
En temps normal, je devrais traquer les développeurs de Free Lunch Design, leur péter les genoux avec une barre de fer et leur faire la leçon sur le mythe du zombie. Ces fanfarons ont en effet tordu le coup à 40 ans de cinéma morbide pour en réécrire les codes avec leur Zombiepox.
Le principe du jeu est de survivre le plus longtemps possible à une attaque de zombies dans un cimetière, sans arme ni bon sens. Parce que trainer dans un cimetière lors d'une pandémie de zombies, c'est un peu la même chose que se balader avec des plumes dans le cul en forêt, pendant l'ouverture de la chasse au faisan. True story.
Zombiepox vous donne néanmoins une chance de vous en tirer en soignant les zombies, grâce à un stock de cerveaux que vous gardiez par chance dans le frigo. En remplissant leur crâne vide d'un nouveau cerveau tout frais, vous transformez les cadavres errants en aimables citoyens, qui n'auront plus envie de vous dévorer la tronche.
Les puristes comme moi grincent des dents rien qu'en entendant cette hypothèse. On ne peut pas soigner un zombie, sauf avec un coup de shotgun en plein visage.
Zombiepox n'en demeure pas moins très jouable, amusant, et ses graphismes retro finiront de vous convaincre si vous hésitiez encore à l'installer. Exactement ce u'il vous faut pour tuer une demi-heure au bureau en ressuscitant des grouillots de pixels.
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