Un peu de glamour dans Second Life : Playboy installe ses Bunny Girls
Celui qui arrive sur place s'attend au Manoir et à une armée de playmates alanguies sur les sofas. Raté. L'équipe d'hôtesses est encore en recrutement, mais les managers d'équipes sont bien présentes sur les lieux, en costume, et faisant l'accueil des visiteurs le sourire aux lèvres. Les autres endroits clés de l'île sont le bar jazz avec piano, le bar de la plage avec barbecue-tiki et chaises longues, mais il y a aussi la cahute en bambous sur la jetée. Le tout serait insipide sans la caverne de The Hef, installée à même le flanc de l'île pour abriter les discussion semi-crapuleuses entre visiteurs. La réalisation est assez sommaire, mais remplit son contrat, l'ambiance est là. Les éclairages sont toutefois assez mal pensés et l'ambiance de nuit est plutôt pauvre, ce qui est dommage pour le bar jazz, qui perd toute la splendeur cozy qu'on voulait lui insuffler. L'île est toutefois encore en construction et il faut s'attendre à des ajouts dans un futur proche.
Ce qui frappera le plus le quidam serait le grand nombre de poseballs qui parsèment la plage et le sol. On encourage les utilisateurs à l'étreinte ou à la drague. A certains points de la carte se trouvent des posters de playmates, juste à côté d'une pose ball. Quand vous l'actionnez, votre avatar prend la position du mannequin photographié pour Playboy, de préférence lascive. Pensez à l'huile de massage et au bikini, car je vous avoue que tester ça en smoking est ridicule au possible.
Le plus gros défaut des autres tentatives de marketing dans Second Life restait le manque d'animation et de présence sur le terrain. En consultant le planning à l'entrée du magasin, on peut savoir qu'il y aura une permanence, tout comme on devine qu'une fois le recrutement fini, le sable verra d'autres dunes remuer dans les environs. Playboy SL semble un projet abouti et bien pensé, reste à voir si sur la longueur, il tiendra ses promesses. → A la suite de cette visite guidée, deux interviews, celle de Zoey Witherspoon, Manager sur l'île, et de Pixel Bailey, Bunny Girl Wannabe. Deux points de vue de deux femmes qui vivent chacune à leur manière le mythe virtuel de Playboy. - Via - Commentaires
De Calypsone, posté le 19.06.07 à 00:05
![]() En lisant ces trois articles, je me sens un peu comme quand tu sors des jeux de mots et que je ne les vois pas. Je découvre une culture totalement inconnue et pourtant si accessible. Il y a donc une mythologie Playboy ?! Un Manoir, un héros charismatique, des codes culturels...? En tout cas, t'as l'air d'être aussi calé sur le sujet qu'en survival horror. C'est bien, tu es pro dans tout ce que tu fais. Par contre, je suis un peu déçu, tu n'as pas réussi à parler de choses plus incongrues qu'un Mentos et un bouton de caleçon, y a du motherfucking relachement ! De Dereck, posté le 19.06.07 à 00:10 ![]() Non, mon Caly, il y a de la motherfucking coupe franche pour vous épargner des ITW de 10.000 signes. :) De Frederico Brinca, posté le 19.06.07 à 20:08 ![]() Clairement tu n'as pas assez coupé parce qu'il reste des signes! HAHAHAHA hohoho hehe hum... Ajouter un commentaire |
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