Brèves de Paddle : Yoichi Wada Yoichi Wada, PDG de Square Enix, In the move"En tant qu'entreprise de divertissement, notre activité ne sera pas viable si nous ne continuons pas à favoriser de nouvelles propriétés intellectuelles. Mais nous ne devons pas forcément arriver à quelque chose de foncièrement nouveau pour les franchises existantes, parce que nous avons déjà des fans pour celles-là. Si nous les faisons évoluer avec précaution, ça devrait être suffisant. . Dans le soutien de nouvelles propriétés intellectuelles, l'échange de culture et de technologie devient très important. Par le passé, Square Enix et Eidos ont tous deux investi dans de nouvelles licences, mais parfois, cela s'est avéré compliqué. C'est probablement parce que nous n'avions pas assez travaillé avant la mise en production. Notre priorité était de trouver de nouvelles propriétés intellectuelles, alors on s'est dépêché et nous avons eu trop de projets en développement au même moment. . La leçon que nous avons appris, et que nous devons être très sélectifs dans ce domaine." En tous cas, assez sélectifs pour qu'on puisse encore bouffer du Final Fantasy pendant les dix prochaines années. C'est pourtant une exploitation nécessaire, FF est l'équivalent du steack frites pour un bar-brasserie. Grâce au nombre de clients qui en achètent les yeux fermés, les autres peuvent tenter les tournedos de saumon sauce aneth et beaujolais aligoté. Et ce n'est pas parce que je ramène tout à la bouffe que la métaphore n'est pas valable pour autant. - Via - Commentaires
De Henn, posté le 04.11.09 à 10:17
![]() Evidemment, je n'ai pas trop suivi l'actualité spécifique à Square-Enix, mais a-t-on vu de leur part de gros investissements sur de nouvelles licences audacieuses ces derniers temps ? Pour autant que je me souvienne, la plus importante reste "The Last Remnant" qui, si j'en crois les critiques unanime, était une bouse. L'excuse selon laquelle les grosses ventes financent les petites oeuvres est un grand classique de l'édition qu'on entend dès qu'on touche aux sous de ces braves gens (Dargaud qui perd Astérix, les éditeurs de musique pour justifier Hadopi...). C'est une bonne excuse pour culpabiliser le public qui ne lui fait pas assez gagner d'argent en lui expliquant qu'il assassine la création. Le meilleur contre-exemple en date étant Nintendo avec le carton de la Wii/DS qui s'est justement replié sur ses vieux pots pour faire un max de fric au mépris de toute innovation. Personnellement je me demande presque si c'est pas plutôt le contraire : c'est justement quand un éditeur ne peut pas se reposer sur une grosse vache à lait, qu'il est obligé de multiplier ses ressources et qu'il se met à chercher de nouvelles recettes pour survivre... De Zapan, posté le 04.11.09 à 11:19 ![]() "Garçon !? Bonjour, je prendrai un Atlus saignant et une pinte de Guiness, s'il vous plait. Merci." Ajouter un commentaire |
Discussions en cours sur le forum jeux-vidéo :
|