Le président venezuelien Hugo Chavez blâme l'éditeur Pandemic pour son jeu Mercenaries 2 : World in flames.
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Déjà Chavez n'a pas fomenté 2 coups d'état...mais 1 seul en 1992....qui a échoué...Rappelons que Chavez est régulièrement réélu..(sans la moindre fraude d'après les observateurs internationaux)..depuis 1998.....Ensuite, concernant le coup d'état....de 2002 mené par Pedro Carmona...(l'équivalent du patron du medef vénézuélien...)..ce dernier a aussitôt été soutenu et recoonu par les USA.....alors qu'il venait d'un revers de main de dissoudre le parlement....et abrogé la constitution bolivarienne...approuvé par un référédum....
Sinon...pour ceux qui veulent en savoir plus sur l'histoire...de l'amérique latine...et le soutien des américains à divers...coup d'états
voir:
http://www.gwu.edu/%7Ensarchiv/NSAEBB/NSAEBB110/index.htm
http://www.gwu.edu/~nsarchiv/nsa/publications/nicaragua/nicaragua.html
http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB151/index.htm
http://www.la-bas.org/mot.php3?id_mot=101
http://www.la-bas.org/recherche.php3?recherche=allende
http://risal.collectifs.net/rubrique.php3?id_rubrique=8
Conférence de Maurice Lemoine intitulé « Venezuela : Médias putschistes »
http://risal.collectifs.net/IMG/ram/mlemoine150503_01.ram
http://www.france.attac.org/a1512
http://www.monde-diplomatique.fr/portfolio/venezuelafr?var_doc=0
Le coup d'état de 2002 est important dans le sens où les USA soutenaient les dirigeants du milieu pétrolier Venezuelien, et que, depuis, Chavez se méfie encore plus de l'Oncle Sam. On peut ainsi comprendre sa peur à la lecture du scénario de Mercenaries 2, même si le pouvoir de propagande d'un jeu grande distribution est très discutable. American's Army a par exemple un très faible taux de recrutement dans ses propres frontières, malgré le matraquage constant et la gratuité du jeu.
Le Venezuela est déjà un pays en chantier, malgré les transformations avancées du système politique. Bien qu'élu démocratiquement en 1998, puis réélu, sauvé pa un référendum, Chavez utilise quand même des moyens de régime totalitaire pour garder une certaine sécurité. L'équilibre apparaît donc assez incertain dans un avenir plus ou moins proche.
Merci pour tous ces liens, JP, ils permettent de donner à nos lecteurs une vision plus globale des enjeux que représente le Vénézuela.
Guybrush> Oui, c'est vrai, on rigole bien plus avec Tintin au Congo ou Tintin et le lotus bleu, le premier degré, il n'y a que ça de vai. ;)
Le troll inconnu> Personne ne te retient, libre-penseur de bistrot.
encore un qui va se faire péter la tronche par bush avec un pretext de merde
---Bien qu'élu démocratiquement en 1998, puis réélu, sauvé pa un référendum, Chavez utilise quand même des moyens de régime totalitaire pour garder une certaine sécurité.
Quel moyen digne des régimes totalitaire Chavez utilise t-il?.....La presse est libre à ce que je sache....elle est même majoritairement anti-chaviste (pour ce qui est des médias privés)...et sur certaines chaines de Television comme Globovision....on pouvoir voir le lendemain du coup d'état contre Chavez en 2002 s'auto congratuler.....en se félicitant de leur propagande...bien huilée qui avait servi les putshiste.....tout ceci avant les manifestations monstres de Vénézuéliens réclamant le retour de leur président....A noté également, qu'aucun putshiste n'a été condamné...ni même certains médias ouvertement putshiste....Sur ce sujet...Je vous conseille l'excellent livre de Maurice Lemoine "Chavez Presidente ! ", rédacteur en chef adjoint au monde diplomatique....présent à Caracas lors du coup d'état
souviens-toi du saccage de catia tv en 2003! chavez n'a rien d'un ange... il a goûté au pouvoir et il a pas envie de lacher la viande
on s'en fout que les venezueliens le reclament, il y a bien encore des cubains qui reclament castro ou y a 50 ans des allemands qui reclamaient hitler ! suffit juste qu'ils soient assez abrutis par la propagande pour aboyer comme on leur demande
Le site de son émission dominicale:
http://www.alopresidente.gob.ve/
Le 07/06/2006 à 0 h 00 - par Sarah Vuibert
Traduction : Fab, santelmo@no-log.org
Les lycéens ont paralysé les établissements scolaires, pour la deuxième fois en moins d'une semaine, dans le cadre d'une journée de grève nationale pour une réforme de l'éducation. Ils dénoncent le fossé entre les enseignements publics et privés et réclament la gratuité des transports publics et de l'examen d'entrée en faculté.
La présidente, Michelle Bachelet, a affirmé sa volonté de réformer l'actuelle loi constitutionnelle, promulguée sous la dictature de Pinochet, qui confie la gestion des établissements publics aux municipalités, dépourvues de moyens.
Elle devra répondre aux revendications en matière de droits des femmes et de lutte contre les inégalités sociales.
Friedrich von Hayek, pape de l’ultra-libéralisme
par Denis Boneau*
L’économiste autrichien Friedrich von Hayek s’est appliqué à discréditer toute forme de régulation de l’économie au motif que celle-ci est trop complexe pour que l’on prétende l’organiser. Sa théorie de « l’État minimal » est devenue la religion du Parti républicain états-unien en opposition aussi bien au « New Deal » des démocrates qu’au marxisme des soviétiques. Son école, financée par les fondations des grandes multinationales, s’est structurée autour de la Société du Mont-Pèlerin, et a obtenu sept fois le prix Nobel d’économie. Elle a inspiré les gouvernements de Pinochet, Reagan et Thatcher.
suite ici:
http://www.voltairenet.org/article12761.html
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Autre article sur le sujet
http://www.alternatives.ca/article842.html
Pérou . Le candidat social-démocrate devance son rival nationaliste au second tour de la présidentielle.
L’ancien président social-démocrate Alan Garcia était largement en tête à l’issue du second tour de l’élection présidentielle qui avait lieu dimanche au Pérou. Avec 54,70 %, il comptait près de 1 million de voix et 10 points d’avance sur son rival nationaliste, Ollanta Humala (45,30 %) après dépouillement de 84 % des suffrages. Garcia a proclamé dimanche soir sa victoire lors d’un meeting devant ses partisans réunis à Lima. S’il a admis sa défaite, et « reconnu ces résultats », Humala a dit qu’il attendrait cependant les chiffres définitifs, publiés selon la Commission électorale, au plus tard le 11 juin prochain.
Seize ans après avoir plongé le Pérou dans le chaos économique, ayant atteint le purgatoire des accusations pour corruption et de l’exil, le candidat de l’APRA s’est ensuite reconverti en apôtre du « changement responsable ». Un mea culpa bénéfique pour capter les voix d’une oligarchie au pouvoir effrayée par l’arrivée possible à la présidence (32 % au premier tour) d’un opposant déclaré au néolibéralisme et par la campagne à peine appuyée du président vénézuélien Hugo Chavez en sa faveur. Pour les observateurs Alan Garcia représenterait « le moindre mal » face aux projets de l’ex-militaire Ollanta Humala de taxer les principales productions du pays (mines d’or et d’argent) et de procéder à une nationalisation des ressources énergétiques, essentiellement le gaz, sur le modèle bolivien. Fier d’avoir « réveillé la conscience péruvienne », Humala a promis à ses partisans qu’il ne renoncerait pas à la lutte. « Nous allons placer le gouvernement sous surveillance étroite. » Son parti, l’Union pour le Pérou (UPP), devrait le lui permettre : il est devenu première force politique au Congrès avec 45 des 120 élus, contre 36 pour le parti de Garcia. Le nouveau président prêtera serment le 28 juillet prochain.
Bernard Duraud
http://www.humanite.presse.fr/journal/2006-06-06/2006-06-06-831087
»Nous voulons changer la Bolivie ensemble», a déclaré le président bolivien aux milliers d'Indiens réunis à Santa Cruz, dans l'est du pays pour recevoir leurs titres de propriété. «En récupérant la terren nous récupérons toutes les ressources naturelles, nous sommes en train de nationaliser la totalité des ressources naturelles.»
Le public a scandé «Evo», et agité des drapeaux boliviens et whipala, le drapeau des premières nations andines, qui représente cinq siècles de lutte pour les Indiens.
La cérémonie de samedi avait lieu après l'échec des discussions entre Evo Morales et les dirigeants du secteur agricole sur la réforme agraire, qui prévoit la distribution de 200.000 kilomètres carrés de terrain public - environ deux fois la taille du Portugal - au cours des cinq prochaines années.
Le plan de redistribution a renforcer les tensions de longue date entre les cultivateurs prospères et les plus pauvres, essentiellement des Indiens des plateaux de l'ouest du pays. La plus grande partie de la surface concernée par la réforme n'est pas cultivée, bien que située dans les plaines de l'est bolivien.
90% des terres sont exploitées par seulement 50.000 familles, selon le gouvernement.
Vendredi, sept des neuf principales fédérations agricoles ont diffusé un communiqué dans lequel elles affirmaient que les »perspectives d'un futur meilleur sont gâchées par des actions basées sur l'idéologie, la politique et l'influence étrangère». Les opposants conservateurs de Morales dénonce notamment ses liens étroits avec les gouvernements de gauche au Vénézuela ou à Cuba.
Le gouvernement a répondu samedi dans un communiqué publié par la presse locale, appelant «traitres» les dirigeants du secteur. AP
Les critiques de M. Bush sont "difficilement crédibles", a déclaré Alex Contreras, le porte-parole du gouvernement bolivien. Il a appelé M. Bush à respecter la dignité et la souveraineté de la Bolivie.
"L'administration du président Evo Morales est en train de promouvoir et de renforcer la démocratie", a affirmé M. Contreras, ajoutant que les liens diplomatiques Bolivie-Etats-Unis doivent être sans ingérence.
Il a indiqué qu'aucun pays ne pourrait forcer la Bolivie à suivre une direction qu'elle ne voulait pas prendre.
"Il serait vrai de dire que les Etats-Unis sont en train de miner la démocratie", a poursuivi le porte-parole, accusant Washington de soutenir la dictature et d'intervenir dans les affaires internes d'autres pays.
M. Bush a critiqué lundi la nationalisation par la Bolivie de son industrie de gaz naturel, précisant qu'il s'agissait de " l'érosion de la démocratie".
En 1982, le président conservateur Belisario Betancur prend une initiative sans précédent pour « faire la paix » ; en décembre 1983, le M-19 et les FARC constituent un front commun pour négocier. Un accord de cessez-le-feu est signé et entre en vigueur en 1984. Le pouvoir s’engage à lancer une série de réformes politiques, économiques et sociales. Il établit un délai d’un an pour permettre au mouvement armé de s’organiser politiquement.
Colombie : lutte armée et réalités d’un conflit
Entretien avec Maurice Lemoine, journaliste et rédacteur en chef adjoint au Monde diplomatique.
9 mai 2005
Aux frontières du plan Colombie
Stratégie militaire américano-colombienne, le plan Colombie de lutte contre les guérillas n’a en rien permis de résoudre le conflit qui déchire ce pays. En revanche, il commence à affecter les nations voisines. Par sa politique d’ingérence extraterritoriale, il viole la souveraineté des Etats et frappe directement les populations de la région.
16-05-2006
Reporters sans frontières dénonce les liens vraisemblables avec les Autodéfenses unies de Colombie (AUC, paramilitaires) d'un garde du corps du journaliste indépendant Pedro Cárdenas, alors qu'il fait partie de l'escorte officielle chargée d'assurer sa sécurité.
http://www.monde-diplomatique.fr/2006/04/LEMOINE/13332
http://www.secours-catholique.asso.fr/alaune_886.htm
DANS LE PAYSAGE politique latino- américain, la Colombie est une île. Le pays, qui pourrait réélire dès demain le président sortant, Alvaro Uribe, est le seul à ne pas être touché par la vague de gauche qui a emporté l’essentiel du sous-continent depuis le début de la décennie. La Colombie partage deux mille kilomètres de frontière avec le Venezuela de Hugo Chavez, plusieurs centaines avec le Brésil de Luiz Inacio Lula da Silva et tourne le dos à ces deux modèles de la gauche latino-américaine. Pays andin, elle échappe aux métamorphoses politiques d’une Bolivie portant Evo Morales au pouvoir, d’un Pérou qui, en avril, a éliminé dès le premier tour de la présidentielle la seule candidate conservatrice avant de départager deux prétendants de gauche la semaine prochaine, et d’un Equateur tenté par le même chemin dans cinq mois. Le président Alvaro Uribe, ancré sans ambiguïté à droite, affiche sans complexe une alliance stratégique avec les Etats-Unis, que ses voisins honnissent. La gauche en déshérence en Colombie, c’est une vieille histoire. « Elle n’a plus de place depuis les années 1960 », explique la Colombienne Maria Fernanda Gonzalez Espinosa, politologue à la Sorbonne. La gauche a alors joué un double jeu, appuyant d’un côté la guérilla clandestine et tentant, de l’autre, de s’imposer sur la scène politique. Quand des dirigeants progressistes ont décidé de s’affranchir des armes et de se présenter aux suffrages, dans les années 1990, ils ont été massacrés par l’armée ou par les paramilitaires. Le discours de gauche est resté monopolisé par la guérilla marxiste. « Depuis, dans l’esprit des Colombiens, gauche est synonyme de guérilla et de violence », poursuit- elle. Un candidat issu des syndicats Comme le Venezuela, dont l ’histoire politique est très proche, la Colombie est, depuis 1958, pilotée par deux partis conservateurs qui se partagent le pouvoir. A la fin des années 1990 à Caracas, la verve de Hugo Chavez fit exploser ce système. En 2002 à Bogota, c’est celle d’Alvaro Uribe qui capte le vote des démunis. Pour la première fois pourtant cette année, un candidat de gauche paraît gagner les faveurs de la population. A la tête du Pôle démocratique, Carlos Gaviria incarne une aile progressiste qui n’est pas issue de la guérilla, mais des syndicats. Les sondages le créditent de près de 20 % des intentions de vote. « Ce serait un record historique », insiste Fernando Carrillo-Flores, de la Banque interaméricaine de développement et ex-ministre de la justice en Colombie. « La gauche pourrait cesser d’apparaître comme une option radicale aux yeux de la population, trouver sa place dans le paysage politique et, qui sait, l’emporter en 2010 ? » Cette métamorphose est déjà sensible dans les grands centres urbains, notamment à Bogota qui, en 2003, s’est choisi comme maire le syndicaliste Lucho Garzon. Reste à savoir si ces nouveaux dirigeants, qui séduisent l’université et les éditorialistes, trouveront des relais dans les mouvements sociaux et parmi des paysans toujours terrorisés par les questions de sécurité.
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Avez-vous soutenus d'autres candidats ?
Quel jugement portez-vous sur la politique d'Uribe ?
Vous dites qu'Uribe représente les intérêts des États-Unis dans la région.
Que proposent les FARC pour la Colombie ?
Ce 28 mai 2006, trois candidats s'affrontaient aux élections présidentielles:
Horacio Serpa (Parti libéral), représentant de la bourgeoisie colombienne, a récolté 12 % des voix
Carlos Gaviria (Pôle Démocratique Alternatif), qui veut une Colombie indépendante des Etats-Unis et qui représente l'espoir d'un changement en faveur du peuple, est crédité de 22 % des votes.
Les élections ont été entachées de violence et d'irrégularités: des millions d'électeurs dans les régions et quartiers contrôlés par l'armée ou par les paramilitaires n'ont soit pu voter, soit ont été forcés de voter pour Uribe. Moins de 45% des électeurs ont participé aux élections.
Les Colombiens n’ont pas plébiscité Alvaro Uribe pour son allure de bureaucrate austère, mais pour sa détermination à mettre fin à la violence politico-criminelle qui dure depuis plus de quarante ans dans ce pays andin. Ce que le président le mieux élu de l’histoire de la Colombie appelle rétablir la sécurité démocratique de ses concitoyens. Durant son premier mandat, le nombre de meurtres et d’enlèvements a baissé considérablement.
Aucune attaque de ma part, mais bon, je ne pense pas que ça parle à grand monde ici, ça. :/
Les Colombiens n’ont pas plébiscité Alvaro Uribe pour son allure de bureaucrate austère, mais pour sa détermination à mettre fin à la violence politico-criminelle qui dure depuis plus de quarante ans dans ce pays andin. Ce que le président le mieux élu de l’histoire de la Colombie appelle rétablir la sécurité démocratique de ses concitoyens. Durant son premier mandat, le nombre de meurtres et d’enlèvements a baissé considérablement.
M. Uribe, président austère, croyant et à poigne, séduit les Colombiens
M. Uribe sait que la tâche est énorme. Certes, les guérilleros ont battu en retraite, 30 000 paramilitaires ont accepté de déposer les armes et la violence a reculé. Mais il y a des ombres au tableau. La guérilla est loin d'être vaincue et continue de détenir des centaines d'otages. Les paramilitaires désarmés semblent plus influents que jamais. Plusieurs scandales ont révélé l'ampleur de leur mainmise sur l'administration et le pouvoir. Et la lutte contre le trafic de drogue, financée par Washington, est un échec. La Colombie reste le premier producteur mondial de cocaïne. Les électeurs continuent pourtant de faire confiance à leur président à poigne.
"La politique sécuritaire du président n'explique pas à elle seule sa popularité. Alvaro Uribe a su imposer un style de gouvernement", note la politologue Elizabeth Ungar. En tête des vertus présidentielles : l'austérité, perçue comme un gage d'honnêteté, et l'autorité. Le président tient le pays en main et se charge de le faire savoir. Suivi par les caméras de la télévision, il est par monts et par vaux. Au cours d'interminables "conseils communautaires", il écoute les doléances de ses compatriotes. Accompagné de ses proches collaborateurs, le président a réponse à tout. Il n'hésite pas à admonester en direct ses subordonnés ou ses généraux. Son parler-vrai, émaillé de proverbes paysans, plaît. Son mélange d'humilité et de messianisme aussi.
"RELATIONS FRATERNELLES"
Originaire de Medellin, Alvaro Uribe a gardé de sa région l'accent chantant, les valeurs conservatrices et la plupart de ses collaborateurs. Certains d'entre eux sont soupçonnés de liens passés avec les narcotrafiquants de la ville. Eleveur de bétail, le père de M. Uribe a été assassiné par la guérilla en 1982. M. Uribe se défend de vouer de la haine aux assassins de son père. Comme il se défend d'éprouver la moindre sympathie pour les paramilitaires qui les ont combattus.
Article paru dans l'édition du 31.05.06
Les mêmes intimidations sont à l'œuvre dans les communautés de manière plus "musclées" puisque les "ex"-paramilitaires n'hésitent pas à passer de maisons en maisons pour rappeler le bon vote. Pas étonnant dès lors que l'abstention ait plus de 56 % ! Alors que la loi Justice et paix, censée démobiliser les milices paramilitaires responsables de la majorité des exactions dans le pays, a essentiellement servi à régulariser l'appropriation illégales des terres par ces groupes armées, la situation "sécuritaire" reste plus que précaire. Et si, selon les chiffres officiels publiés par le Gouvernement colombien, 30 431 combattants paramilitaires, se seraient démobilisés, seul 2 180 l'auraient fait dans le cadre de la loi « Justice et Paix ». En conséquence, 28 000 combattants se seraient démobilisés sans obligation de confesser leurs agissements devant une instance judiciaire, ni crainte de sanction pénale. La Cour constitutionnelle colombienne a déclaré inconstitutionnelles certaines dispositions de la loi portant ouvertement atteinte au droit des victimes à la vérité, justice et réparation. Ainsi, elle a affirmé l’obligation pour les combattants démobilisés de confesser leurs crimes, sous peine de sanctions pénales.
Victoire électorale d’Uribe : vers une répression accrue ?
7 juin 2006
Source : Colombia Journal (www.colombiajournal.org), 29 mai 2006.
La victoire d’Uribe remise en perspective
7 juin 2006
Source : Colombia Journal (http://www.colombiajournal.org/), 2 juin 2006.
Aucune attaque de ma part, mais bon, je ne pense pas que ça parle à grand monde ici, ça. :/
Voilà un peu toute la géopolitique qui se cacher derrière un jeu vidéo....BONNE LECTURE A TOUS!!!
Mais ça n'aurait pas été plus pratique de "juste" rediriger vers des pages ?
Ca te donnera un air presque aussi intelligent que celui que tu essayes de te donner.
T'as pas vu qu'on avait eu assez d'infos complémentaires plus haut, dans des gros pavés et des dizaines de liens ? T'apportes rien à la discussion, donc ta gueule.