Fil d'actu : Cinema et jeux vidéo 
 La promotion d'un évènement ou d'un produit à travers un jeu vidéo est un exercice risqué sur lequel les annonceurs se cassent encore les dents. L'état des lieux de la publicité in-game montre que l'implication du joueur et la rencontre des deux médias doivent se faire avec plus de pertinence, avec une meilleure compréhension de la cible.
Le festival Dismember the Alamo, une retrospective de films de zombies, est un évènement organisé par la chaîne de cinémas Alamo Draft House. A l'occasion de ce festival prévu pour Halloween, des courts-métrages seront mis en compétition afin de gagner un prix récompensant le meilleur film de zombies indépendant. Le prix n'est que de 300$, mais pour un cahier des charges qui exige 10 minutes de film et au moins un zombie à lécran, c'est plutôt honnête. 
L'Alamo Draft House de Lake Creek a préparé sa promotion avec un blog et le site corporate officiel, mais également avec la collaboration d'un modder, qui a recréé le ciné de Lake Creek pour en faire une map de Left 4 Dead. Le modder ZapWizard compte terminer sa carte pour la date du festival, et la mettre à disposition des visiteurs sur un stand dédié. A terme, on espère une distribution pour le reste du monde, une fois que Dismember the Alamo sera terminé. Ce serait une riche idée, vu le soin du détail apporté aux textures et aux posters pastiches qui décorent les lieux. ZapWizard a fait un travail admirable, et l'Alamo Draft House nous donne un exemple de publicité in-game intelligente.
Le concept lui-même est intéressant par son aspect cyclique, voire cannibale. La dernière mise en abyme pendant laquelle j'ai massacré des zombies dans un multiplexe doit remonter à Dead Rising. Juste avant, c'était dans la daube Land of the Dead, une adaptation-prequel vidéoludique foireuse qui pourtant me mettait dans une situation surréaliste : Tuer dans une salle de cinéma, les zombies d'un film pour lequel on avait fait un jeu. L'expérience était assez étrange pour m'avoir marqué, malgré la nullité du soft.
C'est dire si j'attends avec impatience la map de ZapWizard, pour revivre cette même immersion à deux lectures.
Appelez ça un retour aux sources si vous voulez. Le terme me convient.
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Gordon Chan et toute l'équipe de King of Fighters le film sont heureux et apparemment très fiers de vous présenter un court making-of, pendant lequel vous allez pleurer à chaudes larmes en étreignant vos figurines de Mai Shiranui.
La franchise KoF tire un peu la gueule depuis quelques mois, avec King of Fighters Skystage, le shoot'em up inattendu, et King of Fighters XII, plutôt pourri en dépit de graphismes superbes. La baisse graduelle de qualité qui caractérise les derniers produits différencie SNK-Playmore de Capcom sur le plan du marketing diversifié. On ne peut pas dire que les derniers titres de Capcom soient malades, Tatsunoko vs Capcom étant d'ailleurs un crossover particulièrement réussi en dépit du gros filon dans lequel il puise. Le parallèle se ferait plutôt sur les adptations des jeux de combat, car Street Fighter The Legend of Chun Li est venu s'écraser en fin de course dans les chiottes turques de l'industrie cinématographique. . .
Prendre Kristin Kreuk pour Chun Li et Chris Klein le sosie raté de Nicholas Cage pour Nash, ça aurait pu passer si les producteurs n'avaient pas ajouté Neal McDonough en Bison à barbiche. Le même désastre se reproduit avec King of Fighters qui accumule les erreurs de casting. Sean Faris pour incarner Kyo Kusanagi et Maggie Q pour Mai Shiranui. Visiblement, personne n'a écouté mes recommandations. Reste Ray Park dans le costume de Rugal, grand professionnel de la cascade martiale perdu au milieu d'une colonie d'acteurs face B.
King of Fighters le film semble prêt à rejoindre Legend of Chun Li dans les rayonnages des DVD merdiques à 5€, les galettes de la honte sur lesquelles on crache mais qu'on regarde entre potes le soir, de préférence avec 2 grammes dans le sang.
C'est en tous ca comme ça que j'ai survécu à Dragon Ball le film.

Stan Lee, Auteur de Comic Books, 'nuff said "Si j'étais un jeune d'aujourd'hui et que je voulais écrire des histoires, j'aimerais beaucoup entrer dans le domaine du jeu vidéo, parce que c'est le milieu plus excitant. Les jeux vidéo et les films sont les formes de divertissement les plus grisantes. Mais un jeu vidéo est bien plus imaginatif, il contient plus de variété. Dans un film, vous vous en tenez au scénario, dans le jeu vidéo, vous avez un million de directions différentes qui s'offrent à vous. . Je n'ai aucune idée de comment ils arrivent à faire ça. Ca tient du miracle."L'émerveillement de Stan Lee parait surprenant pour un vétéran de 86 ans. L'écrivain prolifique de la Marvel trouve une richesse dans l'industrie vidéoludique que nous peinons à voir de l'intérieur avec la floppée de FPS militaires qu'on nous fait bouffer chaque année. Stan Lee est spontanément épaté par un milieu qui ne mérite pourtant pas autant d'éloges, quand on constate la surexploitation des licences et les produits clonés qu'on doit trier au test ADN. J'aimerais avoir la candeur de Stan Lee. Mais après avoir touché à Dante's Inferno, c'est difficile. - Via -

. Le projet Halo Legends, pour lequel plusieurs studios d'animation japonais ont collaboré au mythe du Master Chief, a été présenté par bribes sur Spike TV. Une preview a été faite à l'occasion du lancement de Halo ODST, donnant aux téléspectateurs quelques extraits du court intitulé "Babysitter". On peut les considérer comme une juste récompense après avoir supporté le bavardage marketing sur ODST. Une récompense douce-amère de la part de Toei Animation.
Le scénario, semblable à une mission de reconnaissance type dans l'univers de Halo, voit une équipe d'ODST bleu-bite dirigés par un Spartan chevronné. L'infiltration furtive dérape quand un Capitaine Brute surprend un ODST en train de sniper un Grunt. Commence alors un duel de coups de pieds dans les couilles entre la Brute et le Spartan, dans lequel le gros singe de l'espace se fait vite réarranger les dents.
Cette adaptation, chapeautée par 343 Industries et Microsoft, est donc une vision officielle qui soulève plusieurs questions. L'action se déroule-t-elle avant ou après Halo Reach, la prequel du premier Halo ? Est-ce Master Chief du temps où il s'appelait John-117. Ou est-ce Fred-104, spécialisé en snipe et couteau ? Ce sont là des angoisses de fans, qui ne trouveront des réponses qu'avec la version finale.
Parce que les interrogations des joueurs lambda seraient plus pragmatiques. En voyant l'agilité du Spartan et sa maîtrise du close-combat, il y a de quoi pester contre le corps-à-corps mou et la lourdeur du Master Chief. Il y a de quoi se sentir arnaqué quand on a prié de longues minutes pour trouver une Plasma Sword alors que ce Spartan-là fait des miracles avec un bourre-pif.
Avec Babysitter, Halo mérite enfin son sous-titre de Combat Evolved. Il a evolved en Bruce Lee.
- La preview en trois parties se trouve sur cette Playlist Youtube -

La Video on Demand pornographique est un service de vidéo à la demande comme les autres. C'est en tous cas le raisonnement de Steven Hirsch, le co-fondateur et Directeur de Vivid Entertainment, qui voit un réel potentiel dans un service de vidéo à la demande pour adultes. Il parle ici d'une implantation en occident, car au Japon, ce service est déjà en ligne par le biais de l'entreprise DMM.
En août dernier, DMM avait lancé un logiciel distribué gratuitement sur Blu-Ray qui permettait d'accéder depuis sa PS3 à un énorme catalogue de vidéos et de services proposés par l'éditeur. L'offre va du streaming au téléchargement payant de films en HD, en passant pas tous les genres de pr0n, du live aux éro-animés.
Hirsch voit là une opportunité à saisir pour élargir sa clientèle aux adultes majoritairement possesseurs d'une PS3. Sa vision est même plus directe que celle DMM, puisqu'au lieu de passer par un logiciel maison, il voudrait que les téléchargements passent directement par le PS Network. Dans ce cas de figure, ce serait donc un accord semblable à celui actuellement en vigueur entre Netflix et Sony. Pour Vivid Entertainment, le pari ne serait pas seulement de convaincre Sony si l'idée devenait sérieuse, mais d'arriver au niveau de l'offre de DMM, qui promet à ses clients des films en qualité Blu-Ray sur une sortie HDMI.
Le directeur de Vivid Entertainment réfléchit à haute voix. "C'est un bon départ. Nous espérons que Sony va permettre aux films pour adultes d'être téléchargés mondialement. Tant qu'une vérification d'âge correcte est mise en place, il n'y a aucune raison pour que les consommateurs ne puissent pas voir des films pour adultes sur la plateforme de leur choix. Il est trop tôt pour dire dans quelle mesure cela pourrait aider notre marché, mais ça a un réel potentiel."
Il semble que toutes les industries du divertissement commencent à réfléchir à la distribution numérique à travers des supports autres que le PC ou les chaînes cryptées. L'intention prouve qu'elles veulent compenser le retard accumulé, mais connaissant le public occidental de la PS3, Vivid Entertainment a négligé un facteur important : Le navigateur web intégré à la PS3.
Quel geek ou gamer qui se respecte va-t-il payer pour du pr0n, quand internet détient le monopole de la fesse gratuite ? The Internet is for porn, vous ne pouvez pas lutter contre Internet.
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. Ne cherchez plus, on a retrouvé le budget destiné à l'adaptation de Halo. Lors du Penny Arcade Expo, Microsoft et Bungie ont organisé une conférence de presse pour permettre aux fans d'en savoir plus sur le titre à l'heure de son lancement, mais également diffuser une bande-annonce inédite. Le court-métrage n'est pas un film d'animation comme on aurait pu l'imaginer avec l'annonce récente de Halo Legends, mais une adaptation de l'univers du jeu, avec une mise en situation et des scènes d'action. Pour un trailer, celui d'ODST ressemble beaucoup à la série de faux documentaires pour Halo 3, Believe in a Hero.
Maintenant que le divorce entre Microsoft et Neill Blomkamp est consommé, on peut se demander quel support sert le mieux l'image de marque de Halo. Une adaptation filmique ou des spots de qualité ?
L'efficacité et le potentiel d'une publicité indirecte d'une heure et demie sont peut-être moins importants qu'un marketing direct, de petit format, qui se transmet et s'échange avec plus de rapidité et de présence. Avec du recul, la décision de Microsoft était probablement la plus adaptée. Quand on constate le faible impact que les films Max Payne et Hitman ont pu avoir su le grand public pour consolider la marque, l'abandon du projet parait finalement logique.
C'est quand même malheureux de faire des spots qui jouent sur l'empathie, pour un jeu où les héros sont aussi attachants que des boîtes de corned-beef.

 Peter Jackson l'a confirmé lors du Comic-Con, Halo Chronicles, l'adaptation ciné-feuilleton de Halo, ne se fera pas. A la sortie d'une projection de District 9, la dernière production de Neill Blomkamp, PeterJackson a donné une explication limpide : "Ce projet Halo n'existe plus, il s'est écroulé lorsque le film a été annulé."
De son côté, Neill Blomkamp, qui était pressenti pour réaliser cette adaptation, donne la même version. "Les rumeurs sont complètement fausses. La réponse est, que je ne ferais probablement pas Halo si on me le proposait. Mais crativement, j'aimerais le faire. C'est un peu triste de ne pas travailler dessus, mais je dirais quand même non. {...} J'ai planché dessus pour cinq mois, j'ai mis beaucoup de sueur et de sang dans Halo. Créativement, c'est très attractif. Je l'adore. Mais, quand vous travaillez aussi longtemps sur quelque chose et que vous le voyez s'affaisser et s'effrondrer... je veux dire, j'en ai retiré District 9, je pense que je m'en tire très bien parce c'est un film personnel. Mais oui, bien que j'adore l'univers de Halo, je ne pense pas que j'y retournerai."
Ce qui n'est pas plus mal quand on a pu voir les bandes-annonces et images de Disctrict 9. Neill Blomkamp passe à côté d'une adaptation au budget pharaonique, mais a réussi à réinvestir ses recherches dans un autre projet au discours plus ambitieux.
Que reste-t-il aux fétichistes de l'armure émeraude ? Halo Legends. Toujours au Comic-Con, Microsoft et 343 Industries ont dévoilé les posters des films d'animation conçus en collaboration avec plusieurs studios japonais. La bande-annonce n'était pas très convaincante, plaçant la relecture de Halo à mi-chemin entre Dark Fury et Animatrix, dans le mauvais sens du terme. En voyant les posters, on peut toutefois espérer des visions plus riches que celle du jeu, ne serait-ce que par l'inclusion de soldats ODST sans casque, de mechas qui turbinent et de Spartans lovers.
Entre nous, je nourris l'espoir fou que 343 Industries n'assure que la continuité des animés, laissant chaque studio partir dans son délire science-fictionnel. Je veux des cyber-partouzes avec Cortana, je veux des mechas qui s'entretuent sur les contours d'un Halo, je veux voir l'Arbiter faire le ninja dans les couloirs de l'Ark.
Master Chief qui colle un crochet du gauche à un gorille extra-terrestre, c'est déjà un bon début. Encore un effort, vous y êtes presque.
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Le Comic-Con 2009 a été pour Disney l'occasion de lancer le teasing de Tron Legacy, la suite du film Tron de 1982 avec Jeff Bridges. Longtemps appelé Tron 2.0, le projet est devenu très concret, assez pour que Disney diffuse une bande-annonce finalisée qui donne une idée de ce que sera l'ambiance finale du film. . .
Parallèlement à ce trailer, le site Flynn Lives a été mis en ligne, un faux fan-site d'internautes dédié à la mémoire de Flynn. Celui qui devenait PDG de la compagnie qui avait usurpé ses droits à la fin du premier Tron aurait disparu en 1989.
Ce site viral sert à ajouter du contexte à Tron Legacy, qui suit le fils de Flynn à la recherche de son père.
On peut dire que Disney prépare le terrain avec application, puisqu'avant de lancer le site, des jetons estampillés Flynn's Arcade et un lecteur PIN contenant un gif animé des plus étranges avaient été distribués à la Presse. L'animation contenait du code CSS qui menait, une fois décrypté, à Flynn Lives. .
Un travail d'orfèvre viral pour Disney qui a accueilli les visiteurs du Comic-Con avec une reconstitution du Flynn's Arcade, ainsi qu'une bande annonce prometteuse. Cette dernière bénéficie d'ailleurs d'une bande son orchestrée par Daft Punk, une ligne de basses très reconnaissable qu'un mixeur du nom de Cryda Luv a déjà extrait pour la diffuser sur le web. .
Tron Legacy devient donc viral au-delà de ses espérances, à un point tel qu'on se demande si la dernière phase n'est pas aussi calibrée que le reste. Le film fait du bruit sur la toile, il devra en faire encore plus s'il veut captiver l'attention des masses pour les années à venir, car le produit fini ne sortira qu'en 2011. Les leaks, teasers et autres augmented reality games n'ont donc pas fini de se succéder.
Disney peut donner l'impression d'en faire trop. Ce serait mettre de côté le talent et l'intelligence avec lequel il cultive l'image Pop d'un film visionnaire.
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Len Wiseman, Réalisateur, Trop classe pour toi "{A propos de Dwayne Johnson dans le rôle de Marcus Fenix} Un lien avec {le film} Doom ne serait pas intelligent pour nous. {...} Pour trouver qui jouera Marcus Fenix, il ne suffira pas de balancer un tas de mecs baraqués dans un ring et voir qui en sort victorieux. Je cherche avant tout un acteur pour le rôle et ensuite je lui ferait avoir la forme physique nécessaire. Je pense toujours à qui pourrait le mieux jouer Marcus Fenix. Il faut s'attacher aux personnages d'abord et ensuite au spectacle. {...} . Il y a tellement de choses à discuter sur ce que ce film devrait être et ne pas être, et ça repose sur les décisions d'un petit groupe... et je fais partie de ce groupe. "Allez vous respecter le jeu ?" Bien sûr. C'est une expérience vraiment différente par rapport à regarder un film, mais c'est mon travail d'en faire la meilleure aventure cinématographique possible."
Le réalisateur des deux premiers Underworld et du dernier Die Hard n'a pas pardonné à The Rock sa participation à Doom. L'acteur avait pourtant présenté ses excuses pour le navet spatial, lui qui a enfin atteint une certaine crédibilité avec Southland Tales. Après l'avoir vu dans The Rundown/Bienvenue dans la Jungle et Be Cool, dans un rôle savoureux d'auto-dérision, on pourrait presque lui pardonner Doom. Encore un ou deux films hors de la zone nanar et on pourra tenter d'oublier Race to Witch Mountain.
Len Wiseman, quant à lui, préfère éviter d'avoir quoi que ce soit en rapport avec Doom, en dépit du fait que Dwayne Johnson soit l'un des rares acteurs sur le marché à posséder la carrure nécessaire.
Dans son optique, Wiseman voudrait un authentique acteur qu'il pourrait convertir en Marcus Fenix avec un peu d'entraînement. Je lui conseille Christian Bale. Capable de regagner 30 kilos en six mois pour un rôle de Batman, possédant une grosse voix bien couillue quand il se force un peu, il a même déjà joué dans un film post-apocalyptique avec Terminator Renaissance. Bale pourrait faire un Fenix crédible, avec un bandana et 20 kilos de plus que dans The Dark Knight. Rien que ça.
L'opinion de Wiseman peut sembler radicale, quant on se souvient du casting convenu de Live Free and Die Hard. Pourtant, c'est aussi lui qui avait choisi Bill Nighy en seigneur vampire et Michael Sheen en loup-garou classieux pour Underworld. Len Wiseman est capable de bonnes idées, il faut lui laisser du temps.
Et, qui sait, lui glisser des photos de Lester Speight sous sa porte pour qu'il se souvienne que Cole Train n'a pas besoin d'être remplacé.
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. PRINCE OF PERSIA : SANDS OF TIME
Prince of Persia le film ne sort que l'année prochaine pour tenter d'être le prochain Blockbuster de l'été. D'ici là, Disney va tout faire pour maintenir notre curiosité en éveil, en distillant des images de Jake Gyllenhaal prises sur le vif, ou des posters teasers. Nous en avons donc encore pour un an à attendre, pour savoir si Jake et Ben Kingsley vont ruiner nos souvenirs de joueurs.
Sans portes tranchantes, pieux à ressorts ni dalles mal scellées, Sands of Time ne serait pas fidèle à l'original. D'ailleurs, s'en préoccupent-ils réellement de l'original ? Si Jordan Mechner a participé au film, ainsi qu'à l'écriture d'un comics dérivé, le film se positionne plutôt en adaptation de Sands of Time, la version d'UbiSoft parue en 2003 sur quasiment toute plateforme existante.
Qui dit sables du temps dit ralenti, qui dit ralenti, dit Bullet Time. Il y a donc de grandes chances pour qu'on voie des courses de chars enflammés qui explosent en slow-motion. Ainsi que des esquives en triple boucle piquée façon Mark Dacascos dans Crying Freeman. . ------------------------- . CASTLEVANIA
Castlevania le film s'accroche aux branches, puisqu'après une annulation du projet confirmée il y a quelques mois, l'adaptation ressort des cartons grâce à James Wan. Le réalisateur des deux films d'horreur Saw et Dead Silence, a aimé la vision de Konami quant au mythe de Dracula.
Le mélange d'influences qu'il perçoit selon lui dans Castlevania est à la croisée de l'occident et de l'asie. "Je suis excité par cette opportunité de faire un film film d'action fantastique très stylisé, qui se concentre sur une histoire gothique, mais aussi sur ces personnages très proches de l'animation japonaise. Pour une fois, le héros humain est aussi sexy et dangereux que l'antagoniste vampire, et son arme préférée est ce qui m'a attiré vers le projet en premier lieu. Le fouet Vampire Killer."
Ca tombe plutôt bien, puisque les premiers scripts écrits pour l'adaptation avaient écarté le fouet pour le remplacer par une épée des plus classiques. C'eut été Christophe Gans derrière la caméra, on aurait eu une épée-fouet, comme dans Le Pacte des loups où Vincent Cassel se prend pour Ivy Valentine. Vous vous souvenez forcément du film, il y avait Mark Dacascos dedans. . ------------------------- . RESIDENT EVIL : AFTERLIFE
Après un film presque supportable et deux suites passablement pourries, Resident Evil va connaître une quatrième adaptation cinéma sous-titrée Afterlife.
C'est Paul W.S. Anderson qui retournera à la réalisation, afin de recadrer sa vision de la série d'ici une sortie pour septembre 2010. "J'ai toujours pensé Resident Evil comme une trilogie de films. Et on a eu de la chance que ce soit une trilogie pour laquelle le pubic a toujours grandi. Je voulais démarrer une nouvelle trilogie. Je suis très content qu'on le fasse {en 3D}, et qu'on utilise le même système de caméras que James Cameron a utilisé pour Avatar. Il a plein de choses excitantes à propos de ce film. Je ne le considère pas comme un Resident Evil 4, mais plutôt comme un remaniement, une renaissance de la licence."
Vu comment RE Apocalypse et RE Extinction ont buté la série, Anderson ne peut que revitaliser la licence. Pour faire pire, les zombies du prochain RE devraient être interprétés par une main dans une chaussette de laine, et entièrement doublés par des acteurs Kossovars bourrés.
Anderson a décidé qu'on ne changeait pas une équipe qui gagne, et Milla Jovovitch reprendra le rôle d'Alice, dans une pure tradition Burtonienne qui vise à refourguer sa femme dans tous les films qu'on tourne. Au grand regret des cinéphiles, personne n'a pour le moment contacté Mark Dacascos, qui a pourtant lui aussi une adaptation foireuse à son actif avec Double Dragon en 1994. . ------------------------- . HALO LEGENDS
Ce n'est pas du cinéma, mais peu importe. Halo va être décliné en dessin animé à travers Halo Legends. Les sept courts métrages d'animation seront dirigés par Shinji Aramaki et produits pas les studios Bones, Casio Entertainment, Production IG, Studio4C et Toei Animation. Aramaki est un familier des robots et des armures métallisées puisqu'il a réalisé les films Appleseed et Appleseed Ex Machina.
Chaque court se concentrera sur une partie de l'univers Halo, en donnant aux fans plus d'éléments que les jeux ou les romans n'en ont donné jusqu'à présent. Aramaki présente le projet en déclarant "J'ai aimé le fait que ce soit un recueil d'histoires humaines racontées depuis différentes perspectives". Le tout sera chapeauté par la division Halo de Microsoft, 343 Industries, afin de garder le contrôle sur les scénarii et fournir la documentation nécessaire aux studios. Quant au contrôle qualité, on l'espère meilleur que sur la bande-annonce. Deux dates de sorties ont été établies pour Halo Legends, puisque Microsoft diffusera les courts en automne 2009 sur le Xbox Live, avant que Warner Bros ne les distribue ensuite sur DVD et Blu-Ray début 2010.
Halo Legends et sa batterie de héros sans visage ni charisme ne vous suffiront peut-être pas pour apaiser votre soif de science fiction et de jeu vidéo. Vous devriez dans ce cas essayer Wing Commander IV. Et je ne dis pas ça seulement parce qu'on y trouve Mark Dacascos. . ------------------------- . WORLD OF WARCRAFT Pour conclure, vous serez tous aussi étonnés que le reste du monde, d'apprendre que Sam Raimi vient de s'engager pour réaliser un film basé sur le MMORPG de Blizzard. Cet accord ne fait que confirmer les propos tenus par Raimi en octobre dernier, lorsqu'il confessait son admiration pour World of Warcraft. Il s'était avancé à dire qu'avec les bonnes personnes sur le projet, un film tiré de WoW pourrait rivaliser avec les blockbusters de super-héros.
L'adapation, qui rassemble Warner Bros, Blizzard et Legendary Pictures, entamera son tournage une fois que Raimi aura bouclé SpiderMan IV au premier semestre 2010. La collaboration entre Legendary Pictures et Blizzard dormait dans un classeur depuis 2006, en attendant que quelqu'un prenne les choses en main.
Un peu comme lorsque Mark Dacascos se débarasse de sa femme névrosée dans Les contes de la Crypte.
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Ubisoft communique avec application sur Assassin's Creed II depuis plusieurs mois, en mettant l'accent sur les supports web communautaires, les plateformes de réseau social et l'information périphérique au jeu. On apprend ainsi que l'équipe a triplé pour broyer du code sur la dernière ligne droite, que 75% de l'équipe d'Assassin's Creed travaille sur la suite, mais également que les courts métrages dont on murmurait l'existence sont bien réels.
Le Los Angeles Times a obtenu des détails sur les courts d'Assassin's Creed II, nous révélant ainsi qu'ils seront principalement constitués d'effets numériques. Cette solution est une évidence pour Ubisoft, qui a acheté la société d'effets spéciaux Hybride Technologies l'année dernière. Dans leurs studios sont actuellement réalisés trois films de 10 à 15 minutes chacun, bénéficiant des assets artistiques du jeu ainsi que de ses ressources humaines pour assurer la continuité.
En effet, les acteurs qui prêtent leur voix aux personnages, ainsi que les modèles qui ont contribué à la motion-capture d'Assassin's Creed II. Au total, 20 acteurs, 100 personnes sur le plateau, et 200 derrière les ordinateurs pour créer les effets. Le dossier IMDB du réalisateur, Yves Simoneau, ne révèle rien de transcendant quant à sa carrière, mais on espère qu'il parviendra à exécuter une oeuvre de commande sans trainer les savates comme Tim Burton sur La Planète des Singes.
Après quatre mois de préparation et un mois de tournage, les courts métrages sont actuellement en post-production. UbiSoft les diffusera dans les mois à venir, un par un, pour entretenir la flamme jusqu'à la sortie du jeu. Il est fini, le temps des vidéos virales tournées au casmescope DV par trois stagiaires bourrés, les éditeurs mettent la main au portefeuille pour créer du bruit sur Internet.
UbiSoft s'est donné les moyens de faire la différence, reste à voir s'il va créer une tendance.
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Brad Pitt, Acteur et Père à répétition Dois-je demander à mon épouse dans World of Warcraft si elle est en réalité un homme ?Absolument pas. Si tout va bien, rien ne sert de vérifier. Moi je dis, aimez-la de tout votre âme. C'est votre femme après tout, mec !.Notre bassiste de Rock Band est naze. Suis-je un salaud si je le vire ?Qui s'en préoccupe ? Vous déchirez, pas lui. Virez-le. En bonus : Ca sera un avertissement pour les autres. Quiconque n'arrive pas à suivre peut partir. Même si ça signifie virer tout le groupe. Souvenez-vous, tous les grands artistes finissent solo. Pensez à Ronnie James Dio..Est-ce qu'on peut mater du porno au travail ?Ne faites pas qu'en regarder au travail, amenez vos vieux magazines et scannez-les là-bas. C'est comme convertir vos vynils en MP3. Remplissez votre disque dur, et quand vous aurez besoin d'une pause après un tableur, ouvrez votre portfolio préféré. Lors de son dossier " Nouvelles règles pour humains hautement évolués", Wired a établi quelques lignes de bonne conduite high-tech à l'attention de ses lecteurs. On y parle aussi bien de ses photos de profil bidonnées pour faire le beau sur Facebook, de vidéos virales, de Twitter et de vie privée. La majorité des petits travers de nos congénères, tous ces comportements qui nous font grincer des dents, sont passés à la loupe. Le cas de figure de l'ex qui vous recontacte sur FB ou du tocard qui décroche son téléphone en pleine séance ciné sont également abordés. A mon grand regret, Wired n'a pas daigné traiter de la pandémie de dindes qui tirent la langue sur leur photo de profil. Il faudra me dire qui leur a mis dans la boîte à merde qui leur sert de crâne qu'elles se donnent un air impertinent ou rebelle. Lors du jugement dernier, elles iront brûler dans l'enfer des parasites numériques, à côté des crétins qui posent torse nu en faisant des signes de gang et des instables chroniques qui changent de statut relationnel trois fois par semaine. C'est vrai, je l'ai lu dans la Bible. Quelque part. Peut-être. - Via - Crédit Photo Dan Winters -

Depuis Fast & Furious, Vin Diesel est coincé dans la catégorie des acteurs bodybuildés au sang chaud. Une réputation qui lui colle à la peau depuis Strays, le film qu'il avait réalisé en 1997. De rôle d'action en cascade au ralenti, Vin Diesel s'est fait sa place à Hollywood, mais peu de gens savent que sous la couche musculeuse se cachent un geek transfuge, ainsi qu'un entrepreneur de l'industrie vidéoludique.
Pour avoir une vision plus juste de Vin Diesel, il faut revenir en arrière dans son parcours. Effacer les années d'explosions et de gunfight pour retourner au milieu des années 90. En 1994, Vin Diesel réalise Multi Facial, un court-métrage présenté au festival de Cannes en 1995. Le court, écrit et réalisé par Diesel, raconte l'histoire d'un acteur d'origine italienne, qu'il interprète, coincé dans une carrière en impasse.
Entre préjugés ethniques et typecasting, le personnage réfléchit sur la difficulté d'être un acteur avec une identité culturelle, et s'interroge sur celle-ci, déformée par Hollywood. En trente minutes, Vin Diesel résumait le malaise des acteurs qui doivent changer de culture comme on doit changer de rôle, au risque d'entretenir des stéréotypes. C'est ce film qui décida Steven Spielberg à lui offrir un rôle dans Il faut sauver le soldat Ryan, et lui permit d'obtenir d'autres rôles plus importants.
Paradoxalement, la carrière de Vin Diesel devenait celle de Mike dans Multi Facial. Une façade qui lui permet de préserver sa vie privée. {...}
- Lire la suite du Dossier Vin Diesel sur Flu le Mag -

 Passé le titre, la déception. Vous vous attendiez à un article de fond sur le quotidien de Gouken, sa poly-arthrite rhumatisante, son incontinence nocturne, la façon dont il a dû accepter sa calvitie. Vous vous attendiez à la chronique d'un vénérable doyen du coup de latte, à un portrait émouvant du maître de Ryu et Ken appuyé par les confessions larmoyantes d'Akuma en caméra cachée.
Et bien que dalle, rien de tout ça.
C'est une excuse pitoyable pour vous sortir de la news de caniveau sur un film pourri. Aliens in the Attic est une comédie familiale américaine du genre stupide-régressif, dans laquelle des extra-terrestres incompétents veulent dominer la terre. En commençant par le grenier de la famille Pearson. . . Vers 1:25 de cet interminable trailer chiant, les aliens plantent une sonde dans deux humains, qu'ils contrôlent comme des robots grâce à une manette. Il suffira qu'un jumeau Pearson s'empare d'un des deux joypads pour que les gags faciles s'enchaînent. Après tout, qui n'a pas envie de voir une grand-mère faire des salto arrière, skater sur une rampe d'escalier et coller un shoryuken bien senti au premier venu ?
Ne répondez pas tout de suite.
Dans l'histoire des exploitations abusives du jeu vidéo au cinéma, Aliens in the Attic est en retard d'environ 18 ans sur la transposition la plus cruelle et la plus drôle qu'on ait pu voir. La mort de Spencer dans le 6e Freddy en 1991 était aussi grotesque qu'elle était inventive. Tout y est, du game-design rétro aux répliques pour nerd. "I got the Power Glove !" gloussait le grand brûlé. . . Aliens in the Attic n'est qu'un sale scrub. Freddy Krueger Wins. Perfect.

Shia LaBoeuf, Acteur et core-vantard "Je me souviens quand j'ai joué à Mario Kart pour la première fois avec mon père, et c'était des années après cette période où il chiait sur les jeux vidéo. Comme si vous êtiez un loser. Finalement, après avoir joué à Mario Kart, mon père me regarde et me dit "J'aime bien jouer le champignon". C'est tout ce qu'il avait à dire. C'est un de ces souvenirs qui vous restent jusqu'à la fin de votre vie, comme lorsque votre père utilise un portable ou vous envoie un texto pour la première fois. Ce genre de choses. {...} . Je n'ai pas pu jouer à la Wii parce que ma main est cassée. J'ai juste joué à la Xbox 360 et la PS3. J'imagine que l'expérience Wii est... Je n'en sais, rien en fait, je ne touche pas à la Wii pour être honnête avec vous. C'est une console d'amateurs. Je ne suis pas attiré par ce truc. {...} Il y a une façon de savoir simplement s'il y a des joueurs avec lesquels vous voulez jouer. Vous leur demandez s'il ont une Wii. S'il disent oui, alors qu'ils se cassent d'ici. {...} . Vous ne faites pas qu'aimer les jeux. Je connais chaque chanson possible de Super Mario et je peux me les fredonner. Dans la douche et je ne chanterais pas Bryan McKnight ou Neil Diamond, je chante Super Mario. Di-di-di, di-di di-di. Je jure devant dieu, mec? C'est bizarre. J'ai cet endroit spécial de mon lexique qui ne concnerne que les jeux. Je ne pense pas être le seul. Il y a toute une génération de gars comme moi."
Après avoir lu ces déclarations, et en se forçant un peu on pourrait presque, presque apprécier Shia LaBoeuf et lui pardonner Tarzan avec les macaques ou le gag des plantes dans les couilles d'Indiana Jones 4. Puis on regarde Transformers 2 et on retourne aiguiser sa hache.
Il a failli nous attendrir, ce salopard.
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Après la confession de Christian Bale quant à son amour du gaming, un tour sur la bibliothèque de la connaisance aux sources douteuses, Wikipedia, s'imposait. On y apprend qu'il a commencé à tourner en 1982 dans une pub pour l'adoucissant Lenor, puis qu'il est aussi apparu dans un spot pour les céréales Pac Man en 1983. A partir de cette piste, un tour sur la vidéothèque de la honte aux encodages douteux, YouTube, se faisait urgente.
Voilà, pour toi lectorat, les autres débuts d'acteur de Christian Bale, à une époque où personne ne se doutait qu'il tuerait des cadres supérieurs à la hache, ou porterait un costume de Batman un autre jour qu'Halloween.
Les enfants grandissent trop vite.

Christian Bale, Acteur, Plombo-latinophile "Oui, j'adore les jeux vidéo. Je jouais à des jeux vidéo pendant toute mon enfance. un de mes préférés était Super Mario. Je ne serait pas allé me coucher tant que je n'avais pas terminé le jeu, vous savez."
Ce commentaire de Christian Bale vient juste après une remarque du journaliste sur Terminator Salvation, définissant le film comme une immersion dasn un jeu vidéo époustouflant. De là en découle une question sur l'affinité de Bale avec le jeu vidéo. Le point de vue de l'interviewer n'est pas isolé, puisque que Roger Ebert, critique cinéma émérite, termine son article en disant que "{Terminator Salvation} vous donne tous les plaisirs du jeu vidéo sans la necessité de devoir y jouer."
L'action décomplexée et spectaculaire est donc attribuée par consensus au jeu vidéo. Quand le cinéma part en Michael-Bay-triple-boucle-piquée, il est réduit à un média qui pourtant s'est inspiré de lui pour établir ses standards de mise en scène. La prédation, puis la digestion des inspirations, ont une résonnance particulière avec Terminator Salvation. Son adaptation vidéoludique avait à l'origine été prévue en interne par Halcyon Corporation, détenteur des droits de Terminator, mais a finalement été réalisée par le studio GRIN.
On ne peut s'empêcher de penser que taxer un blockbuster de jeu vidéo est péjoratif, là où traiter un jeu de film est un éloge. Mais que penser d'un jeu vidéo qui ressemble à un film tiré d'un film qui ressemble à un jeu vidéo ?
Aspirine, quelqu'un ?
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. Trailer, teaser ou bande-annonce ? La vidéo soigneusement fuitée par Ubisoft pour générer du bruit internet et préparer habilement préparer son plan marketing remplit sa fonction à merveille. Chacun y va de sa spéculation, se demandant pourquoi Jade fait elle aussi du Parkour. La déambulation acrobatique est devenu la nouvelle façon de courir pour les héros de jeu vidéo. Bouffez-en jusqu'à la nausée, tant que ça marche et que ça reste frais. La nouvelle d'une suite à Beyond Good & Evil m'avait fait exploser de joie, mais l'inclusion du parkour en fait un produit de série qui exploite un effet de mode. Mon attention s'est éffondrée en quelques secondes.
La foule, quant à elle, frétille dans l'attente de l'E3 et d'une annonce au timing parfait. Après les "fuites" d'Assassin's Creed et de Prinoe of Persia, la foule n'a toujours pas compris qu'on la prenait pour une truffe. Sacrée foule. . . Place au docu-fiction avec l'entraînement quotidien de Little Mac pour Punch-Out. Après 15 ans d'absence, le boxeur 8bit veut enfin prendre sa revanche sur King Hippo, celui qui lui reprit le titre mondial après les évènements de Punch-Out sur NES. Rares sont les courts publicitaires qui affichent un tel souci du détail dans la ressemblance des personnages et dans les décors. La vieille salle de boxe Doc's Gym où Doc entraîne Little Mac sent la sueur et les loyers serrés, le coach raconte n'importe quoi en grignotant sa fameuse barre de chocolat, Little Mac court en jogging rose derrière le vélo de Doc sur cette route au bord de l'océan.
Faire dans la nostalgie sans prostituer le fond de commerce, c'est tout aussi rare de la part de Nintendo, alors autant en profiter avant qu'on se tape les spots français avec Tatie Gudule qui boxe ses petits enfants dans la joie, l'allégresse et la démagogie. . . Jake Gyllenhaal se porte bien, merci pour lui. Le pectoral saillant et l'abdo tracé, il incarne un Prince presque crédible dans l'adaptation cinéma du jeu vidéo. Bien que le film semble presque complet, assez pour que Jerry Bruckheimer en montre des extraits, nous devrons encore attendre un an avant de pouvoir le huer l'apprécier dans les salles obscures.
La pression s'accentue sur Prince of Persia, après l'étron filmique Street Fighter II, la trace de pneu Hitman et le silencieux-mais-mortel FarCry d'Uwe Boll. Le fardeau est lourd sur les épaules de Jake, mais après tout, c'est aussi pour ça qu'il fait du sport, pas uniquement pour péter le bassin de Reese Witherspoon. Qui est sa petite amie. Si vous ne lisiez pas les potins. Je ne suis pas gay. . . Prototype, à quelques semaines de sa sortie, nous révèle enfin qui est le grouillot en capuche pour lequel on ne ressentait jusqu'à présent aucune empathie. Alex Mercer nous parle de sa condition, du virus qui a provoqué sa mutation, des donuts froids qu'il mange le matin en contemplant les premiers rayons du soleil. Il est intéressant de voir que si le jeu tient du GTA-Like, cette introduction rappelle plutôt des films dépeuplés comme 28 jours plus tard ou I am Legend.
Radical Entertainment s'est fait mal en travaillant sur le découpage de ses cinématiques, et semble vouloir donner à l'histoire une présence particulière. La narration devrait ainsi revêtir plusieurs formes au cours du jeu, directe à travers les évènements auxquels participe le joueur, ou indirecte grâce aux souvenirs collectés par les personnages assimilés. Les développeurs ont d'ailleurs introduit la notion de rumeur, et si vous assimilez une victime dont les souvenirs sont biaisés, vous aurez du mal à compléter le puzzle de la vérité. Alex Mercer conserve son charisme de géranium fâné, mais Prototype rassure peu à peu par quelques bonnes idées. Dont la descente du coude sur tank.
Ce zapping de l'awesome est maintenant terminé, vous pouvez reprendre une activité normale. A ciao bonsoir.

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Rares sont les titres de la Wii qui ont murement réfléchi et appliqué le principe de la Wiimote-Lampe-torche. L'idée semble enfin connaître la maturité avec Silent Hill Shattered Memories, dans lequel la découverte des indices et des énigmes se feront à travers les zones éclairées par la lampe. Feel donne lui aussi l'impression de prendre le même chemin, avec une approche fraîche et paradoxalement routinière.
En effet, si la progression de Feel laissera la caméra souligner les éléments horrifiques par des zooms ou des cut-scenes courtes, le contenu sera une production familière pour Takashi Shimitzu. Le réalisateur est connu indirectement chez nous pour avoir travaillé sur la série Ju-On / The Grudge, une série qui a laissé asez de traces dans l'oeuvre de Shimizu pour que les gargouillements glauques résonnent encore dans la bande-annonce de Feel.
Pour le moment, le seul élement de gameplay qui nous a été révélé par Famitsu Magazine concerne les piles de la lampe torche que l'on devra renouveler au risque de se faire surprendre dans le noir par les fantômes locaux.
Par "surprendre", comprenez, se faire démembrer de trois façons différentes avant de toucher terre. On attend donc d'autres détails quant à la façon dont on se sort des rencontres ponctuelles avec les esprits, ou sur les éventuels puzzles à résoudre.
L'article du Famiitsu parle aussi d'un mode deux joueurs et d'une sortie estivale pour le Japon. Puis le silence.
En regardant Feel au premier abord, on pourrait se dire que Nintendo la joue name-dropping avec Shimitzu, un de ces cinéastes embarqués dans un projet vidéoludique sans jamais avoir été en contact avec le marché, ni même une manette. Ce serait oublier que Shimitzu compte à son actif plusieurs films de la honte, dont une adaptation Live du jeu de combat Sega Last Bronx, un bonus réalisé pour la réédition aniversaire du titre sur PS2.
Si Takashi Shimizu s'avère plus geek qu'on le soupçonne, son apport à Feel pourrait contribuer à développer la ludothèque adulte de la Wii, mais surtout à réaliser ces promesses d'aventure immersive faites il y a 3 ans de cela par Nintendo.
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 Lors de la sixième session de la Dream Classroom à l'Apple Store de Ginza, Tokyo, Hideo Kojima s'est révélé à ses fans d'une manière inattendue. Voire inespérée. Au cours de la discussion-interview, menée par un membre de Kadokawa Shoten, le créateur de Metal Gear a parlé de ses rêves et influences à coeur ouvert. C'est assez rare venant d'un japonais pour que l'on tende l'oreille.  Cette Dream Classroom nous a appris plusieurs choses inédites sur Hideo Kojima :
1. Kojima veut faire des jeux jusqu'à sa mort 2. S'il pouvait choisir sa mort, ce serait dans un cinéma, ou en plein développement d'un jeu 3. Hideo Kojima a fait des études d'économie à l'Université qui ne lui ont jamais servi 4. Quand il était petit, Kojima regardait beaucoup la télévision et c'est comme ça qu'il a appris à manger des spaghettis 5. Sa première rencontre avec des occidentaux a été en 1970 lors de la Foire Mondiale d'Osaka, qui l'a laissé depuis avec l'envie de travailler avec des gens de tous horizons, "comme dans Start Trek" 6. Vers la fin de ses années de collège, il écrivait 10 pages de fiction quotidiennement 7. Quand il était au collège et lycée, Kojima a réalisé des courts-métrages, dont un qui s'appelait "Zombie" 8. Il est culturellement marqué par la Foire Mondiale d'Osaka, l'aterrissage d'Apollo et le group Joy Division 9. Tout jeune, Hideo Kojima avait une petite amie nommée Yoshiko 10. Bien que Kojima apprécie les livres aujourd'hui, il lisait très peu étant enfant et cela inquiétait ses parents 11. Hidatsu Productions est le nom que Kojima donna à son groupe vidéo au lycée
12. Les trois jeux qui l'ont le plus influencé sont Xevious, Super Mario Bros et Portopia Renzoku Satsujin Jiken, un jeu de détective sorti en 1985 sur Famicom 13. Kojima a commencé à écrire ses propres livres au collège 14. A la même période, il commença à lire des livres comme Keiji Columbo, l'adaptation japonaise de la série télévisée 15. C'est en jouant à Portopia Renzoku Satsujin Jiken qu'il a compris l'importance des éléments filmiques dans un jeu 16. La seule fois où il soumit son travail de jeune écrivain fut pour un concours du magazine Hayakawa Shobo, dont il se fit refouler 17. Ce qu'Hideo Kojima préfère dans les films et les livres, au-delà de l'histoire et des images, ce sont les mondes nouveaux qu'ils lui font découvrir 18. Kojima a refusé que son équipe fasse des drama radio à partir de ses vieux écrits, parce qu'il les trouvait vraiment trop mauvais 19. S'il écrivait au lieu de faire des films à ses début, c'est parce qu'il n'y avait pas d'école du cinéma dans le Kansai 20. Son véritable rêve est d'aller un jour dans l'espace --------------------------------------
Vous êtes à présent parfaitement incollable sur Hideo Kojima, à condition d'avoir aussi appris par coeur le faux CV qu'il a montré durant la Dream Classroom. Dans celui-ci, il donne une chronologie des évènements marquants de sa vie, comme sa découverte du cinéma à trois ans, ou l'année durant laquelle il joua à Xevious.
A travers ces quelques éléments, on en apprend plus sur la personne derrière le game-designer, assez en tous cas pour le trouver sympathique. Quand Kojima est descendu du podium pour serrer la main aux étudiants présents, l'un d'eux n'a d'ailleurs pas pu s'empêcher de l'étreindre comme une peluche. .
- Via - Crédit Photo Adriasang.com -

. Sans oublier des démons. The Secret World est le dernier MMO de Funcom, qui pour une fois ne nous sert pas les sempiternelles elfes en string de guerre, mais un univers contemporain où le fantastique se cache dans l'ombre. Le concept a de quoi apporter un peu de sang neuf dans un marché qui piétine dans le Tolkien en soldes, où l'adaptation MMO de Persona peine à rassembler les foules en dépit de bonnes idées. The Secret World est prévu pour PC et Xbox 360 d'ici 2010, et le projet est chapeauté par Ragnar Tørnquist, qui avait déjà fait un excellent travail sur Dreamfall et The longest Journey. Des 70 personnes de l'équipe de développement, la plupart ont déjà oeuvré sur Age of Conan, Anarchy Online ou EverQuest II.
Ce qui démarquerait The Secret World de la conccurence serait avant tout son idée de mélanger MMO et ARG/Alternate Reality Game, par le biais d'une communauté et d'un réseau social. Ambitieux autant qu'intéressant de par son mélange de supports, The Secret World pourra peut-être revitaliser un genre qui tourne en rond. . . Staline n'est pas qu'une icône du communisme Russe, il est aussi celui qui sauvera le monde des Martiens. Dans Stalin VS Martians, c'est à travers un RTS que l'on devra vaincre l'invasion extra-terrestre grâce à la puissance de l'armée rouge. Il y a quelque chose d'étrangement redondant dans le principe de ce jeu, pour peu qu'on se soit intéressé à l'histoire de la Pop Culture. En effet, dans un prolongement de la pensée magique, les sorcières qui incarnaient l'inexplicable au moyen-âge sont devenues les martiens quand la technologie est arrivée. Puis les marsiens et leur propension à envahir sont devenus pour le peuple américain une métaphore des fascistes, mais avant tout des communistes durant la guerre froide.
De fait, Staline lutte contre sa représentation métaphorique. CQFD. Je vous laisse ventiler votre cerveau avec ce clip psychadélique-cheap pour récupérer après cet effort déductif. . . Jim Henson est un maître en films fantastiques. Il a créé Dark Crystal et Labyrinth, et son studio continue à produire les créatures pour de nombreux films comme H2G2 ou MirrorMask. Pour les presque-trentenaires de mon époque, il est l'homme derrière Fraggles Rock, le Muppet Show et Sesame Street. C'est en puisant dans ces derniers qu'IGN et Black20 Studio ont tourné Jim Henson's Resident Evil 5, soit une parodie de Resident Evil avec des Muppets, librement inspirée de RE5.
Vous remarquerez avec quel soin les zombies noirs sont absents de ce court. Tirez-en vos propres conclusions. . . Electronic Arts termine le festival avec une nouvelle démonstration technique de Fight Night Round 4. Sueur et larmes dynamiques, échanges de coups complexes, mais surtout, le plaisir de sentir glisser son corps luisant contre celui de l'autre boxeur pendant un crochet du droit homoérotique. Le souci du détail est appréciable, mais je suggère à EA de ne pas nous dévoiler tout de suite les Mini-Games du vestiaire comme "Drop the Soap" ou "Have you seen the elephant ?". Il pourra néanmoins faire une économie en réutilisant les mêmes sous-titres. "True inside Fighting".

Une mise au point s'impose pour ceux qui auraient jusqu'à présent évité avec précaution le caniveau de l'industrie vidéoludique. Oneechanbara est au jeu d'action ce que les films Troma sont au cinéma. Imaginez une japonaise en bikini, chapeau de comboy et boa, qui démembre des nuées de zombies au katana, et vous aurez une idée de ce qu'est Oneechanbara. C'est un jeu au demeurant assez naze qui a toutefois le mérite de ne jamais se prendre au sérieux ni de prétendre élever le jeu vidéo au rang d'Art.
Un film live tiré du jeu, dont on avait parlé ici, était sorti au printemps dernier. Entre temps, il fut renommé Chanbara Beauty et exporté en DVD honteux vers l'occident, terminant sa course sur les étagères des érotomanes amateurs de Série Z. D3 Publisher a senti le filon nerd avec son produit et vient d'annoncer une suite par le biais d'un teaser. Onechanbara Vortex sera donc l'adaptation du second jeu de la série, conservant le même standard de qualité auquel le premier épisode avait pu nous habituer.
Glamour et raffinement seront au programme pour un public aux exigences inflexibles : Go tits or Get the fuck out.
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. Ce fumet qui chatouille vos naseaux, c'est celui du sandwich à la merde breveté Chamboul'. La première tranche qui servira de base, est faite d'une fine farine d'Awesome, afin de révéler toute la saveur de Prototype.
Activision a lancé une campagne de shill appliqué, avec une vidéo résumant les 10 raisons pour lesquelles vous devez acheter le jeu. Dix façons de justifier un trou de 70€ dans vos finances, qui s'explique principalement par la possibilité de surfer sur le cadavre d'un soldat, d'empaler un hélicoptère, ou faire une descente du coude sur un tank. Le retard accumulé par Prototype semble lui avoir fait du bien, en dépit d'un héros à capuche toujours aussi charismatique qu'un concombre cuit. . . Le fourrage merdeux de ce sandwich sera composé d'une purée cinématographique cuisinée par le chef réalisateur Gordon Chan. L'adaptation de King of Fighters annoncée en mai 2007, et dont le tournage devait commencer début début 2008, commence à faire parler d'elle. Dans ce reportage de MovieSet, vous allez pouvoir découvrir le casting du film, et entendre le point de vue du réalisateur. Son propos est cohérent, et il a du mérite à vouloir faire comprendre au spectateur ce qui se passe dans la série, même s'il n'a jamais joué au jeu. Entre Geese Howard, Wolfgang Krauser, Rugal et les Orochi, c'est un tel bordel là-dedans que le scénariste responsable de l'adaptation a dû s'arracher les cheveux.
Ce segment nous apprend surtout que les acteurs choisis pour les rôles principaux sont Sean Faris pour Kyo Kusanagi, Will Yun Lee pour Iori Yagami, Maggie Q pour Mai Shiranui et Ray Park pour Rugal. Si Park et Will Yun Lee sont des choix valides, pourquoi prendre un bon gaijin pour incarner un japonais de souche et Maggie la planche à pain pour Mai-bonnet-double-D ? A part le fait qu'ils étaient en solde.
On s'approche dangereusement de la Bison Line, une limite théorique inventée par votre serviteur depuis The Legend of Chun Li, au-delà de laquelle les adaptations partent en couille. . . Pour faire passer le goût douteux de la garniture, je n'ai trouvé rien de mieux que Batman. Le Dark Knight vous rince la bouche à l'Awesome, dans un developer's diary qui détaille le mode challenge d'Arkham Asylum. Il est rassurant de voir enfin un peu de gameplay, de la part d'un jeu qui ne se dévoilait jusqu'à présent qu'à travers des captures d'écran en clair-obscur.
J'irais même plus loin. C'est séduisant. Les actions contextuelles et les possibilités semblent témoigner d'un game-design intelligent, qui a compris comment Batman tirait parti de son environnement pour rester invisible. Cette scène où il sème la confusion en éliminant les ennemis un par un me rappelle ce passage de Batman Begins sur le port, où Nolan avait saisi que Batman était un mélange entre furtivité, mindgame et brutalité.
Votre sandwich à la merde est servi. A déguster tant que ça sent fort.

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Les Memes Internet ont dans leur grenier des moments de gloire tels que les Chuck Norris Facts ou les Bruce Campbell Facts, des encyclopédies de vérités nerd sur ces icônes de série B auxquelles le culte méritait un évangile. Ces Facts rivalisent d'absurdité, faisant de ces acteurs très humains des êtres omnipotents.
Ils sont pourtant les enfants directs des Vin Diesel Facts. L'acteur, servant parfois de doublure lumière à Eric Viennot, en est à l'origine. "Vin Diesel ne fait pas des pompes, il repousse le monde" ou "Vin Diesel a inventé le noir et toutes les couleurs du spectre lumineux, sauf le rose, Tom Cruise a inventé le rose" Et tant d'autres, tellement cités qu'on en a forcément lu un quelque part, au hasard d'un forum, d'un blog, ou de Facebook.
Vin Diesel, malgré sa teneur garantie en Awesome, peut toutefois être impressionné.
Lors d'une interview de promotion avec Jonathan Ross pour la télévision britannique, l'acteur et le présentateur ont discuté jeu vidéo. En quelques phrases échangées, on apprend que Vin avait un peu honte d'être un gamer, parce qu'avant de passer à la manette, il jouait beaucoup à Donjons & Dragons.
Le dialogue prend alors un tournant inattendu quand Ross révèle que sa femme est Lvl80 dans World of Warcraft. Diesel se lève, félicite Ross et lui secoue vigoureusement la main en lui demandant de saluer son épouse. Aucun doute possible sur l'information, puisque la compagne de Jonathan Ross n'est autre que Jane Goldman, ancienne rédactrice du défunt magazine JV Zero, au début des années 90.
"Et le niveau de Vin Diesel ?" me demandez-vous. Je ne saurais dire. Vin Diesel ne gagne pas de points d'expérience, c'est l'expérience qui veut gagner des points de Vin Diesel.
- Via - Le passage commence à 5:24 -


Dwayne Johnson aka The Rock, Acteur, mea-culpiste "Doom a été un énorme, énorme succès, mon ami {ton ironique amusé} Nous sommes un exemple d'essai et d'échec {pour les adaptations de jeu au cinéma} Il y a pourtant eu des adaptations qui ont vraiment réussi au cinéma, mais je ne sais pas quels sont les "faire" et "ne pas faire" dans le domaine, je sais que lorsque vous prenez un jeu vidéo, enfin notre but avec Doom, n'était pas seulement de plaire à son public mais peut-être essayer de réussir dans le genre science fiction. {...} On en revient toujours à l'écriture et au matériau d'origine. Donc on est un bon exemple de ce qu'il ne faut pas faire."
Doom était un nanar de grande envergure, soit trop sérieux, soit trop second degré, il provoquait l'hilarité par sa maladresse chronique. Aussi nul qu'il soit, il avait pourtant fait des choix scénaristiques qui piochaient dans le jeu original, tout en s'aventurant très loin de son influence. Réaliser l'adaptation d'un média actif, avec une durée de production et des budgets sans comparaison avec ceux d'un jeu, pousse ainsi à des décisions parfois malheureuses.
Dwayne Johnson assume son erreur. Attendez encore deux ans avant qu'il ne présente ses excuses pour Race to Witch Mountain.
Vin Diesel, Acteur, historiophile "{Sans la pression marketing et financière} le jeu de mes rêves est un projet sur lequel on a travaillé en interne. On n'en a pas parlé beaucoup parce qu'on a réfléchi à la façon de le faire bien. Le jeu de mes rêves est un jeu nommé Barca BC. La raison pour laquelle c'est le jeu de mes rêves, c'est parce que c'est un MMO - et souvenez vous avez dit que le financement n'était pas un problème dans ce scénario, c'est évidemment un jeu extrêmement coûteux - mais c'est aussi un jeu en ligne multijoueurs où vous pouvez créer un avatar qui vit dans la réalité d'Hannibal Barca, durant les guerres Puniques en 200 avant Jésus Christ. . Vous auriez des avatars, ce serait un RPG, avec ce monde antique comme toile de fond. Un monde antique qui serait votre Azeroth. {...} . Nous savons tous que ces jeux nécessitent beaucoup de travail, beaucoup de fonds. On est dans les deux-trois premières années de production. Ca prendrait probablement encore quatre ans avant qu'on ne puisse voir ce jeu. Mais c'est un projet en haut de ma liste de priorités. Quand on parle de situations idylliques, mec, j'adorerais incarner un soldat Carthagenois de 200 avant JC. Naviguer autour de la Méditerannée, ça serait plutôt cool. Si vous pouvez y ajouter des éléments historiques, ce serait encore mieux."
Le MMO de Vin Diesel serait à World of Warcraft ce que Fast & Furious est au Grand Prix de Monaco. Imaginez seulement un raid à dos d'éléphants contre des fantassins et des archers. La logique éditoriale de Tigon Studios, le studio de développement de Vin Diesel, est en phase avec le marché. Exploitation de licences éprouvées comme les Chroniques de Riddick, afin de financer des projets plus personnels come ce Barca BC. Dans un contexte de marché MMO bien saturé, mais avec l'avènement des solutions Free to Play, Barca BC est un fantasme risqué mais néanmoins possible. Vin Diesel est passionné par Hannibal depuis des années et il ne laissera certainement rien de côté pour réaliser ce rêve très personnel.
Le sommet de l'awesome serait alors un raid à dos de pachidermes en compagnie du musculeux Vin, aux commandes de son avatar d'Hannibal. Awesome ascendant Legendary, je vous dit.
------------------------------- Dans les restes de l'actualité, on apprend que David Hayter vient de fonder sa boîte de production Dark Hero avec Benedict Carver, actuellement producteur du film Tekken. David Hayter poursuit sa diversification, après avoir doublé Snake dans Metal Gear Solid, et travaillé sur le scénario du Watchmen de Zack Snyder. La création de Dark Hero lui permettra ainsi de financer ses prochains films, dont Straughter Road et Demonology, deux films ont été écrits et seront réalisés par David Hayter. Un film de loups-garous et un autre sur les démons viendront grossir le CV de Hayter, destiné à écrire le scénario de l'adaptation de Lost Planet. Omniprésent si ce n'est omni-casquette, on risque d'entendre parler de David Hayter assez souvent durant les trois prochaines années.
L'autre nouvelle, mauvaise cette fois, c'est que l'adaptation de Stranglehold ne sera pas réalisée par John Woo mais par Stephen Fung, et ne sera pas non plus interprétée par Chow Yun Fat. Terence Chang, co-producteur de Woo sur plusieurs films a précisé que le scénario garderait les éléments du jeu, tout en mettant en scène un Tequila bien plus jeune. Ce ne sera donc plus la suite de Hard Boiled.
Tout est question de marketing. Il vaut mieux garder le titre Stranglehold, parce qu'un produit dérivé de Hard Boiled sans John Woo ni Chow Yun Fat ne se vendrait pas aussi bien avec le nom "Dude with guns and exploding stuff". Le public risquerait de le confondre avec un film de Michael Bay.
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