
Dans un royaume perdu, la sorcière NooBoo Mary a enfin réussi à dévorer les âmes de 100 enfants innocents pour retrouver sa jeunesse. Redevenant ferme et sensuelle, elle s'attire les sentiments partagés des paysans locaux qui hésitent entre la vénérer ou la brûler. Brûler. Vénérer. Et pourquoi pas la vénérer quand elle brûle sur le bûcher ? Les paysans vont donc tenter d'envahir sa maison au plus profond de la forêt hantée et venger leurs enfants.
Mary n'est pas la seule sorcière à gros seins influente du royaume. La Reine elle-même est une sorcière et n'hésitera pas à utiliser chaque soldat de son armée pour éliminer sa conccurente. Aux paysans se joindront les chevaliers, puis les champions, les prêtres, les grands sages, les vieux aveugles philosophes, les sorcières de basse extraction et les chasseurs de sorcières professionnels.
Afin de repousser les raids de ses assaillants, Mary dispose de sorts qu'ellle lancera pour installer des pièges le long du chemin qui mène à sa cahute. Des marais carnivores à la peste bubonique, son arsenal permet de stopper les ennemis, mais aussi de les leurrer vers un autre piège plus fourbe.
Les paysans, s'ils sont les proies les plus faibles sont pourtant des pions d'échec importants dans votre stratégie puisqu'ils seront sujets à vos métamorphoses. Ils deviennent des chevaux de troie très utiles malgré eux lorsque l'armée adverse avance trop vite.
The Witch Queen possède un petit scénario bourré d'humour noir, et son gameplay semblable à Tower Defense s'enrichit au gré des assauts. Qui plus est, les combinaisons entre sorts sont assez multiples pour qu'on ait passé un niveau avec la sensation d'avoir été réellement intelligent. Une qualité assez rare chez les jeux de stratégie qui mérite de se pencher quelques minutes sur une partie.
Voire quelques heures si l'on est au bureau. Surtout si l'on est au bureau.
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