Fil d'actu : Apple  Toute l'actu de la firme à la pomme Apple.
La magie des nombres va aujourd'hui encore vous fasciner par la manière dont elle transforme des chiffres en lois de marché, en divination marketing. Mary Meeker, une analyste de Morgan Stanley, a diffusé la semaine dernière, lors du Web 2.0 Summit de San Francisco, un graphique très intéressant compilant ses recherches sur le développement des bases utilisateurs liées aux différentes plateformes high-tech du moment. En l'occurence, son étude se concentre sur l'iPhone.
Les données traitées concernent aussi bien le taux d'adoption que le trafic téléphonique recensé sur le mobile d'Apple. Au premier abord, on ne peut qu'être émerveillé par la prédominance de l'iPhone. Les données donneraient ainsi raison à David Cole de DFC Intelligence, lui qui estime que les produits Apple seront "les acteurs principaux des ventes de jeux nomade dans les années à venir". Tout cela abonde également dans le sens du dernier évènement Apple "It's only Rock'n Roll", où le constructeur a habilement retourné sa veste pour accepter le gaming comme un développement concret de ses plateformes. Tout semble donner raison à ces hypothèses, si l'on en croit les 68 slides de l'exposé réalisé par Mary Meeker. Semble, seulement.
En regardant certains graphiques de plus près, en relevant les éléments mis en relation, on finit par s'intérroger sur la stratégie d'analyse. L'exemple le plus flagrant réside sur la comparaison entre le taux d'adoption de l'internet mobile sur iPhone+iTouch face au taux d'adoption d'internet sédentaire et à celui de l'i-Mode
Quand on sait à quel point la consommation d'internet a été bouleversée avec l'arrivée du haut débit, ou du Wi-Fi mettre côte-à-côte un produit ultra-marketé vendu de série avec son forfait web, face à des abonnements sortis en 1994, laisse songeur. Si l'opposition est parlante, la mise en relation de deux offres très différentes revient presque à faire un match Jurassique VS Renaissance pour en tirer des informations quantitatives. La croissance du marché de la peinture à l'huile était autrement plus fleurissant sous la Renaissance. Incroyable, non ? 
Ce rapport mérite néanmoins d'être lu en entier, pour comprendre quel contexte numérique et technologique entoure cette croissance, les challenges à relever sur le moyen terme face aux offres Google et autres. Prises isolément, les quelques pages qui montrent l'iPhone comme grand vainqueur laissent de côté les difficultés économiques actuelles, le potentiel incroyable des réseaux sociaux pour la création de plateformes semblables à iTunes pour bénéficier d'utilisateurs formés à un mode de consommation en ligne selon l'étalonnage Apple.
Apple a pris conscience des possibilités de ses plateformes, les analystes le rejoignent. Mais rien n'indique que le gaming est promis à un avenir radieux sur l'App Store. Pas tant que le qualitatif ne sera pas l'unique ticket d'entrée pour les développeurs ambitieux.
- Via - Téléchargez l'appli Iphone de Fluctuat en suivant ce lien

 Apple est une entreprise que je ne porte pas particulièrement dans mon coeur, pour des raisons qui n'engagent que moi. Apple représente pour moi l'archétype de l'entreprise qui se fout de nous dans les grandes largeurs, ne serait-ce que pour avoir osé sortir une escroquerie comme l'iPod Shuffle. Lors de l'évènement Apple "It's only rock and roll", Steve Jobs et ses amis n'ont rien annoncé de révolutionnaire. Sauf pour les applegeeks compulsifs qui se sentiront obligés d'acheter le prochain iPod Touch de troisième génération. Sa nécessité est évidente, il sera au même niveau matériel que l'iPhone 3GS. Qu'ils ont déjà.
La véritable annonce de cet évènement, c'est que Steve Jobs a reconnu officiellement l'iPod Touch et l'iPhone comme plateformes de jeux. Un revirement de situation qui tranche avec la déclaration passée de John Carmack, Lead programmer chez iD Software : "La vérité c'est que Steve Jobs n'en a rien à faire des jeux. C'est une de ces choses que je vais dire dans une interview et qui va remonter jusqu'à lui, et je vais être sur sa liste de têtes de cons pour un moment à cause de ça, jusqu'à ce qu'il ait besoin de moi pour quelque chose. Mais je pense cela et c'est mon opinion générale."
Magie marketing et engouement populaire aidant, Steve Jobs et son Vice-Président Phil Schiller ont démontré graphique à l'appui que l'iPhone OS était devenu une plateforme de référence, avec une ludothèque considérable. Ils ont dénombré 21.178 jeux pour l'iPhone OS, alors que seulement 3.680 et 607 jeux végèteraient sur DS et PSP. La classification de ces applications rentre néanmoins dans la catégorie très large des "titres de jeu et de divertissement". Ce qui doit comprendre le simulateur de rebonds de poitrine. Game of the Year, les amis.
Poursuivant la liste des comparaisons, Phil Schiller a également souligné que les autres plateformes n'avaient pas d'écran tactile multipoint, ni de service comme l'App Store. De plus, pour un même jeu, le coût est deux fois moindre sur l'App Store que sur ces autres consoles. La base utilisateur installée est aussi selon Schiller un point fort du duo iPhone/iPod, puisque les deux cumulent une base de 50 millions de clients en deux ans, contre 51 millions pour la PSP et 100 millions pour la DS, qui sont disponibles depuis plus longtemps.
Steve Jobs est le premier surpris de cette mutation, puisqu'il déclare au New York Times : "Au départ, on ne savait pas exactement comment marketer le Touch. est-ce que c'était un iPhone sans le téléhpone ? Un ordinateur de poche ? Ce qui s'est passé, c'est que les consommateurs nous ont dit ce que c'était, ils ont commencé à le voir comme une machine de jeu. On alors commencé à le marketer de cette façon, et les choses ont décollé. Et maintenant, ce qu'on voit vraiment, c'est que c'est l'accès le moins cher à l'App Store, et que c'est très attractif. Donc ce sur quoi on se concentre, c'est de réduire le prix à 199$. On n'a pas besoin d'ajouter de nouvelles fonctions. On doit seulement baisser le prix au point où chacun peut se le permettre."
Steve Job et Apple peuvent être très fier du quantitatif de l'App Store, ce sur quoi ils se concentrent au lieu de se pencher sur le qualitatif désastreux. A croire que des vétérans comme Jobs n'ont jamais entendu parler de la crisse du jeu vidéo de 1983, quand la proportion énorme de jeux médiocres produits sur console, sans contrôle qualité efficace, provoquèrent l'effondrement du marché.
Le changement de philosophie d'Apple envers le gaming sur iPod ou iPhone n'est qu'une démarche marketing parmi tant d'autres, une réaction tardive de l'entreprise par rapport à un comportement utilisateur qu'elle a été incapable de bien anticiper.
Tant qu'il tentera de refourguer un baladeur de 32 gigas pour le prix d'une PS3 Slim, tant qu'il confondra volume et qualité, Apple ne sera qu'un newbie dans le domaine du divertissement vidéoludique.
Quant aux éditeurs et codeurs amateurs qui ont permis cette ouverture des plateformes vers un nouveau marché inespéré et lucratif, ils attendent encore leurs remerciements.
- Via et Via - Crédit photo ©Engadget - Crédit punchline L. Suply -

 L'Université de Californie du Sud dispose d'une section game designdans laquelle les projets sont des jeux élaborés à travers l'apprentissage de la conception et du développement. Les américain ont pour ces domaines un assortiments de mots très précis: Ideation, Digital prototyping, Interface design, Usability testing, Level design, Quality Insurance, Team Work, Project planning & management.
omme le précise le site de l'Université, le but de cette section est de concrétiser la conceptualisation de ces acquis par le biais d'un produit fini. Le premier semestre aura vu plusieurs jeux naître à l'issu des cours, mais l'un d'eux a particulièrement retenu notre attention, Type Fighter.
Kevin Lee et Kyle Fujita ont réalisé un mash-up entre Street Fighter et Typing of the Dead. A partir de ce postulat, Type Fighter parodie la surenchère graphique des jeux de baston 2D à la Marvel vs Capcom pour l'insérer dans un scénario adéquat. Seishiro, un pousse-papier de bureau doit affronter un clan rival du sien, oublié depuis des siècles. Afin de terrasser ses adversaires, il va devoir utiliser son seul talent, taper des circulaires et des mails internes, et en faire une arme pour réveiller en lui l'art martial de ses ancêtres.
AVEZ-VOUS BIEN RECU MON MAIL ? - 3 hit combo. Un peu barré, plutôt bien gaulé et très drôle, Type Fighter utilise le pretexte du tapotage clavier pour donner à son gameplay un rythme bien senti. La pédagogie derrière le concept s'efface rapidement au profit d'une foire d'empoigne sur fond de petites phrases banales.
Profitez-en, ce sera la seule fois ou vous pourrez mettre un ninja KO avec CI-JOINT LE RAPPORT DE LA REUNION SYNDICALE.
- Via - Les autres jeux du printemps 2009 de USC se trouvent ICI -

Faire de votre vie un enfer était auparavant la manière pour les game-designers de masquer les courtes durées de vies. Ce qui nous apparait visible aujourd'hui sous prétexte de "fluidité de la narration" ou de "ménagement de la frustration chez le joueur", c'est que les platformers et jeux d'actions sont par essence des aventures courtes. Il faut rejouer à ses vieux jeux sur Super NIN ou Master System pour comprendre à quel point les pièges et ennemis étaient conçus pour nous bouffer des vies au premier passage, trop contents de nous prendre en traître pour nous pourrir la partie.
Ce game-design old-school tend donc à disparaître, au profit d'une approche plus aimable, qui malheureusement peine à trouver son équilibre entre la balade de santé et la formalité. Ne reste que le jeu indé pour nous prendre par l'oreille et nous fracasser la tronche sur le bureau.
Jumpman reprend ainsi plusieurs codes du retrogaming afin de restituer le plaisir masochiste de titres agressivement précis comme Pitfall. L'inertie du personnage le fait glisser, flotter, et les plateformes semblent toujours trop loin. Sauf que cette fois, vous pouvez faire tourner le décor avec les touches A et D. Cette fonction, qu'on aurait bien aimé utiliser pour traverser les salles tapissées de pieux de certains jeux, ne facilite pas votre tâche pour autant, c'est uniquement un outil pour vous permettre de résoudre les situations apparemment inextricables.
Jumpman n'est ni tolérant ni aimable, il ne vous prendra pas par la main lorsque que vous raterez un saut. Au contraire, il vous pointera du doigt en se tordant de rire, comme un crevard. C'est d'ailleurs pour ça que vous l'aimerez, à condition d'avoir un faible pour l'amour vache et les orties dans le slip. . . - Via - Jumpman tourne sur PC et Mac -

Les pigeons, les gogos, les moutons crédules qui bêlent à la moindre caresse sont nécessaires. Ils sont les derniers vestiges de la sélection naturelle, la preuve que certaines personnes ne sont pas faites pour survivre et procréer. On leur souhaite, comme aux veaux bicéphales et aux singes-tronc, de se faire faucher par la fatalité avant qu'ils ne répandent leurs gènes.
La fatalité peut ainsi prendre la forme d'un sociopathe croisé sur un site de rencontre qui les battra à mort pour leur portefeuille, avant de laisser croustiller leur cadavre dans le coffre d'une voiture volée puis assaisonnée de cinq litres d'essence et d'une allumette dans un terrain vague.
Lorsque la fatalité ne daigne pas se sortir les doigts du fondement pour faire son travail, les pigeons restent en liberté sur leur fil, et ce sont aux escrocs de venir les cueillir. C'est ainsi qu'un canadien au doux pseudonyme de Onlywhenpissed a mis en ligne sur YouTube une vidéo sur laquelle il démontrait qu'on pouvait jouer aux jeux Xbox 360 sur un iPhone débloqué. Cela se ferait grâce à l'application 1337pwn, qui normalement vous permet de consulter votre Friend List directement sur votre iPhone. Mais pour cela, il faut un hack que seul notre ami Onlywhenpissed connait. .
. En échange de quelques MS Points, il vous révèlera son fabuleux secret. A condition que vous soyez assez stupide pour ne pas remarquer : - qu'il diffuse une vidéo sur son iPhone - que la vidéo n'est même pas en plein écran - que ses pouces ne bougent pas quand il "joue" - que les jeux peuvent tourner avec la 360 éteinte - que l'iPhone est un produit Apple et la 360 un produit MS - que l'iPhone n'a pas les tripes pour faire tourner Halo 3
Si vous n'avez rien noté des quelques indices ci-dessus, n'hésitez pas à lui envoyer vos MS Points par centaines. Je vous conseille aussi de prendre votre bain avec un grille-pain, l'humidification aide à garder les toasts moelleux et délicieux, à condition d'immerger le toaster allumé pendant le cycle de grill. Ne me jugez pas. Les générations futures me diront merci.
- Via -


La nouvelle ne surprendra que ceux qui n'ont jamais vu de bouton Power Apple. Le prochain Metal Gear Solid sur lequel le web a buzzé en bon petit soldat de la com' gratos est en effet un jeu destiné à l'iPhone et l'iPod Touch. Il fait partie d'un line-up de jeux développés par la gamme TOUCH Konami, qui se spécialisera dans les jeux pour mobile, des portages de licences connues. Dance Dance Revolution, Frogger et Silent Hill font d'ailleurs partie de l'assortiment.
Metal Gear Solid Touch est prévu aux alentours du printemps 2009, aussi bien au Japon qu'en occident. Ce sera un portage de Metal Gear Solid 4, doté de 8 niveaux. On n'en sait pas plus pour le moment, si ce n'est que le jeu s'apparente à un tir aux pigeons, le site TOUCH Konami ayant ouvert ses portes hier avec un laconique "Coming Soon" pour MGS Touch.
 Konami a choisi le bon moment pour se lancer dans le jeu sur iPlateforme. L'Apple Store commence à saturer des applications cheap et inutiles, Sega et Electronic Arts ont essuyé les platres en annonçant Super Monkey Ball et Spore.
On entre dans une période favorable pour proposer des jeux sur les supports les plus hypés du monde, en profitant d'une énorme base utilisateur, de faibles coûts de production, d'un réseau de distribution numérique, et de la réputation de ses licences.
Des facteurs rêvés pour capitaliser sur le gaming mobile, mais peut-être aussi pour inonder le marché de daubes vite emballées. Ne me lancez pas sur l'analogie Apple-Nintendo, voulez-vous.
- Via et Via -

 Avec un titre pareil, on frôle l'engrish de près. "L'invocateur de chansons et ses héros dont personne ne chante les hauts-faits" est ce que Square Enix a trouvé de plus pertinent pour se saisir du marché juteux de l'iPod. Bien que le support ne soit pas une console de jeu, son format d'écran et ses capacités graphiques lui donnent une marge technique confortable pour un simple RPG en 2D. Le jeu n'est en revanche pas compatible avec les modèles touch, ni avec les vieux iPod en bois des premiers jours.
Song Summoner utilise un mécanisme entre le Barcode Battler et Vib Ribbon, dans le sens où vous utiliserez votre playlist pour invoquer des personnages, la mélodie définissant les statistiques du héros invoqué. Le tout se gère entièrement à la molette, et les menus d'invocation font appel à l'interface standard de l'iPhone pour choisir la piste. Rien de transcendant mais sur une plateforme aussi petite, l'efficacité est primordiale.
Le scénario est parfaitement anecdotique, le héros devant empêcher l'invasion de sa contrée natale, Melodica, par des êtres mécaniques. Déjà vu, mille fois mais juste ce qu'il faut pour un Tactical-RPG-prétexte dont l'intérêt principal réside dans la génération de personnages en fonction de votre éclectisme musical.

Dans un contexte où les applications bullshit pour iPhone/iPod commencent à saturer le marché, une initiative telle que celle de Square Enix, avec un prix compétitif et un contenu acceptable, redéfinit le standard qualité. On pourra reprocher à Song Summoner de n'être qu'une playlist interactive enrubannée d'un Final Fantasy Tactics du très pauvre, mais il se trouve en langue anglaise et peut devenir l'alibi des boulimies mélomanes sous couvert d'overgaming.
Créer un berserker à partir d'Indestructible de Rancid, vous devrez reconnaître que ça possède un certain charme. . - Via - Site officiel du jeu -


Le développeur et distributeur de jeux Gameloft va présenter son line up au Tokyo Game Show, comme ses petits camarades. Parmi les jeux qui auront retenu l'attention de la Presse japonaise, un équivalent local du titre Sexy Poker Manga, renommé Oneesan Mekuri soit "Feuilletage de grande soeur" selon google fuck-slate.
Je vous renvoie à Mekuri Master pour saisir le sens profond des termes.
Gameloft rétro-adapte ainsi un jeu de 2006 au format iPhone sans pour autant jeter l'interface d'origine. Les graphismes ont en revanche été revus à la hausse. Il est amusant de voir que l'esthétique manga du pauvre de l'original, destiné au marché occidental, atteigne enfin le résultat graphique escompté lors du portage asiatique. Il est rendu à César-chan ce qui appartenait à César-chan, les mosaïques hypocrites en plus.

Je vous laisse comparer les deux, et choisir votre préférence en fonction des douleurs oculaires.
Ce type de produit dit "sexy" me laisse toujours dubitatif, quand il suffit, pour satisfaire son érotomanie, de stocker sur son iPhone une tonne de pr0n amateur, dans un dossier honteusement nommé "Planning Travail". Gardez vos regards outragés pour d'autres, vous et votre fameux répertoire "Concours hippique".
- Via -

Annoncé en 2005, Spore est le fruit d'un accouchement long, qu'on pourrait aussi taxer de laborieux. Spore est aujourd'hui sur les étals, fort d'une attente et d'un buzz énormes. Tout le monde en parle, de Libé au Figaro.
Mais qu'est-ce que Spore ?
Will Wright, le créateur de Spore est un passionné d'astronomie, d'écosystèmes, de mécanismes sociaux. Il est le cerveau derrière les Sims, et cette vision surréaliste de micro-sociétés en bocal n'appartient qu'à lui. Quand d'autres Game-designers développent le God Game pour que le joueur favorise son peuple jusqu'à la suprématie guerrière et culturelle, au contrôle bienveillant de ses protégés, Will Wright a choisi une autre voie. Celle du développement personnel des individus gérés par le jeu, et la modularité des environnements.
- La suite de la chronique sur Flu le Mag -

Quand les éditeurs vous prennent pour des crevards ce que je suis, vous pouvez toujours vous brosser pour recevoir des jeux. De fait, dès l'ouverture des magasins ce matin, je me suis engouffré dans les rayonnages pour repartir avec un Spore à la main. A peine chez moi, pas encore déchaussé, je lançais l'installation.
Le temps que le lecteur égène les mega-octets, mon portable était éteint, mes chaussures trainaient dans l'entrée et le duo torailla chips - energy drink tronait sur ma table. Depuis l'annonce du jeu en 2005 et ses premiers balbutiements à l'E3 d'alors, je dédespérais un jour de pouvoir créer ma propre dynastie de chimères.
Ce 4 septembre sera donc l'avènement d'une civilisation de bêtes grotesques mais optimisées pour conquérir l'univers. Ma mégalomanie rampante n'aurait jamais accepté qu'une armée de verges tente l'invasion d'une galaxie voisine, quand bien même elle s'appelât Clitoridia.
Mais chaque chose en son temps. La colonisation de l'espace devra attendre que mon micro-organisme survive à sa phase embryonnaire, qu'il remonte la chaîne alimentaire afin de passer de casse-croute pour plancton à une forme plus adaptée à la conduite de vaisseaux.
Au bout de 8 heures de jeu, j'en suis pourtant encore à essayer de donner un semblant de cohésion à ma tribu d'Itagakis. Comme Tomonobu Itagaki. Vous comprendriez la logique, si vous deviez envoyer une poignée de colons planter des fanions sur des planètes reculées, avec leur zglubon et leur couteau.
D'ici demain, si la caféine le veut bien, j'aurais peut-être réussi à les faire vivre dans des huttes à mezzanine. Avec de la chance, ils auront même l'eau courante.
Spore est plus prenant que je ne l'attendais. Je suis fasciné par les borborygmes de mes protégés. Je me découvre bon père, moi qui donne un shot de vodka à un enfant pour qu'il me foute la paix le temps d'un coma éthylique.
Vous ne devriez même pas être en, train de me lire. Vous devriez être en train de faire comme moi.
Et qu'est-ce que je ferai ce soir ? La même chose que tous les prochains soirs, lectorat. Tenter de conquérir l'univers.
- Quand mon PC arrêtera de planter, je vous montrerai mes Itagakis -

Will Wright, Créateur de Spore et des Sims, Spore Willy "Il est difficile de prendre une petite plateforme comme ça et de la rendre immersive, autant que d'être assi devant son écran HD en jouant à la Xbox ou sur le PC. D'un autre côté, vous pouvez faire en sorte que ces jeux pour mobiles incluent où je suis, mon environnement, d'une manière intéressante, par exemple, utiliser l'appareil photo ou le GPS. Ca permettrait de vous rendre plus conscient de vos alentours, que vous ne l'auriez été sans le jeu, plutôt que de se concentrer sur le jeu et d'ignorer votre environnement. . Je peux imaginer des plateformes mobiles évoluant ainsi, en cela qu'ils intéragissent avec le monde autour de nous, d'une manière qui change nos perceptions d'une façon intéressante. Les jeux pourraient accroitre notre conscience des environs immédiats, plutôt que de nous en distraire."
Ce best-of que d'aucun taxeront d'opportuniste afin de saisir la vague de googlisation actuelle, vous donnera une rétrospective de ce que Spore et Will ont pu générer comme informations oncongrues, ou visionnaires. Depuis que Chamboul' est Boul', déjà trois ans, le projet de Will Wright plantait ses repères en renouvelant ses promesses tous les 6 mois, pendant que son créateur accumulait les récompenses pour les Sims. Coup d'oeil dans le rétro.
- L'opinion de Will sur l'E3 - Wright, docteur ès Bisounours - Will, nerd et fier de l'être - Le BAFTA de Will - Will au top 50 des prods du Digital Entertainment - Quand Will annonçait Spore pour l'été prochain. En 2006
Et si tout cela ne vous suffit pas, et que vous n'avez pas encore translaté votre carcasse jusqu'à un magasin, il vous reste l'atelier des créatures. Ou vos yeux pour pleurer, pendant que le reste du monde joue à l'apprenti-évolutionniste.
Trois millions sur la Sporepedia, et moi, et moi, et moi.
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John Carmack, Lead Programmer chez Id Software, sur la liste de Steve "La vérité c'est que Steve Jobs n'en a rien à faire des jeux. C'est une de ces choses que je vais dire dans une interview et qui va remonter jusqu'à lui, et je vais être sur sa liste de têtes de cons pour un moment à cause de ça, jusqu'à ce qu'il ait besoin de moi pour quelque chose. Mais je pense cela et c'est mon opinion générale.
Ce n'est pas un gamer... il est difficile de demander à quelqu'un de vous soutenir pour quelque chose en quoi ils ne croient pas vraiment. Je veux dire, de toute évidence, il croit à la musique, et à iTunes, et tout ce genre de choses, ainsi que les trucs multimedia, et il comprend ça et le pousse, pour en faire des choses merveilleuses. Mais ce n'est pas un joueur."
Bienvenue sur la liste de tête de cons de Steve Jobs, John. En effet, avec l'iPod et ses déclinaisons ad libitum, Steve a prouvé à quel point il voulais solidifier le service iTunes et l'approche multimedia de son produit. même chose pour l'iPhone, médiocre en tant que téléphone, mais qui fait toutes sortes de choses, y compris le café si vous trouvez la touche appropriée.
Toutefois, l'iPhone, malgré ses possibilités indéniables, n'a pas concrètement d'affinités avec le jeu vidéo. Sega et Electronic Arts se sont lancés sur cette machine pour des titres comme Super Monkey Ball et Spore, mais l'autonomie du portable, dévorée par les efforts nécessaires au jeu, n'est pas adaptée au vidéoludisme nomade.
Ce n'est pas parce que l'iPhone a l'autonomie d'une PSP en fin de vie, et l'écran tactile d'une DS qu'il peut les concurrencer. Ou qu'il le veut. Steve Jobs a déjà fait sauter la banque en écoulant l'iPhone 3G pour ce qu'il est, le symbole du sommet de la chaîne alimentaire high-tech.
Steve Jobs ne joue pas. Il pose les règles.
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 La démo jouable de Spore a déjà dépassé les 250.000 téléchargements. L'éditeur de créatures en version d'essai représente 25% de l'application finale, et se trouve à disposition des internautes depuis presque 3 jours. Sa popularité grandissante n'a d'égale que le manque d'inventivité des utilisateurs. Pour une surprenante chimère produite, 20 phallus autonomes prennent vie. Oui, j'exagère.
Ceux qui auront succombé à leur fantasmes phalliques ou au plaisir d'engendrer des aberrations ineptes à la survie pourront envisager l'achat de la version complète sur l'EA Store pour 6,30€.
Réalisez l'utopie de Will Wright. Concevez des bisounours et des klingons. Le Creature Editor permet actuellement de prendre des screenshots de votre rejeton, d'extraire une vidéo et de la mettre en ligne sur la chaîne Youtube officielle. Celle-ci propose actuellement un concours de danse entre créatures, un concours pouvant vous faire gagner un voyage au Smithsonian Institute de Washinton, spécialisé dans les formes de vie et la recherche spatiale.
Will Wright ne pouvait que vous offrir une récompense de Nerd.
Autre fonction du Creature Creator, vous pouvez ajouter votre patchwork génétique sur la Sporepedia. Ce site communautaire dédié au jeu servira à regrouper toutes les créations des utilisateurs en un seul lieu.
Déjà plus de 540.000 monstres recensés. Un nombre qui explosera surement lorsque la version finale de Spore sera disponible le 5 septembre prochain.
Concluons sur un Easter Egg : Lorsque vous faites tournoyer la galaxie rapidement, le visage de Will apparaîtra pour vous saluer. .
Will Wright est fou. Will Wright est un génie. Je crois l'avoir déjà dit d'ailleurs. Je ne suis que la bitch de Will Wright.

C'est le Battle of the Bands vidéoludique. Alors que Guitar Hero World Tour cache pudiquement son numéro 4 tout en pompant honteusement sur la copie du voisin Rock Band, ce dernier réconcilie les fans de la première heure avec une franchise dénaturée par Neversoft. Création de personnages, micro+batterie, GHWT n'hésite pas à reprendre tout ce qui faisait la différence sur RB. Sauf le prix. Annoncé 20$ plus cher, un coût justifié que d'aucuns justifient par le drum supplémentaire sur la batterie. Konami se réveille de son côté, gueule de bois et bouche pâteuse, se demandant pourquoi tout le monde fait la fête sans lui. IL a donc décidé de lancer de son côté Rock Revolution, se souvenant dans un éclair de lucidité qu'il avait tous les brevets et concepts d'interfaces depuis 10 ans. Il se targue même de proposer la batterie la plus réaliste du marché. Ce sera difficile de faire plus réaliste que Guitar Freaks / Drum Mania, qui vous laissait brancher une batterie Yamaha sur le port USB de la PS2.  Dans un coin indie de cet univers, Guitar Rising émerge du néant. Développé par GameTank et présenté à la Independant Game Conference d'Austin en novembre dernier, le jeu est annoncé pour fin 2008 sur Mac et PC. A travers un adaptateur USB/Guitare, vous branchez n'importe quelle vraie gratte sur votre machine et exécutez les accords selon le rituel maintenant bien rôdé. Si l'on excepte une "frette" supplémentaire. Les concepteurs estiment que le mode Easy conviendra à ceux qui en sont restés aux guitares PlaySkool, pendant que le mode Expert demandera de réels talents de musicien. Il faudrait alors considérer l'apprentissage des moraux à travers un code couleur, comme certains apprennent les tablatures sans rien connaître au solfège. Pourquoi ressortir Guitar Rising des cartons, alors que l'actualité se concentre sur l'écrasante concurrence des mastodontes installés ? Pour vous rappeler que quelque part, dans un sous-sol, des furieux croient encore à cette utopie selon laquelle un jeu pourrait faire le pont entre divertissement dilettante et pratique assidue d'un véritable instrument. Les prédécesseurs, jusqu'à présent, se réduisaient à aiguiser le sens du rythme. Guitar Rising aiguisera peut-être les vocations, et au moins, les curiosités. - Via -


Lors d'une conférence de Presse en fin de semaine dernière, Steve Jobs a révélé le Software Developer Kit de l'iPhone, ainsi que les fonctions entreprise liées à la prochaine mise à jour. Celle-ci, lancée en tant que Beta jeudi dernier et distribuée auprès des studios, sera disponible en juin auprès du consommateur comme une update du téléphone, passant ainsi l'OS à la version 2.0.
Décidé à rendre le kit de développement accessible à tous les codeurs aspirants, Apple le mettra donc en téléchargement gratuit et instaurera un coût de publication de votre jeu sur le portail à 99$. Ce faible coût est dû à l'initiative iFund de KPCB. Kleiner Perkins Caufield & Byers, de son nom complet, croit en l'opportunité de l'iPhone comme plateforme de développement pour les applications du futur, et soutient donc le SDK avec 100 millions de dollars.
Lors de la conférence de Presse, les tout premiers jeux pour iPhone ont été révélés au public avec Super Monkey Ball et Spore. Les deux utiliseront l'accéléromètre pour contrôler les mouvements. John Riccitiello, le PDG d'Electronic Arts, est très confiant pour l'avenir. "La technologie d'animation dans l'iPhone nous permet de créer des jeux grandioses. Je pense que les clients de l'iPhone vont être époustouflés par les jeux qu'on va faire pour cette plateforme." A savoir que la démo de Spore présentée aurait été réalisée en 2 semaines, une préversion de celle qui sera mise en vente en septembre, en même temps que le bataillon de Spore destinés aux autres machines.
Côté Sega, les développeurs déclarent que les graphismes ont dû être revus à la hausse pour l'iPhone car ses capacités graphiques avaient été sous-estimées. Un upscaling donc, par rapport à la version PSP. Sony va certainement apprécier cette concurrence technologique inattendue.
Le SDK de l'iPhone est plein de promesses, et les possibilités techniques du support sont portées aux nues par différents acteurs du marché. Tout le monde a l'air parfaitement heureux. Toute le monde, sauf les piles de votre iPhone, qui vont prendre cher à chaque partie.
- Via -

Gamepulp est un nouveau studio de développement de jeux vidéo 100% made in France, né en juillet 2007. Nous sommes sur le point de sortir Fight Pong.
En hommage au père de tous les jeux vidéos, nous reprenons son principe pour l'agrémenter d'un gameplay combatif et d'un environnement graphique riche.
Une version beta est depuis peu disponible ici : On peut jouer seul contre l'ordinateur, à deux sur un seul ordinateur ou avec un autre joueur à distance via Internet. Le réseau local sera actif avec la version standalone à télécharger.
Si le principe reste un pong - se renvoyer la balle jusqu'à ce que les nerfs lâchent - nous y avons inséré des personnages ayant chacun leur environnement et leur arme pour tenter de faire perdre la balle à l'adversaire.
Des items apparaissent sur le terrain provoquant des actions sur la balle et les personnages, permettant aussi à ces derniers de récolter des shoots de différentes sortes.
Les personnages et leur pouvoir : - La fée Duvna crée une boule magique qui cristallisera sur place son adversaire - Mr Doudou envoie une boule d'amour qui fait confondre la gauche et la droite (l'amour est aveugle...) - La sorcière Minerva transforme son adversaire évidemment en petite grenouille avec une petite raquette - Le guerrier-fantôme Krog projette sa fidèle hache pour faire tomber son concurrent - Enfin le robot Bug 2.0 envoie une décharge électrique qui engourdit l'adversaire, ralentissant sa course
Les items : Glace, Mur, Smash, Course forcée, etc. Ce sont certains des items s'ajoutant aux coups spéciaux des personnages.
On pourra également régler soi-même la vitesse de la balle, des personnages, le nombre de vies, le nombre des items et leur fréquence et même la vue de caméra.
- Via - Proposé par ce sympathique crevard de Christophe -


Une fois n'est pas coutume, les mots Microsoft et Culture seront dans la même phrase. En effet, à l'occasion du festival du film de Sundance 2008, une sélection de 45 courts métrages sont disponibles sur le Xbox Live depuis vendredi dernier. Pour 160 MS Points l'unité, vous pourrez ainsi découvrir chez vous les oeuvres de cinéastes indépendants sélectionnés cette année et vous sentir moins médiocres, honteux d'avoir payé 9€ pour le dernier Michael Bay.
Pour ceux qui n'ont pas de 360, sachez que les films seront aussi iTunes au même prix, ainsi que sur Netflix. Les grands radins pourront se rendre sur le site du festival afin de visionner chaque jour un de ces courts métrages, mis en ligne gratuitement.
Une démarche qui agacera probablement les détracteurs du téléchargement numérique, ce grand Satan moderne qui tue la création cinématographique. Alors qu'en fait, c'est Michael Bay.
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Enfin une bonne nouvelle pour ceux qui massacraient leurs claviers sur Frets on Fire et qui pleuraient en regardant leur Mac vie de rock. Aspyr Media et Activision se sont alliés pour distribuer un portage de Guitar Hero III sur PC et Mac. Le jeu sera développé par Aspyr exclusivement, contre Neversoft pour les versions consoles. Il est prévu d'avoir du multi, des duels avec des bosses, des chansons cachées, sans oublier la setlist de plus de 70 chansons. Il est promis d'y trouver plus de tubes décoiffants que dans les deux premiers Guitar Hero. Ha, les promesses.
Le multi online sera mis en place de façon à ce que les utilisateurs Mac et PC puissent se rencontrer et jouer depuis leur workstation ou leur portable. C'est d'ailleurs le but, si l'on ne croit Dusty Welch, de Red Octane. "Donner à nos fans l'opportunité de jouer à Guitar Hero sur leur bureau ou sur leur portable à la volée est terriblement excitant, et nous sommes excités (!) de pouvoir offrir maintenant la possibilité de rocker n'importe où et partout". Côté Aspyr, Ted Staloch, le VP de l'Edition donne le même son de cloche, en plus drôle. "Travailler sur une franchise aussi prospère et aider à renforcer une marque déjà puissante nous fait nous sentir comme des rock stars. Mais sans la renommée, l'argent ou le talent musical"
Rendre Guitar Hero nomade, quelle bonne idée. Ca sera toujours la galère pour déplacer ces deux guitares et les énormes enceintes assorties, mais ça ne coute rien d'essayer. Vous ne croyez quand même pas monter votre rock level avec des hauts-parleurs crachotants et des riffs en azerty, n'est-ce pas ?
It's a long way to the top, if you wanna rock'n'roll.
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Mac Messenger, La Messagerie Instantanée pipaule
Au hasard de mes errances geek, voilà ce que je trouve sur la page officielle de Mac Messenger. Vous ne voyez rien d'étrange ? Regardez bien. Certains auront ainsi décelé la présence de David Jaffe dans les faux contacts de ce screenshot de démonstration. Mais qu'est-ce que le créateur de God of War vient foutre ici, je vous le demande ? C'est peut-être un homonyme, mais c'est quand même bien leet. - Via -

 Steve Jobs l'a annoncé hier pendant son speech de Présentation Presse " It's Showtime", au centre Yerba Buena de San Francisco. Vous pourrez télécharger des jeux pour 4.99$ sur votre iPod de 5e génération, ils seront d'ailleurs disponibles au magasin en ligne d'iTunes. Le catalogue comprendra tout d'abord Bejeweled, Zuma, Texas Holden, Mini Golf, Cubis 2, PacMan, Tetris et un Mah-jong. Certains de ces jeux comme Bejeweled, Texas Holden ou PacMan étaient déjà disponibles sur sur le Xbox Live de la 360. Il semblerait que le Boss d'Apple ait décidé de couper l'herbe sous le pied du Zunes (iPod-like) et du Live Anywhere de Microsoft. Pour le moment, ce ne sont que des jeux pour casual gamers que l'on peut trouver, et ce, en réponse aux études récentes sur les habitudes de consommation des joueurs et de leurs téléchargements. D'un autre côté, vous vous voyez tataner M.Bison sur votre iPod ? Je veux dire, en dehors de ne pas disposer des 5 autres boutons nécessaires pour jouer. - Via Engadget -

 Pendant quelques temps, sur le site américain de la Playsation, le logo Apple apparaissait en transparence sur la console. Il a été retiré depuis. C'est suffisant pour alimenter la rumeur lançée auparavant et selon laquelle OSX serait installé sur la console. Ceci lui donnerait ainsi toutes les fonctionnalités multimédia d'un ordinateur installé au salon. D'autres, plus pragmatiques font remarquer que l'animation utilisée sur le site de la PS3 serait réalisée avec une version de démonstration de Shake, un logiciel Apple. La présence d'une watermark sur les fichiers exportés serait le fait des limitations de la version démo. Difficile de connaître le fin mot de l'histoire, je trouve que ce serait un très bon exemple de buzz marketing.

Eté 1963 2006, Wyoming. Deux jeunes cow-boys vieux geeks, Jack et Ennis, sont engagés pour garder ensemble un troupeau de moutons à Brokeback Mountain utiliser un Mac. Isolés au milieu d'une nature un bureau sauvage, leur complicité se transforme lentement en une attirance aussi irrésistible qu'inattendue. A la fin de la saison de transhumance débuggage, les deux hommes doivent se séparer. Ennis se marie avec sa fiancée, Alma, tandis que Jack épouse Lureen. Quand ils se revoient quatre ans plus tard, un seul regard suffit pour raviver l'amour né à Brokeback Mountain devant leur Mac.- Fiche Allociné carrément légèrement modifiée. Merci Mighty McPilgrim -

 Dans une démarche de pacification évidente, Newsground a conçu K-Fed : Dancing With Fire. Cette flashounette propose tout simplement d'en découdre avec Kevin Federline, le petit ami de Britney Spears, et semeur de petites graines. Le type de mec qui fait les choux gras et suintants de la presse people. Dancing With Fire, ça défoule, ça calme et comme c'est signé Newsground vous allez voir c'est de la belle ouvrage. Chaussez vos poings américains, on passe en salle de massage.
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