
Pong et le masochisme semblent être liés intimement. On se souvient du projet PainStation, une borne d'arcade qui cinglait les mains des joueurs quand ils rataient une balle, un dispositif assez ingénieux pour avoir été exposé partout dans le monde depuis 2001.
James Larsson est un autre inventeur qui s'est focalisé sur la relation entre douleur de perdre aux jeux vidéo et souffrance physique, leur relation avec le désespoir mais surtout le plaisir. Larsson réinvente des installations pour ses jeux des années 70-80, en y ajoutant des éléments grotesques comme du matériel SM.
Ellie Gibson d'Eurogamer a réalisé un reportage pour la BBC durant lequel elle nous fait visiter l'atelier de James, nous laissant découvrir les merveilles que son esprit tortueux a pu créer. La pièce la plus remarquable est sans conteste ce Pong contrôlé par une botte de dominatrix, et qui punit le joueur maladroit d'un coup de cravache sur les mains.
Ce qui n'est pas fondamentalement différent d'une partie de Street Fighter IV avec un partenaire féminin. A la différence près que vous morflez quand vous gagnez. Qui celui qui ne s'est jamais fait pincer l'épaule après le 4e Win d'affilé me jette la première pierre.
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De Grey, posté le 31.07.09 à 14:40 
Si tu les laisses gagner elle te suce la b*te. True story.
De Mr Hart, posté le 31.07.09 à 15:11 
Grey ? Un homme charmant.