Jeux vidéo : actu PC et consoles sur le blog Chamboultout

Archives > Octobre 2005

La caméra ''aime'' Bill Gates

Posté par Dereck le 31.10.05 à 16:43
Je ne sais pas pour vous, mais moi je ne m'en lasse pas. Un peu comme la présentation de Windows qui planta sur écran géant.
Le destin lui fait peut-être payer des énormités telles "L'utilisateur moyen d'un ordinateur a le cerveau d'un singe-araignée." ou "Microsoft, ce n'est pas de la cupidité. C'est de l'équité et de l'innovation.".
Ma préférée restant "Le web, ça ne marchera jamais."



Poom Shakalaka !

Posté par Dereck le 30.10.05 à 23:48
Poom !Les gens de GotUsed représentent une chaîne de magasins de livres. En l'occurence, des livres d'occasion et pour les Fac. Un réseau qui s'étend sur une bonne partie des Etats Unis et propose un service bien utile dans un pays où les droits d'inscriptions aux Universités sont prohibitifs.
Ma haîne de la productivité au bureau me pousse à vous livrer entre les griffes de POOM.
Oui, encore une journée de foutue.
Non, toujours pas de remords.






And the winner is...

Posté par Dereck le 30.10.05 à 23:29
Chamboultout vous avait parlé il y a quelques mois du Concours ParisHQ. Ceci consistait à créer ou remixer des tubes en passant au lavomatic de la musique low-tech. Par ceci, comprendre très sommairement "Bontempi du pauvre". Les résultats sont tombés et en ligne sur le site. Surprenantes et souvent amusantes, les productions ont donné lieu à un palmarès que vous pouvez retrouver ici.
Merci à Michel Bertier pour le suivi de cette initiative, et en espérant voir se reproduire d'autres concours, à thème, peut-être.



Un avant goût d'apocalypse

Posté par Pipomantis le 30.10.05 à 11:00
Diablo 3 serait un MMORPG et la PS3 tournerait à 120 images/secondes selon Ken Kutaragi. En quelques secondes, c'est tout mon univers de références qui s'écroule, comme si Solid Snake avait trois lampes sur la tête et que Sam Fisher avait la classe. Bizarre.



Shadow of the Colossus (PS2)

Posté par Pipomantis le 26.10.05 à 18:03 | tags : ps2
Il existe des jeux, rares, que l’on oublie d’attendre. On se dit "Ouah ! Génial ! Je l’attends à mort !" et puis trois ans plus tard, il revient vous gifler le visage, comme une bourrasque furieuse. Shadow of the Colossus est de ces jeux-là.
Vous incarnez le jeune Wander qui, pour sauver sa bien-aimée, doit enfourcher son fier destrier et s’attaquer à de gigantesques créatures, mélanges improbables entre la bête et la machine. Le point de départ de chaque mission est une cathédrale à partir de laquelle vous devrez monter sur votre canasson, brandir votre épée et vous laisser guider par le reflet de la lumière divine. Après une balade qui peut durer de 10 à 30 minutes (voire plus pour ceux qui – comme moi – arrivent à se perdre), vous voilà enfin face au colosse. Les choses sérieuses peuvent doivent commencer.
Le géant se réveille. A vous le choix des armes. Et des provocations. Pour lui montrer votre présence, sifflez-le, plantez-lui une épée dans le pied ou décochez-lui une bonne flèche dans les fesses. Tous les moyens sont bons. Maintenant que vous avez son attention, trouvez son talon d’Achille. Le petit quelque chose qui fait que vous pourrez lui grimper dessus. Il faut se déplacer pendant les mouvements les moins brusques de la bête, gérer sa jauge de prise ou encore prendre des pauses pour récupérer, au risque de se faire dégager d’un violent coup de papatte. Tout un panel de mouvements devra être utilisé pour arriver sur le crâne du colosse et lui assener des coups d’épée rageurs et volontaires tout en hurlant seul chez soi "Tiens salaud !T’aimes ça, hein ? Tu l’as cherchée ta punition ! Rhaaaa !" Jouissif.
Techniquement, la PS2 donne tout ce qu’elle a avec force motion blur, modélisations détaillées et autres distances d’affichage impressionnantes. Le plus fou dans ce David contre Goliath puissance dix est la titanesque impression de déséquilibre et de vertige lorsque l’on gravit des colosses. Je vous invite d’ailleurs à brandir votre épée lorsque vous êtes sur la tête d’un monstre. Le sentiment qui s’en dégage est indescriptible. Ce jeu est une ode à l’épique avec ses musiques envoûtantes, ses animations marquées et une tension de chaque instant. Et que de minuscules problèmes de caméra ne vous empêchent surtout pas de profiter de dernier grand jeu d’aventure de la PS2. Peut-être même le meilleur.



Le jeu que vous avez oublié : Van Helsing

Posté par Dereck le 24.10.05 à 16:19 | tags : ps2, x-box
Van Helsing, c'est avant tout de la finesseUne équation est implacable dans l'univers vidéoludique. "Grosse licence de film + Jeu = Daube". Ne riez pas, il y a la même pour les comics. Et puis pour les jeux de films tirés de comics. Van Helsing -le film- est un joyeux nanar à prendre au second degré, et beaucoup en rire. Le jeu, quant à lui, est un clone maltraité de Devil may Cry 2.
Certes il affiche des graphismes grisâtres et un scénario famélique, mais force est de constater que sa prise en main est impeccable et les affrontements divertissants. Il se paye même le luxe d'avoir plus d'armes au ratelier que DMC2 et des esquives en rab'.
Comme son rival fortuné de Capcom, il est court. Mais c'est dans le détail qu'il devient Monsieur Plus, à l'instar du Bonus Chapeau, un élément lié au Jemelapétisme du héros. Suivant votre exploration des décors et au prix de petites cascades, vous débloquerez des armes, des cheats et des effets visuels versant jusque dans le n'importe quoi... Quel plaisir de tataner Dracula avec des dagues de TROIS METRES de long. Quelle tristesse de se faire démolir en mode Hard par des loups-garous que l'on moquait lors de la partie d'avant.
Van Helsing est un jeu baclé sur le plan graphique, mais a le mérite d'être une agréable récréation, qui profite de l'univers foisonnant et bordélique utilisé dans le film, jusqu'à le compléter.



Zombies Follies

Posté par Dereck le 24.10.05 à 15:10 | tags : pc
Comme vous avez du comprendre, ici, hors les Princes du tout-cosmos, on a une tendresse certaine pour les Zombies. A ce titre je vous rappelle que Brainbox Games a diffusé depuis le 15 de ce mois une démo de son prochain jeu, Land of the Dead: Road to Fiddler's green, le jeu étant annoncé pour le 25 octobre. Nouvelle date certes, mais au moins la démo se trouve facilement sur des sites avec une bande passante appréciable ou via bit-torrent.
Basé sur le moteur de Unreal, les développeurs ont fait un jeu à la technologie moribonde, mais se sont déchiré (excusez du peu) sur l'optimisation des textures et effets de lumière.
Les grains de peau sont très travaillés, les décors à la limite du simpliste ont une ambiance qui procure beaucoup d'effet, c'est réellement immersif. La bonne nouvelle c'est que même votre vieux PC pourra le faire tourner facilement.
Ce qui marque dans ce mod pour Unreal de riche, c'est le parti pris des nombreuses armes de corps à corps et de la résistance des Zombies qui peuvent déferler par vagues, l'imprécision des armes sous la précipitation. Sans oublier les apparitions surprise et la possibilité d'intéragir avec tous les tiroirs et rangements du décor pour dénicher le moindre chargeur salvateur.
Allez, visez la tête !



Rions un peu avec/de Jack Thompson

Posté par Dereck le 24.10.05 à 12:29 | tags : gta
modest_mod.JPG Vous vous souvenez de Jack Thompson ? Bien. Il avait lancé le 10 octobre une "modeste proposition". Si quelqu'un réalisait son jeu, il donnerait 10.000$ à une oeuvre de charité. Son scénario consistait en une vengeance sanglante, celle d'un père dont le fils avait été assassiné par un gamer, acquitté. Le carnage incluait jurés, police, magistrats et le gamer. Un peu Hardcore pour une idée de procureur.
Rapidement, des modders sur GTA San Andreas ont réalisé son souhait, avec beaucoup d'humour et en moins d'une semaine. Jacky déclara alors que sa proposition n'était qu'ironie et que personne n'avait rien compris. Il a l'ironie facile avec la charité, le bougre.
Les auteurs d'un Webcomic, Penny Arcade, lui ont signalé que sa proposition était faible en comparaison de leur propre initiative, ayant généré un peu plus de 500.000$ il y a quelques mois. De fait, un des auteurs envoya lui-même un chèque de 10.000$ avec la mention "Parce que Jack Thompson ne le fera pas" à l'ESA.
Jacky n'écoutant que son courage, il les contacta et les menaça au téléphone. Le débat s'envenima et il intenta un procès pour harcèlement à Penny Arcade, sans se douter des conséquences. S'ensuivit un soutien massif de fans et de gamers, des correspondances, des fax attribués à Jack Thompson se sont amoncelés dans les bureaux de la police de Seattle, en charge du dossier.
A ce jour, il risque d'être mis en examen et d'être radié du barreau pour récidive dans son comportement abusif. En effet, en 1998, Jacky avait taxé publiquement Janet Reno, - procureur général des Etats Unis, fervente militante pour les droits civiques des femmes et la parité - de "Lesbienne frustrée et alcoolique" et de "Débile parkinsonienne" sur le site NewsMax.
Le quart d'heure de gloire de Jack Thompson pourrait fort bien être l'annonce de sa radiation au journal de 13 heures. Faites comme moi, croisez les doigts.



Kuteness, avec un ''K'' comme.... Korée ?

Posté par Dereck le 23.10.05 à 00:10
Non, monsieur Japon, vous n'avez pas le monopole du Mignon. Vos voisins coréens, déjà réputés pour leurs femmes superbes -et accessoirement leur armement atomique- ont la Sobics School. L'école primaire des winners, pourrait-on dire.
En dehors de proposer des petits mémos et exercices didactiques pour ces chères têtes brunes, il y a des mascottes pour attirer/leurrer les bambins. Et des petits jeux, dont un particulièrement addictif. L'autre, est, quant à lui, réellement hypnotique, essayez voir.
Oui, je viens de pourrir vos bonnes résolutions au travail.
Oui, je m'en moque totalement.



Happy birthday, Mister Php !

Posté par Dereck le 22.10.05 à 20:59 | tags : pc
Hier au soir s'est fini une grande fête. Un évènement qui a vu s'allier des frères ennemis comme Microsoft et l'Open Source, des géants comme Intel et IBM.
Dans quel but ? Souffler les 10 bougies du langage Php. En effet du 18 au 21 octobre, une conférence à San Francisco s'est tenue et a vu tout ce beau monde se faire des mamours au son de trois lettres magiques. P-H-P aka Hypertext Preprocessor. Presque un nom de super-héros.
Mondialement utilisé, il s'étend jusque dans votre surf de proximité. Chamboultout est en Php, tous les Blogs le sont, des centaines de sites commerciaux et tous vos paniers d'achats virtuels sur le net le sont aussi.
Beaucoup plus omniprésent qu'il y a 3 ou 4 ans encore, le Php a révolutionné le traitement des bases de données et de la gestion de sites à contenu dynamique, il a changé la façon dont les Webmasters devaient penser le développement et boosté l'E-commerce. Php for President.



Voyez la vie en 8-Bits !

Posté par Dereck le 22.10.05 à 20:55
Une firme japonaise, DOT'S a trouvé un concept simple, rétro et hype. Le 8-Bit comme élément de décoration. Certains d'entre vous connaissent peut-être sous le terme de "Pixel-Art", la discipline consistant à faire des sprites en 2D old-school de personnages connus, d'amis, de jeux, de dessins animés. (Exemples ici et ici) Et bien, imaginez la convertie en tableaux, grâce à des petits cubes de couleur insérés dans un support noir cranté. C'est abstrait raconté comme ça, mais allez voir la galerie du site, vous saisirez mieux.
Et parce que je vous aime et que vous n'avez surement rien à foutre au travail, voila un petit bonus, que vous trouverez facilement sur leur site.



Les movies de The Movies

Posté par Flyer le 21.10.05 à 12:36 | tags : gnomz, the movies
Trippin' to Hollywood, babyLa première vidéo d'un film réalisé dans The Movies est maintenant disponible, youpi, et ça se télécharge (par exemple) sur ce lien. Première réaction : "Punaise, ça a quand même de la gueule !" Deuxième réaction : "Comment ça va se passer pour gérer le jeu des acteurs virtuels ?" Troisième réaction : "Est-ce qu'on peut faire du porno science-fiction avec ?". A ces questions, seuls Pipomantis et Dereck ont les réponses.
La vie en bulles sur pellicule !Par contre, ce que je sais, c'est qu'un concours "The Movies" a été lancé sur Gnomz, et qu'il y a un voyage à Hollywood à remporter pour ceux d'entre vous qui se sentent créatifs. En plus, c'est nous, à Chamboultout, qui composons le jury. Et non. Nous n'acceptons pas les chèques. Seulement les XBox360.



Vice City pour de vrai

Posté par Flyer le 20.10.05 à 17:23
Une vidéo bien golrie de la chaîne américaine "Comedy Central" qui pastiche GTA Vice city. Bon, j'suis sûr d'avoir un peu de retard et Pipo va me taper sur les doigts parce qu'il l'a sans doute vu depuis 2 ans, avec le making-of et les commentaires des acteurs sous-titrés en klingon, mais je m'en bat l'oeil, j'suis en retour d'acides. Voilà.



Ils ont ouvert la X-Boîte de Pandore...

Posté par Dereck le 20.10.05 à 01:28 | tags : x-box
En ce jour pluvieux, la Showroom de la X-Box 360 a permi de lever quelques mystères sur la Next-gen de Microsoft. Pipo et moi-même avons pénétré dans l'antre de la bête, courageusement armés d'un macaron à la framboise et d'une tasse de thé proposés sur place. Il est comme ça, Monsieur Microsoft, plus Tisane que Tequila.
Outre les 4 jeux présentés en démo, la machine en elle-même a retenu notre attention. Manettes au poids raisonnable, prise en main agréable, hormis les boutons L/R supérieurs. Des accessoires au design impeccable, mais au plastique un peu cheap, surtout si l'on regarde le casque ou les façades interchangeables. C'est joli, mais ça restera dans le salon. Celui-ci, d'ailleurs, devient centre névralgique autour de la console. Le Dashboard (navigateur, OS) de la console nous a été exposé en détail avec ses fonctionalités qui permettront d'utiliser en réseau votre PC s'il a Windows Media center, exporter des données de votre I-Pod ou même de votre PSP - véridique et testé. Et le lecteur DVD ? Déjà débridé.
Via une interface ergonomique et rapide, les menus vous proposeront les options déjà connues. Mais il y a plus surprenant, comme un contrôle parental basé sur la norme PEGI de l'ESRB, qui sera implémentée dans les jeux à venir, ainsi qu'un choix plus étendu des chatrooms et partenaires de jeu, suivant votre abonnement au X-Box Live.
En effet, deux formules se présentent à vous, Silver et Gold, proposant globalement les mêmes services SAUF le jeu en réseau pour la moindre, néanmoins gratuite. Les add-ons disponibles sur le "Marché" du Live pourront être acheté via un système de carte à unités, évitant l'usage de votre Carte Bleue adorée. Il est aussi à l'étude de basculer ces achats directement sur la facture téléphonique.
Fin du fin, vous pensiez que hardcoriser un jeu à 100% ne vous apportait qu'un réconfort tout personnel. Détrompez-vous, un système d'évaluation dans le Dashboard évaluera votre façon de compléter les jeux et vous donnera accès via le Live à des suppléments conçus par les développeurs. Que dire de plus, sinon que la version de base n'a rien à envier à sa conjointe, hormis le disque dur, pas donné. Et l'émulation. Pour des raisons de hardware (et commerciale, bien sur), seule la version supérieure pourra exploiter la rétro-compatibilité vers la X-Box.

NB: Aux esprits chagrins envers Microsoft, j'apprends que j'ai bel et bien crashé la 360, en faisant joujou avec le Dashboard et les fonctions système. Néanmoins, je suis un grand malade. Les enfants, ne faites pas ça chez vous, laissez faire les professionnels.



Lancement majeur à quatre mains

Posté par Dereck le 20.10.05 à 01:25 | tags : x-box
La machine en a sous le capot, mais est-elle servie par des jeux à la hauteur ?
Force est de constater que les premières impressions ont généré quelques filets de bave. Les deux premiers alléchants produits sont Dead or Alive 4 et Gotham Project Racing 3.
Pour DOA, le lifting est incontestablement réussi, avec des effets d'eau ou encore des reflets de toute beauté. L'interactivité du décor a été améliorée avec des voitures qui pourront vous renverser sur la route où vous vous battez - quelle idée aussi, se castagner en pleine route - et les badauds qui s'écarteront quand vous vous écraserez à proximité. Pétales de cerisiers, singes facétieux, effets pyrotechiques, les rétines se décollent devant le foisonnement et la précision des décors. Pas d'aliasing, des textures superbes. Les contres sont diversifiés avec du contre de contre, les persos fumeux ont été revus à la hausse niveau complexité, reste un Hayabusa un poil surhumain - surnommé "Hay-abusé" de par chez nous. Quant aux nouveaux personnages, ils ne gachent rien, sans que toutefois les costumes n'évitent le grand-guignol. Mais un DOA sans costume...
Second titre qui vous remue les orbites, Project Gotham Racing 3. Sur la 360, nous avons droit à des rendus de vitesse saisissants, des villes reproduites avec un grand souci du détail, des voitures qui se déforment et s'émiettent en modifiant reflets et textures. La foule est entièrement modélisée et réagit à votre style de conduite. En outre, on dispose rapidement des meilleures voitures et l'on peut créer ses circuits en choisissant ses checkpoints dans les tracés des routes urbaines. Ensuite, il suffira de faire le malin sur le Live avec sa course mise à disposition des autres joueurs. Une option très poussée dans les réglages vous permet de prendre et stocker des clichés de la course en pleine action, pour des rendus superbes. Léger bémol sur la démo incomplète qui nous a été soumise, des ralentissements dans des passages aux décors gigantesques mais vides, et une vitesse optimale lors de passages devant des tribunes blindées de foule animée. Un paradoxe qui sera corrigé, assurément.
Pour ses premiers jeux, Microsoft passe à la vitesse supérieure et troque ses pichenettes contre des uppercuts, les caisses à savon contre des Dragsters.



Lancement majeur à quatre mains (seconde partie)

Posté par Pipomantis le 20.10.05 à 01:23
Pan t'es mort ! Après le chatoyant Project Gotham Racing 3 et le sémillant Dead or Alive 4, je vais m'occuper de vous parler de Perfect Dark Zero et de Kameo : Elements of Power.
Flingues ravageurs, rock épique, silhouette à croquer, tous les ingrédients d'un bon James Bond sont réunis dans Perfect Dark Zero. Surpris ? Pas vraiment, me direz-vous, étant donné que ce sont les parents de Goldeneye, le jeu culte de la N64. Le jeu en lui-même reste un FPS classique avec son lot de snipers, de méchants moujiks, d’actions contextuelles, de machines volantes et de vernis à ongles. Si, si. On incarne en effet la pétulante Joanna dans une prequelle du Perfect Dark sur N64 que nous connaissons tous (ou presque). Bon, le jeu est magnifique sans être follement original au niveau du gameplay. La seule différence que pourrait créer PDZ est au niveau de l’ambiance, qui est clairement celle que l’on peut retrouver dans un film. Le mutijoueur nous promet bien évidemment "des batailles épiques jusqu’à 16 joueurs dans des maps gigantesques" mais nous, on y a pas touché.
Photo floue pour jeu tout fouDe l’autre côté du ring, à mon sens la grosse surprise de ce showroom : Kameo. Second jeu de Rare prévu au line up avec Perfect Dark Zero, il vous propose d’incarner la petite elfe Kameo qui, hormis un design flirtant avec l’outrancier, peut se transformer en 10 créatures différentes, chacune possèdant ses propres capacités. Le jeu est visuellement ébouriffant, avec notamment des paysages magnifiques, une distance d’affichage impressionnante et surtout, tout est en 3D temps réel où que l’on soit dans le jeu. Par exemple, nous avons eu l’occasion de tester une partie qui se jouait sur les remparts d’un château avec des dizaines de dragons qui volaient autour de la bâtisse. Chaque dragon était un modèle 3D qu’il était possible de caresser avec amour sauvagement étriper. Un autre exemple incroyable de la qualité du moteur graphique est la bataille épique qui est menée entre les elfes et les orcs. Imaginez le tableau : facilement 200 monstres d’une qualité à peine inférieure à celle d’un Doom 3 contre autant d’elfes vêtus de leurs clinquantes frusques medievalo-bumpmappées.
Bon, là par contre on vous parle de ce qu'on a testé sur des démos, mais on vous laisse imaginer avec déléctation à quel point nos posts seront enflammés lors des sorties officielles.



Un capuccino et un décaf'

Posté par Flyer le 18.10.05 à 17:19
package.jpgLa crème des pauses-cafés du jour, c'est The Package, un jeu à déguster avec votre café à la main, pour le coup. Le principe : vous avez 15 minutes pour résoudre un tas d'énigmes et désamorcer la bombe qu'un déséquilibré banal vous a fait parvenir par la Poste. Bon... perso, j'aurai courru enterré ça dans le jardin de ma vieille voisine en viager mais là, en fait, c'est juste un jeu.
Et le jeu trankilou du jour, c'est une simulation de pétanque pépère, proposé par le site de TF1 (ah ah, les gros vieux !). C'est rempli d'expressions craignos senséments funs, mais le jeu est sympa, la réalisation simple et fluide, et on trouve toujours quelques minutes de sa courte vie à gaspiller sur un soft comme ça.



L'immobilier pour les nuls

Posté par Flyer le 14.10.05 à 11:00



Le chant des sirènes en 35mm

Posté par Dereck le 11.10.05 à 18:04 | tags : ps2
Siren, le projet qui fait P.E.U.R.Légion sont ceux qui ont réclamé à corps et à hurlements des films inspirés de licences comme Resident Evil ou Silent Hill. Alors que la première peut se targuer d'enchainer les navets désolants, la seconde, prévue début 2006 semble bien partie et fidèle à l'environnement originel.
Dans cette lignée d'adaptations, le nouvel opus de Forbidden Siren se doublera le jour de sa sortie japonaise, le 11 Février prochain, de sa version grand écran, reprenant la trame du jeu. Le site officiel du film vient d'être mis en ligne, mais ne révèle rien de l'histoire, qui se veut encore plus inquiétante que la première. Yui Ichikawa, connue pour son rôle dans Ju-On : The grudge (aka The Grudge tout court pour le remake) interpretera le rôle principal et Yukihiko Tsutsumi sera le réalisateur. Ce dernier a un panel de films très divers, comprenant Gojinko Tantei Tomoe, une comédié bien barrée et 2LDK, un huis-clos malsain sur le thème de la rivalité. On croise les doigts en espérant que ce ne sera pas une version live et cheap du monde angoissant qui nous avait été offert.



L'autre Keita Takahashi

Posté par Dereck le 11.10.05 à 13:40
Le pot de fleurs préféré des légionnairesKeita Takahashi est l'heureux designer de Katamari Damashii, un jeu à l'univers optimiste et unique. Il a d'ailleurs été récompensé par un "Good Design Award" en 2004 et un "Excellence in game design" en 2005. Comblé, la consécration lui vient surtout de ses nombreux fans. Il puise ses inspirations artistiques pour le jeu dans le registre Japonais et classique. Ainsi, Picasso, Juan Miro, Hundertwasser et notre Savignac national sont cités par le créateur.
A l'approche de la sortie imminente de Tout le monde aime Katamari Damashii en europe, je tenais à vous faire découvrir un autre aspect de Keita Takahashi, qui était le sculpteur, le designer d'objets, que certains ont pu apercevoir lors du Game Hotel.
Les spyrogires ont dans le tiroir
Un cochon porte-mouchoirs, une chèvre pot de fleurs (à droite), une table transformable (ci-dessus), des accessoires ménagers, des lampes... Il revendique sa volonté de faire intéragir les gens - comme pour démonter sa table ou le jeu multi de Katadama - et de leur apporter une énergie positiviste dans le quotidien. Sa dimension humaniste et ludique lui vaut, à travers Katamari Damashii, de toucher de nombreux joueurs, mais on s'aperçoit surtout que c'est un long cheminement et une reflexion sur le concept de bonheur qui lui est cher depuis des années, pas juste une passade sur le tard.
A Chamboultout, en tout cas, on roule pour lui.



L'employée du mois, le gnon de la semaine

Posté par Dereck le 11.10.05 à 00:53
Kendo SecretaryOn vous la gardait depuis un moment en réserve. Cette jolie personne à notre droite est Makiko Terasaki. Elle est la secrétaire principale de la firme Cave, un éditeur de jeux pour mobiles qui grignote du terrain à Sega et autres pontes en la matière de softs sur I-Mode japonais. Vous ne la connaissez pas mais vous allez apprendre à la respecter.
En dehors d'être efficace et d'avoir un don pour le choix de ses habits traditionnels, elle sait surtout vous botter le derche au Kendo.
Un petit jeu flash fait maison vous permet de l'affronter et découvrir ce sport très prisé des cadres pour évacuer le stress et développer la motivation. Bien qu'en version originale et en Kanji, on comprend vite le fonctionnement. Anticipez. Vulgairement, dites-vous que ce n'est qu'un "Pierre-Papier-Ciseau" en plus complexe.
A l'avenir, vous n'oublierez surement pas d'y repenser à deux fois avant d'embéter Sylvie du service comptable.



Le jeu que vous avez oublié : Red Dead Revolver

Posté par Dereck le 10.10.05 à 19:35 | tags : ps2, x-box
Make my dayRed Dead Revolver est l'enfant bâtard de Capcom, abandonné par manque de moyens. C'était sans compter sur Rockstar Games. Boudé par le public, nous réparerons ici l'affront en l'exhumant de l'anonymat.
L'univers du jeu, designé par le staff Capcom, est très documenté, les personnages solides. Techniquement, les effets de soleil couchant et lueurs d'ambiance en intérieur font des miracles. Les détails s'amoncellent et s'évanouissent au gré du flou de caméra. Les animations sont crédibles, la modélisation optimisée jusqu'à la corde.
Le son n'est pas en reste, il donne son âme au jeu par des thèmes connus comme ceux d'Ennio Morricone et des doublages très réussis.
Le jeu est souple, précis et nerveux. Abritez-vous derrière une caisse ou votre cheval en plein galop, sautez d'une balustrade, vous ÊTES Clint Eastwood. L'immersion est totale grâce entre autres, aux loading inter-niveaux montrant votre héros en train de charger ses armes. Pas de temps mort, on alterne missions et phases en ville pionnière sans lassitude, les cinématiques et dialogues regorgent de clichés cinéphiles et d'humour.
Pour une poignée de pixels de plusUn systême à la Max Payne, le Dead Eye, vient s'adjoindre à vos facultés de fine gachette, qui varie selon le personnage incarné. Car on incarne bien plusieurs westerners selon l'évolution du scenario au bon goût de spaghetti. Et ainsi s'adaptent les modes de jeu. De l'attaque d'un train à l'infiltration de nuit, en passant par les duels. Car les duels sont un point majeur de ce jeu. Face à votre adevrsaire, à des moments clés de l'action, une scène digne de Sergio Leone, alternant les plans, se conclue par une manipulation bien précise pour dégainer, puis viser les points névralgiques.
Le scenario se voit flanqué de missions bonus débloquant des cheats en cascade et d'un mode multijoueur jusqu'à 4 permettant d'incarner un des 47 personnages de l'histoire.
Red Dead Revolver sauvé des eaux par Rockstar, mais noyé dans la masse.
Mettez votre poncho, graissez le 6-coups, bootez la PS2 ou la X-Box. Le grand ouest vous tend le bout du colt.



Bonjour, je suis ton enfance

Posté par Flyer le 06.10.05 à 19:37
Un nouveau mag' consacré au rétrogaming est sorti. Le premier numéro de Retro-Game (Octobre-Novembre 1985 2005) est dispo chez tous les vendeurs de papier relié. Au menu, les secrets de Shinobi "enfin" dévoilés, un entretien crucialissime avec Ralph Baer, le créateur de Pong, et quelques tests bien savoureux et agrémentés d'un peu d'histoire, parmi desquels Final Fantasy 6, Monkey Island et Metal Gear Solid 1 et 2... version NES. Un autre merveilleux dossier tout rempli de nostalgie qui fait pleurer revient sur l'histoire de la famille Game Boy, avec des bonnes captures d'écrans en noir et blanc bien vieillotes (le 8mm du jeu vidéo) et un sélection des meilleurs softs de la console : Super Mario Land 2 (introducing Wario as le gros bâtard), Gargoyle's Quest, F1Race, Kirby's Dream Land et Dr.Mario. Je ne vous ferai pas l'affront d'évoquer Tetris.
Bref, une centaine de pages sur l'histoire vidéoludique pour pas (trop) cher, 5.90€.
Pour ceux qui, comme Pipomantis, conjuguent le passé au présent.



Nouvelles du front

Posté par Pipomantis le 06.10.05 à 12:37 | tags : ds
Woof !
Choupi va très bien, Nintendrogue est une bombe.



Michigan : Report from hell

Posté par Pipomantis le 06.10.05 à 00:49 | tags : ps2
Oh ! Je mangeuh mes spaghettis comme une cochoneuh !Avouez que journaliste c'est quand même un pur métier. On fait plein de trucs avant les autres, on se gave de petits fours et on est payé pour ça, et parfois même, les gens veulent nous tuer. Toujours est-il que parfois c'est nettement moins la classe d'être un journaleux. Prenons l'exemple de ce pauvre cameraman de Zaka TV qui doit faire un reportage sur cet inquiétant brouillard qui enveloppe le lac Michigan. Et le pire, c'est que ce type c'est... vous.
Michigan vous met donc dans la peau d'un cameraman partant enquêter sur des phénomènes étranges. Le gameplay se déroule entièrement à travers l'oeil de la caméra. Tout se décide par ce biais. La structure narrative est la même que celle d'un survival-horror, avec un petit plus. En effet, les créateurs de Killer7 (forcément) ont pensé que ce serait à vous de décider ce qu'il devrait advenir de la sémillante demoiselle qui présente les news que vous filmez. A vous de voir si vous voulez la sauver en cas de danger ou la laisser depérir. Dans le second cas à vous de la filmer de la manière la plus trash et sexy qu'il soit.
Je ne suis pas celle que vous croyezLe jeu est plutôt beau et propre, ce qui cache quelques erreurs de gameplay. Le rythme est lent, linéaire, poussif, voire ennuyeux. Et pourtant, il y a ce petit quelque chose qui fait qu'on y revient : l'ambiance. Ce jeu possède une atmosphère hors du commun et il ne faudra pas plus de quelques minutes pour ce sentir dans la peau de ce cameraman de l'horreur. Et c'est là toute la force de ce jeu de série B, à savoir ne pas être prétentieux afin de tout donner pour le joueur. Après une arrivée mitigée sur notre continent, le jeu se trouve à 40€ dans toutes les bonnes crèmeries et est interdit aux moins de 18 ans. Âmes sensibles (vraiment) s'abstenir.



Des bulles dans ta PSP

Posté par Life on Mars le 04.10.05 à 00:59


La PSP est-elle un iBook qui s'ignore ? NYC2123, un webcomics conçu aussi pour la PSP. Classe. (via lafeuille)



Total Overdose : El juego con muchos bastos. Si señor !

Posté par Dereck le 03.10.05 à 16:01 | tags : ps2, x-box
Eat chili and die !Sortez le Guacamole et les Uzis, la fin d'année sera mexicaine. Total Overdose est une production issue des pères biologiques de Max Payne premier du nom. Imaginez un agent américain des Stups qui doit se faire remplacer après un accident par son frère jumeau, idiot, bourrin et surtout libéré de prison pour l'occasion, dans une mission de couverture auprès des gangs mexicains. Le ton est donné dès le début. Catcheurs et sombreros, obèses en costume de squelette, trompettes, mais surtout un goût pour la surenchère et l'absurde. Ce sera le fil conducteur de tout le jeu qui propose un scenario certes court mais jouissif, baignant dans une épaisse sueur de bad boy.
Le célèbre bullet time est ici revisité et rendu très intuitif, une visée automatique, des boutons pour localiser sur les objets destructibles/explosifs ou la tête des ennemis. Ce sont le style et l'audace qui payent pour faire un highscore et décrocher des augmentations de statistiques et armes. Chaque figure a une appelation folklorique telle "Burrito blast" et chaque cabriole en voiture passe systématiquement au ralenti, ce qui revet un aspect tout autre en tracteur. Des missions bonus ou des courses de voitures sur les toits - oui, les toits - des quartiers chauds alternent avec des transformations en catcheur vociférant.
Cascades en TRACTEUR !Total Overdose est bourré d'humour, l'ambiance et les clichés sur la communauté Mexicaine sont à la fois surabondants et désamorcés tour à tour. Le grand-guignol cotoye les grands moments de gunfight. La bande son met en avant des groupes comme Molotov et Control Machete, surprenants et plus qu'audibles.
Côté technique, des effets graphiques - impensables sur PS2, par exemple - tournent sans souci et les interactions avec le décor et les véhicules se font sans accroc, hors la conduite hyper-sportive du héros qui rebutera les fanas de GranTurismo ou de GTA.
Pour le reste, c'est du tout bon. Vous reprendrez bien un peu de plomb dans vos tortillas ?



Faites L+R+A à l'écran-titre pour marcher sur l'eau

Posté par Pipomantis le 03.10.05 à 14:59 | tags : ps2

Jesus sur la croix directionnelle

Voici la dernière affiche qui a choqué l'Italie. C'est en fait une campagne de pub célébrant les 10 ans de Playstation avec pour sous-titre "10 ans de passion". Culotté ? Provocateur ? Sony qui revient à de la bonne communication ? Quoi qu'il en soit, ce n'est apparemment pas pour plaire au Vatican qui a obtenu la censure de l'affiche. Amen.




Le jeu que vous avez oublié d'acheter : War of the monsters (PS2)

Posté par Pipomantis le 03.10.05 à 12:50 | tags : ps2
Une toute nouvelle rubrique pour une non-actualité scandaleuse : Nous parlerons ici d'un (très) bon jeu sorti il y a déjà quelques temps (de 6 mois à 2/3 ans) sur les consoles de cette génération, que l'on peut donc trouver à moins de 30€, et que la presse n'aura peut-être pas assez soutenu au moment de la sortie.
Tu vas prendre cher mon saligaud !Aujourd'hui, c'est de War of the Monsters qu'il s'agit. J'imagine que certains d'entre vous se rappellent de King of the monsters, une sorte de simulation de Godzilla sur NeoGeo ? Et bien WotM, c'est un peu la même chose, mais sur PS2. Vous incarnez plusieurs types de monstres inspirés des plus grandes séries Z. Robots géants, Lézards géants, Ptérodactyles géants, tout est fait pour nous propulser dans un univers à la Ed Wood.
On choisit son monstre sur un écran de Drive in et c'est parti ! Plantés dans differents décors (un volcan, une ville, des casinos...) les monstres peuvent utiliser tout ce qui leur tombe sous la main : véhicules, statues, canalisations... Les décors sont entièrement destructibles et chaque niveau dispose d'un événement à activer permettant de mettre l'ennemi à mal (éruptions de volcans, tsunamis et autres joyeux cataclysmes).
Le soft est graphiquement sympa et les effets de lumière sont vraiment impressionnants pour un jeu de ce genre. Nul doute que les joutes en multijoueur vous tiendront en haleine plusieurs heures d'affilée, malgré un bémol (de taille) : l'impossibilité de jouer à quatre. Bourrin mais technique, fun et accessible, War of the monsters a tout d'un grand.



Le Geek expliqué aux nuls. Par des nuls.

Posté par Dereck le 02.10.05 à 14:03
Du vieux avec du neufLa technologie évoluant, les tribus de notre société se marginalisant, certains spécialistes éclairés se targuent de nous expliquer qui est qui dans la jungle urbaine. Ainsi, l'otaku étant passé de mode, le Geek est devenu la bête curieuse du moment. Seule ombre au tableau, quand il s'agit de télévision, les experts le sont autant que la mère Denis est pilote de chasse.
Après le coup d'éclat du mois de juin au 20 heures avec un reportage navrant, France 2 a récidivé dans "Les poules ont des dents", hier samedi à 18h45, heure du crime.
Contenu lamentable, maigre documentation contribuant à l'élaboration du travail... le message véhiculé par ce sous-produit de nivellement par le bas pseudo-culturel et débilitant fait frémir.
Si l'on se réfère aux exemples fournis, un Geek n'est rien d'autre qu'un rentier gadgétomane qui collectionne les I-pods, un cadre supérieur qui aime exhiber son Mac ou un excentrique arborant un look technoïde de goût douteux. Bien sur, on a le droit à une incursion dans les très "fermées" soirées de Geeks parisiennes, qui tiennent plus de l'élitisme narcissique et péteux des Suicide Girls que de la LAN party.
La vision proposée est alarmante. Pour vous prémunir de cette désinformation, un seul réflexe, lisez ceci.
Pour les autres, continuez à croire ce que la télévision vous dit.
Les poules ont des dents, prochaine étape, le cerveau.



Toutes mes confuses, monsieur Rockstar

Posté par Pipomantis le 02.10.05 à 12:53 | tags : psp
Il y a des jours comme ça où, désabusés, on oublie le potentiel d'un éditeur à produire le bien. Ici, c'est un petit peu ce qu'il nous est arrivé avec Rockstar Games. On attendait moyennement le GTA PSP en se disant que malgré tout, c'était rien de plus qu'un "GTA qui n'innove pas" (contrairement aux trois opus salon). Et là, en ce dimanche matin, il m'est apparu tel un coup de pied au derrière, GTA Liberty city stories aura un mode multijoueur. Amen.



Castlevania Dawn of Sorrow : Le château absorbant

Posté par Pipomantis le 02.10.05 à 12:17 | tags : ds
Un poing c'est tout. C'est en fanfare et sur un jeu de mots plus que douteux que je démarre cette chronique de Castlevania Dawn of Sorrow (DS pour les intimes). Le jeu est la suite directe d'Aria of Sorrow, dernier épisode de la série de Konami sur consoles portables. Vous incarnez donc toujours Soma Cruz, qui outre une classe folle (mais des problèmes de design) possède la sympathique capacité d'absorber les âmes.
Mais absorber les âmes, comment ça marche ?
Imaginons par exemple que vous soyez en train de combattre les forces du mal dans votre cuisine, et que votre cafetière de l'apocalypse vous attaque. Si vous avez de la chance, le coup d'épée (ou de hache ou de boomerang ou de 9mm) enverra l'âme de votre cafetière maléfique sur vous et vous pourrez à présent lancer du café brulant sur vos ennemis et les ebouillanter à mort.
Le gameplay de cet opus DS est donc un copié-collé de son grand frère, avec quelques ajouts tout de même. Le tactile est utilisé pour détruire des blocs de glace, indiquer des cibles à vos familiers ou bien sceller des boss après les avoir affaiblis. Et c'est là qu'on touche au principal défaut du jeu, défaut mineur s'il en est. Il faut jouer à la console et garder constamment le stylet en main, "au cas où". Et avouons que c'est loin d'être la configuration de jeu la plus confortable.
Je vous passe le sempiternel paragraphe technique, tant le jeu est maîtrisé d'un point de vue graphique et sonore. Les petits détails esthétiques cotoîent les mélodies enchanteresses, elles-même entrecoupées de digits aux petits oignons. Mon conseil du jour est donc : Jetez-vous dessus, mais appuyez sur L&R au lancement pour mettre le jeu en anglais, vu la piètre qualité de la traduction française.



Les geeks, généralement, c'est rigolo

Posté par Pipomantis le 02.10.05 à 10:00
...mais , c'est effrayant.





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