprise cohérente, e financièrent disciplinée." Dans ce but, Infogrames a même consenti à un prêt de 20 millions de dollars afin que son nouvel appendice stabilise sa situation.
La fusion a été financée par le bas de laine d'Infogrames, qui fera ainsi d'Atari une filliale officielle et 100% sous son contrôle. D'ailleurs la position de force d'Infogrames, avec 51,4% des actions, fera vite taire la moindre révolte d'actionnaires minoritaires à la réunion de l'automne prochain, lui permettant ainsi d'auto-valider sa démarche.
On n'est jamais aussi bien fusionné que par soi-même. Voire avec soi-même. Il y a de l'Oedipe dans tout ça.
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L'annonce ne surprendra pas ceux qui suivent le dossier depuis le début. Les quatre cavaliers de la mandale apocalyptique, ceux-là mêmes qui ont fait les grandes heures de Street Fighter II, reviennent pour SF IV. Raging Balrog, Gay-ga, N'a-qu'un-oeil et Marcel Bison s'invitent au casting. On se sentirait presque en 1989 à nouveau. A condition de faire abstraction de Crimson Viper, Abel et El Fuerte. Ce qui va être extrêmement dur vu comment Capcom semble fier de son travail. Il est bien le seul.
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C'était bien la peine de transformer le web en cheptel de moutons Niko-bêlants. Rockstar a déjà laissé fuiter quelques cheat codes pour son jeu, vous donnant ainsi la coke, l'argent de la coke et les cojones du dealer. Ils sont à entrer via le GSM de Niko, et sont accessibles à n'importe quel moment. Vous pouvez ainsi bousiller votre expérience de jeu en 2 heures, après avoir rampé jusqu'au 29 avril pour votre galette. Merci Rockstar !
Pourquoi je fais ça ? Parce que j'ai envie de vous tenter avec ma cheat-pomme. Ca vous apprendra à pisser là où Rockstar vous dit de faire, en me réclamant du billet GTA. Qui aime bien, fiste bien.
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Sinon, sachez aussi qu'il meurt à la fin. Peut-être.


Le magazine Famitsu a tenu ce week-end un évènement fêtant son 1000e numéro. Une longévité admirable que de nombreux équivalents papiers lui envient, d'autant plus que le magazine dispose de son site internet. Comme quoi Web et Print peuvent cohabiter harmonieusement. Peut-être que l'argent injecté par des éditeurs bienveillants pèse pour beaucoup dans la balance, mais ce serait faire preuve d'une indécente mauvaise foi.
Le Famitsu a profité de cette cérémonie pour décerner des prix à différents studios et constructeurs : Prix du débutant : La série des Pr Layton Prix du meilleur hit : Wii Sports Prix de l'innovation : Wii Fit Prix d'éxcellence : Mario Party DS, Crisis Core Final Fantasy VII, The Legend of Zelda Phantom Hourglass, Pokemon Mystery Dungeon, Lost Odyssey, Dragon Quest IV, Gears of War, and Dynasty Warriors Gundam Prix MVP - Most Valuable Person : Shigeru Miyamoto Personnage de jeu de l'année : Mario Compagnie de jeu de l'année : Nintendo
Comme on pouvait s'y attendre de la part de Famitsu, un classement télécommandé qui récompense plus les succès publics que les succès d'estime. On était habitué à voir le magazine souffler dans le sens du vent, mais là, c'est festival de branlette en cercle. Zelda, Pokemon, Marty, Final Fantasy, Dragon Quest, et un jeu basé sur Gundam. Bien orienté licences de fanboys, ce classment. Quant à Gears of War et Lost Odyssey, ils représentent le jeu 360 qu'il fallait récompenser et le dernier RPG de Sakaguchi qu'il fallait féliciter. Malgré sa médiocrité.
Shigeru Miyamoto, recevant son Prix de la personne la plus précieuse, a gratifié l'audience d'un aimable discours : "Mesdames et Messieurs, merci. Recevoir quelque chose comme cela font que les 30 dernières années en valaient la peine. C'est quelque chose d'irréel, une sorte de rêve. Il y a cinq ans, je n'aurais jamais pensé que je ferais quelque chose comme Wii Fit. Je pensais que je ferais d'autres Mario et Zelda."
Mais tu fais toujours du Mario et du Zelda, cher Shiggy. Wii Fit, c'est parce que Nintendo veut capitaliser sur sa télécommande à casualiser les audiences hermétiques. Cela n'empêche pas Miyamoto d'être littérallement précieux, vu les boules en or qu'il se fait chez Nintendo.
Pour son millième numéro, Famitsu nous a ainsi gratifié d'un palmarès à la hauteur de sa réputation. Lisse et complaisant. Une caricature de nos propres classements putassiers, chantant unanimement les louanges de Biochock et de l'Orange Box lors de grands rassemblements onanistes.
Le Japon n'est qu'une vision d'avenir, où une Presse mainstream caquetante, élevée en batterie, confond une ampoule 50 Watts avec le soleil.
- Via et Via -



Comme on pouvait s'y attendre, le cours de l'action Take Two a encore augmenté avec la sortie de sa gangsta-sandbox, rendant obsolète l'offre d'Electronic Arts. Malgré une extension de délai jusqu'à mi mai, les 2 milliards d'EA estimant l'action à 26€ font peine à voir. L'expansion étrangère de Rockstar n'est pas étrangère à cette augmentation, mais le 29 avril a réellement fait redécoller le titre, hors de portée d'Electronic Arts.
De son côté Infogrames se fait remballer par SCi-Eidos qui a préféré entamer un partenariat avec Warner Bors plutôt que de sa faire racheter. La Warner a investi 60 millions de Livres dans l'entreprise, agrandissant par la même occasion son réseau de distribution aux US, au Canada et au Mexique. Cette fusion ne se fait pas sans mal, car SCi fermera ses départements marketing, RP et ventes d'Amérique du Nord. Une condition exigée par Warner, probablement pour éviter des doublons en ressources humaines.
Tout le monde ne peut pas s'offrir une success story façon Activision-Vivendi. D'un autre côté, quelle entreprise dotée d'un quelconque instinct de survie voudrait se faire racheter par Infogrames ?
- Via, Via et Via -


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