Kamasutra de la publicité N°34 : Pole PositionDès le début des 80's, les créatifs se lachaient et transformaient Monsieur Papa et sa Papamobile en pilote de course F1, bravant les accidents de la route à 300km/h. Mélangez Pole Position sur VCS 2600 d'Atari avec Death Race 2000 et vous obtiendrez un enfant bâtard surexcité. Ce spot est d'une rare violence pour l'époque, si l'on considère les explosions, les cascades et la façon dont sont impliqués les enfants. Si son équivalent passait de nous jours, Familles de France hurlerait au scandale, Jack Thompson organiserait des autodafés de VCS. Et pourtant, cette pub est tellement innocente dans sa démesure. - Merci Gflu - Commentaires
De Kroco, posté le 11.07.06 à 15:15
![]() wow.. on aurait pu croire a une parodie ou a un fake.. De Frederico Brinca, posté le 11.07.06 à 15:34 ![]() Le truc assez fascinant, c'est que cette pub doit représenter qqch comme 10 fois le budget du jeu! De bengue bengue, posté le 11.07.06 à 16:38 ![]() Avec un peu d'ingéniosité, c'est pas très cher de faire cette pub. Il suffit de louer un terrain et quatre F3 sur un circuit en province. Et voilà le travail. La réalisation d'un jeu à l'époque pouvait parfois couter très cher. De Frederico Brinca, posté le 11.07.06 à 22:37 ![]() Ça serai pas très cher aujourd'hui vu la qualité des caméra milieu de gamme et ce qu'on arrive à faire question post-production avec un PC standard et 2 ou 3 logiciels copiés, mais à l'époque c'est moins trivial quand même. Quest-ce qui pouvait coûter cher dans la réalisation d'un jeu au début des années quatre-vingt à part les droits? Pole Position c'est 3 gars en 2 mois à tout casser non? De jypegue, posté le 11.07.06 à 23:47 ![]() Effectivement, dans l'absolu ça coutait pas cher, c'est juste que les gus, parfois, mourraient de faim. De toute façon, il fallait quand même concevoir le moteur de jeu et ça demande du temps, donc de l'argent. Mais le nerf de la guerre c'est surtout la distribution. Pour espérer voir son jeu diffusé, il fallait tabler sur un nombre assez conséquent de ventes. Donc il fallait d'abord convaincre en faisant des maquettes sur ses propres deniers, ensuite l'éditeur devait dupliquer les cartouches en plusieurs millers d'exemplaires et arroser de campagnes de pub jusqu'à l'excès. Parfois ça marchait pas et les milliers de cartouches allaient au pilon - sic - Un jour Doom a innové en inventant la diffusion virale... Ajouter un commentaire |
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