Archives > Novembre 2005Junk-Games pour Junk-FoodPosté par Dereck le 30.11.05 à 18:06
Troquons notre tasse de café contre du coca. Nous devenons calories, nous devenons graisse. Donkey Kong vous dit peut-être quelque chose, mais "Pringles Kong" ? Saviez-vous que Ben & Jerry's nous inondaient de crèmes glacées lourdingues, mais aussi de shoot-em-up atroces ? On vous serine que Charal vous fera avaler coûte que coûte de la viande rouge, mais pensiez-vous que ce serait au prix d'attractions absurdes ? Les grosses licences comme King Kong se voient affligées de rejetons débiles, issus de sombres machinations à la limite du mercantilisme d'un certain G. Lucas. On reste toutefois encore loin de l'immense gâchis mis en place entre Matrix et Powerade il y a quelques temps. Les marques nous hypnotisent de jeux psychédéliques afin de nous farcir de lipides insidieux. Sur le plan commercial, c'est une belle idée afin de faire fonctionner le système du marketing viral, du pull-media, mais sur le plan du gaming, quelle misère. Que de vieux concepts se retrouvent dénaturés et violés.Pour tout vous dire, j'attends avec une feinte impatience un remake charcutier de Pong, afin de me vendre des Knacki. Banana actu (maj 18.12.05 par Puck) : ce qu'on pense du King Kong de Peter Jackson sur Fluctuat avec un mini-dossier : à ma gauche le film, à ma droite le DVD/VOD. A défaut du jeu vidéo, que préfériez-vous : la version originale ou le blockbuster ciné ? Un remake numérique en salle ou une version N&B remasterisée ? Fossiles sans Mascara En ce jour de la Saint Saturnin, le prénom le plus vintage de notre beau pays avec Tiburce, j'ai voulu vous saupoudrer d'une fine poussière au parfum d'histoire.Tout d'abord, grâce à Coin-op video games qui stocke quelques musiques de jeux exportées en Mp3. De quoi rappeler à votre iPod d'où il vient. Ensuite, pour les amateurs de belles images, le site "The old computer" propose une série d'écrans de boot d'ordinateurs, d'un temps où les disquettes étaient aussi en carton. Je laisse au plus imaginatifs le soin de faire de magnifiques wallpapers du célèbre blue screen. Cerise sur le clavier, un fan imaginatif a fait une animation très surréaliste relatant l'importance de l'apport de l'écran dans l'évolution des ordinateurs. Inspirez cet air, il sent le grenier. Celui de notre présent vidéoludique. Danse Voldo, DANSE !Posté par Pipomantis le 29.11.05 à 18:08
Telex : Si vous voyez un type sur des toits hurler que Voldo est un des persos les plus classes de l'univers de Soulcalibur, c'est forcément moi. (Comment ça, "psychanalyse" ?).
De la valeur éducative du jeuPosté par Jypegue le 29.11.05 à 15:17
Dis l'heure de Pong ! Riez du jeu de mot minable de mon titre, car il présente la plus belle invention de l'histoire de l'humanité depuis le séparateur à oeuf : l'horloge Pong. C'est comme Pong, deux barres se renvoient le baballe blanche. Mais là, à chaque minute pile, l'un des batons loupe la balle, et le score indique l'heure. C'est diabolique. Il y a même une vidéo de 10 mégas qui montre le truc. Pour ceux qui ne croient que leurs oeils yeux. (via Gamershell) Paper Man, le First Paper ShooterLes coréens sont fous. On s'en doutait déjà depuis longtemps. Même quand ils reprennent un ténor du FPS comme le grand Counter-Strike. Avec Paper Man, les développeurs de chez Gravity (Ragnarok, R.O.S.E. online) nous offrent une alternative amusante aux Quake et autres Unreal Tournament. En effet, Paper Man est un FPS (sur PC) où vos avatars sont incarnés par des petits êtres de papier ! Tout de Cel-Shading vêtus, les fraggers arpentent les niveaux à la recherche de la team ennemie. Le problème, c'est qu'un adversaire de profil sera quasiment impossible à abattre, et que le souffle d'une explosion vous fera voltiger haut, très haut avant de rejoindre le sol, lentement, très lentement (le temps en fait de se faire cribler de balles par l'uzi du voisin). Graphiquement, ça semble assez propre, kawaii comme il faut, avec plein de petits détails graphiques comme les trous dans le papier causés par les balles où d'autres joyeusetés du genre. Gros potentiel pour petit jeu ? A vous de voir ça ici. Rencontre avec le CCCPPosté par Flyer le 23.11.05 à 18:47 | tags : game design
Dans le cadre des e.magiciens 2005, la rencontre annuelle des étudiants en arts numériques, Chamboultout ira à la rencontre du CCCP, studio de game design spécialisé dans les "Casual games" (jeux grand public sur portail internet).
Ce studio a été créé par des étudiants de Supinfogame (site non-officiel ici), la première école française de jeu vidéo, qui a vu le jour en octobre 2002 et qui sera aussi présente aux e.magiciens. On vous répétera les belles choses qu'on apprendra là-bas !Si j'avais un marteau... et 400 Euros Cette news est une pensée émue pour tous ceux qui n'auront pas leur X-Box360 faute de stocks pour Noël. Pour tous ceux qui haïssent Billou et sa boîte à rêves hors de prix. Pour ceux qui ont regardé 238 fois Conan le Barbare. Le trublion de Smash my iPod a eu l'escarcelle emplie du compte nécessaire de dollars le 18 et c'est aujourd'hui qu'il a commis son méfait, devant une foule médusée.Le concept de son site est une "expérience sociale" visant à se faire financer un objet, puis à le pilo-broyer à la masse aussitôt acheté. Il filme tout cela et envoie la vidéo haute qualité à ses mécènes, les autres se contentant des photos et d'une vidéo compressée. Mais moins que sa victime. Sa démarche ne laisse pas indifférent, qu'elle ulcère ou amuse. Yegor ne se cache pas et finira sa liste, comptant encore la Revolution et la Ps3. Il est d'ailleurs à noter que le financement de la prochaine console de Nintendo en est déjà à la moitié. Encore des gens qui ont dû voir la manette... Le jeu que vous avez oublié d’acheter : La fureur de l’Etranger (xbox)Posté par Pipomantis le 22.11.05 à 18:34 | tags : xbox
L’Etranger. Ce nom qui ne vous dit sûrement rien résonne pourtant encore dans les vallées de la contrée d’Oddworld. Sa carrure impressionnante, sa prestance à mi chemin entre un lion et Clint Eastwood ainsi que son rapport fusionnel à la nature lui ont conféré le statut de légende. Celle du chasseur de primes qui refusait les armes à feu, leur préférant de très loin une arbalète à munitions animales, cette même légende que certains villageois auraient vu courir comme un guépard à la recherche d’un malfrat fortuné. La rumeur dit, entre autres, que l’Etranger cherche à réunir une colossale somme d’argent afin de subir une opération chirurgicale sensée changer le cours de sa vie, le cours de sa quête. En même temps, les rumeurs…La première chose qui frappe au lancement du soft (au-delà de la magnifique intro) est la maîtrise technique du jeu. C’est beau, c’est propre et ça possède une identité graphique hors du commun. Forêts verdoyantes, canyons arides, villes animées, tout est fait pour que vous vous sentiez Etranger en terrain connu, ce qui apporte au jeu un sentiment de confusion très troublant. Ce sentiment est d’ailleurs exacerbé par la traduction systématique de tout ce qui est à l’écran, y compris durant les cinématiques ! Des petits détails graphiques viennent asseoir la beauté du jeu ainsi que le joueur sur son siège, comme par exemple des flous de mise au point, des morceaux de bois emportés par des rafales de vent ou encore la poussière soulevée par chaque pas de l’Etranger. Niveau gameplay, on se trouve face à un jeu qui mélange les genres, alternant les phases à la troisième personne (exploration, plates-formes) et celles en vue subjective (infiltration, shoot). Pour capturer ou tuer un hors-la-loi, l’Etranger sort son arbalète et chasse ses munitions. En effet, entre les écureuils qui attirent l’ennemi, les chauve-souris explosives et autres guêpes meurtrières, le rapport affirmé à la nature fascine et perturbe. Les stratégies à mettre en place peuvent s’avérer incroyablement variées, l’arbalète contenant deux emplacements à munitions. Une fois une certaine somme d’argent réunie, le jeu prend une toute autre tournure, plus proche des ambitions humanistes de notre ami Abe. En effet, pour une bestiole l’Etranger est salement humain, et c’est peut-être pour ça qu’il nous fait tant vibrer. PSP : prend la posePosté par Flyer le 22.11.05 à 15:11 | tags : art et gaming
Une fois tous les 10 ans, les anglais ont une bonne idée. En 60 c'était les Beatles, en 70 les Monty Pythons, en 80 la sortie roman du Guide Galactique, et en 90 ils ont arrêté de réélire Margaret Thatcher. Pour le nouveau millénaire, six étudiants de design industriel ont créé des statues à l'éffigie des joueurs de PSP. Acollé au mur, accroupi par terre, debout tête baissée : ce sont les positions principales des utilisateurs du petit rectangle noir de Sony. Les six malins ont eu cette idée en observant un groupe de joueurs lors d'un barbecue. Assis en cercle, ils s'étaient tous couverts la tête d'une veste pour mieux voir l'écran pendant leur partie multi. Coupés du monde mais pas du tout solitaires, ils se lançaient moults vannes et insultes sans pouvoir se regarder, formant une petite communauté insensible à la fête qui se déroulait autour d'eux. Idem pour les joueurs solitaires, abîmés dans la contemplation de l'écran.Des statues donc, avatars de joueurs détachés du monde le temps d'une partie. Des statues revenant "à la vie" au moment du game-over. Le jeu, absorbant notre âme. Ca me rappelle Nomad Soul. Sortie cyber culturelle
Le 3 décembre prochain, le centre culturel de Reims propose sa troisième Nuit Numérique intitulée JE VIDEO_l'homme augmenté. Organisée autour du spectacle de théâtre Demi-Dieux 7.0, la rencontre proposera une conférence de Stéphane Natkin (Jeux vidéo et médias du XXIe siècle, Vuibert, 2004), des installations (cf illustration : Damaris Risch, dans À distance), des spectacles, des tapas génétiquement modifiés et se terminera par une projection du film Les religions Sauvages, oeuvre du collectif Le Dernier Cri. Ce groupe sévit depuis 10 ans, mixant art brut, graphisme et bande dessinée. Ils proposent leur travail hors norme sous forme de très beaux albums, d'expositions ou de films psychédélicho-gothiques.Le jeu que vous avez oublié d'acheter : Beyond good & evil
Le paysage, tout en îles, criques et plages de sable fin fait penser aux jolis coins de la méditerranée, les bimbos en moins. La faune et la flore abondante en ferait un petit paradis si la planète, appelée Hyllis, n'était la cible des Domz, des entités extra-terrestre qui lancent régulièrement des attaques sur le territoire. Bien sûr le gouvernement Hyllien a mis en place un état d'urgence et déployé les sections Alpha jusque dans les quartiers sensibles pour protéger la population. Mais à chaque fois les soldats arrivent après la bataille et profitent de la présence des médias pour s'attirer les honneurs. Leur principal argument consiste à faire porter la responsabilité des trouble au réseau Iris, une organisation clandestine. « L'insécurité règne, mais nous allons vous en sortir » clame le ministre de l'intérieur d'Hyllis sur les écrans de toute la planète (vous allez voir que ce salaud finira président !). Vous incarnez Jade, votre mission commence dès les première secondes de jeu. Alors que vous repoussez une attaque Domz, vous êtes rejoint par Pey'j votre ami de toujours, un cochon volant qui tombe bien. Jade, grâce à son travail photographique gagne des pépètes pour payer les factures. Tant qu'elle y est, elle va pouvoir enquêter un peu sur ces fameuses sections Alpha qui passent leur temps à causer, mais qui n'en foutent pas une (ça doit être le climat méditerranéen). BGE n'a pas fait un tabac à sa sortie, pourtant le jeu est plébiscité par ceux qui ont tenté l'expérience. Le titre propose de nombreuses séquences d'infiltration, des combats ou des courses d'hydroglisseur. Vos réflexes seront mis à l'épreuve lors de certaines scènes assez spectaculaires qui ponctuent le scénario. L'univers fait penser à Miyazaki, peuplé de machines abracadabrantes, d'ilôts et de personnages à la Porco Rosso. Il est servi par une bande son excellente (mélanges de rap, de trucs orientaux ou reggae selon les interlocuteurs). Techniquement BGE est un peu dépassé aujourd'hui, et les gros gamers le trouvent un peu court (perso, je préfèrerais avoir plus de jeux courts de ce genre et moins de jeux moyens). Pour peu qu'on se laisse porter par l'histoire on peut passer un bon moment. A noter que le niveau de jeu est accessible à tous, vous pourrez le prêter à toute la famille, une raison de plus pour se le procurer. Michel Ancel, le concepteur (Rayman) a peuplé son jeu de personnages singuliers tels que Pey'j le susnommé, Double H, un soldat pas très doué mais gentil, les vendeurs de chez Mamago, des gars bricoleurs qui parlent tout doucement et tout plein d'autres bonzommes plus ou moins déjantés. PS : si comme moi vous souhaitez la sortie d'un deuxième épisode, vous pouvez signer la pétition. À priori ça ne sert pas à grand chose, mais ça coûte rien et l'espoir fait vivre ... soupir ... a quand le jour où un éditeur fera des choix pour l'amour de l'art. Massacre senteur MarinePosté par Pipomantis le 15.11.05 à 19:55
"Chère maman, aujourd'hui, c'était une belle journée. Avec mon pote Brian, le SpaceMarine, on a mis une belle pétée à N00B H4XX0R_666 et SaTaN_DeViL99, les seigneurs des enfers. Normalement, ce soir, je passe level 57 et j'aurais la capacité de recharger plus vite face aux Cacodémons. C'est cool, non ? Sinon, l'autre jour, le Marine Brandon m'a battu à la crapette alors qu'on attendait une attaque d'Imps dans la navette 42. Je lui dois 4700$. J'en viens au pourquoi de ma lettre, maman. Ce méchant Brandon a alors menacé de me mettre un Player Kill sur le dos en disant plein d'insultes sur toi. Je te demande donc 5000$, pour payer également les Cyberdémons qui me rackettent. Merci maman chérie."Cette petite lettre est bien évidemment une vue de l'esprit issue de mon cerveau malade, DoomMMORPG n'existe pas. Par contre, histoire de vous déprimer un peu, les enfants, je vous propose de découvrir DoomRPG sur téléphones portables ! Il s'agit d'un jeu au tour par tour réspéctant l'univers original et développé par les petits malins d'ID software. Et vous pensiez vraiment qu'aller voir le film serait la pire idée de votre vie ? Chamboultout, you got newsPosté par Dereck le 14.11.05 à 23:40
Il était une phrase qui devint un film. "You've got mail." Une phrase qui résonnait dans nos oreilles, échos de bonnes nouvelles, de spam au viagra ou de Tom Hanks. La popularité de la voix est même montée à la tête de son possesseur. Non content d'être l'identité sonore d'AOL, Monsieur El Edwards vous propose sur son site de prononcer vos messages personnalisés, pour de "modiques" sommes. Comptez 10$ pour ceux de type AOL, et une surtaxe pour des variantes ou les avoir sur CD. Je ne saurais vous expliquer l'utilité de ce service, mais avouez que mailer "You got soul" à James Brown ou "You got Aids" à ses pires ex aurait de quoi en faire hurler certains de rire pendant des heures...Peur caféPosté par Pipomantis le 09.11.05 à 22:15
Bon, alors les Flyer, Dereck et autres Life on Mars, il sont bien marrants avec leurs jeux flash pour midinettes avec des tutures par çi, ou encore des petits singes par là. Mais nous, à Chamboultout, on est avant tout des types over-courageux qui n'ont aucune peur de jouer à des jeux en flash super flippants, avec moult monstres, fantômes et apparitions morbides. Vous pensiez avoir des tripes ? Et ben on va verifier ça tout de suite...Les maisons hantées sont à l'honneur avec tout d'abord The House, une installation flash angoissante à l'esthétique léchée. Les objets que vous touchez, chargés de la rancoeur des habitants morts brutalement, déclenchent des animations allant du glauque au gore. Celles-ci vous révèlent les causes des décès avec des détails que vous préfèreriez ne PAS comprendre. Le son est très important dans ce voyage atroce, tout comme il l'est pour la seconde pause-chocottes. N'oubliez donc pas les hauts-parleurs. Exmortis en joue d'ailleurs à tous les points. En plus d'un travail d'ambiance photoréaliste sanguinolent, bien crouteux et de signes cabbalistiques tracés dans les tripes, ce jeu aux mécanismes d'un "click and play" vous emmène dans une demeure où erre une menace. Le genre qui ferait réfléchir Jason Vorhees. Plongé dans des craquements sinistres, un vent vous portera d'inquiétants chuchotements à l'oreille... Et enfin, histoire de souffler un peu après toutes ces émotions, je vous propose le Chainsaw Maniac. Il s'agit en fait d'un jeu flash pour la promo du jeu Resident Evil 4 (toujours aussi bon sur PS2, on oublie pas de l'acheter !) qui met en scène un Leon Kennedy armé de couteaux contre des fous à la tronçonneuse, le tout dans un Game & Watch du plus bel effet. Pour un score supérieur à 50, vous aurez des chances de gagner un splendide t-shirt estampillé RE4, alors qu'un score depassant le 75 vous offrira peut-être la chance de posseder le pad tronçonneuse qui va bien. Chez Capcom, on sait choyer ses fans. Et c'est apprecié. Voilà donc un petit point sur les jeux de flippe au format flash, en esperant que vous aurez compris qu'ici, on est vraiment pas des rigolos, d'accord ? ND Pipomantis : Bon, en même temps, je fais le malin, mais c'est Dereck qui a testé les deux premiers jeux qui étaient trop... enfin trop... enfin pas assez rétro, quoi. Mini ninty pour prix maxiPosté par Pipomantis le 09.11.05 à 19:00 | tags : game boy
Un peu jet-laggé de mon voyage dans un monde merveilleux, je me suis rendu compte qu'à la redaction on avait totalement oublié de vous parler de la Gameboy Micro (en même temps, on était occupés). Tout ça pour dire que la petite bête est sortie le 4 novembre dernier, et qu'il s'agit d'une toute mini GBA, dotée d'un écran rétro-éclairé de très grande qualité, d'une prise en main confortable mais perfectible, ainsi que des facades interchangeables. Petits bémols sur la bestiole, seuls les jeux GBA sont compatibles. Exit donc vos Tetris et autres Metal Gear Ghost Babel chéris. De plus, la coquetterie geeko-hype a un prix : 99€. Mine de rien, il faut les debourser.A noter qu'une réedition de la GBA SP, profitant de la qualité d'écran de la Micro, est prévue pour les irréductibles du poudrier. Un peu d'EQ sur Chamboultout Sortez la bougie, EverQuest (EQ) 2 fête son premier anniversaire aujourd'hui. Et c'est presque un exploit. Après un an de galères, il s'avère être un des rares survivants bien portants de l'hécatombe qui a ravagé la sphère des MMORPG.Bilan de 2005, en dehors de World of Warcraft et City of Heroes/Villains, il faut reconnaître que la concurrence s'étiole et que le nombre de ceux qui tombent dans l'oubli grossit de mois en mois. Des survivants comme Star Wars Galaxies ou Guild Wars se disputent les morceaux du gâteau avec Final fantasy XI. Pendant ce temps là, Ragnarok Online affiche une belle santé principalement grâce aux japanimefans et au marché asiatique et Phantasy Star Online garde une communauté fidèle. Toutefois, Dark Age of Camelot, Asheron's Call 2, Ultima Online, Lineage 2, Ryzom et Anarchy Online prennent du plomb dans l'aile, fermant pour certains des serveurs... Quand on sait que bientôt ce sont des monuments du RPG sur table comme Warhammer et Dungeons & Dragons qui vont débarquer, on se demande s'ils ne devront pas se faire une place sur les cendres chaudes de leurs compagnons. Face à ces incertitudes, d'irreductibles nerds gavés de pizzas continuent encore à jouer jusque sur des serveurs privés à Everquest premier du nom (sorti en 1999). Les MMORPG sont ainsi comme les Dieux et les mythes, ils ne cessent d'exister que lorsqu'on n'y croit plus. Electronic Arts en musique
EA Recordings. C'est le nom du nouveau label de distribution créé par le groupe Electronic Arts et celui de vos futurs cauchemars musicaux. Cela fait déjà un moment qu'EA serpente autour du marché de la musique. En 2004, l'éditeur créait Next Level Music avec la société d'édition musicale Cherry Lane, dont l'objectif était de promouvoir la musique de jeunes groupes via les softs d'EA, et de distribuer le catalogue de musiques de jeux, sous forme payante, à travers des services de sonneries de téléphone portable, voire au cinéma. Cette année, c'est avec la maison de disque canadienne Nettwerk Music Group qu'Electronic Arts signe son partenariat. Les objectifs sont toujours les mêmes. Mais maintenant que les stores de vente de musique en ligne se sont développés, EA compte bien s'en servir. Avant la fin de l'année, les bandes originales de best-sellers comme les SSX, Sims et Medal of Honor seront à acheter en ligne sous la forme de sonneries de mobiles et de fichers Mp3 via des kiosques musicaux tels que Yahoo! Music, iTunes, MSN, AOL Music ou Rhapsody. Pas timide, Steve Schnur, le responsable musique et marketing musique d'EA, explique que la boîte compte même se servir des possibilités vidéos des nouvelles générations de lecteurs Mp3, en fabriquant, à partir des jeux vidéos, des clips pour les musiques vendues. Regarder un mec jouer pendant 5 minutes à Medal of Honor sur son iPod nano, quelle merveilleuse vision de la musique en ligne. Pause ThéPosté par Flyer le 04.11.05 à 17:30
Un site sympa : Teagames. Avec plein de softs agréables à l'oeil plus ou moins basés sur des lois physiques.Un jeu sympa : Funky Truck. Où un camion jaune monté sur ressorts doit traverser un parcours tout en vallons sans se retourner. Simple et addictif. Un pari sympa : Trelkax, webmaster de Gnomz, vous défie d'en dépasser le niveau 4. Between Good & Evil : Le manichéisme, tout ça...Posté par Pipomantis le 03.11.05 à 23:36
Jouer à Shadow of the Colossus a été une experience incroyablement riche en emotions, c’est un fait. Mais au delà de ce simple sentiment, le jeu soulève quelques questions intéressantes, dont celle que nous allons évoquer aujourd’hui, la place du bien et du mal dans les jeux. En effet, Shadow of the Colossus demande au joueur d’abattre 16 colosses, pas toujours agressifs, pour sauver sa supposée bien-aimée. La mort de chaque colosse est ponctuée par une musique mélancolique touchant le joueur quant à ce qu’il vient de faire. Cerise sur le gâteau, notre héros Wander (et pas Wanda comme on l’entend un peu partout) porte les stigmates de ses actes, comme pour réflechir un peu plus encore sur le bien-fondé de sa quête. D’autres jeux abordent le sujet de manière un peu moins subtile car l’utilisant non seulement dans la narration, mais aussi dans le gameplay. En tête je nomme Splinter Cell : Pandora Tomorrow, qui vous laissera le choix de tuer ou non l’un de vos plus précieux indicateurs, influent légèrement sur la suite du jeu. Je cite surtout ça car il est d’autant plus surprenant de trouver ce genre de choix dans un jeu aussi "froid" et impersonnel. Dans la série "Le gouvernement est un joli ramassis de salauds", MGS3 fait fort, notamment dans la relation Snake/Boss. De son côté, Killer7 revient à une utilisation du sujet en filigrane, à l’instar de SotC. Et, fait très interessant, le seul moment où le jeu aborde la question dans son gameplay, il se fiche de nous. Le joueur est soumis à un choix extrêmement difficile qui ne change quasiment rien vis à vis des personnages du jeu. Du grand art, on vous dit.
Le sujet est vaste et en faire le tour prendrait beaucoup plus de place que ces quelques lignes. Si ça vous tente de poursuivre la reflexion dans des commentaries hauts en spoiler, pas de soucis. L'adaptation pourrie du jourPosté par Pipomantis le 03.11.05 à 20:05
Le malheur, ça tient à peu de choses. Tenez, ce matin par exemple, tout allait bien, je chantais la vie en plantant des tomates, je riais avec mes amis les escargots et je faisais rotir mon chat dans le jardin. Des trucs heureux, quoi. Et puis tout d'un coup, j'ai aperçu ça. C'est à présent des limbes que je finis de taper ce texte, en ésperant que mon suicide aura servi à empêcher cet armageddon sur pellicule.
Dead Cawa PausePosté par Flyer le 03.11.05 à 18:01
Aujourd'hui, pauses-cafés thématiques : rien que des jeux avec le mot "DEAD" dedans.
On vous en parlait ici ou là, la première saga en trois volets ambiance western du jeu de Peter Molyneux, The Movies, est maintenant entièrement disponible. Ca s'appelle The Gundertaker, c'est toujours très carton-pâte (au dam de certains) mais ça donne un bel apperçu des possibilités du soft. A télécharger ci-maintenant : Introduction - Développement - Conclusion.
Preview Soulcalibur 3 (PS2)Posté par Pipomantis le 02.11.05 à 20:59 | tags : ps2
Y'a pas à dire, on est quand même super forts chez Chamboultout. C'est vrai, quoi ! On n'a pas (ou peu) de contacts avec les éditeurs, on a un budget serré, on est moches avec plein de boutons et pourtant on vous sort des previews de folie ! En plus, on a beau se la jouer comme des porcs, ça se voit pas.
Comment ? Ca se voit ? Et vous allez m'ouvrir vivant si je ne parle pas du jeu tout de suite ? Ah, ok... Quatrième volet de la série Poseur contre maîtresse SM, Soulcalibur 3 a tout du jeu de baston classique, beau, technique et complet. Je ne vous ferai pas l'affront de vous parler de tout ce qu'on sait déjà, mais plutôt des petites nouveautés. Hajime !Tout d'abord, la création de personnages. Vous choisissez votre sexe, votre classe (parmi lesquels ninja, voleur, gladiateur et bien d'autres), et c'est parti. Votre création est totalement paramétrable, de la paire de lunettes au chapeau, de la coupe de cheveux à la cape, de la couleur des sourcils à celle du slip (véridique !). Ainsi, toutes les fantaisies sont possibles, à l'image de mon magnifique Solid Snake (je ne suis pas monomaniaque). C'est ensuite un véritable plaisir de voir son perso se battre, aussi bien en mode versus qu'en "Chronicle of the sword". Ce nouveau mode vous place dans un jeu de stratégie ou chaque combat entre généraux se joue en deux rounds gagnants. Bien que légèrement ennuyeux, ce mode malgré tout fort sympathique vous octroiera les objets, armes et autres décorations à acheter dans les magasins où de plantureuses vendeuses sauront vous faire dépenser votre argent dûrement gagné. En dehors de tout ça, on reste dans du Soulcalibur classique donc excellent, avec des combats tendus, joués à la frame près et donc toujours aussi jouissifs. Assurémment bien meilleur que le Soulcalibur "Aidez-moi je suis un add-on pourri" 2. Vous aimez la bagarre 3D technique et furieuse ? Achetez-le les yeux fermés. Gizmondo, une inconnue en sursisPosté par Dereck le 01.11.05 à 00:20
"Elle fait presque tout sauf grille-pain"... Ainsi les créateurs de la Gizmondo définissent-ils leur console. A une ère où l'on vous bassine de DS et de PSP, cette portable passe quasi-incognito à travers ces lancements. Plus rapide sur le papier que la PSP, disposant d'entrées USB, du bluetooth et du GPRS, les jeux sont sur des cartes SD et films et musiques sont lus comme sur un PC. Ce joujou coûte la bagatelle de 400$ ou 230 $ avec publicités intempestives.Gros hic: un catalogue de jeux aussi fourni qu'un supermarché russe en pleine guerre froide. Fifa 2005 et SSX3 étaient pourtant bien annoncés, et Colors, un GTA-like novateur était très attendu, mais... non. Le lancement de la Giz le 22 octobre laisse des chiffres sans appel et ses hommes de tête, Carl Freer, Stefan Eriksson et Stefan Enander ont déjà démissionné le 20 et le 27. Si l'on ajoute que ces deux derniers ont des liens plutôt troubles avec la mafia suédoise, que la comptabilité est plus que douteuse et que des investissements inconsidérés en chevaux de course et agences de mannequins ont émergé récemment, on peut s'inquiéter sur la survie de la Giz. Un scandale politico-financier teinté de corruption achèvera-t-il la console ? Rejoindra-t-elle la Zodiac au cimetierre ? D'ici là, la GP2X, ou le péril portable coréen, aura peut-être déjà fait son trou... MAJ: Suite à une très juste remarque de Franchui, les prix ont été ajustés. WOW - NintenDogs et la HondaDogPosté par Dereck le 01.11.05 à 00:17
Les japonais sont fous de leurs toutous et autres peluches pleines de sang. Tellement que Nintendo a eu un coup de génie marketing en lançant NintenDogs. Chez Honda, on a senti le vent de la tendance depuis des mois et c'est ainsi que naquit le WOW. Le "Wonderful Open-hearted Wagon" (sic).En quoi ce break fluo est-il spécial ? Tout d'abord, les sièges rabattables contiennent des niches dépliables à l'arrière et à l'avant sous le tableau de bord. On peut retirer une rangée de sièges et dégager de la place pour Youki. Le sol en simili-parquet est entièrement lavable, exit les cacas honteux. Il y a aussi des accroches dans l'habitacle (et même sur le pare-choc !) pour attacher la laisse, et des sorties climatiseur sont directement orientées vers les zones reservées au chien. Outre des rangements dans les portes arrières pour des gadgets, le tout est très lumineux avec de grandes vitres, un toît transparent. Honda a même poussé le vice jusqu'à insérer des empreintes de chien stylisées dans le moulage des pneus de la WOW. La sortie de cette voiture, nommée HondaDog par le constructeur lui-même, surfe sur l'impact social et culturel de NintenDogs. Les marchés du loisir au Japon sont donc intimement liés et ceci en est encore une manifestation flagrante. C'est Youki qui va être content. NB: Cet article est issu de mon coma devant Turbo dimanche matin, alors que le salon automobile de Tokyo défilait devant mes yeux hagards. Puis, j'ai vu une DS flotter sur l'écran et je me suis souvenu que leur reporter, Cyril Drevet, était aussi celui de Player One et Televisator2... |
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