Chris Kramer, Directeur de la communication chez Capcom, zen-zen
"Il y a environ cinq ans, Capcom a décidé d'adopter la même approche que Marvel pour ses franchises. Cela signifie que toutes les productions cinématographiques majeures basées sur des licences Capcom seront co-produites, on en a fini avec l'idée d'encaisser le chèque et d'ignorer le sort de notre franchise.
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Capcom va être bien plus impliqué dans ses films. The legend of Chun Li est le premier à appliquer ce modèle, c'est pourquoi le logo Capcom a une place si importante au début du film. On a aussi des adaptations d'Onimusha, Clock Tower et Lost Planet en production, ainsi que quelques autres projets qui trainent du côté d'Hollywood. {...}
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Les critiques n'ont pas été sympa avec le premier film Street Fighter non plus, mais le film a été honteusement rentable pour Capcom sur les dix dernières années. La première adaptation génère encore des millions de dollars en royalties pour Capcom chaque année, grâce aux chaînes cablées, à la distribution internationale, aux ventes de DVD et Blu-Ray. Et Capcom aurait reçu bien plus d'argent s'il y avait eu un accord de co-production !"
Puisque que mon opinion n'aura aucun impact sur les bénéfices de Capcom, je peux donc dire à quel point The legend of Chun Li est une bouse fumante. Si les chorégraphies ne sont pas foncièrement ratés, le scénario est bidon du début à la fin, les acteurs sont mal dirigés et les effets spéciaux sont minables.
Quant à l'univers coloré de Street Fighter, il est passé à la moulinette du pseudo-réalisme. En voulant devenir plausible, il n'a réussi qu'à devenir banal.
L'ancien Street Fighter était grotesque, mais il avait une exhubérance que Legend of Chun Li n'ose jamais. Par instants, on se dit qu'il ne se prend pas au sérieux quand Kristin Kreuk tabasse Taboo de Black Eyed Peas et lui répond "I'm just getting started", ou quand une bande d'asiatiques fait détaler Balrog en lynchant sa voiture avec des durians. Le durian, le fruit qui sent comme une charogne sous un tas de fumier, la terreur des habitants de Chinatown. Et des hommes de main caractériels.
Street Fighter The legend of Chun Li manque d'humour et de fantaisie. Quand on voit Chris Klein et sa touffe de Nicholas Cage au saut du lit nous ânonner ses répliques, on en vient à regretter Raul Julia et ses Psycho Crushers à poulie.
Moi, en tous cas, je les regrette.
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De nathan, posté le 04.03.09 à 14:12 
Si Capcom est si futé en marketing, pourquoi ils n'ont pas remis leur logo sur la jaquette du dvd (blu-ray) du film de Street Fighter, vu qu'apparemment ça leur rapporte encore des sous ?
Peut-être ont-ils vraiment honte de cette adaptation et veulent repartir de zéro avec le film sur Chun Li