Brèves de Paddle : Yuji Machida Yuji Machida, porte-parole de Namco Bandai, dépressif"Beaucoup des types de jeux auxquels on pouvait jouer en arcade peuvent être trouvé chez soi. Beaucoup d'enfants japonais ont eu une Wii l'année dernière, plus particulièrement pendant la période des fêtes, et il semble que la plupart de leur argent de poche sert à acheter des jeux ou du matériel pour la console." Au risque d'être déplaisant comme un lendemain de cuite à la Téquila, je dois rappeler que la plupart des jeux Namco Bandai sortent sur PS3 et 360, pendant que les jeux d'arcade sur Wii se comptent sur la main d'un lépreux, même en considérant le pack House of the Dead. Ce n'est pas donc sur le jeu d'arcade en lui-même que réside le problème, mais dans la notion de divertissement familial. Dans la saturation du marché du loisir japonais, la Wii a pris une place primordiale en maîtrisant à la perfection le désir de sa base utilisateur. Il suffit de regarder les chiffres de Wii Fit, Wii Sports et Super Smash Bros Brawl pour voir à quel point les possesseurs de Wii sont réactifs aux produits dès leur sortie. Namco Bandai connait une passe difficile, avec la fermeture de 50-60 de ses salles d'arcade, soit un cinquième de son effectif. Une crise qui concerne tout le milieu de l'arcade, sachant que Sega a décidé de fermer 100 salles de son côté. Machida a aussi souligné l'impact de la crise pétrolière, faisant que les familles se déplacent moins souvent vers les gros centres commerciaux où se trouvent la plupart de ses centres de jeux. Ils se rabattent donc sur le loisir de salon, le bien-nommé "home entertainment". Les salles d'arcades sont en perte de vitesse sur le créneau du divertissement familial que la Wii occupe depuis des mois, c'est un fait. Cette institution du divertissement se fait manger par un nouvel acteur adaptif et ambitieux. Probable que l'arcade doive changer de visage, revoir sa conception de la proximité. Cette peur de la console ultra-populaire qui propose un catalogue concurrent de l'arcade ne date pas d'hier. La NES l'avait déjà provoquée et l'arcade avait réagi avec des jeux à accessoires, des prouesses graphiques. Mais aujourd'hui, comment lutter face au casual-opium du peuple ? Peut-être en distribuant de la gaming-coke dans la rue. Revoir les tarifs des cartes d'abonnements, développer les services périphériques de restauration, ajuster le prix des distributeurs sur place, adapter les parcs de machines. Tout est peut-être encore possible pour que l'arcade survive. L'arcade est un dinosaure que je n'ai pas envie de ne croiser que dans les musées. - Via - Commentaires
De Billy, posté le 08.02.08 à 22:40
![]() Elle y aura au moins contribué,la wii, à la révolution De Nem, posté le 09.02.08 à 00:45 ![]() Amen. Je suis complètement d'accord, Dereck. J'ai passé quelques un de mes meilleurs moment de gamer en jouant sur des bornes d'arcades avec des potes. Ce serais malheureux de les voir disparaite... De Aymar, posté le 09.02.08 à 13:28 ![]() De toute façon en France l'Arcade est mort il y a des années, et le marché du jeu a bien changé... Il fût un temps, où les titres disponibles sur console étaient des adaptations de jeu d'arcade, ces jeux étaient incroyablement difficiles (ce qui assuraient une durée de vie, et une rentabilité optimale), et les designers se lachaient... C'est dommage, mais le casual va finir par achever l'arcade... De raindrop, posté le 09.02.08 à 17:13 ![]() Si seulement tous les jeux étaient comme street fighers II: a une époque les gens l'achetaient sur Super Nes, s'entrainaient chez eux et venaient se la péter en Arcade. Tout le monde était content. Ajouter un commentaire |
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