Gabe Newell, Co-fondateur de Valve, en libre circulation
"En l'état, la plupart des stratégies de DRM sont juste stupides. Le but devrait être de créer plus de veleur pour le consommateur à travers une valeur de service, comme "me faciliter la tâche pour profiter de mes jeux où et quand je veux", et non pas diminuer la valeur d'un produit, genre "Peut-être que je pourrai utiliser mon jeu, peuit-être que non."
On décourage vraiment, vraiment les autres développeurs et éditeurs d'utiliser ces offres DRM bidon, et en général, il y a un mouvement de fond qui pousse à abandonner ces approches."
Les efforts de Valve et d'autres studios pour trouver des solutions alternatives aux DRM actuels vont dans le sens des consommateurs, déçus par les protetctions type SecuROM ou les installations en nombre réduit.
Ces DRM réduisent d'un côté la valeur du jeu, en tant que tel car il se voit aposé une date de péremption, et à la revente. Les DRM d'un jeu neuf étant indépendants de sa vie après l'achat, le client qui vient en bout de chaîne se fait simplement arnaquer.
Ce marché de l'occasion commence d'ailleurs à déranger pas mal de gens dans l'univers vidéoludique. A en croire David Gardner d'Atari, "les ventes de jeux d'occasion représentent les choix et désirs du consommateur.
De toute évidence, cela a été extrêmement douloureux pour l'industrie, les éditeurs n'en bénéficient pas."
C'est un discours qui commence à se faire entendre de plus en plus souvent, les éditeurs prenant conscience d'un marché exclusif aux revendeurs et duquel ils ne tirent rien.
La "valeur" que Gabe Newell soulève est destiné à entrer en conflit avec l'opinion d'autres développeurs et éditeurs. La valeur d'un jeu ne se résume pas à ce que peut en tirer une entreprise, de la vente neuf à sa fin de vie, mais à l'attachement qu'il suscite chez un joueur.
Les jeux auxquels on tient ne retournent jamais dans les bacs des magasins, les jeux auxquels on tient vont et viennent sur notre disque dur au gré de notre nostalgie. Des notions purement sentimentales qui poussent à dire que le coeur du gamer a ses raisons que le DRM ne connait pas.
- Via et Via -
De aegirsson, posté le 04.12.08 à 22:14
"moyvement" ?
c'est clair, pour ma part, les DRM, m'ont arreté et definitivement dans l'acquisition de jeux ou d'autres produits
De Tokita, posté le 07.12.08 à 19:34 
C'est vrai que l'on retrouve rarement les meilleurs jeux en occasion dans les magasins, un mario kart wii est très dur a trouvé (je ne dit pas qu'il est super je ne l'ai pas), alors qu'un need for speed machin truc (a la fin c'est devenu nul nfs), se trouve rapidement en occasion.
Personnellement je n'achete plus que de l'occasion sauf quand je ne le trouvé vraiment pas, les jeux sont trop cher à la sortie.