Archives > Mars 2006Le Parrain : Je t'haine à l'Italienne Quand on vous dit "Le Parrain", quelques notes nous viennent à l'esprit et c'est l'image de Marlon Brando qui se matérialise, avec sa classe inébranlable. Electronic Arts avait lancé le pari de procurer au joueur une expérience mafieuse issue du film.On est sous le charme dans les premières heures. L'initiation, l'insertion du personnage à la trame, l'ambiance. Aux rackets minables, se succèdent les guerres de gangs, entrecoupés de tranches de scénario principal. Sauf que. Sauf que les coupes ont été faites à la tronçonneuses. Le récit devient décousu et les phases scénarisés ne sont que des prétextes à vos montées en grade. Le cheval de Woltz, la mort de Monk Malone, tout vous devient indifférent tant les intensités dramatiques souffrent de mises en scène ratées. On se détache alors totalement de la Famille et on essaye de finir le jeu à 100%, "pour voir", mais les cinématiques de fins alternatives sont pauvres autant qu'elle sont courtes, escamotant les personnages principaux, sans raison. Quelle solitude. Vos actions n'affecteront pas votre réputation publique, ni auprès des quidams, ni auprès de vos pairs. On reste une pièce rapportée, en retrait. Après Mafia, il y a presque 4 ans, on attendait un renouveau du genre, plus libre, plus flexible. Mais c'est le sentiment inverse qui est provoqué. Le budget astronomique rend inexcusables les faiblesses de la forme et le fond se retrouve plombé par la fadeur générale du tout. Une offre que vous pourrez vous permettre de refuser. - La chronique sur Flu se trouve ICI. - Les champignons sont nos amis Vous en avez rêvé jusque dans les tréfonds de votre caleçon : ThinkGeek l'a fait. Oui, amis aux mains vertes et aux doigts agiles : le champignon 1Up existe. En vrai. Pour 9 dollars, autant dire le prix d'une poêlée de cèpes au beurre salé.Mais comment ça marche ? Et bien le kit comprend un pot 1Up, des graines, de la terre et de quoi arroser la bête transgénique. Vous mélangez tout ça, vous posez dans un coin sombre (derrière l'ordi, sous le réseau opaque des câbles), vous passez trois semaines en gestation et... miracle, vous avez un champignon 1Up. Petit bémol quand même (outre les taxes et les frais de port, j'entends) : si vous comptiez gagner une vie avec ce champignon, sachez que vous pourriez bien perdre la vôtre. Donc, ne mangez pas. Rattapez-vous plutôt sur l'inhalateur de café, autre nouveauté au rayon geekeries. Dernier conseil : si jamais vous recevez José Bové, planquez le 1Up. Un coup de faux est si vite arrivé... Skybolter : jeu de moustique de chasseJ'ai jamais piloté de moustique mais si c'était faisable, je pense que les avions de chasses petits et maniables de Skybolter pourraient y être assimilés. Joli jeu, assez bien fait.
![]() Bienvenue au petit nouveau !Posté par Pipomantis le 30.03.06 à 22:30 | tags : lectures
Vous vous souvenez qu'il y a quelques temps je vous parlais de l'histoire du gentil graphiste qui recherchait du monde pour fonder une boite de developpement sur DS ? Et bien il était une fois trois personnes dont ce gentil graphiste qui ont enfin pu monter Arkedo, leur petite entreprise qui, esperons-le, ne connaitra pas la crise. alors on appelle des ouendans, on danse pour eux, on chante pour eux, et on attend impatiemment leurs premières sorties. En esperant qu'ils se marient et aient beaucoup d'enfants.Universally Mocked DumpTelex : Les ventes de films en UMD se cassent la gueule comme une octogénaire dans son bain.
Comment ça c'était couru d'avance ? Oblivion : Premières impressions La suite des Elder Scrolls, retardée, se faisait désirer comme une maîtresse capricieuse, qui se farde jusqu'au dernier moment pour mieux nous faire chavirer. J'attendais cet Oblivion comme le messie, depuis des mois. Alors, marche-t-il sur l'eau, multiplie-t-il les petits pains ? Non, il fait juste rêver. Mais attention, c'est du lourd. Tout est fait pour vous éblouir, un peu trop, même. Les intérieurs sont tellement sombres qu'on se retrouve à dîner à la torche, tandis que, paradoxalement, les extérieurs regorgent d'effets de lumière aveuglants. Parfois de l'absurde, comme de superbes intempéries... dans des couloirs. Mais quel festival !Côté jeu, même si les IA des péons de Cyrodiil et leurs interactions ont largement été revues à la hausse depuis Morrowind, on peut encore être surpris par ces habitants qui ne dorment jamais. A noter que certaines recettes fonctionnent encore, comme chaparder planqué dans l'ombre avec une bonne vieille télékinésie. Sans oublier "l'effet plus", le moteur physique. Poussez du pied un objet dans un recoin du magazin et embarquez-le. Avec son rythme lent, inhérent à la série, Oblivion s'avère dans ses premières heures de jeu à la fois incroyable et brouillon. Plus de détails, bientôt, dans la chronique. Brèves de PaddleKatamari couche-toi-là Oui, alors je vois vois venir d'ici. "Qu'est-ce que c'est que ce foutoir ? Chamboultout, bande de frustrés, porcs capitalistes !" Et ainsi de suite. Le dernier article paru dans Max, dont je vous avais parlé la semaine dernière, a attisé ma curiosité. Peut-on trouver du jeu vidéo insolite, perdu dans des endroits que l'on ne soupçonnerait pas, reste-t-il des jungles où se terrent le gaming alternatif ? Certes, il y a les toilettes. Mais à part ça ?Cette semaine, c'est le Playboy d'avril, qui s'y colle. En dehors de contenir un dossier indispensable rédigé de main de maître par notre lubrique Maïa, il comporte un article qui aura pour conséquence d'engendrer de virils hurlements de victoire de la part de Pipomantis. Quel bel endroit, en effet, pour un jeu parlant de boules à tétons. La rubrique JV est rédigée par un ancien de Joypad, Jean Santoni alias Willow. A ne pas confondre avec Jean-Luc Santoni. Ma quête n'est pas finie, j'ai bon espoir de trouver un jour un papier bien funky dans Pelerin Magazine. Ou Notre Temps. NB: Pour les curieux, on peut trouver une interview de Jean Santoni sur Gamekaz, traitant du métier de rédacteur, de la presse web et du beta-testing. Sarkozy s'brosse : pour faire le jeu des extremistesSarkozy n'a pas encore ressorti son nettoyeur à autres pressions mais en ces temps de grogne anti CPE il pourrait le prêter à De Villepin histoire de nettoyer les étudiants (ces chevelus qui trainent dans les rues en braillant des slogans libertaires ... berk c'est sale). Pour nettoyer les rues, rien ne vaut le Sarkozy s'brosse sur Usinagaz.
![]() Jeux vidéo bientôt interdit aux mineurs dans le MissouriPosté par Jypegue le 29.03.06 à 23:53
Aux Etats-Unis, les lois anti jeux vidéo se suivent et se ressemblent. La tendance s'était affirmée depuis l'affaire Hot Coffee en juillet dernier. Certains Etats comme le Michigan ou plus récemment la Californie, interdisent déjà, la vente de jeux vidéo violents aux mineurs et les revendeurs contrevenants se voient infliger une amende (pouvant aller jusqu'à 40000$ en cas de récidive) et parfois une peine de prison.Le Missouri faisait partie des derniers Etats à ne pas faire la chasse aux sorcières, mais il compte bien changer la donne sous l'impulsion du démocrate Jeff Harris, "fatigué des excès d'une culture populaire qui pervertit les plus jeunes". Rappellons qu'en France c'est le syndicat des logiciels de loisirs qui détermine les tranches d'âge applicables aux jeux vidéo. L'Etat n'a donc rien à faire là dedans et pour le moment, cela fonctionne plutôt bien. Via Gamasutra. Trauma Center (DS) : Scalpel, Compresse et Stylet.Posté par Pipomantis le 29.03.06 à 11:55 | tags : ds
Dans la série "La DS propose des jeux originaux, intéressants ET longs", voici venir le dernier né de chez Atlus. Vous incarnez le docteur Derek Stiles, jeune chirurgien motivé pour apprendre le métier de sauveur de vies. Le jeu se présente sous la forme d'un digico (histoire narrée sur la console et accompagnée des illustrations des interlocuteurs) ainsi que de séquences de chirurgie, qui sont tout de même le cœur du jeu.Ces phases commencent par un diagnostic de votre patient, qui peut aller d’un problème à la gorge jusqu’au traitement de plusieurs anévrismes. Ensuite, vous voilà prêt à opérer. De nombreux outils sont à votre disposition : scalpel, drain, forceps, fil à coudre et bien d’autres, vous permettant de travailler en toute tranquillité. Enfin, "tranquillité", c’est vite dit. En effet, la tension est palpable à chaque opération, et on a vraiment l’impression de tenir une vie entre nos mains. La musique est discrète mais efficace, et le bruit de l’encéphalogramme vous stressera bien assez pour devenir le moteur même d’un échec. Il m’est impossible de vous décrire à quel point le jeu devient fou quand la tension de votre patient se met à chuter à toute vitesse pendant que vous êtes en train de jongler entre les forceps pour retirer une tumeur et la seringue d’adrénaline pour faire rechanter l’encéphalogramme. J’en veux pour preuve que juste en écrivant cette phrase, je me suis retrouvé dans un état de tension identique à mes phases de jeu. Je crois bien que c’est même la première fois que je soufflais de bon cœur et que je m’épongeais le front à la fin d’une mission. Incroyable, vraiment. Si l’on voudrait trouver quelques défauts au bébé d’Atlus, on pourrait évoquer une difficulté qui montre très vite (malgré la possibilité d’utiliser une sorte de bullet-time pour gagner du temps) ainsi que des dialogues pas toujours fascinants. Mais pour peu que l’histoire vous intéresse un minimum - et elle est quand même sympa – vous passerez énormément de temps sur le premier jeu dramatique de la DS. NB: Le jeu est prévu pour le 28 avril chez nous et devrait etre traduit en français. Si le H5n1 était un vikingPosté par Jypegue le 29.03.06 à 10:34
Vous avez aimé griller des petits enfants assoiffés de cadeaux pendant la période de noël ? Vous aimerez pulvériser les virus viking (?!) à l'attaque de Londres.
La croix et le banniPosté par Maia Mazaurette le 28.03.06 à 23:57 | tags : politique
![]() Bienvenue dans l'ère post-Guantanamo : après les laisses pour chien et le pal, voici que la crucifixion devient à la mode... dans les jeux vidéo. Un coupable ? Le MMORPG Roma Victor et son réalisme historique détonnant. Les admins, plutôt que de bannir un joueur qui tapait les newbies, ont en effet décidé de le crucifier pendant sept jours, le laissant livré à la vindicte publique... Ce châtiment, voué à donner l'exemple, fait de son destinataire une star internationale : jusqu'à récemment, il n'était qu'un pauvre ingénieur électricien de 27 ans exerçant au Michigan. Maintenant, il est Djeezus. Notre nouvelle idôle à tous. Mais que fait Familles de France, bordel ? Geek'n sexy II : le retour du merchandising qui tuePosté par Maia Mazaurette le 28.03.06 à 23:36 | tags : arts visuels
![]() Société capitaliste, tu m'auras pas ! Jamais !! Un vrai hardcore gamer ne vendrait point sa mère pour un t-shirt Zelda... ou alors... peut-être... ouais, peut-être qu'il donnerait sa mère, et toutes ses économies. Juste pour une de ces petites merveilles. Iconoquizz : physionomie du webPosté par Jypegue le 28.03.06 à 17:16
C'est avec une certaine émotion que je vous propose la pause café du jour. Une pause café nombriliste, une création made in Flu : l'Iconoquizz ! Le principe du jeu ? Une petite sélection d'images s'affiche à l'écran, vous avez 20 secondes pour déterminer le mot qui a servi à piocher les images sur le web. La compétition est ouverte ! Life Meter Comics : décomplexé du padPosté par Pipomantis le 28.03.06 à 12:28
![]() Aperçu dans le dernier Edge, le webco lifemetercomic rassemble de nombreux artistes donnant leur vision du jeu vidéo. Parfois fanart, parfois hisroriette, chaque vignette cache un petit trésor graphique toujours different. Un vrai régal, qu'on vous dit. Un trailer retro, vous y croyez ?Posté par Pipomantis le 28.03.06 à 11:05
Google Video, c'est l'avenir. Un peu comme Google images en son temps, sauf que ça boubouge et qu'il y a du son. Incroyable, non ? Bon, du coup, vous me prenez peut-etre pour un gros naze quand je vous dis ça. Mais si je vous dis que ça m'a permi de vous dégoter une vidéo du portage de Resident Evil sur GameBoy color qui a été annulé à cause de la non-puissance de la console, vous faites moins les malins, hein ? Allez, je vous pardonne, c'est cadeau.
Xbox d'argent Lovée entre l'écran plat et la chaine hi-fi super high tech, votre xbox avec son design blanc et ses lignes vertes dénote un peu dans le salon. Las de chercher une façade qui ne soit pas qu'un immonde machin criard façon tuning automobile vous avez baissé les bras ?Heureusement Andrée Putman est là ! (ne faites pas cette tête là, elle est très connue parait-il). Designer, elle a conçu, en partenariat avec Christofle un habillage d'argent pour la console. Avec cet habillage étincelant, vous n'aurez plus une thune pour acheter des jeux, d'ailleurs vous aurez peut-être vendu l'écran plat pour l'acheter au prix de 1000€ (soit trois fois le prix de la console). Mais quand même, quelle classe! Jeu vidéo, anatomie comparéePosté par Jypegue le 27.03.06 à 11:21
Un jour il y eu les jeux vidéo, c'était comme comme un petit illustré, mais avec des images qui bougent et du son. Aujourd'hui le jeu vidéo est devenu grand et fort, motorisés par des processeurs surpuissants les jeux frayent avec la réalité. Comparaison illustrée du pixel ludique en images sur Fosfor Gadgets.
![]() NinjamanPosté par Jypegue le 27.03.06 à 10:56
La Revolution se hérisse et allume la mècheTelex : La Revolution offrira non seulement en téléchargement les jeux nintendo d'hier à Aujourd'hui, mais aussi de nombreux jeux Megadrive ainsi que certaines licenses de l'éditeur Hudson Soft (Bomberman, ring a bell ?). Vu que j'en ai marre de courir nu sur les Champs-Elysées pour partager ma joie, vous me trouverez cet après midi, nu toujours, en haut de la tour Eiffel, pour changer.
Zelda : Phantom Hourglass en images qui bougent La bande annonce du dernier Zelda pour DS est en ligne. Pour bientôt, les nouvelles aventures de notre elfe préféré.Attention, une autre vidéo circule depuis pas mal de temps déjà, mais je crois que c'est un fake. Pour les hommes qui en ont dans le slip !Posté par Maia Mazaurette le 24.03.06 à 12:19
![]() Hmmm... salut, hé, salut m'sieur ! Pssst... Tu joues à quoi ? Counter-Strike ? Super Mario ? Tu baises ? Le jeu vidéo selon tf1Posté par Jypegue le 24.03.06 à 12:04
Ils sont des milliers, chaque jour de plus en plus nombreux, souvent des gens fragiles, instables, désocialisés. Ils se donnent des noms d'emprunt et craignent parfois la lumière du jour. Bienvenue dans le monde merveilleux de World of Warcraft.Présenté par TF1 le reportage prend appui sur des images de salles obscures éclairées à la lumière des écrans. Le propos est étayé par l'analyse d'un barbu psychiatre. On y voit même un jeune présenté comme dépourvu de cerveau, être fragile accaparé par son écran. Le jeu vidéo, ce fléau de notre temps va nous pourrir nos jeunes ! C'est très très mal. Encore un exemple de scandaleuse caricature. Rien d'étonnant en soi, après tout le Rock en son temps, a été accusé de pervertir la jeunesse. Mais ce serait tout de même appréciable d'embaucher des journalistes pour alimenter le 20h de tf1. Comme une envie pressantePosté par Maia Mazaurette le 24.03.06 à 11:56
O joie (et un grand merci à Georges) : on a enfin trouvé le moyen pour que les hommes pissent dans les toilettes et non autour de la cuvette, contre les murs ou sur leurs pompes.
![]() Vous avez bien vu : il s'agit de jeux vidéo contrôlés par le jet d'urine. Bon, inutile de vous imbiber de bière pour avoir tout de suite la vessie pleine : il ne s'agit que d'une installation-prototype, à mi-chemin entre oeuvre d'art et problème de santé publique. Maintenant, en tant que femme, je m'insurge évidemment contre cette création sexiste. C'est comme ça qu'on récompense l'hygiène ? Très bien. En guise de protestation, j'invite toutes les filles à pisser désormais là où ça embête tout le monde (sur le PQ, sur le balais-brosse, sur la poignée de la porte). Révolution ! Petit microbe deviendra grandPosté par Jypegue le 24.03.06 à 10:56
Jenova Chen étudie la présence d'éléments immersifs dans le design interactif, on trouve sur son site un jeu de gobe microbe. Les yeux perdus dans le bleu infini, on nage dans la soupe primitive et on avale les autres protozoaires.
![]() Katamari Damacy montre ses boules dans Max Chamboultout, c'est un combat de tous les instants. Des tests accomplis au mépris de notre vie sociale, des réunions de travail plus alcoolisées qu'un clochard en période hivernale. Quand ce ne sont pas notre foie ou notre horloge biologique qui nous rappellent à l'ordre, c'est le devoir. Aussi. Le reste du temps, on reste Funky Fresh - © Pipomantis - et on lit avec attention nos confrères, surtout les Max que laisse négligement trainer Maia sur mon bureau.Max, ce n'est pas que de la fille à teneur garantie en silicone ou de l'exhibition pour boudins coquines. C'est aussi, à dose homéopathique, le jeu vidéo. Pour ce dernier numéro de Mars, voilà que leur rédacteur JV Abdel Bounane attise encore plus la passion malsaine de Pipomantis. - Coupure de l'article ci-contre - A noter aussi une interview éclair de Stomy Bugsy à propos de son doublage effectué sur Marc Ecko's Getting Up et un survol amusé de Black. Relevez la tête, frères geeks, plus jamais vous n'aurez à rougir en demandant Max à votre libraire, car vous pourrez le front haut déclarer "Je consulte avant tout la rubrique jeux vidéo !". En revanche, pour les pages collées, c'est toujours la honte, désolé. Microsoft entre dans l'ère des portables ?Posté par Pipomantis le 21.03.06 à 10:57 | tags : microsoft
Telex : Selon Mercury News, Jay Allard souhaiterait lancer son tueur d'ipod/GBA/PSP/DS. On fait quoi ? On rigole ou on leur souhaite bonne chance ?
Onimusha Dawn of Dreams : Oni soit qui parfois pense La saga Onimusha vous avait mis aux prises avec un Oda Nobunaga qui n’en finissait pas de revenir. Alors que la série semblait s’essouffler dans le 3e volet avec des cache-misères comme l’emploi de Jean Reno, une insupportable France de carte postale et des paradoxes temporels, Capcom fait un virage à 180°. Onimusha Dawn of Dreams se lance à corps perdu dans l’action très grand spectacle.La trame se passe pendant le règne de Hideyoshi Toyotomi en 1598, et la folie mégalomane du souverain, tout comme l’implantation de mystérieux cerisiers hurlants sont au centre de l’intrigue. L’histoire est simple et se base sur une vengeance, avec un soupçon de romance chevaleresque, mais réserve son lot de bonnes surprises et de come-backs sournois. Endossez l’armure de Soki et laissez votre cerveau à la consigne. Le ton est donné dès le premier niveau avec un duel endiablé sur les toits d’une ville, face à un géant d’acier de 30 fois votre taille. Au garrot. Dès les premières minutes de jeu, tout flamboie, rougeoie, et les lumières sont superbes. Les puristes regretteront les habits de carnaval des héros, mais cet aspect souligne à quel point Onimusha Dawn of Dreams mise sur le délire visuel. Le nouveau système de jeu est un mélange à priori bancal d’une interface RPG et d’un gameplay très nerveux. Tout votre équipement et vos capacités fonctionnent avec de l’expérience, des niveaux, de l’upgrade. Les armes à amasser sont légions et il ne sera pas rare de passer beaucoup de temps à booster le dernier joujou acquis. C’est le même principe avec votre binôme de combat, un allié qui pourra suivre des ordres sommaires ou avec qui vous pourrez échanger les places afin de résoudre des énigmes. Ce qui aurait pu être un mélange grossier des genres, au début du jeu, gagne sa maturité vers le milieu du scénario, avec des ajouts majeurs qui diversifient les combats et étoffent l’exploration. Onimusha Dawn of Dreams se pose en feu d’artifice divertissant, mais dispose aussi d’un aspect jusqu’au bout-iste qui pourra satisfaire les techniciens du paddle. L’aventure n’est pas très longue, bien que la difficulté se corse sérieusement dans sa deuxième partie, mais si l’on ajoute les bonus et la myriade d’heures consumée dans le seul but d’avoir un coupe-choux décent, on pourra passer sur ses défauts : Linéaire dans son déroulement, character design très peu inspiré, à peine plus beau que le précédent épisode, cet Onimusha saura vous séduire si vous encaissez le changement de rythme, parfois frénétique à l’excès. Cela fait d’autant plus ressentir une impression de vide entre les phases d’action. Défouloir en 16/9e, Dawn of Dreams cultive le goût du héros épique aux pouvoirs démesurés, reléguant les boucheries de Dynasty Warriors à de simples duels courtois. Laissez-vous aller au fantasme du "One man army" que procure Onimusha et son dépaysement mystique.Incredi'ball machinePosté par Jypegue le 17.03.06 à 16:50 | tags : pause café
Ce matin, lorsque Jean Pierre est arrivé au bureau, il a trouvé François allongé sur la moquette, le visage maculé d'un mélange de cacahuètes et de trucs indéfinissables (probablement destinés à la consommation humaine). Hier soir c'était fête au bureau, on fêtait la signature du contrat avec Darkwater, Killian Darkwater, le Maire. La fête a duré jusqu'au bout de la nuit et lorsque le jour s'est levé, François s'est couché.
L'odeur de café a sorti François de son sommeil, il s'est dirigé vers les toilettes, le regard vitreux. En passant dans le vestibule il cache vite fait deux bouteilles vides de Zubrowka. Jean Pierre n'est pas très conciliant avec ce genre de choses "On ne peut pas recevoir les chinois dans ces conditions". François ne comprend pas pourquoi il y a une pizza dans la cuvette des toilettes. Une fois débarbouillé, François s'installe à son poste et hormis la mèche bizarre sur le côté, il a l'air plutôt normal (en fait la moquette a dessiné un curieux motif de petits carrés sur son visage, un peu comme s'il s'était fait tatoué une Burka).
Jean Pierre a bien compris l'orgine des petits sursauts de son voisin de bureau. François n'est pas lançé dans un passionant reporting sur les activité du secteur anglo saxon. Non, François a le regard "Pause Café" le regard qui pétille... Oui, François est lancé dans une partie de Wizzball. Jean Pierre aimerait parfois être insouciant, faire semblant de travailler, "Quelle audace" se dit-il. Il regarde François avec bienveillance avant de se replonger dans une passionnante feuille de calcul pour le budget prévisionnel du projet Darkwater.Cette pause café nous est recommandée par Mad Meg. Merci Mad Meg. The Movies Stunts & Effects : Régime sans sel pour la France Activision nous l'a confirmé aujourd'hui, l'add-on de The Movies "Stunts & Effects", alias "Cascades et Trucages" n'arrivera jamais en France. Quelle que soit la raison de cette décision, vous devrez faire sans explosions ni cotillons. Oui, c'est triste de renoncer à se prendre pour Colt Seavers ou Rémy Julienne, mais vous devrez faire travailler votre imagination.Et puis, si les cabrioles vous manquent, mettez un casque de vélo et tapissez votre chambre de matelas. Attention, prêts ? POGOTEZ ! Le jeu que vous avez oublié d'acheter : Cold Fear La terreur n’est pas qu’une peur irraisonnée. C’est aussi un argument de vente pour nous gaver jusqu’au scalp de licences films et jeux tenant plutôt du grand-guignol. C’est en effet un exercice de style compliqué, car il nécessite de la virtuosité.Enfanté par les français de Darkworks, Cold Fear se déroule en plein océan, sur un bâtiment de la marine Russe. Ayant reçu un appel de détresse, vous êtes le garde-côtes inconscient qui n’écouta que son courage pour se fourrer dans ce charnier flottant. Les éléments sont déchaînés sur le pont, et l’obscurité des couloirs n’est percée que par la lampe de votre pistolet. L’eau glacée qui baigne vos pieds est le cadets de vos soucis face aux atrocités qui vous traquent hachoir à la main. Axé sur une histoire d’expérimentations ratées à base d’êtres antédiluviens ramenés des fonds, on est happé dans un scénario digne de The Thing. D’abominations en vivisections grotesques, on assiste à des scènes déjà vues, mais revisitées avec un brio insolent. Techniquement, le paquet a été mis sur toute la ligne. Les effets d’intempéries – argument massue de la promo – sont saisissants, les environnements, alliés à une bande son au cordeau, reflètent parfaitement l’ambiance. On est même surpris par les trouvailles visuelles, tout comme celles du gameplay, plus souple, à mon goût, que celui de Resident Evil 4. Les interactions avec les éléments du décor pendant les combats renouvellent le genre, étoffant le système de combat et l’immersion. De fait, la difficulté est bien dosée, les affrontements violents dans des mouchoirs de poche alternent avec des énigmes simples reposant sur l’exploration. On sent l’influence directe des grands classiques du cinéma d’horreur dans Cold Fear, et évidemment de Resident Evil. Le bestiaire d’aberrations, tout comme le choix des lieux perdus en plein océan, arrivent à vous faire toucher le désespoir du doigt. Les seuls regrets que l’on aura concernant Cold Fear seront les ellipses désastreuses de scénario vers la fin, ainsi que le cruel manque de bonus, en dehors d’un maigre making-of. La dernière demi-heure du jeu est tristement convenue, et le soufflet retombe. C’est une certaine trahison, en regard de la très haute qualité du reste. Toutefois, comparé à ses homologues, Cold Fear s’en tire haut la main. Il se trouve aujourd’hui à des prix ridicules, et même par téléchargement payant.Vous n’avez plus aucune excuse pour ne pas succomber à la délicieuse sensation d’une sueur glacée coulant dans votre dos. NB : A l'époque, en dehors du site officiel, la promotion s'était faite aussi à partir d'un BBS créé pour l'occasion, relayant un hoax. Avec son lot de photos gores et de dissections d'Exocells, évidemment. Des lucioles à bicyclettePosté par Dereck le 15.03.06 à 17:44 | tags : retrogaming
Mettons les choses au point. De vous à moi. Je crois que Pac Man est le plus grand fléau culturel depuis la hype des bubons sur l’urètre au temps de la peste noire en Europe. Ou les platform boots. Le monde, depuis, regorge d’aliénés cherchant à revivre ces orgies de pilules, de cerises et de revenants. Vous n’oseriez l’imaginer, mais tous les gamers ne sont pas obsédés par des Princes du tout-cosmos roulant des balles adhésives à croissance exponentielle. Pac Man a engendré des sectes psalmodiant son nom, sur une lancinante mélopée de WAKKA-WAKKA sinistres.Une illuminée au doux surnom de "Lady Ada" a trouvé le moyen, à partir de circuits imprimés, d’une caisse de diodes, et de roues de vélo, de vous recréer une poursuite entre le globule jaune psychédélique et un fantôme. On pourra s’émerveiller devant la complexité du processus, qui nécessite des connaissances en électronique très poussée, ainsi que sur le travail préparatoire, minutieux. A regarder dans le noir, pour la poésie des images. Retrodesign ArcadePosté par Dereck le 15.03.06 à 17:15 | tags : retrogaming
Mercredi, c’est ravioli. Et retrogaming. Si vous êtes graphiste ou curieux, vous ferez le détour. Vectorlib, un humble site perso, vous propose une surprenante collection de visuels décorant de vieilles bornes d’arcade. Une petite mine de trésors, très souvent en excellente qualité d’exploitation.C’est toute une époque, un style de graphisme, encore rattaché aux flippers, avec son design unique. Fouillez les malles de ce grenier, à la recherche de vos souvenirs. Les mémoires d’une remorque de fête foraine, d’un Café enfumé dont les fenêtres ternes filtraient des rais de lumière dorée, une après-midi d’été. Odeurs de Barbe-à-Papa, de cigarette froide accompagnant vos parties de Gauntlet. - Ci-contre, Xevious, remixé par votre serviteur - Biiiiiiiiiiiip !Bonjour, vous etes bien sur le répondeur de Pipomantis, je suis actuellement indisponible pour le moment, une excellente nouvelle m'a forcé à courir nu dans les champs. Laissez un message après le bip.
Exposition portableLa troisième session de Portable Gallery est en ligne depuis mi février. Au programme cette fois : DJ Cato Canari, Martina Hoogland et les danois Rune RK and Johannes Torpe (a.k.a. Artificial Funk). Autant de trucs arty à télécharger, parfois en édition limitée, ou à consulter en ligne. Perso je trouve ça aussi artistiquement intéressant que la rubrique culture du magazine TGV (que je lis régulièrement). J'imagine que ça contribue tout de même à cultiver l'image de marque branchée de la psp.
Portable Gallery, c'est un peu comme les goodies qu'on trouve un peu partout sur le web, mais c'est pour les grands. C'est en tout cas, une façon de profiter au mieux de l'écran de la psp, son principal atout. Quake 3 en 10240x3072, ça vous tente ?Posté par Pipomantis le 14.03.06 à 10:42 | tags : pc
Nous savions déja que les US étaient le pays du gigantisme, avec ses burgers de 500 grammes, ses blondasses siliconnées de 400G, ses salons gigantesques et autres présidents démesurement... présidents. Mais là, on atteint le gigantisme geek. Et là ça me plait. Non, serieusement, vous vous imaginez vraiment jouer à Quake 3 comme ça ? Parce que sinon, je vous pique votre place dans la queue, moi.
Miyamoto, Ancel et Raynal, Chevaliers du PixelPosté par Pipomantis le 13.03.06 à 17:15 | tags : politique et jeu vidéo
Notre ministre de la culture, Renaud Donnedieu de Vabres, a décidé il y a quelques temps de nommer Shigeru Miyamoto, Michel Ancel et Fréderick Raynal Chevaliers des Arts et des Lettres. C'est aujourd'hui que s'est déroulée la remise des décorations. Moment émouvant pour nos trois démiurges et leurs familles autant que pour le public sur place, cet acte symbolise beaucoup de choses. Le jeu vidéo est enfin reconnu en tant que tel, et comme l'a dit Michel Ancel, on ne rira plus au nez d'un jeune qui voudrait se lancer dans cette industrie. Même si le ministre de la culture semblait ne pas y connaitre grand chose - il récitait son texte en écorchant les noms des jeux - et que la forme manque encore un peu de maturité - quand on décore un réalisateur, on ne raconte pas le synopsis de ses films, pourquoi ici, alors ? - on assistait bel et bien à un évènement, un évènement qui fait chaud au coeur.
- Remerciements à Emmanuel Carré d'UbiSoft pour son aide - Alter consolePosté par Jypegue le 13.03.06 à 14:34 | tags : retrogaming
Open mind. Autant le dire tout de suite, la GP2X (comme la psp) n'est pas tout à fait une console, vous comprendrez pourquoi j'insiste en lisant ce qui suit. En sus de la possibilité de s'adonner aux plaisirs vidéoludiques, la GP2X propose de lire des films, d'écouter de la musique, de transporter des données, regarder des photos ou afficher des Ebooks. Equipée d'une sortie vidéo elle transforme immédiatement la console en lecteur vidéo de salon, pratique pour improviser une soirée film ou jouer sur grand écran. Alors que les fonctionnalités de la PSP sont bridées par le constructeur (OS, applications et format UMD propriétaire) la GP2X est conçue dans l'esprit open source. Elle est aux consoles portables, ce que Linux est aux PC.
Mettez un pingouin dans votre moteur. Basée sur le système d'exploitation open-source Linux, elle en supporte certaines applications comme MPlayer qui lit les divx accompagnées éventuellement de sous-titres (et ça jamais on le trouvera chez Sony) ou un lecteur audio. Vous pouvez aussi télécharger des dizaines d'applications ou de jeux open source et étendre les fonctionnalités de la console (flashplayer, logiciel de dessin, lecteur PDF, calculatrice, captures d'écran, etc.) Retro gaming. Mais alors ? On peut faire tourner des émulateurs ? Parfaitement, on peut faire tourner les principaux émulateurs de jeux comme DrMDx, GNUboy, ou GP2PSX. Cette fonctionnalité permet de jouer ou rejouer à des dizaines de jeux existants sur Game Boy, PS1, Megadrive, Game boy Advance, etc. Cela dit, équipée de deux processeurs (l'un pour le jeu et l'autre pour la vidéo) elle est capable de faire tourner des jeux plus gourmands. Alors quelle est l'offre commerciale ? Elle est nulle. Rien. C'est le vide intersidérant. Aucun grand éditeur ne s'est lancé, tout juste quelques éditeurs de jeux pour PDA ou téléphones mobiles ont-ils annoncés qu'ils adpateraient quelques titres... Réservé aux bricoleurs. Techniquement la GP2X tient la route et le fait qu'elle soit basée sur un système ouvert permet d'envisager tout un tas d'applications ou de jeux. Toutefois j'ai peine à imaginer que des éditeurs comme Namco, EA, ou Ubisoft fassent l'effort de porter leurs titres sur une console qui n'est portée par aucune campagne marketing. Finalement la GP2X c'est un peu l'alter console, destinée aux bricoleurs, ceux qui sont prêt à farfouiller sur le web pour tester des trucs et machins chouettes. Comptez 159€, auxquels il faudra ajouter quelques 70€ pour une carte mémoire de 1Go. Alors ? La GP2X suivra t-elle le même chemin que la Gizmondo ? La GP32, modèle sortie en 2002 n'a pas menée ses investisseurs à la banqueroute, j'imagine qu'il en sera de même pour la GP2X qui bénéficie du soutient de la communauté open-source. Megaman vs Ghosts 'n GoblinsPosté par Life on Mars le 12.03.06 à 00:13 | tags : retrogaming
Le choc des titans (en flash).
Magna Carta : Veni Vidi Tant pisAnnoncé comme le tueur de Final Fantasy, porté aux nues par des milliers de fans lobotomisés à grand coup d’illustrations chatoyantes, Magna Carta déferla sur le monde du RPG comme une vague furieuse. Après un certain succès en 2004, qu’en est-il de cette lame de fond ? En fait, elle s’apparenterait plutôt à un pet de poisson rouge en aquarium.
Incarnez Carlintz, chef des Tears of Blood, mercenaires se battant contre les Yasons, une race en guerre avec les hommes. L’histoire commence alors que le dernier espoir des humains pour reprendre le dessus a été anéanti par la reine des Yasons, d’un grand coup de magie surpuissante, la Magna Carta. Un générique soupeux interprété par une Mariah Carey de gala accompagne l’introduction. Une sensation bizarre vous étreint alors qu’un déjà-vu sournois s’installe. Mais passons outre et intéressons-nous au côté innovant du jeu. Tout s’articule autour du Chi, énergie élémentaire sur laquelle vous pouvez influer, afin de renforcer vos personnages et handicaper les ennemis. Tout se fait en temps réel, à un rythme endiablé. Vos coups ou sorts ne seront exécutés que si vous arrivez à entrer une suite de commandes sans faute. Enchaînez ainsi combos et furies, si vous avez assez de doigté. Mais cela réclame une attention de tout instant, à l’instar des déplacements dans les décors, vous permettant de détecter les ennemis et les éviter, ou de vous reposer à tout moment pour vous régénérer. Tout cela, enrobé des designs de Hyung Tae Kim - HTK - tiendrait ses promesses si Magna Carta ne nous abreuvait pas de héros efféminés/torturés/cruchons et de méchants ténébreux rivalisant de platitude. Nanti d’une histoire la limite de la pompe éhontée, on voit venir les évènements à cinq mètres. Certainement pas grâce à la caméra, qui gâche le plaisir de l’exploration. La difficulté atteint rapidement des sommets si bien qu’on finit par en arriver au leveling génocide dans chaque map afin d’espérer survivre face au sempiternel boss. Le système dynamique des combos serait intéressant si l’ordinateur pouvait lui aussi être sujet à des ratés, mais le Chi qui alimente votre puissance de frappe vient vite à manquer et la patience avec. D’autant plus que vos coéquipiers, dénués d'I.A. de soutien, restent plantés comme des poireaux, attendant la baffe pendant que vous montez au front. On se sent très seul devant Magna Carta, luttant face à une durée de vie artificiellement prolongée par les combats et des temps de chargement intempestifs. Joli, mais sans profondeur. C’est très regrettable, au vu des très bonnes idées disséminées çà et là ,car le joueur en quête de fraîcheur s’ennuiera assez vite. Dégagé du grognement de la masse inféodée au jeu, de par la seule collaboration d'HTK, on s'aperçoit aisément que Magna Carta est aux Final Fantasy, ce qu'une rediffusion du câble est au Festival de Cannes. Outrun 2006 coast to Coast : Le concours de la honteVous ne le savez peut-être pas, mais je suis un grand fan de Outrun 2. Probablement pas autant que ces tarés de UK Resistance, mais bien assez pour vous parler du concours organisé par Sega France qui va vous permettre de gagner une borne du tout nouveau Outrun, le déjà légendaire Coast to Coast. Et pourquoi vous parlerait-on d'un concours, mmmmh ? Et bien parce que celui-ci est tellement crétin qu'il nous paraît indispensable d'y participer. En effet, Sega nous demande des photos de nos visages, en imaginant que nous soyons à 300 km/h au volant d'une Ferrari et que nous nous penchions par la fenêtre. Laissez-moi vous dire qu'avec ce que je vais leur envoyer, il va y avoir du level, les enfants. Faites chauffer les ventilos, le ridicule a le vent en poupe ! Tomb Raider Legend : Ca roule pour Lara, Amanda est verteNombre de nos confrères outre-atlantique sont en émoi devant les courbes de la future rivale de Lara Croft. Amanda Evert. Une blonde décolorée et sanglée de cuir noir, avec des tatouages qui lui descendent beaucoup trop bas pour ne pas supposer une virginité hors de l'argus. Alors que c'est la testostérone qui provoque des écoulements de bave chez certains, c'est tout autre chose qui rend Pipomantis impatient de mettre la main sur le jeu. On se demande tous bien quoi. Sauf son psychiatre. Dead or Alive Xtreme Beach BikiniPosté par Dereck le 10.03.06 à 13:07 | tags : sexe et jeu vidéo
Vous ! Geek un peu seul, ou geekette très poumonée. Vous ! Fétichiste du stretch, à qui votre tenue de Superman ne suffit plus. Tecmo a pensé à vous en ayant sorti l'été dernier une ligne de maillots de bains reprenant les modèles vus dans Dead or Alive Xtreme Beach Volley.Par contre, il vous en coûtera 149,99$. A ce prix là, on le garde pour aller en boîte, dormir et même faire la vaisselle. On pourra même se hasarder à le garder au camping naturiste de Saint-Roger-sur-Fessalair. Histoire d'amortir vraiment l'investissement.En tout cas, si ce produit dérivé fait fureur, pour Tecmo, ce sera la fête du string.
NB: Datant de quelques mois, c'est le proche retour du printemps qui me pousse à exhumer cette news à l'odeur d'ambre solaire. Rockstar : Après ''Bang Bang'', voilà ''Ping Pong''Rockstar, ce sont des jeux mettant en scène des voyous des années 80 qui défenestrent des petites vieilles pour 25cents ou un gangster amateur de jolies voitures. J'allais oublier le flic loser qui bondit au ralenti. Mais Rockstar, c'est aussi 2K Games, des gens qui apportent Basket et Hockey dans votre salon.
Et bientôt, en mai ce sera... Le PING PONG. Depuis quelques mois, on s'attendait à une nouvelle franchise de la part de Rockstar pour la Xbox 360, mais pas à... ça. On a attendu une petite semaine pour en être bien sur, mais ce n'est même pas un calembour. Prévu pour 40$, Table Tennis sera bien en-deçà des 60$ habituels pour un jeu 360. Alors, décision prometteuse ou Boulette Time ? - via Gamasutra - Le jeu que vous avez oublié d'acheter : Gitaroo Man (PS2)Posté par Pipomantis le 10.03.06 à 11:29 | tags : ps2
Je vous vois là. Oui vous, bande de sacripants. Vous passez votre temps à pleurnicher sur le sort reservé aux jeux japonais qui ne sortent pas en France. Et ça m'enerve. Parce que quand vous pleurez, vous oubliez d'acheter des jeux. Comme Gitaroo Man.
Rythm Game survolté des papas d'Ouendan, il est de ceux qui n'ont pas oublié d'avoir une âme. Son habillage funky et flashy, sa séléction musicale aussi eclectique que délicieuse et son univers déjanté en font le porte-parole d'une génération de jeux aussi frais que ludiques (suivez mon regard). Le système de jeu est basique et accessible, capable pourtant de faire passer le jeu d'une balade champêtre à un véritable enfer de difficulté. Le gameplay consiste en deux phases d'un combat à coups de guitare, l'attaque et la défense. La phase d'attaque tourne autour de l'idée d'un tube qui passe le long de l'écran en changeant régulierement d'orientation. il suffit d'appuyer en rythme sur le bouton rond, tout en suivant le tube avec le stick gauche. Pour la défense, il faudra appuyer en rythme sur les boutons du pad à partir d'indications venant des quatre coins de l'écran. C'est tout. Mais comme je le disais plus haut, le jeu est servi dans un écrin nommé ambiance. Persos mignons, scénario rigolo, musiques excellentes, tout est fait pour que l'on s'amuse dès la première partie. Par contre, la difficulté monte très vite et le jeu en devient vite décourageant, surtout en mode maestro où chaque note devra être jouée (On explique mieux les troubles comportementaux que provoque Ouendan maintenant). Un mode multijoueur vous permet d'eclater jusqu'à trois de vos amis qui, en sanglots, vous lâcheront un petit "de toutes façons, l'est tout pourri ton jeu". Mais nous en meme temps on s'en fout, on sait qu'ils auront tort. PES Management : Tirelire-Simulation avec ballonsJe vous le dit tout de go. Le foot et moi-même, on ne se fréquente que très peu. On se croise, en coup de vent, commes des amants qui s'évitent après une rupture douloureuse. Pourtant, avec PES Management, c'est une rencontre inévitable qui s"impose. Vous proposant la gestion de long en large d'une équipe, avec des critères standards ou des scénarii pré-établis, le jeu vous plonge dans les entrailles du managing footeux. Les matches sont mis au rang de formalités car tout est dans la préparation, le recrutement de vos joueurs, bien entendu, mais aussi de votre personnel : entraîneur, chasseurs de talents.... et secrétaire. Vous aurez un mot sur tout, des tactiques (très) élaborées, au programme d'entraînement. Ca en devient même parfois d'une profondeur absurde. On touche au perfectionnisme malsain une fois que l'on veut bien se frotter au système du jeu. La difficulté pourra paraître insurmontable, à force de se prendre des raclées, de regarder son équipe se faire humilier et vous, vissé sur un banc. La sensation PSG. Dans la pratique, les menus sont fâchés avec l'ergonomie, on ne peut pas classer les joueurs autrement que par leurs postes, et les navigations fastidieuses sont à peine allégées par une touche accélérant les défilements. Les graphismes ne sont pas mauvais, pour un jeu basé sur le moteur des PES, mais on en attendait un peu plus, entre les hordes de menus austères. Tout ce qui est son, par contre, est répétitif, avec des commentateurs français plutôt mous. Dernier point qui refroidira les puristes du ballon rond, Konami n'a pas disposé des licences nécessaires pour pouvoir montrer les véritables noms des équipes. Même si le jeu regorge d'homonymes de têtes connues en accord avec la FIFPro, il y a une certaine carence de licences. Ligue Italienne, Ligue Coréenne, Hollandaise (!), et l'équipe d'Arsenal. Une variation sur PES, laborieuse dans son fonctionnement, mais avec assez de corps pour ne pas passer totalement inaperçue. Parent pauvre de la famille, il lui manque pourtant peu pour arriver au niveau de ses concurrents déjà bien en place sur le marché. Pour ma part, tant qu'on ne pourra pas piquer dans la caisse, doper ses joueurs, arroser les arbitres et tripoter la secrétaire près de la photocopieuse, ces simulations resteront très, très éloignées de la réalité. A quand la prise de risques ? NB: A titre d'information, dans Fight Night Round 3, on peut, pour certains contrats, choisir de se "coucher" à une reprise donnée pour empocher deux à trois fois la somme convenue. Jeu licencié WBA et consorts, sponsorisé Everlast, Under Armour et Dodge Caliber. Allez comprendre... Metal Gear Awesome : Flash GrenadePosté par Pipomantis le 09.03.06 à 19:05
Je crois que je m'apprete à faire le post le plus ciblé de toute ma (courte) carrière de newser. Vous aimez Metal Gear Solid ? Sur PsOne ? Vous comprenez (très) bien l'anglais ? Alors Metal Gear Awesome est juste ce qu'il vous faut. Egoraptor de Deviant Art nous livre sa réécriture du début du jeu, jusqu'au combat contre Ocelot. Je reste triste qu'il n'ait pas fait tout le jeu (comment ça "fanboy" ?), mais chaque dialogue est un regal pour les connaisseurs, et la voix de Snake est incroyablement ressemblante. Je ruine surement encore un peu plus ma crédibilité, mais avouez qu'on était plus à ça près. Let's RAWK avec Mr FastFingers !Posté par Dereck le 09.03.06 à 18:01 | tags : pause café
Arrêtez de vous mentir à vous-même. Vous enviez ces dieux du riff, ces génies de l'accord distendu. Oui, ceux-là. Les guitaristes de talent. Hélas la vérité fait mal. Le seul instrument que vous pourriez oser maîtriser, c'est le triangle, et encore, avec seulement un ou deux côtés. Réjouissez-vous, Mr FastFingers, une sorte de sage de la montagne, cultivant le zen de la tablature vous donnera des cours pour réussir des effets décoiffants, que vous pourrez imprimer et garder jalousement pour la prochaine soirée Marshmallow au coin du feu sur une quelconque plage d'été. Mais Mr FastFingers, c'est aussi un petit mode story - "The mountain of the tapping Dwarves" - avec un final paroxysmique. Tous les chiffres et les lettres de votre clavier font exécuter à notre gratteux des prouesses samplées, accompagnées de l'animation adéquate, mise en scène de façon dynamique dans l'action. Quant aux minettes sur la plage, c'est déjà dans la poche. A part le petit détail de l'ampli de 30kgs et sa rallonge de 50m à trimballer, bien sûr. Super Mario Racing. A pieds. Prenez un fondu de retrogaming. Genre Pipomantis. Ensuite, prenez un grand malade de performance de jeu. Genre moi. Puis ajoutez à ce duo un homme capable de fabriquer un iMac à partir d'une canette de bière vide et d'un demi Bretzel. Genre Jypegue. Vous obtiendrez à peu près l'équipe à l'origine de cette vidéo hallucinante, mettant en compétition une paire de joueurs faisant la course par Super Mario Nes interposé. Des doigts agiles, deux écrans côte à côte et beaucoup de caféine, à n'en pas douter. Qui peut encore dire que les jeux vidéo ne peuvent avoir le statut de discipline Olympique ? Découvrez le 1000m haies tuyaux catégorie Plombier moustachu. - via Joystiq - Fight Night Round 3 : Le grand méchant RoundLe noble Art. La Boxe Anglaise. Un monde de sueur et de sacs de cuir pendus entre ciel et terre. Une discipline dans laquelle la France a ses champions, feu Marcel Cerdan bien sûr, mais surtout Fabrice Tiozzo, Brahim Asloum, le jeune médaillé Jérôme Thomas et le très américain Jean-Marc Mormeck. Malgré une popularisation à travers l'éblouissant De Niro dans Raging Bull ou le luisant Stallone dans Rocky, on sait peu de ces hommes qui se battent contre leur ombre.
Fight Night Round 3 vous propose d’expérimenter la vie du ring sans les bleus. Revivez des affrontements mythiques sélectionnés pour l’occasion. Récrivez l'histoire ou faîtes face au challenge, engagez un plume contre un poids lourd et mettez-le à genoux dès la troisième reprise. Ou alors... Créez votre champion de toutes pièces et déterminez son parcours à travers le mode "Carrière". Suivez votre poulain, de ses premiers pas amateurs jusqu’aux unifications de titres mondiaux. Vous croiserez des champions actuels, des boxeurs aléatoires, mais aussi d’anciennes légendes comme Sugar Ray Robinson ou Bronx Bull Lamotta. Si vous prenez le temps de savourer ce mode à une difficulté correcte, il se révèlera très prenant, malgré l’aspect répétitif de l’entraînement. Réalisme est le maître mot. La version 360 se pose comme une impressionnante démo technique affichant de la foule animée, des textures de peau superbes, des éclairages impeccables et des visages hyper détaillés. On se croirait devant un match sur Canal+, mais avec le décodeur. Côté son, R’n’B et Rap vous accompagnent, un commentateur passionné s'enflamme à chaque coup et les voix typées de vos managers vous prodiguent des conseils tactiques entre les rounds. Tout est OK. En revanche, la maniabilité a été revue à la hausse, avec toujours le "Total Punch Control" analogique, mais beaucoup moins axé sur les coups puissants qui gâchaient le jeu dans les moutures passées. Ce qui tenait du crêpage de chignon a évolué vers une technique qui sert enfin à apprécier les finesses de la Boxe. Le système de soins entre les reprises a aussi été amélioré, ce qui a le don d'ajouter de la pression aux moments cruciaux. Et si maltraiter l'I.A. ne vous suffit plus, un mode Online est disponible sur chaque version. Très bonne surprise, ce Fight Night Round 3, est un divertissement qui nécessite toutefois une certaine initiation pour prendre toute sa dimension. Ajustez les bandes sur vos poings, fendez la foule. Le ring n'attend que vous. NB: Bien que la version Xbox 360 soit visuellement décoiffante, les versions PS2 et Xbox s'en tirent plutôt bien avec quelques astuces graphiques de leur cru. Jeu de ballesPosté par Jypegue le 08.03.06 à 11:07
Dans la série jeu de lutte contre la gravité, Vinz nous propose un jeu qui répond au nom chantant de Ball Revamped IV. Pas spécialement beau mais sympathique (au moins dans les premiers niveaux), ce jeu vous invite à franchir les tableaux en transportant une balle vers une sorte de trou noir de couleur bleu qui engouffre des étoiles dans un mouvement de tourbillon étourdissant.
Jouer à la balle semble facile au premier abord (moi même dimanche dernier l'après midi avec Hiroshima mon labrador...) Mais les balles ayant une faculté naturelle à tomber, il vous faudra lutter contre la gravité et dans cet univers impitoyable pour les balles c'est une lutte de tous les instants... SynthétImages: Colloque à l'horizonHier s'est déroulé la conférence de Presse dédiée au colloque nommé SynthétImages : Images numériques et virtuelles au service des Arts et des Sciences. Sous cet énoncé barbare se cachent 7 conférences-débats se déroulant du 21 au 23 mars, englobant des problématiques actuelles sur l'utilisation de ces nouvelles images. Problèmes ? Quels problèmes ? L'urbanisme, l'archéologie, le cinéma d'animation, l'hyperréalisme des trucages, tant de thèmes qui diversifient un sujet dont on nous rebat les oreilles depuis que l'Homme a réussi à faire tourner un cube sur un écran d'ordinateur.
L'intérêt de cette manifestation ne réside pas uniquement dans les thèmes choisis, mais aussi dans les intervenants que vous pourrez croiser lors de ces conférences. Consultez donc le programme, et vous verrez qu'il y a du beau monde. Cocktail d'experts autour du PC. Si ça ne vous décide toujours pas, dites-vous qu'il y aura au moins une conférence sur la Machinima accompagnée de projections. Outre un historique de cette facette du jeu vidéo, ce seront aussi les innovations technologiques possibles et l'ouverture vers le marché de l'Art qui seront évoqués. Ceux qui ne sont pas sur le menu seront dans la salle lors de débats, à l'instar de l'équipe très bon esprit de Bill et John - rencontrée lors de la conférence de Presse - ou peut-être Alex Chan, auteur de The French Démocracy. A Flu, les nouvelles images, ça nous fait cogiter. Et vous, irez-vous prendre la parole ? Forbidden Siren 2: Plongée en eaux rougesLe fantastique chez les Japonais est profondément ancré dans la réalité, il génère des peurs irrationnelles. Des peurs qui nous font frémir devant une neige de télévision. L’univers des Forbidden Siren – sorti il y a deux semaines là-bas - en est empreint, dans chacun de ses souffles rauques. La première mouture avait désarçonné beaucoup de joueurs, avec un gameplay archaïque, des interfaces rigides et une difficulté d’énigme castratrice. Sony a tiré des leçons des violentes critiques d’alors et nous propose avec cette suite un jeu qui, en plus d’être angoissant, se permet d’être envoûtant.
Une petite escouade hétéroclite en voyage vers l’île de Yamijima fait naufrage en pleine tempête et échoue sur ses côtes. Bienvenue au Purgatoire. Vous pensiez que les Shibitos, ces zombies immortels, étaient un calvaire... C’était sans compter sur l’apparition, dans cet opus, des Yamibitos, nuages noirs carnivores qui peuvent prendre possession de cadavres afin de traquer les vivants. Bienvenue en Enfer. Les améliorations sont nombreuses. Les visages des protagonistes sont encore plus saisissants dans leurs expressions, les décors fourmillent de détails et l’apport d’une option « vue subjective » permet de s’immerger plus loin encore. L’interface, simplifiée, contextuelle, complète des combats, moins pénibles et plus variés, grâce à la multitude d’armes que vous pourrez dérober ou trouver. La furtivité, mal exploitée dans Siren 1, prend enfin de la saveur par quelques trouvailles. Par contre, ne vous attendez pas à des objets-clés clignotants, Siren éduque le joueur à la dure. Couronnant le tout, la bande son traumatisera, par sa comptine, leitmotiv du jeu, inquiétante au possible. Le scénario, quant à lui, est toujours un patchwork de saynètes en désordre chronologique, mais évite les obscures ellipses narratives du précédent épisode. Cette descente en apnée horrifique utilise à fond son système de sigh-jack – voir par les yeux des autres - pour de majeures innovations de gameplay. Vous incarnerez ainsi un aveugle qui commence à recouvrer la vue. Non seulement vous serez obligé de jouer dans un environnement flou en caméra subjective, mais vous vous apercevrez aussi qu’à travers l’iris de votre chien, le monde est net. Et en noir et blanc. La logique va très loin, car, à la différence des voyants, vous entendez distinctement les commentaires malsains des revenants que vous sight-jackez. Finalement, l’éclairage joue un rôle important. Vous devrez (trop) souvent renoncer à vous terrer dans les ténèbres afin d’éviter de vous faire éviscérer par une brume cannibale pour qui la lumière est mortelle, et courir à perdre haleine au milieu des zombies psychopathes. En priant. Forbidden Siren 2 vous rappelle sans cesse combien vous être fragile malgré vos dons, et la paranoïa vous guette à chaque cri, chaque cliquetis sinistre dans la nuit. Plongez dans cette expérience vidéo ludique éprouvante, rejoindre la Sirène. Et embrassez la mort rouge, les yeux dans les yeux. Independenza !Posté par Pipomantis le 02.03.06 à 16:16 | tags : pc
Aujourd'hui, je suis d'assez bonne humeur. Je suis sorti de prison, j'ai gagné un procès contre familles de France et j'ai acheté un enfant au marché noir. Et moi, quand je vais bien, ça me donne envie de me faire des petits freewares independants qui tutoient la qualité professionnelle.
Tout d'abord, Plasma Pong qui reprend les mécaniques de gameplay de l'illustre Pong, en y ajoutant un petit plus qui vaut son pesant de cahouètes : les flux. En effet, votre barre peut envoyer un flux de couleur pour devier la balle et ainsi transformer un jeu initialement mathématique et logique en chaos vidéoludique (la rime est à moi, je vous la léguerai à ma mort). Le second est la dernière oeuvre de Kenta Cho : µ-cade. Reprenant le principe du jeu du serpent (celui qui animait nos cours sur nos téléphones pendant nos années lycée), mais en ajoutant sa touche Cho-esque : Ambiance psyché, musique géniale, gameplay nerveux et équilibré. Kenta Cho est décidement un jeune homme talentueux. La pause café est finie mais de vous à moi un petit secret : Vous pouvez aussi y jouer chez vous sans regarder à droite et à gauche toutes les deux minutes, ce qui a pour seul effet de vous faire perdre et d'amuser François, de la compta. Le salaud. |
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