Archives > Janvier 2006So britishPosté par Jypegue le 31.01.06 à 11:23 | tags : lara croft
"Design is a field where britain lead the world" c'est pas moi qui le dit, sinon je l'aurais mis en français vous imaginez bien. C'est au Design Museum de Londres que l'on doit ce petit autosatisfecit et en français, pour ceux qui comprennent pas la langue de Shakespeare ça donne : "le Design est un domaine dans lequel les anglais sont les meilleurs au monde". Design est à entendre au sens large, comme un mélange de conception et de création, et en français ça se dit aussi Design.Toujours est-il que lorsqu'on demande aux anglais de donner une liste de ce qu'ils considèrent comme leurs 25 design favoris, il y a évidemment les Dr Martens, le métro londonien ou les célèbres cabines de téléphone rouge, mais il y a aussi GTA et Tomb Raider ! Ils sont vraiment classes les anglais. Mettre GTA dans la liste alors qu'ils auraient pu mettre le Christmas Pudding ou les oreilles du prince, quelle audace. Je vous parie que si on avait demandé la même chose aux français on aurait le TGV, on aurait des fromages en veux tu en voilà et des bouches de métro art déco, mais on aurait pas de jeux vidéo. En cas, comme le fais remarquer le Guardian, c'est un comble pour Take Two d'être reconnu alors même qu'ils subissent les affres de la justice à cause d'une petite blague de développeur malencontreusement oubliée dans le code. NesPas : Oldisme et bon goûtPosté par Pipomantis le 30.01.06 à 13:16 | tags : retrogaming
Des sites sur les jeux vidéos, vous en connaissez des tonnes, nous sommes d'accord.Mais des sites sur les vieux jeux vidéo, drôles, bien pensés, avec une communauté semblable à une vraie famille, c’est déjà beaucoup plus rare. NesPas est le site le plus convivial que je n’ai peut-être jamais vu. On y trouve à boire et à manger, à rire et à jouer, bref, tout ce qu’il faut pour des heures et des heures de saines lectures, pour découvrir ou redécouvrir des grands jeux, des petits jeux, des standards, des bouses, de l’Amstrad à la SuperNes. Le pixel est beau, allez en paix. Resident Evil DS: Touche-pipi chez les Zombies Tout remonte à Nintendogs, lorsque Pipomantis eut la folie de me laisser en compagnie de Choupi. Lui gratter l'oreille, le ventre, la truffe, lui tenir la papatte. Intéragir, en somme. Puis l'innocent chiot me tourna le dos et le curseur prit la forme d'un doigt. Et là, déception. Pas de toucher rectal possible. Je sais, je suis sale. Priez pour le salut de mon âme.Pourtant, Capcom m'a compris. Cette vidéo nous le prouve. Des gens aussi imaginatifs (ou pervers, c'est selon) que moi ont trouvé quoi faire du stylet et de nos membres survivants du S.T.A.R.S. Les plus curieux (ou pervers) auront déjà remarqué ce genre de détail dans Resident Evil 4, lorsque vous essayiez de regarder sous la jupe écossaise d'Ashley. Ah, vous ne l'avez pas fait ? Bon sang, je me sens seul, soudainement. Tête de baudruchePosté par Life on Mars le 30.01.06 à 12:09
Le petit cadeau du lundi : TrackManiaVous sentez ? Y'a comme une odeur âcre qui fotte dans l'air, un fumet d'huile de moteur et de gomme brûlée et ça dure comme ça depuis vendredi. Le responsable c'est Nadeo, le petit studio frenchie qui vous offre une édition spéciale de Track Mania. Le très célèbre jeu de voiture aux circuits hallucinés et hallucinants est en téléchargement sur le site officiel. Track Mania Nations ESWC propose une centaine de circuits en mode solo, l'éditeur de circuit et surtout des modes multijoueurs. Autant vous dire que les joueurs se sont pas fait prier, les serveurs sont parfois saturés mais ça vaut le coup d'insister. Cette édition complète et gratuite est réalisée en partenariat avec les organisateurs de la coupe du monde du jeu vidéo. Vous avez quelques mois pour vous mettre dans le bain avant la coupe du monde en juillet, à Paris. Si comme moi vous êtes un manche en jeux de voitures, précipitez vous sur Track Mania, c'est jubilatoire et surtout vous pourrez faire des pirouettes en formule 1 ou rouler dans le gazon sans vous taper la honte, parce que ce sera fait exprès. Rule of Rose: La mort a un rire d'enfant Onirique et horrifique. Deux mots qui, à l'issue d'une séance de jeu éprouvante, confirment ce dont je vous avais parlé il y a une semaine. L'atmosphère au grain vieillot, emprunté à Silent Hill se conjugue à l'abondance de graffitis d'enfants et de détails gores distillés avec sadisme... Tout concourt à vous immerger dans le cauchemar de Jennifer.Le scénario que je ne peux PAS vous révéler, parce qu'il contient trop de retournements et de manipulations perverses, étale une déclinaison des cruautés initiatiques que seuls les enfants peuvent imaginer. En effet, le principe du jeu vous poussera, dès le début, à trouver un "cadeau" très spécial par mois, afin de l'offrir à une hiérarchie constituée de petites filles tyraniques. Sans quoi, vous serez tout bonnement éliminé. Les décors vous propulsent du pensionnat austère aux entrailles d'un dirigeable à l'architecture labyrinthique, dans des effets d'ombre et de mise en scène recherchés sur des textures très fines. Alliés à des mélopées de cordes et de piano, ils contribuent à donner un cachet étrange à votre exploration. Les doublages sont très réussis et les mouvements donnent de la vie à toutes les pestes que vous croiserez, des fillettes, jusqu'au chien. Car la plupart des énigmes et trajets s'articuleront autour du Chien, Brown. Il reniflera des objets et vous mènera à leur propriétaire, ou au lieu d'où ils proviennent. Son utilité est cruciale, comme dans les combats, où il distraiera certains ennemis. Pour les affrontements, retour 8 ans en arrière, au premier Resident Evil. Néanmoins, les mouvements du personnage laissent comprendre que ce n'est pas une combattante, à l'instar des héros malhabiles de Siren. Jennifer étant fragile, vous prendrez l'habitude de courir sans vous retourner. Dommage pour les combats, mais on ne s'en focalise que plus sur l'intrigue très opaque. Et c'est tant mieux, tant il y a à comprendre.En dehors de ce bémol et d'angles de caméra arthritiques, Rule of Rose s'en tire très honorablement. Ceux qui privilégient le contenu seront aux anges. Ceux qui préfèrent les holocaustes de zombies à l'ogive nucléaire iront ailleurs. Les doigts agiles et rapaces des enfants perdus de Rule of Rose sauront vous maintenir sur votre siège le temps d'un long rêve noir. NB: La version japonaise que j'ai eu entre les mains est import friendly. Toutes les voix et menus sont en anglais. Seuls les indices et menus contextuels sont en japonais. Sony en graffitis Sony ratisse large, d'abord la firme vend sa dernière console comme elle vendrait des petites culottes - Luxe et Volupté - ensuite elle s'écarte vers le stupre en pactisant avec le petit lapin - sex intentions - ensuite elle fait valoir ses fonctionnalités multimédia en proposant BD ou films compatibles PSP - création et playstation (fr) - et aujourd'hui qui va tomber dans l'escarcelle de Sony ? Et bien c'est le gamer de la rue, le graffeur et tout autre individu dont la démarche pourrait être estampillée Streetwear dans les pages de la redoute. Sony a couvert les murs de graffitis, pour arttirer l'homme de la rue (le rebelle hein, pas le fonctionnaire gréviste, de toute façon ces derniers n'existent pas aux EU ).Sauf que cette fois ci, ça ne prend pas. D'abord les municipalités voient d'un mauvais oeil le fait qu'un firme barbouille les murs de la ville, quand bien même s'agirait-il d'authentiques créations signées (imaginez omo crapoto, graffé sur la façade de votre immeuble). Et puis les graffeurs n'ont pas apprécié non plus d'être ainsi assimilé à des colleurs d'affiche à la solde du grand capital. Bref, c'est moins 1 pour Sony qui a été sommé de nettoyer. Tout ça en photos par un certain Habit Forming. Via Heures Creuses. Poésie d'une épave au fil de l'onde Sous ce titre digne d'une drague pour flirt d'été se dissimule une rafraîchissante trouvaille. Celle d'un cadavre de Xbox échouée sur une plage. Une photographe, Beatrice Murch a même procédé en compagnie de son père à une interview-canular scientifique avec un de leurs amis, disponible sur son blog. Ce phénomène aurait pu rester totalement inaperçu si Gizmondo n'avait pas suggéré à ses lecteurs de proposer leurs hypothèses sur les aventures de cette console.Et les réponses sont parfois surprenantes ("This Xbox is my wife"). Je ne sais pas pour vous, mais en dehors de me faire penser à de la pollution, à la décrépitude de notre écosystème, cette Xbox esseulée sur le sable m'emplit de lyrisme, celui là même qui fait écrire par Pipomantis des ôdes à la VCS2600. Sam Raimi sous le charme des Sirènes
Je ne vous avais pas caché mon impatience de voir sur les toiles le film live de Siren 2 il y a quelques mois. Voila que la confirmation d'une adaptation par Sam Raimi nous vient aux oreilles. Après le succès de The Grudge, tiré de la série horrifique Ju-On, le réalisateur de la trilogie Spiderman et des mythiques Evil Dead s'offre une licence en or qui pourrait donner une nouvelle dimension au zombie-flick sous nos latitudes. Néanmoins, le film, dont le tournage est prévu cette année, ne reprendra pas la trame du jeu à venir, mais du premier opus.Le pitch ? Une étudiante en médecine part à la recherche de sa soeur disparue au Japon, et ses pistes l'amèneront au petit village maudit d'Hanuda, en pleine montagne. A la différence d'autres annonces, la joie que m'inspire celle-ci m'a déjà fait acheter trois caisses de cierges. - via Variety - Playmobil, en avant la Next-Gen Quel point commun unit Fight Night Round 3, Condemned, Virtua Fighter 5 ? Des moteurs de jeu à la pointe des dernières innovations, oui. Mais encore ? Des textures fines et réalistes, certes. N'avez-vous pas remarqué un certain détail, qui devrait vous sauter à la gorge comme un irlandais en manque de bière ?Cet aspect plastifié des personnages. Des alignements de marionnettes sous blister qui virevoltent dans leurs castelets de 3D. Les esprits les plus chagrins les trouveront même vaselinés comme un Burt Reynolds dans Striptease. Après l'utilisation à foison d'un bump-mapping outré - souvenez-vous de Perfect dark Zero -, on aurait pu penser à une accalmie des extravagances numériques. C'est déjà bien assez d'avoir l'impression de gravir la chaîne Himalayenne alors que l'on court sur du ciment. Pourquoi donc ce sentiment de Peplum et de gladiateurs en plein couloir sombre de Condemned ? Cette impression de scène de ménage entre Ken et Barbie sur les écrans de Virtua Fighter 5 ? Peut-être sommes-nous, comme à la sortie de la PsX et de la Saturn en leur temps avec la transparence, au balbutiement de nouveaux tours de passe-passe qui nous cloueront à nos strapontins par leur virtuosité d'ici un ou deux ans. Mais d'ici là, ce sera cellophane à tous les repas. Et vous, lectorat, quelle tendance graphique ou astuce de programmeur vous a le plus marqué par le passé ? Peau-neuve pour la DS![]() Suite à de nombreuses plaintes quant au design de la Nintendo DS, la firme au plombier moustachu a annoncé qu'elle dévoilerait une DS refaite, dite DS lite, histoire de faire preuve de bonne volonté. Et bien comment dire... Non. La console est plus mince, semble plus fragile, et n'a pour elle qu'une maigre consolation : un système permettant de changer la puissance du rétro-éclairage. Supeeeeeer... Nintendo, contente-toi d'une idée géniale par an, ça nous convient. Retour à l'ordre moral Cette année, les Babes ne sont pas les bienvenues à l'E3. Le blog du Guardian rapporte la mise en garde de l'ESA, l'association américaine des logiciels de loisir. Accusées de véhiculer une image quelque peu misogyne et immature de l'univers du jeu vidéo (hein?! Ah bon ...) les jolies hôtesses censées décorer les stands accompagner les visiteurs, sont priées d'aller se rhabiller.Les contrevenants se verront infliger une amende de 5.000$ L'histoire ne dit pas si les éditeurs se conformeront au recommandations de l'ESA. Petits fours indépendants Au XIXeme siècle déjà les artistes étaient en marge de la société, rejetés des salons officiels. Il ne pouvaient donc profiter du champagne et des petits fours qu'impliquaient de telles festivités. Certains d'entre eux fondèrent, à Paris, le salon des indépendants (encore actif aujourd'hui). Les temps ont changé bien sûr mais les artistes sont toujours mis au ban de la société et conséquemment des petits fours."On va pas se laisser faire" c'est ce qu'aurait dit William Mickael, cinéaste américain indépendant lorsqu'en 1999 fût crée le festival de Slamdance. La compétition se tient en parallèle du festival de Sundance (comme la quinzaine des réalisateurs de Cannes si l'on veut). Slamdance propose des films mais aussi des jeux vidéos. C'est l'occasion pour nous de faire pendant quelques jours, le tour des productions indépendantes (rappellez vous, Pipomantis vous avait parlé de Gish). On commence avec Clouds, une production d'étudiants de l'USC qui met en scène un enfant épris d'évasion (parce que malade et cloué au lit). C'est un jeu aérien, onirique, qui propose de manipuler les nuages, de faire pleuvoir ou de nettoyer le ciel quand il est tout sali par les cendres d'un volcan. A en juger par la vidéo de démonstration c'est un joli jeu, inspiré de l'esthétique manga. Cela dit, le gameplay vous mènera pas bien loin, on le garde sous le coude pour une pause café et on passe à Disaffected!C'est moins "new age" et plus impertinent, c'est réalisé par Persuasive Games, un groupe d'activistes qui utilisent le jeu vidéo dans ses dimensions critiques et pourquoi pas politiques. Disaffected! propose de se mettre dans la peau d'un employé d'une boite de photocopies, découragé, soumis aux affres de la vie professionnelle pas drôle. Disaffected! tourne en dérision les advergames. Ces jeux, souvent en flash, se trouvent sur le web, s'envoient par mail, on les trouve dans les pauses cafés de Chamboul' Le but est simplement de véhiculer l'image d'une marque, l'antipode du message critique donc. Cette fois, le jeu est au service d'un discours critique : ça signifie quoi être employé ? (trop souvent corvéable, stressé, démotivé ?) Disaffected! comme leurs titres précédents Airport Insecurity ou Take Back Illinois se présente comme un petit jeu d'arcade. Il peut se jouer seul ou à deux et montre qu'au delà du divertissement le jeu peut servir de support aux débats d'idées.Le jeu que vous avez oublié d'acheter : Trackmania SunriseJ’ai fait un rêve : Je vivais dans un monde dont Arcade était le nom. Un monde où quoi que l’on fasse, rien n’était réaliste. Et puis je me suis réveillé, je m’étais juste endormi une fois de plus devant Trackmania Sunrise. Ce jeu de course, créé par les petits frenchies de chez Nadeo, est l’antithèse d’un Gran Turismo, le non PGR, un jeu à côté duquel Ridge Racer fait montre d’un sérieux et d’un rigorisme exténuants. Trackmania Sunrise, c’est une sorte de simulateur de montagnes russes en voiture. Loopings, half-pipes, dénivelés vertigineux, tout est pensé pour le fun et rien d’autre. Vous vous souvenez de Downhill Domination ? Et bien c’est pareil mais en mieux : plus synthétique dans son approche du gameplay, encore moins de concessions (les véhicules n’ont pas de collisions – ça peut paraître totalement aberrant au départ, mais l’on se rend vite compte que c’est une formidable idée) bref, tout pour le fun, la folie, voire la gaudriole éléphantesque. Le jeu est fichtrement beau, et malheureusement assez gourmand, mais c’est le prix à payer pour faire un saut de 70 mètres de long en appréhendant le prochain transfert aérien devant un splendide coucher de soleil.
De plus, si vous pensez que les challenges (ma foi assez ardus) se finissent trop vite, il vous suffira de jeter un œil à la bouillonnante communauté Internet, toujours prête à partager des circuits créés (grâce au simplissime et follement complet éditeur de pistes), et vous mettre au défi de dépasser leurs meilleurs chronos. Simple, fun (vraiment) beau, customisable à l’envi, nul doute que ce Trackmania Sunrise occupera vos longues soirées d’hiver, printemps, été, et automne. Le petit plus de Monsieur Bahlsen : A l’occasion de la coupe du monde des jeux vidéos, Nadeo sort une extension pour Trackmania, nommée Trackmania Nations, qui offre un nouveau type de véhicules, un nouvel environnement, tout en se payant le luxe d’être une extension gratuite et stand-alone ! Jetez-vous dessus, ça vous fera une belle démo avant d’acheter l’ami Sunrise. Suda et Kojima: l'érectile Alliance Le créateur du barré Killer7, Gouichi Suda, et le géniteur de Metal Gear Solid, Hideo Kojima, pourraient bien s'allier pour nous entrainer dans de longues nuits blanches de gaming.Monsieur Suda, a récemment déclaré lors d'une interview que les tout premiers jeux de Kojima tels Snatcher ou Policenauts l'avaient guidé dans ses projets au sein de Grasshopper Company, sa propre boîte. Et d'ajouter une envie très forte de travailler en collaboration avec le petit papa de Snake. Ce dernier a, de son côté, fait allusion à une motivation similaire (et peut-être une annonce pour l'E3 ? ). Info ou Intox ? Si ce coup de Bluff s'avère un coup de Poker, attendez-vous à un crossover (d)étonnant. Genre Snake défoncé au LSD sur de la dance japonaise en plein Goulag. Pipomantis en a craqué son jean. - via Gamespot - Phileas One, le pousse pousse de l'espacePosté par Jypegue le 24.01.06 à 12:15
Comme tous les jours, François est au bureau et comme tous les jours, il attends que Jean-Pierre lui lâche les basques. JP est un peu stressé en ce moment car le rapport d'activité n'est pas terminé. Il n'a pas quitté le bureau depuis deux minutes que François se lance dans une énième pause café.Au premier abord ça a l'air plutôt simple, il n'y a qu'à pousser et tirer des caisses de marchandises pour charger Philéas One, une navette qui doit rejoindre l'espace. Le joueur est aux commandes d'un petit sous marin de bois, inspiré des machines volantes et/ou flottantes de Jules Verne. En fait c'est pas si simple que ça en a l'air parce qu'on peut pas sortir les bras par les hublots pour choper les caisses (faut avouer qu'on aurait l'air con). Alors il faut utiliser un filin pour les attraper, ça ballote un peu, c'est lourd et finalement c'est assez balèze de trimballer la marchandise, d'autant que le temps est compté. "j'ai paumé le rapport sur le rendement des investissements du premier semestre tu pourrais pas m'en sortir une copie" ... Jean Pierre a l'oeil chafouin, il est suspicieux. "Oui c'est bon, je te l'envoie par mail, tu peux retourner à ton bureau JP" Philéas One est une jolie pause café signée Lexis numérique (auteurs de l'excellent In-memoriam) et c'est offert par Libération. "C'est drôlement gentil ça, je devrais le proposer à Jean Pierre, ça le détendra un peu" se dit François avant de terminer le 6e et dernier niveau, fier du devoir accompli. Le jeu vidéo en lecturesPosté par Jypegue le 23.01.06 à 16:10
Qu'est ce donc que le Game Design ? A priori c'est facile à expliquer, c'est un peu comme la mise en scène au cinéma, c'est ... euh... enfin non c'est pas si facile à définir, du moins pas en quelques lignes. Le game design, c'est ce quelque chose d'un peu magique (et hop, ni vu ni connu je t'embrouille avec un mot passe partout), un truc qui rassemble le travail sur l'ambiance, le rythme, le level design (très très important ça) et autres choses qui, subtilement agencées, donnent lieu à un réel chef-d'oeuvre ou à une daube innommable. Sébastien Genvo revient en détail sur cette alchimie dans "Le Game Design de Jeux Vidéo" Approches de l'expression vidéoludique.Edité par l'Harmattan, l'ouvrage fait le tour de la question en s'intéressant à la notion d'auteur, à la nature ambivalente du jeu vidéo (industrie des loisirs + travail d'auteur) nature qui suscite encore des polémiques. Il est aussi question de réfléchir sur la place du joueur, car c'est lui qui tient les commandes, il a parfois le pouvoir d'infléchir la dramatisation de ce qui est en train de se jouer. Les émotions provoquées par l'activité vidéoludique ont-elles à voir avec celles qu'on peut éprouver en lisant un bon bouquin ou en allant au ciné ? Autant de questions auxquelles "Le Game Design de Jeux Vidéo" se propose de répondre. Disponible dès aujourd'hui dans toutes les bonnes librairies.
Sam Fisher se dévoile au pays de la baguettePosté par Pipomantis le 23.01.06 à 14:55 | tags : ubisoft
Telex : Splinter Cell 4 sera dévoilé en exclusivité mondiale sur Canal+ le jeudi 26 janvier à 20h50. Les plus motivés peuvent participer à un tirage au sort et peut être "recevoir un Kit d'Espion exclusif Splinter Cell". Ouéééé la classe !
Une exclu mondiale sur une chaîne française ? Y'a pas à dire, ça fait plaisir d'être les privilégiés, pour une fois. Tobby le chienPosté par Life on Mars le 21.01.06 à 18:15
Si Jack London était vivant, nul doute qu'il s'éclaterait - en ce petit samedi frisquet - sur ce "simulateur" de Tobby, au pays des glaces. Rule of Rose: Poupées de chiffon et Comptines meurtrières Je le guettais depuis des mois. Ou peut-être était-ce lui qui m'attendait, vénéneux et perfide. Aujourd'hui sort au Japon Rule of Rose, un survival-horror au beau potentiel pourtant passé assez inaperçu, car peu médiatisé par Sony.Dans l'Angleterre des années 30, un pensionnat oppressant est le théâtre d'homicides rituels et sadiques pratiqués sur les adultes de l'établissement. Ce n'est qu'à l'apparition d'une nouvelle venue, Jennifer, que la vérité éclate, sous la forme d'une alliance secrète entre les fillettes résidant dans ces murs. Cristalisant les aspects de la femme en devenir et dépossédées de leur innocence, ces dernières éliminent tous ceux qui ne respectent pas la Loi de la Rose. En la brisant, Jennifer ne savait pas à quelle folie prédatrice elle s'exposait et c'est ainsi que la traque commence... Tout contribue à vous plonger, au contact de ce jeu, dans une stupéfaction dubitative. Un haut-le-coeur face aux sous-entendus pédophiles et autres insinuations sordides. Si vous pensiez que les enfants étaient cruels, c'est que vous n'aviez envisagé que le meilleur aspect des fillettes qui peuplent Rule of Rose. Nintendo Vintage![]() Je retombe par hasard sur ce site, répertoriant le catalogue merchandising de Nintendo, cuvée 1990, et un mot m'échappe, un mot que je n'emploie qu'avec une chicheté quasi monastique : -vintage- Sacrément même. En plus, je reconnais Simon's Quest. Silent Hill : Le Gans est jeté Le trailer de Silent Hill le film dont on vous avait parlé il y a quelques temps sur Chamboultout est disponible depuis à peine un mois, mais déjà des voix de fans en colère se font entendre. Bien que l'esthétique du film et sa musique semblent fidèles à l'esprit du jeu, glauquissime à souhait, un remou agite les puristes de la petite bourgade embrumée.Le scénariste n'est autre que Roger Avary, et Christophe Gans est derrière la caméra. Précédés par leur filmographie, certains vont jusqu'à les comparer à Uwe Boll, au vu des enjeux que représente cette adaptation. Raison majeure, le héros du premier opus - dont la trame est sensée inspirer le film - Harry Mason, est remplacé par une femme, Rose. Bien que certains seconds couteaux originaux soient encore au casting, le rôle masculin, assez mineur, revient à Sean Bean. La souplesse de l'univers de Silent Hill est telle que la série a vu des changements de rôle principal dignes d'un grand écart, et cela aurait pu justifier ces choix. Pourtant, les lourdes ressemblances de scénario laissent penser à un spin-off maladroit, mais à l'esthétique léchée. La communauté de fans disserte donc à bon train et chacun y va de son hypothèse afin de percer les secrets du brouillard laiteux. L'engouement va évidemment jusqu'au Cosplay - parfois très réussis - et sites personnels, jusque dans notre contrée. Certains des plus virulents avaient même suggéré à une époque manifester sur le lieu de tournage pour témoigner leur opposition à ce projet... Au vu des dernières Bolleries, qui ont évolué de "terriblement naze" à "juste un peu nul" avec Bloodrayne ou Doom, on ose espérer que Silent Hill ne se résumera pas à un livre d'images cauchemardesques très cher, mais dénué de passion. Et vous, lectorat, quel jeu ne voudriez-vous PAS voir adapté au cinéma ? MAJ 25.06 : + chronique de Silent Hill, le film par Pipo + chronique du jeu vidéo sur le Mag. + goodie : interview de Akira Yamaoka, le concepteur de la BO. Beauty and the Geek: Nerds sauvages et Bimbos d'élevage On se tue à vous le répéter ici, le Geek est l’avenir de l’homme. Ou tout du moins de la télé réalité. Vous pensiez qu’après les aventures cérébralement édulcorées de Marjolaine à 0% de matière grise, plus rien ne vous surprendrait. Même pas le Bachelor transsexuel.
Mettez 8 belles plantes à l’activité intellectuelle végétale, mélangez-les par paire avec 8 Nerds surdiplômés – genre du MIT - et priez pour que la magie de la tolérance et de l’échange se fasse. Avec The Beauty and The Geek, le but avoué d’Ashton Kutcher, producteur de l’émission, est que chacun en ressorte en ayant fait évoluer ses rapports humains. Apprendre à déceler la beauté intérieure et la séduction de l’intelligence pour les unes, s’ouvrir et s’affirmer pour les autres. Qu’en est-il vraiment ? La deuxième saison vient de commencer outre-atlantique après une première série réussie. Pas de piscine crapuleuse, point de douches conviviales, juste un strip-poker propret.
Nos héros à montures épaisses - voir ci-contre - essaieront, le temps d’une poignée d’épisodes, de passer d’animaux de foire à Monsieur Tout-le-monde. Car tout le monde peut passer à la télé, parait-il.
Parlons économiePosté par Jypegue le 19.01.06 à 11:57
Voilà une chose qui pourrait intéresser le "gentil graphiste" : mardi à
partir de 15h se tiendra à la Villette une conférence sur l'économie du
jeu vidéo. On y parlera de la place occupée par le secteur des loisirs
numériques en France et dans le monde, de son économie et de l'emploi
dans le secteur vidéoludique. Cette rencontre fait partie du cycle organisé par le Carrefour Numérique de la Villette (programme en pdf). Tout ça a commencé fin décembre et se termine le 2 avril. L'occasion de découvrir de long en large les coulisses du jeu vidéo. Des conférences, il y en a pour tous les goûts : métiers, société, art et création, wahlalaaa ! Si vous préférez la pratique il y a aussi des séances de démonstration toutes les semaines pour transformer votre ordi en bécane de course, installer une panoplie de jeux des années 80 sur votre ordi des années 2000 (et c'est pas toujours simple... ) ou personnaliser vos jeux préférés avec Photoshop (pourquoi pas une nouvelle map Counter Strike avec les décors colorés de Katamari Damashi ? ) Tout ça est absolument gratuit, il est juste demandé de s'inscrire pour les ateliers et autres séances de démonstration. Sous les paddles, la plage...Posté par Jypegue le 18.01.06 à 19:07 | tags : politique et jeu vidéo
Antiwargame propose d'administrer la puissance militaire des Etats Unis. Il faut prendre le contrôle des médias, motiver les troupes et gérer les dommages collatéraux tels que la baisse de popularité du président ou les trous dans le budget. Une vraie galère où finalement, le meilleur moyen reste sans doute de favoriser un travail multilatéral avec les puissances étrangères. Le jeu date de 2001, il a été réalisé par les trublions de Future Farmers et représente une bonne expérience de jeu politique. Laura Baigorri, dans le premier numéro de Sklunk fait le tour de ce genre de productions vidéoludiques explorant le rapport entre jeu et message militant.Une bonne occasion de revenir sur le travail de Nathalie Bookchin et son METAPET (une sorte de Nintendogs mais avec des êtres humains) ou Velvet Strike de Anne-Marie Schleiner qui propose de transformer nos parties de Counter-Strike en débauche anarchisante. Que sont-ils devenus : Les grands P.I. in the Sky Aaron Conners et Chris JonesPosté par Daveinthehay le 18.01.06 à 00:20 | tags : jeux d'aventure
"Ce ne sont pas les flingues qui tuent les détectives, c'est l'amour". Celui de ses quelques milliers de fans n'aura pas suffi à ressusciter Tex Murphy. C'est dans Mean Streets, sorti en 1989, que le public fait connaissance avec le clone loser de Philip Marlowe. Imper imbibé d'alcool et chapeau mou sur le crâne : le plus célèbre privé vidéoludique nous entraîne dans les bas-fonds du San Francisco des années 30 (enfin 2030), entre filatures de bas-étage et complots interplanétaires régis par de sombres corporations "philipkadickiennes". De la petite besogne pour Tex qui ne craint pas plus les conspirateurs jetsetteurs et autres mutants loufoques de son voisinage que le "Big P.I. in the Sky" (le Dieu des détectives servi par la voix de James Earl Jones s'il vous plaît !) et surtout sa vampire d'ex-femme Sylvia. En 1998, celle-ci apparaît d'ailleurs une dernière fois dans Overseer, ultime épisode de la saga qui se clot par l'enlèvement de notre héros et de Chelsee Bando, la pépée pour laquelle il en pince sévère. L'année suivante, Microsoft rachète Access Software, l'éditeur des mésaventures Murphy et oriente la firme vers la simulation de golf. Aaron Conners et Chris Jones, créateurs de Tex, tentent dès lors de maintenir leur personnage fétiche en vie en écrivant une suite de six épisodes audios (la VF est ici) à partir du cliffhanger d'Overseer. Le Tex Murphy Radio Theater est né. Le tandem s'accroche et se met à espérer au cours d'interviews quelques séquelles prometteuses, du film Tex Murphy (Bruce Willis et Samuel L. Jackson comptaient parmi les acteurs pressentis) aux animations flash online en passant par le MMORPG. En 2006, aucun d'entre eux n'a encore vu le jour et le Radio Theater semble avoir rendu l'antenne. Une pétition circule toujours pour reprendre les ondes. Il y a peu, on a retrouvé Aaron Conners inscrit au staff d'Amped 3, quelconque jeu de snowboard censé promouvoir le lancement de la Xbox 360. Quant à Chris Jones, il prête sa voix -ironie du sort - à un robot détective privé dans Stolen Life, un film d'animation Machinima en cours de production. Dans le rayon "bonnes nouvelles", notons que les deux trublions bossent toujours ensemble au sein d'Indie Built, développeur qui aurait racheté les droits du hit. Ils ont même co-écrit une nouvelle mettant en scène Tex mais aussi Manny Calavera de Grim Fandango, Guybrush Threepwood ou encore Simon The Sorcerer. Reste le couplet d'un générique bordé d'espoir : "you can bet your life i won't give up the fight because my sanity ain't worth trading, it ain't worth trading"... et une nouvelle rubrique "videos" annonçant "coming soon" sur le site Viendez voir, pour la bonne cause !Posté par Pipomantis le 16.01.06 à 23:05 | tags : ds
Ici à Chamboultout, on aime bien aider notre prochain. Surtout lorsque celui-ci est un gentil graphiste, qu'il a participé à la réalisation du très bon Omalone et qu'il monte sa boite de jeux DS. L'animal, déjà repéré pour son excellent blog DS (oui, il est un peu borné comme garçon) recherche un développeur pour la petite portable de Nintendo, si possible motivé, plein de talent, et surtout, habitant la région parisienne.
Et puis en fait, c'est pas comme si vous aviez le choix : Vous êtes programmeur DS au chômage, vous vous ennuyez à Paris, vous ne savez pas quoi faire de vos journées ? Et bien vous mailez le "gentil_graphiste" chez yahoo.fr pour prendre part à une aventure sévèrement courageuse (Et puis je le connais le gentil graphiste, il va vous bichonner, vous serez bien). Voici ici le post type que vous pouvez recopier sur tous les forums où vous pensez que des gens - sérieux - pourront être intéressés. Tetris à la télé, Tetris millésimé![]() La première publicité TV (1989) de tonton Nintendo pour le hit absolu Tetris. Sooo cheap ! (via Gaming Age) Sous le sablePosté par Jypegue le 16.01.06 à 12:53
D'abord vous vérifiez si votre patron n'a pas l'oeil sur vous (il se méfie depuis que vous aviez passé une heure sur Grow Cube au lieu de terminer le bilan d'activité du deuxième semestre 2005). Lorsque le champ est libre, vous ouvrez une nouvelle fenêtre, et vous cliquez sur Falling Sand Game.Vous dessinez des murs avec le crayons gris et vous regardez comment se comportent les différents éléments à l'écran. Les grains verts se développent en bouffant des grains bleus mais se consument lorsqu'ils sont touchés par du rouge, alors que le ...oups, le patron arrive, on bascule sur lemonde.fr, rubriques "économie", ça fait toujours son effet. Vous plaisantez deux trois instants aux sujets de vos actions Eurotunnel, ah, ah, ah. C'est bon, il est parti après s'être gentiment foutu de vous, endormi par votre bienveillance.Entre temps, les petits grains marrons ont envahi l'écran, c'est hautement inflammable. Vous allumez quelques grains et c'est l'ambrasement, le feu d'artifice, que dis-je, l'apocalypse. Les plates formes, les vases lentement emplis de grains divers se déversent sur l'écran tandis que le petit machin chose beige se débat lorsque des grains de sel lui tombent dans le cou (j'imagine que là vous ne comprenez rien). Une heure plus tard, après avoir dix fois consolidé le champ de bataille dévasté, le sable coloré a empli l'écran, prêt à subir des transformations diverses et variées. C'est parfaitement inutile comme truc, pas vraiment un jeu, plutôt un jouet, on y passe 2 minutes ou trois heures c'est selon, mais votre patron il est pas prêt de le recevoir son rapport d'activité. Via Zeronews. Cube (Michel) FieldPosté par Pipomantis le 13.01.06 à 02:00
Voici Cubefield, un petit jeu bien sympa au moins aussi idiot que Tunnel Runner.
Ah ? La blague ? Non, laissez, c'est cadeau. Lost in Blue (DS)Posté par Pipomantis le 11.01.06 à 21:26 | tags : ds
Dereck vous en avait déjà parlé, et j’en étais jaloux de lui tant je l’attendais, silencieusement, discrètement. Ca fait bientôt plus d’un an que Lost in Blue me fait les yeux doux, tel une naïade allongée sur une plage de sable fin, déshydratée et morte de fatigue. Car ici, on ne plaisante pas, on fait dans la survie pure et dure. J’en veux pour preuve que ce Lost in Blue est la suite de Survival Kids, sorti en 1999 sur GameBoy Color.
Vous incarnez Keith, jeune rescapé d’un naufrage l’ayant fait atterrir sur une île belle et hostile, où votre salut ne dépendra que de vous seul. Vous seul ? Pas tant que ça finalement puisque dès le second jour vous rencontrerez la sémillante Skye, experte ès cuisine et travaux d’intérieur. Et pendant que la demoiselle poirote tranquillement dans la caverne commune, c’est à vous d’aller chercher fruits, coquillages et autres crustacés pour nourrir votre tandem de choc. Surveillez votre alimentation, fabriquez des objets pour la chasse ou votre confort, explorez l’île, mais quoi qu’il en soit, tachez aussi de gérer correctement tout ce qui est points de vie, fatigue, faim et soif si vous ne souhaitez pas voir votre personnage être dévoré par des monstres mutants mangeurs de singes tomber raide mort. Le jeu est techniquement très soigné avec des graphismes chatoyants et une ambiance sonore très immersive qui fait qu’on se prend très vite au jeu du "Chouettes, deux sardines, ce soir c’est festin ! Et dans deux jours, si on va un peu mieux, on ira explorer cette grotte." De plus, les fonctionnalités de la DS sont intelligemment exploitées : harponnez un poisson par ici, soufflez sur des braises par là, secouez cet arbre, etc.
Tout est très bien fini ici, ça sent le bon Konami tout ça.Petite mise en garde toutefois, le soft est très exigeant et je ne le conseillerais vraiment pas à des joueurs débutants (mourir durant le tutorial nom de nom !). De plus, pour l’avoir, il faudra vraiment le vouloir, étant donné qu’il est vite devenu introuvable et que la cote va bientôt être prête à monter en flèche. Spartan Life, Talk Show dans un pays en guerre
This Spartan Life est une émission qui marche plutôt bien puisque la chaine Spike Tv avait commandé quelques épisodes pour illustrer les Videogames awards (diffusés avec deux mois de retard pour d'obscures raisons pas très claires...). Doukutsu Monogatari, quelques grammes de retro dans un monde de m...Qui est ce garçon ? Pourquoi le peuple Mimiga est-il persécuté ? Quelles sont ces drôles de fleurs rouges que vous apercevez ici et là ? Autant de questions auxquelles vous trouverez la réponse durant les quelques heures d’émerveillement que vous offrira le soft. Point de combats aléatoires, bullet-time et autres furies dévastatrices, ici on fait dans le rétro millimétré. Et léché s’il vous plait. Saut et tir, il suffit. Les graphismes sont très sympas, allant du mignon à l’adorable, les musiques sont un coup gentilles, un coup géniales, et puis zut à la fin ! On ne crache pas sur un jeu d’exception, surtout quand c’est cadeau ! Allez, tous en chœur : Merci Pixel ! Et comme on est sympas, on vous rajoute les patches pout traduire le jeu en anglais, sur PC et Mac. Jeux vidéo au topPosté par Life on Mars le 11.01.06 à 13:13
Télex : "Jeux vidéo" est l'expression la plus recherchée sur Yahoo en 2005. Bizarrement, on ne trouve ni "fellation" ni "sceau d'eau" dans le top 20 édité par Yahoo, mais rassurez-vous : "Jennifer L." et "Britney S." sont juste derrière "Jeux vidéo". Pour les jeux eux-mêmes (puisque ce Yahoo Buzz gratifie aussi d'un top 20 gaming), ça donne : 1/ World of Warcraft 2/ Les Sims 3/ Guild Wars 4/ Counter Strike 5/ Gran Turismo 4. Dernier fait marquant : en 2005, Pipomantis sort du classement People.
Jeux de cartes : micro-nations de gamersPosté par Life on Mars le 11.01.06 à 12:50 | tags : psp
Possesseur récent d'une PSP, j'ai été ravi de découvrir via Frappr que je faisais partie d'une nation en gestation : PSP Nation utilise le service Frappr, qui lui même utilise la fameuse appli cartographique de Google, pour "maper" les possesseurs de la petite Sony (ceux qui le demandent bien sûr, et il faut espérer que tous ne se sont pas inscrits, héhé). Le même principe fonctionne avec des tas de gamers. Par exemple, les joueurs de Star Trek online, les adeptes de l'Agent Dawn Realm sur WoW, et même... l'irréductible communauté nGage. C'est techniquement assez sympa, plein d'avenir (miam, la géolocalisation) mais il reste à animer tout ça, et (peut-être) à alarmer Donnedieu de Vabres sur ce triste constat : sur Frappr, la France des gamers n'existe pas. On lui envoie Pipomantis, Dereck, Jypegue et ou Flyer ?Fiston, lâche ta console, j'ai de la coke.Posté par Flyer le 10.01.06 à 16:47 | tags : meurs en enfer
![]() C'est le britannique Richard Bartle qui a trouvé cet article rigolo dans l'Independant de dimanche dernier. Tunnel Racer : Tu l'aimes, hein, ma vitesse !Posté par Pipomantis le 09.01.06 à 21:13 | tags : pause café
Tunnel Racer, un petit jeu du bien qui va vous pourrir vos journées. Croyez-moi.
Gish : Et j’suis comme une boule de goudron (air connu)![]() Pour 2006, j’ai pris une bonne résolution : Vous saouler avec une belle tonne de jeux indépendants super sympas, pas très chers, voire gratuits. Et le premier de cette longue série se nomme Gish. Développé par ChronicLogic, c’est un soft PC 2D où vous incarnez… une grosse boule de goudron. Dans des niveaux alambiqués et dangereux, vous devrez vous rendre malléable pour vous faufiler dans des conduites, lourd pour abattre vos ennemis et détruire des pierres, ou même collant pour escalader les murs. Le moteur physique du jeu est époustouflant, et vous aurez l’impression que le second nom de cette petite boule est Gordon Freeman. Le jeu est difficile, beau, sympa avec des musiques toutes sympatoches et, fin du fin, il est vendu 20€ sur Internet ! Oui, il est peut-être trop difficile et certaines idées sont assez saugrenues (perdre une vie pour quitter un niveau, non mais je vous jure !), mais le jeu en vaut vraiment la chandelle. Alors je vous en prie, testez la démo, achetez le jeu, et soutenez les éditeurs indépendants, ils le valent vraiment. Nooooooon !
Autant avant on rigolait et tout, hein mais maintenant, je vais le tuer, parce qu'il y a des choses avec lesquelles on ne rigole pas.
Courez plus vite que les balles avec le GameRunnerPosté par Dereck le 06.01.06 à 18:02
On n'arrête pas le progrès. La souris est obsolète, le clavier dépasé. Vos PowerGloves de Nintendo vont passer pour un concept de l'âge de pierre, l'immersion a un nouveau nom : GameRunner.Un tapis roulant d'exercice, un guidon avec boutons paramétrables, et vous êtes plongés dans l'action de votre FPS préféré. Car il est question de vivre à la première personne vos jeux, littéralement. Courez sur le tapis pour trainer votre carcasse de héros, visez presque au feeling. Ca semble encore une blague sur du gadget technologique, mais à en juger d'après les vidéos du site des concepteurs, ça a l'air diablement efficace. Pas encore commercialisé, le GameRunner serait aux environs de 450$. Peut-être sourirez-vous comme moi en imaginant la transposition des performances de geeks obèses, habituellement rivés sur leurs chaises, dans d'homériques parties d'Unreal ou de Counter Strike. Finis, ces instants de frustration où ils vous alignaient en plein front sans arrêter leur course effrenée. La vengeance des nuls en multijoueur est à portée de main. Pour 450$, offrez un cadeau empoisonné à vos rivaux. Grandma' Boy: Le gamer à sa MémèrePosté par Dereck le 06.01.06 à 16:57
Le "Gamer" est un animal d'intérieur, membre de la famille "Geek", de pedigree plus noble mais très actif, parfois plus propre sur lui que son cousin "Nerd". Il peut parfois évoluer, tel un Pokemon dopé aux stéroïdes, en "Critique de jeux vidéo". C'est une aspiration qui reflète un rêve, être payé pour jouer. Alors que l'on ne compte déjà plus les Webcomics retraçant leurs aventures, Adam Sandler nous gratifie d'une satyre déjantée qui sort aujourd'hui outre-atlantique. Un critique de jeux de 36 ans, éjecté de son appartement, s'installe chez sa grand-mère et ses deux amies retraitées. Pour éviter d'avoir honte face à ses collègues, il prétend vivre en colocation avec des bombes sexuelles, ce qui amène à une série de quiproquos "énaurmes" quand ses amis débarquent et squattent le canapé devant la console. A l'ouest, bourrée de substances illicites et nantie d'un chimpanzé, la fine équipe accumule caricatures et mauvais goût.Les films inspiré des jeux vous inquiétaient, craignez l'arrivée des films inspirés des joueurs. Le prochain stade sera le documentaire sur la reproduction des manettes PS2. Avec Francis Huster en voix-off, bien sur. Qualité. Shoot da Kidz !Posté par Flyer le 05.01.06 à 17:38 | tags : pause café
Super Link Bros !I want to believe !Le culture-frag du jourPosté par Pipomantis le 04.01.06 à 21:25 | tags : uwe boll
Telex : Uwe Boll projetterait de réaliser le film tiré de l'excellent jeu Fear Effect.
Alors : Bidon d'essence : C'est fait. Zippo : C'est fait Ah ! Il me manque une tenue blanche à capuche, je reviens. Restez là ça va être génial. Tout nu et tout bronzééé !Jeux d'air et de détente..Posté par Flyer le 03.01.06 à 12:33 | tags : pause café
![]() Pause café du matin : poésie et couleurs, dirigez un ballon dans l'air plein de chaleur, récoltez les étoiles évitez les dangers, et sur les zones rouges vous vous reposerez. Les teintes chatoyantes agrémentent le gameplay d'une douceur sucrée, d'un charme gentillet, tandis que, savamment, vous devrez diriger la roue des alizées, des vents bien inspirés.Pause café du midi : repérez les victimes, faites gicler les cervelles. |
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