Phil Harisson, Président d'Infogrames/Atari, tourni-Kotick
"Ce que Bobby a dit, peut-être de manière un peu rude, c'est que ces jeux étaient des franchises qui ne feraient pas 100 millions de dollars de chiffre d'affaire, ni ne génèreraient de suites. Si c'est son point de référence, alors d'accord, et nous aimerions aspirer aux mêmes standards. Mais vous savez quoi ? J'aimerais faire de Ghostbusters une franchise à 100 millions de dollars, juste pour lui montrer qu'il a tort."
Et accessoirement, sauver Atari de la faillite. Phil Harisson et David Gadrner tantent de redresser l'éditeur en lui apportant une attitude plus agressive, un esprit d'entreprise qui lui manquait et lui a fait perdre des occasions en or par le passé, comme avec Guitar Hero.
Lorsque Activision-Blizzard a purgé le catalogue Vivendi de quelques licences dont celle de Ghostbusters, prêt à sortir, la plupart des joueurs un minimum informés sombrèrent dans l'incompréhension.
La viabilité et le potentiel de Ghostbusters en tant que licence est discutable, quand on sait que les fans des films flirtent avec la trentaine.
Toutefois, quand on sait que le joueur moyen est âgé de 29 à 33 ans, il reste un espoir pour Atari. Cent millions de dollars, ce n'est pas tant que ça après tout, c'est à peine deux fois et demi le bonus que Kotick et Kelly ont reçu lors de la fusion avec Blizzard.
Une broutille.
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De nathan, posté le 18.12.08 à 20:55 
Petite question générale (désolé pour mon ignroance) : Atari n'est pas l'éditeur des dragon ball Z budokai et Cie ?
Si oui, ils devraient avoir un max d'argent vu que la franchise se vend bien.
De Exodus, posté le 28.12.08 à 18:21 
"Petite question générale (désolé pour mon ignroance) : Atari n'est pas l'éditeur des dragon ball Z budokai et Cie ? Si oui, ils devraient avoir un max d'argent vu que la franchise se vend bien."
Oui mais dans le sens distributeur pour certaines régions du monde au nom de Namco Bandai, comme Ubisoft et Koch Media le sont pour Square Enix en Europe, et comme pour bien d'autres titres. Cela change la donne financière à la clé quand tu es distributeur, parfois c'est quasiment sur une seule question de "prestige" que cela joue pour l'éditeur/distributeur vue ce qui entre dans les caisses, par rapport à l'éditeur et pocesseur de la licence.