Bionic Commando avait en 1987 secoué les salles d'arcade en bousculant les habitudes des héros sautillants. Avec Radd Spencer et son bras bionique, l'aventure prenait une autre dimension avec le remplacement du saut par l'utilisation de ce bras-grappin. Depuis lors, cet élément de gameplay est devenu la marque des jeux de plateforme qui veulent se démarquer. Maintenant que Radd Spencer sort officiellement du placard, a-t-il encore ce feu sacré qui avait fait de Bionic Commando la nouvelle norme des années 80 ?
Nathan Radd Spencer n'est pas particulièrement reconnaissant envers sa patrie. Alors qu'il travaillait pour le gouvernement au sein de la TASC, il se retrouve trahi et condamné à mort sur de fausses accusations lors de la Purge Bionique. Les bioniques sont devenus indésirables et l'état veille à leur extinction.
Le jour de son exécution, une bombe posée par le groupe terroriste BioReign ravage Ascension City et le gouvernement n'a d'autre choix que de lui rendre son bras bionique et de réhabiliter le TASC pour éliminer cette menace. La collision des évènements semble trop parfaite pour Radd Spencer, qui va vite s'apercevoir que BioReign n'est que la première pièce d'une gigantesque conspiration.
La première chose que l'on remarque avec le passage à la 3D de Bionic Commando, c'est que les développeurs du studio GRIN ont abandonné le grappin comme unique déplacement aérien. En ouvrant l'espace, il a réhabilité le saut. Ce choix se justifie avant tout par la présence du moteur physique et de l'inertie nécessaire aux acrobaties du héros. {..}
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