Jeux vidéo : actu PC et consoles sur le blog Chamboultout
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Florilège des rapprochements entre jeux vidéo et cinéma.

Wii Theater for Everyone, la casual-VOD sur Wii

Posté par Dereck le 01.10.08 à 13:51 | tags : cinema et jeux vidéo, industrie, nintendo, wii

C'est Fujisoft qui se chargera d'organiser le service de VOD de la Wii, annoncé pour décembre 2008 au Japon. Le Wii Theater for Everyone comprendra des fichiers à regarder en streaming. C'est la solution choisie pour pallier au manque de disque dur et certainement alléger les temps de téléchargement, mais ça n'en reste pas moins une solution étrange, voire bancale quand on connait la piètre qualité d'un média en streaming.
L'offre devrait néanmoins se faire sur des fichiers MP4 que l'on pourra visionner pendant 72h après achat.

Nintendo nous prépare un catalogue tourné vers la famille et les enfants, en se concentrant donc sur les animé, les programmes éducatifs et les films inoffensifs. Un choix raccord avec la politique du constructeur.

Les tarifs ont déjà été arrêtés avec 100 à 400 Wii Points pour un épisode, sachant qu'il faudra avoir auparavant investi dans le WiiWare pour 500 autres Wii Points. Tout aussi raccord avec la politque du constructeur.

Si Wii Theatre for Everyone se précise au Japon, rien n'a été annoncé pour le reste du monde. Etrangement, les geeks et les otakus chers à Laurent Fischer ne ressentiront aucun manque, sachant qu'ils auront déjà trouvé depuis longtemps, gratuitement et en HD, le contenu de ce service, grâce à la magie des Torrents et des Mules. Mais je dis ça, je dis rien.

Faire payer le prix d'une location DVD pour du streaming, il n'y avait que Nintendo pour oser.
Et les clients de la Wii pour acheter.

- Via communiqué de Presse FujiSoft -


Street Fighter IV Aftermath : Le trailer contre-exemple

Posté par Dereck le 29.09.08 à 13:55 | tags : pub et gaming, cinema et jeux vidéo, capcom

Chers étudiants en arts audiovisuels, amis du cinéma et amoureux du storyboard, asseyez-vous bien confortablement. De préférence dans un fauteuil à bras sur lesquels vous pourrez vous crisper jusqu'à vous en péter une phalange.

La version de salon de Street Fighter IV disposera de quelques bonus, dont un dessin animé narrant l'entre-deux, ce qui s'est déroulé entre SF II et SF IV. Destiné à ajouter du background à la saga, à nous éclairer sur la resurrection de Shadoloo, la machine psychique de Bison et le véritable vainqueur du tournoi, il est aussi censé donner une vision plus vivante de l'univers Street Fighter.

C'est ce que la série Street Fighter II V avait tenté d'accomplir sans succès, la faute à une animation minable et une histoire stupide sans queue ni tête. Difficile de produire une oeuvre cohérente avec SF vu le casting d'origine, maisd ce que le film d'animation avait réussi à traduire il y a plus de 13 ans s'est perdu depuis.

La remise à plat de la transition animé devait donc remonter le niveau. Malheureusement, le trailer, découpé façon bucheron, laisse plus perplexe qu'informé. Les scènes s'enchaînent sans lien, devenant ainsi grotesques. Ajoutez à cela des dialogues nullissimes, mal doublés, et la cerise se pose sur le gâteau à la merde.

Chers étudiants en arts audiovisuels, si vous voulez ménager les amis du cinéma et les amoureux du storyboard, ne faites jamais ce genre de bouse.
Si j'étais vous, je ne fanfaronnerais pas. Votre nom est toujours au générique, ils vous retrouveraient dans l'annuaire pour vous péter les rotules. Je vous laisse réfléchir là-dessus.

Demain, nous étudierons la tagline foutraque malgré elle avec Keep it clean et son "Prepare to drop", qui peut aussi signifier "Préparez-vous à démouler un cake". Merci à de votre attention.

- La version originale, qui fait moins saigner des yeux -


1968 Tunnel Rats : Uwe boll fait son trou

Posté par Dereck le 22.09.08 à 17:44 | tags : cinema et jeux vidéo, fps, uwe boll

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Uwe Boll seconde édition aujourd'hui avec 1968 Tunnel Rats. Cette production, dont Variety s'est risqué à dire du bien, prend une direction inattendue. Alors que le film, une chronique sans script et sans fard de la guerre du vietnam, aurait pu se suffire à lui-même, voilà que le jeu annoncé en juillet 2007 se confirme.
Boll a ainsi décidé de prolonger l'expérience par l'interactivité en produisant un FarCry-like, un FPS qui reprendrait les deux environnements principaux du film : Jungle inamicale ou tunnels mal fréquentés.

Bien que le jeu semble avoir bien avancé depuis l'année dernière, et malgré un contenu semblable aux standards du marché, les détracteurs de Boll se lâchent déjà. Certains critiquent la similarité avec FarCry, pendant que d'autres moquent les phases souterraines. Leur mémoire de poisson rouge a dû occulter les heures passées dans les labyrinthes d'Oblivion, ou la pléthore d'autres jeux tirés de la guerre du vietnam déjà dans les étals. D'ailleurs, le jeu itulise le moteur de Vietcong.

Quoiqu'il en soit, Uwe Boll a changé sa tactique d'adaptation. Il a pris le parti de produire un jeu à partir du film et non l'inverse, tout en s'essayant à la déclinaison maison.

Une logique qui a prouvé ses forces et limites par le passé, mais qu'il doit peut-être à ses expériences et bides passés. Si le jeu s'avère médiocre, 1968 Tunnel Rats le film pourrait quant à lui être sa première œuvre valable.

Sur la dernière année, Boll a en effet graduellement changé son approche cinématographique, en basculant dans une sorte d'obstination artistique. Alors que Postal signe son plus éclatant suicide commercial, Seed se révèle comme un slasher dénué de dramatisation, nihiliste jusqu'à s'aliéner un public qui se voit malmené par une conclusion gratuitement cruelle.

On perçoit chez l'homme un fantasme autodestructeur, mais surtout une violente envie de remettre en question la notion de mal et de jugement. Vous pouvez dire que je retourne ma veste, ou que j'essaye de plaquer un étron de feuilles d'or, mais plus sa filmographie s'étire, plus je sens dans l'œuvre de Boll un discours semblable à celui que tenaient les peintres de l'après guerre allemande.

Comme il l'a déclaré "la réalité est de mauvais goût", et l'obscénité, la crudité dont il fait preuve sont une forme de cynisme nécessaire, face à l'engourdissement des esprits.

- Via - Photos tirées du film -


Far Cry The Movie fait son Oktoberfest

Posté par Dereck le 22.09.08 à 11:38 | tags : cinema et jeux vidéo, uwe boll
Désireux de la jouer à domicile plutôt que de se faire fesser aux Etats-Unis, Uwe Boll a décidé que FarCry The Movie ferait ses débuts en Allemagne le 2 octobre. Après l'humiliation des 4 salles attribuées à Postal lors de sa sortie outre-atlantique, Boll compte probablement sur sa terre natale pour bénéficier d'un réseau de distribution qui le soutiendrait.

Une curiosité malsaine se développe en moi, car j'ai la curiosité de ces passants qui regardent un cadavre extirpé d'une voiture compressée. Je suis curieux de voir comment Boll a pu saloper une recette de film B aussi rectiligne que FarCry. Le jeu en lui-même est un hommage et une parodie des films d'action mâtinés de science fiction, en assumant complètement son premier divertissement degré.

Comme les films de Michael Bay au total hasard sont affligés d'un scénario monopage, mais de moyens énormes, FarCry était un reflet au moteur graphique superbe, mais à l'intrigue translucide. Sauf que les moyens d'Uwe Boll sont à ceux de Michael Bay ce qu'un chewing gum usagé est à un implant mammaire.

D'ici le 2 octobre, je devrais avoir récupéré du visionnage d'Alone in the Dark II. Les chirurgiens sont optimistes, j'ai eu de la chance que Boll n'ait été qu'à la production, sinon mes yeux étaient foutus. Pourtant, je retournerai au feu, je n'ai peur de rien, je suis un journaliste total.

Total-ement masochiste.

- Via -

Le pouvoir de la Force : Et ainsi prit fin la bataille d’Herna-nerd

Posté par Dereck le 19.09.08 à 11:44 | tags : ps2, ps3, cinema et jeux vidéo, activision, xbox 360, wii

Avec Star Wars Le pouvoir de la Force, la franchise à œufs d'or de George Lucas se voit doté d'une nouvelle rustine. Qu'a fait Vader entre l'épisode III et IV ? Siroter des daiquiris sur Tatooine ? Faire du ski de fond sur Hoth ?
Le pouvoir de la force est en fait l'explication définitive à l'éradication des Jedis par Vader, un épisode homologué qui balaie toute spéculation. Le jeu est-il à la hauteur du mythe trentenaire dont il devient le pivot essentiel, entre deux époques qui divisent les fans ?


Le pouvoir de la Force démarre fort dans la séduction nerd. Darth Vader, à peine le pied posé sur le sol, fait voleter des Wookies d'un revers de main. La lourdeur de sa personne robotisée n'a d'égale que l'efficacité de ses pouvoirs.
Passée la satisfaction immédiate, le scénario s'installe et l'Apprenti prend le relai, chargé de la basse besogne dans le grand plan d'épuration Jedi. Le nettoyage par le vide commencera pourtant à la chiffonnette citronnée, car l'Apprenti n'a pas la même envergure que son mentor. Tout du moins au début. [...]

La suite de la chronique sur Flu le Mag -


Postal The Movie : Droit dans le mur, sourire aux lèvres

Posté par Dereck le 15.09.08 à 11:12 | tags : uwe boll, cinema et jeux vidéo

Après un second visionnage attentif, je ne peux que rester sur ma première impression. Postal est certainement le film le plus mauvais que j'aie pu voir cette année, avec un storyboard à la rue, un rythme catastrophique, une photo minable et une prod fauchée. Plus mauvais que Meet the Spartans.

Et pourtant, il est la meilleure adaptation de jeu vidéo à ce jour, j'irai même jusqu'à dire qu'Uwe Boll, grâce à l'aide de Vince Desi a su saisir avec perfection l'ambiance et l'essence de Postal. C'est d'ailleurs ce qui provoque sa nullité, au-delà de la médiocrité intrinsèque du film.

Postal, ou plutôt son idiome anglais, "going postal" décrirait un peu la folie meurtrière spontanée d'un homme qui pète son dernier cable sous la pression de son environnement. Ce qui aurait pu donner une relecture plus acide encore de Chute Libre avec Michael Douglas s'enlise néanmoins dans une vulgarité poisseuse et une provocation infantile.

Des enfants se font massacrer dans un parc d'attraction nazi, Verne Troyer se fait sodomiser par un millier de singes, une femme obèse se fait bourrer le lard par un redneck au QI de bulot dans une caravane, un flic ripou exploite un tétraplégique pour arrondir des fins de mois.

Des scènes graveleuses ou volontairement choquantes qui s'accumulent tout au long du film pour nous laisser un goût de vomi au fond de la gorge.

Cette putrescence n'est que l'expression filmique du jeu, qui est lui-même une injure martelée ad nauseam. Postal, et surtout Postal 2 sont odieux et pertinents à la fois.

Ils abordent la junk food, l'immigration incontrôlée, le racisme, la politique bullshit, le niveau de vie décroissant de l'amérique, lle fanatisme religieux, la vétusté du second amendement. Entre autres.
Le film tire à boulets rouges en tous sens, se brûlant sciemment au passage dans sa folie auto-destructrice.

L'univers de Postal est foncièrement agressif et oppressant, chaque personnage s'évertue à vous pousser à bout jusqu'à ce que vous craquiez.
l est la métaphore videoludique de ce bureau de poste où vous faites la queue pendant une heure à l'unique guichet pour que l'employé vous ferme au nez parce que c'est le moment de sa pause. L'enfoiré.

Frustration et castration sont les deux moteurs de Postal, proposant comme alternatives votre contribution au chaos, jubilatoire, ou la possibilité de fuir loin de toute confrontation.

Comment le film d'Uwe Boll aurait pu atteindre l'audience mainstream quand le jeu vous permet de décapiter un corps, d'enflammer sa tête, et de shooter dedans au milieu d'une foule pour voir les passants se transmettre le feu et se rouler par terre en hurlant de douleur ?

La possibilité d'une amoralité totale donne toute latitude pour prendre sa revanche contre un monde qui ne vous aime pas, mais surtout qui ne s'aime pas.

Le film s'amuse aussi de la croisade contre l'axe du mal. Il ridiculise le culte du 11 septembre en présentant une hypothèse cruelle, il présente BenLaden et Bush comme deux vieux amants, et nous montre des terroristes aussi incompétents que les américains sont abrutis. Il crache sur le mausolée des Twin Towers et par là même sur cette sacralisation indécente devenus l'alibi immaculé d'intérêts pétroliers.

Par sa vulgarité et son irrévérence, Postal ne fait que souligner ce qu'il y a de plus laid chez nos contemporains et la vulgarité d'une morale d'Etat.

Postal est en cela une adptation superbe, qui a su capter l'essence du jeu et de son nihilisme, de sa haîne viscerale pour la stupidité et l'hypocrisie. Nous sommes des animaux stupides, des tueurs en puissance, le cancer de notre planète.

La fin apocalyptique du film rejoint celle du jeu, sans en atteindre le paroxysme gore. Sous une pluie de chats et chiens s'écrasant en monceaux de tripes, le héros traversait la ville de Paradise en proie à la guerre civile et au chaos, pour rassembler ses dernières possessions et s'échapper.

Dans le film, le monde est décimé par un holocauste nucléaire où les Etats-Unis se font raser par des pays qu'ils ont attaqué sous des prétextes fallacieux de juste vengeance contre-terroriste.
Au milieu des explosions, BenLaden et Bush vagabondent main dans la main, en amoureux. Cette vision d'un futur à court terme qui part en couille de façon exponentielle et incontrôlable est la marque de fabrique de Postal.

Bien qu'Uwe Boll reste un réalisateur foireux, Postal n'en demeure pas moins une œuvre unique par sa captation impeccable du matériel de base, et c'est en cela que le film était voué au suicide commercial. En faisant Postal, Boll savait qu'il allait dans le mur, comme tous ses acteurs.

Et sachant cela, ils se sont tous éclatés dans une production miteuse mais jubilatoire, récélant des perles comme l'impro politicarde de JK Simmons, ubuesque.

En ne cédant rien sur son postulat et en appliquant à la lettre les pistes de Vince Desi, Uwe Boll produit ici un étron infect qui exhale la puanteur de notre société.

Cas d'étude à part entière sur l'incompatibilité entre adaptation scrupuleuse d'un jeu et réussite commerciale dès que son discours dépasse le spectaculaire, Postal porte sa nullité à la boutonnière, fier du doigt dans le cul qu'il nous met.

En toute inimitié.


Brèves de Paddle : John Moore

Posté par Dereck le 09.09.08 à 13:38 | tags : citation, cinema et jeux vidéo

John Moore, Réalisateur de Max Payne the Movie, angry-time
"On souffre de ce que j'appelle un remou Batman. Le syndicat du film américain a donné au Dark Knight un classement PG-13, de base, ils ont sucé la bite de la Warner Bros. J'ai du mal avec le syndicat. Vous saviez qu'il était composé de volontaires ? Comme si ça les affranchissait d'un certain type de méfait. [...]
On est encore étranglé par un syndicat directement issu de la Commission contre les activités non-Américaines de MacCarthy. [...]
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Ils m'ont dit "le film donne l'impression d'être R" Et je dis "Bordel, on est où là ? A une thérapie de groupe ?" Ca ne se fait pas. Ils sont censés juger le contenu, pas l'intention. Ils ont dit que le film semblait sombre."


La colère de John Moore exprime une frustration grandissante chez les réalisateurs qui ne disposent pas du cut final et doivent se plier aussi bien au studio qu'au MPAA, le syndicat du film américain. En passant de PG-13 à R comme Restricted, ce sont des plages horaires de publicité en journée, des opportunités de distribution en salle, et un retour sur investissement qui partent en fumée.
Pour éviter ce type de fiasco, Die Hard 4 et Hitman se sont fait éditer, ce qui explique pourquoi John McLane hurle "Jesus" et non pas "Holy fucking shit" toutes les trois balles.

Auréolé du décès d'Heath Ledger et d'un buzz énorme, The Dark Knight a peut-être bénéficié d'un passe-droit auprès du MPAA, malgré la présence de scènes limites. Ce que Moore reproche au MPAA, c'est qu'il ne donne pas un étalon de ce qu'il est possible ou interdit, tout est laissé à sa discretion, lui laissant ainsi une marge de complaisance.

Exactement la même marge qu'on refuse à l'ESRB ou au PEGI.
Deux poids deux mesures, et pourtant un univers du divertissement.

- Via -


Prince of Persia the Movie : Décors superbes aux briques saillantes

Posté par Dereck le 30.08.08 à 13:41 | tags : cinema et jeux vidéo, ubisoft

Les décors de Prince of Persia vont bien, merci pour eux. Un peu comme Jake Gyllenhaal, ils sont en plein travaux. Roch, un lecteur de Korben a réussi à prendre quelques clichés des décors en construction, nous donnant ainsi une meilleure idée du budget consenti pour le film.

Le site de tournage se situe au Maroc, et les décorateurs ont su tirer parti du lieu pour y insérer des bâtiments des mille et une nuits qui ne jurent pas avec le cadre d'origine. Si Jerry Bruckheimer ne force pas Mike Newell à tout faire exploser au ralenti dans les scènes finales, les reliquats pourraient faire de superbes attractions à touristes, bien qu'ils n'aient rien à voir avec le style local.

Soit ça, soit le bon roi Mohammed VI décidera d'en faire sa nouvelle résidence d'été. C'est le roi, après tout, il doit bien avoir le droit de dire "preum's" sur les palais construits dans son quartier. Non ?
Si j'étais roi du Maroc, c'est ce que je ferais. Tout en réhabilitant le concept du harem.

- Via - Merci à Clem -


Brèves de Paddle : Guillermo del Toro

Posté par Dereck le 26.08.08 à 10:49 | tags : cinema et jeux vidéo, citation

Guillermo Del Toro, Réalisateur, diplômé ès geekologie
"J'ai vraiment adoré Bioshock. J'ai aimé l'univers, le design, l'éclairage, la superbe direction artistique et l'aspect cinématographique. Je suis un fan de Silent Hill, Resident Evil et Devil May Cry. je les aime tous. Le premier Silent Hill était tellement beau, presque comme un Lynch, un Polanski ou un Romero dans le style expérience horrifique. [...]
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J'aime beaucoup le moteur de GTA IV. Je ne suis pas un grand fan du jeu en lui-même. Ce n'est pas trop mon truc, les cambriolages et renverser des gens en voiture, mais le moteur était incroyablement beau, et le côté sandbox est très complet. De même avec Medal of Honor Airborne, Call of Duty 4 ou Army of Two.
Il n'y a que deux jeux que je considère comme des chef-d'oeuvre : Ico et Shadow of the Colossus. [...]
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[Les jeux ont beaucoup influencé mes films] Les jeux vidéo ont une direction artistique,de la couleur et de la narration, c'est une démarche très pure que beaucoup de films ont oublié. J'ai une fille de 12 ans, et on joue ensemble, mais malheureusement, elle préfère plutôt Sonic et Kirby.
On ne devrait pas accepter les jeux comme un univers séparé des films, mais développer les histoires sur les deux médias à la fois.
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Et je pense que l'on peut."


A l'entendre évoquer sa passion, on encouragerait Guillermo Del Toro à laisser tomber The Hobbit pour faire une adaptation de Shadow of the Colossus. Une voeu pieux qui ne se réalisera jamais, Guillermo del Toro ayant un agenda très serré, ne lui laissant que le temps nécessaire pour finir les deux tiers des blockbusters qui sortent et embarquer sa fille pour une partie d'Army of Two. Okay j'affabule.

Au cours de son interview avec Edge, del Toro souligne les liens entre industrie du cinéma et adaptation, saluant la démarche de Vin Diesel et Peter Jackson. Escape from Butcher's Bay et King Kong, malgré leurs défauts, témoignent d'un entrelacement possible et effectif entre les deux médias.

Et pour tout vous dire, au risque de passer pour un nanardeur fini, Vin Diesel est celui qui a le mieux compris comment nourrir l'univers d'une saga, par Butcher's Bay en jeu, ou Dark Fury en anime. En regard de ce qu'a fait LucasArts avec une franchise développée tous azimuts, il a fait preuve de plus d'intelligence et de finesse.

Si maintenant, des réalisateurs comme del Toro parviennent à faire bénéficier des initiatives semblables de leur sensibilité créatrice, peut-être qu'un avenir de franchises aux marcotages de qualité, pertinents, pourra exister.

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Max Payne the Movie : Montre-moi tes douilles, mon bichon

Posté par Dereck le 25.08.08 à 14:57 | tags : cinema et jeux vidéo

Le graphiste qui s'est occupé des dernières affiches teaser de Max Payne semble avoir accidentellement tout compris au jeu, à sa démesure guerrière et stylistique.

C'est pour ça que le Desert Eagle de Max crache pas moins de 11 douilles. Pour mémo, un D-Eagle peut contenir au maximum 9 balles.

Soit le graphiste est un peu distrait, soit un petit malin a écrit GetInfiniteAmmo quelque part dans le script. Si Mark Wahlberg compte utiliser les cheat codes je lui conseillerais plutôt d'essayer GetMoreFacialExpressions.

Pour ma part, j'ai beau taper frénétiquement GetMilaKunis, rien. Que dalle.

Il est buggé, ce film.

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Jake Gyllenhaal, Prince de Perse et de muscles

Posté par Dereck le 12.08.08 à 15:56 | tags : ubisoft, cinema et jeux vidéo

Rien d'autre à ajouter, votre honneur. Une fois la fascination voyeuriste dissipée, on s'aperçoit que Jake Gyllenhaal prend son rôle très au sérieux, tout comme les costumiers et maquilleurs. La ressemblance avec l'original est bluffante et sa préparation physique impose le respect.

On est loin des abdos peints à l'aérographe de ces chochottes de 300.

La qualité de cette adaptation change progressivement de temps, évoluant du conditionnel vers l'affirmatif. Parce que "qualité" rime certes avec "Jake tout musclé", mais aussi avec "Ben Kingsley". Sauf quand Uwe Boll est aux commandes.

- Via et Via -


Surprise ! Cryptic studios confirme Star Trek Online

Posté par Dereck le 29.07.08 à 15:53 | tags : pc, cinema et jeux vidéo, mmorpg

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"Ha bah ça alors" aurait dit Audrey Tautou, ambassadrice de la niaiserie française outre-atlantique. Cryptic Studios avait publié en page 42 du Game Career Guide de cette fin d'année, une offre de recrutement pour de nouveaux employés sur Star Trek Online.

Pas besoin d'avoir un ami nommé Watson ou Spock pour comprendre que les développeurs de City of Heroes sont bien en charge du projet, une rumeur datant déjà de janvier 2008. P2 Entertainment, à l'origine sur le projet, avait déclaré qu'il transférait la licence à un autre studio, sans précisions. Le même semaine pourtant, les RH de Cryptic recrutaient chez P2 afin d'étoffer leurs rangs avec des actifs qui travaillaient sur Star Trek Online.

Un secret de klingon Polichinelle, donc.

Dissipant tout doute, le site de STO est en ligne et une annonce officielle a été faite par Cryptic. Les premières séquences in-game seront par ailleurs révélées le 10 août prochain à la convention Star Trek de Las Vegas. Cryptic a fait un travail admirable avec City of Heroes/Villains, et son savoir-faire, allié à l'expérience d'anciens de P2, pourrait enfin donner vie à un jeu Star Trek qui ne soit pas d'une nullité sidérale.

C'est ce qu'on appelle avoir l'esprit d'Enterprise.

- Via et Via - Site officiel -


Ephéméride du 17 Octobre : C'est la St Payne

Posté par Dereck le 29.07.08 à 13:49 | tags : cinema et jeux vidéo

Il y aura quelque chose à faire en Amérique le 17 Octobre 2008. Aller découvrir Max Payne the Movie. Une esthétique léchée, des acteurs qui apparaissent convaincants dans le peu que le trailer révèle, un parti pris risqué par rapport à l'original. Des ingrédients qui, si la réalisation dépasse le niveau de découpage routinier pour film d'action en boîte, pourraient l'élever au niveau de meilleure adaptation cinéma d'un jeu vidéo.

Le choix d'insérer des anges de la mort et de caster Mila Kunis en Mona sax ne sont d'ailleurs pas les seuls risques pris par la production. Mark Wahlberg a décidé de ne pas jouer à Max Payne lors de sa préparation.

"Je ne voulais pas jouer parce que j'ai une personnalité addictive. J'ai plus de responsabilités maintenant que j'en ai jamais eu avec les enfants et tout le reste. Je ne veux pas passer 14 heures sur le jeu et ensuite 8 heures sur le plateau. Ca ne marchera pas."

Quatorze heures, c'est un peu la durée de vie de Max Payne, à condition de prendre son temps. N'ayant ainsi disposé que du briefing et de l'information qu'on a bien voulu lui donner, si Wahlberg réussit le tour de force d'incarner un Payne crédible, il parviendra à laver l'affront de The Happening, en se rapprochant peut-être de la performance barrée de I heart Huckabees.

Reste à savoir ce que vaut le rôle de Max Payne en tant que tel. Etant une sorte de parodie morbide du flic de film noir, faut-il du talent pour l'incarner ou simplement aligner les monologues dépressifs et les métaphores douteuses ?

"La question resta en suspend pendant quelques secondes. Déjà il regrettait d'avoir prononcé ces mots, terminé sa phrase. La pluie martelait les vitres et les parois de son crâne. Il se sentait imploser, se fissurer de l'intérieur comme si sa tête avait été placée dans un micro-ondes. Prendre ses cachets. Oublier.

Il attendrait la sortie du film pour que ses mots punaisés au mur des interrogation trouvent réponse. Il attendrait les yeux fixés dans le néant, seul avec son mur et ses doutes"


- Via et Via -


Brèves de Paddle : Ron Perlman

Posté par Dereck le 29.07.08 à 11:20 | tags : cinema et jeux vidéo, uwe boll

Ron Perlman, Acteur, Boll Lover
[Sur la comparaison entre Guillermo Del Toro et Uwe Boll]
"Et bien, ce sont tous les deux des étrangers. C'est la que la ressemblance s'arrête. Uwe Boll est une sorte de PT Barnum, vous savez ? Un gars qui rend le spectacle possible, d'une très bonne façon. Et il adore les films, mais il n'a pas consacré sa vie à la réalisation comme Guillermo l'a fait. Et tout ce que je pourrais dire de plus serait injuste envers les deux. Vous ne pouvez pas les nommer dans la même phrase."

[Sur la réputation d'Uwe Boll]
"Je ne ferai pas de commentaires sur Uwe. Je n'ai jamais vu le film. Disons ça. Je n'ai jamais Dungeon Siege. J'ai entendu dire qu'il [le film] avait des problème. J'aime beaucoup le gars. Je l'aime beaucoup et je ne vais pas dire quoi que ce soit de négatif à son propos, jamais. Parce que c'est vraiment un bon gars. Et c'est tout ce que j'ai à dire."


En dépit de Dungeon Siege, Ron Perlman soutient Uwe Boll de façon inconditionnelle. Ron Perlman ferait n'importe quoi par amitié. Il ignorerait un film nul à s'en rincer les yeux à la soude, il vous donnerait un bras, un rein, son foie, même !

Reflexion faite, non, pas son foie.

- Via -


Resident Evil Degeneration : Léon les bons tuyaux

Posté par Dereck le 28.07.08 à 11:32 | tags : resident evil, survival horror, cinema et jeux vidéo

"Shoot them in the head" C'est ce que Leon S Kennedy aura retenu de 2 épisodes et de 40 ans de films de zombies. Conseil judicieux s'il en est, il est toutefois assez vague, vu qu'il s'applique aussi aux mercenaires, extra-terrestres, infirmières de cauchemar et enfants en bas âge. Ne me regardez pas comme ça c'était lui ou moi.

Confirmant la première bonne impression que le teaser avait suscité, Resident Evil Degeneration allie FanServ et réalisation propre. Si le scénario classique et les mutations grotesques sont au rendez-vous, peut-être qu'il lavera la franchise de la honte engendrée par les adaptations Live. A chaque fois que je repense au Nemesis caoutchouté, mes yeux saignent spontanément.

Paradoxal mais réjouissant que RE Degeneration annonce la résurrection d'une franchise en déliquescence cinématographique.


Lost Planet The Movie : Une toile des neiges, mon coeur amoureux

Posté par Dereck le 17.07.08 à 11:34 | tags : capcom, cinema et jeux vidéo

Capcom signe une nouvelle adaptation de franchise après Street Fighter The legend of Chun Li. L'accord passé avec Seaside Entertainment et la Warner Bros. Concernerait donc Lost Planet, jeu au contenu photogénique, qui se prête très bien à la machinerie blockbuster.

Le bon côté des personnages bidimensionnels et plats de Lost Planet, c'est que le casting pourra se faire sur le premier acteur de série B venu. Un peu comme ils ont fait pour le film Street Fighter, mais avec une excuse plausible, cette fois-ci.

Des noms cités pour le projet, nous retiendrons David Hayter, l'homme qui a contribué au scénario des deux premiers films X-Men et à l'adaptation des Watchmen. Accessoirement, c'est aussi la voix de Solid Snake.

Ils ont bien fait de le mettre au scénario et non pas aux dialogues. Son expérience avec Metal Gear Solid aurait pu prendre le dessus.
"We have Lost Planet. Planet ? Planeeeeeeet !"

- Via -


Max Payne The Movie : Trailer et visions fantômatiques

Posté par Dereck le 16.07.08 à 11:34 | tags : cinema et jeux vidéo
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Avec l'E3 et autres diversions, on en avait presque oublié la bande-annonce de MaxPayne. Le pitch du film est pour le moment 50% rassurant, 50% angoissant. "Max Payne ayant perdu sa famille et son partenaire, se lance à corps perdu dans la vengeance... pour s'apercevoir que ses ennemis proviennent peut-être d'un autre monde."
L'ambiance film noir du jeu semblait respectée jusqu'à présent, avec des images de promo respectant la charte graphique d'origine. Pourtant, la présence de fantômes échappés du Seigneur des Anneaux et cette réécriture des hallucinations de Max pourrait donner lieu à une certaine déception chez les fans hardcore.

Une déception qui égalerait la réécriture de Hitman, où 47 est membre d'une organisation protégée par l'Eglise où des enfants sont formés pour devenir des assassins. Exit les clones et 70% de l'intrigue originelle. Les descentes d'acide de Max sous Valkyr et ses cauchemars trouveront donc une autre explication dans le film.

Pourvu que ce ne soit pas une explication à la Assassin's Creed.
Les extra-terrestres en ont marre d'être les boucs émissaires des scénaristes foireux


Ghostbusters : Gros coup de mythe et petite histoire

Posté par Dereck le 24.06.08 à 13:46 | tags : cinema et jeux vidéo

La côte d'amour des Ghostbusters n'avait jamais disparue. Une licence en laquelle Vivendi / Universal / Columbia / Sony Pictures ne croyait plus était pourtant bien vivante dans la mémoire d'un public-type, aujourd'hui détenteur d'une console et potentiellement joueur régulier.

Ghostbusters avait refait surface il y a environ un an avec l'infortuné studio Zootfly, nous montrant une démo technique de leur prochain projet. Le moteur, les modélisations, légèrement rigides, révélaient pourtant un travail consciencieux.

Universal et ses avocats se manifestèrent aussitôt, passant Zootfly sous silence et euthanasiant le projet dans la foulée. La major avait néanmoins tiré une information capitale de cette escarmouche légale : Ghostbusters était toujours adulé et espéré dans une adaptation vidéoludique. Le buzz créé suffit à concrétiser le projet avec Terminal Reality, ce que son boss, Mark Randel, explique de manière pragmatique :

"Ils ne savaient pas, on était déjà en train de travailler sur ce jeu depuis 6-9 mois à ce moment-là, et la licence était déjà signée ou prête à être signée. [...] Ce que Zootfly a fait pour nous, sans le savoir, c'et aider à vendre le concept. Quand leur vidéo est sortie, on allait assister à une réunion de validation, et là les exécutifs on vu la réaction des fans, ils surent aussitôt "Hey, Ghostbusters sera un gros hit, on doit mettre ce jeu en production."

Un regrettable dommage collatéral, pourrait-on dire. Une mésaventure qui devrait refroidir d'autres petits studios désireux de se faire remarquer avec la démo technique d'une propriété intellectuelle ne leur appartenant pas.

Côté contenu, outre l'insertion du joueur en tant que cinquième Ghostbuster sorti d'un chapeau, d'autres différences par rapport au film sont à noter. Ainsi, Sigourney Weaver et Rick Moranis seront absents du casting, ce dernier ayant pour lui une excellente raison, selon Ben Borth de Sierra.

"Il s'est fait tellement d'argent avec les "Chéri j'ai rétréci les gosses" qu'il a pris sa retraite. Il ne veut plus travailler, c'est tout." Ricky a la belle vie. De touts façons, il s'est lancé dans la chanson, le cinéma est derrière lui.

Fruit d'un buzz deus ex machina inespéré, Ghostbusters prend donc forme pour Terminal Velocity, le cadavre de Zootfly ayant servi de marchepied.
Le studio derrière le passable BloodRayne 2 n'aura pas le droit à la médiocrité face à l'attention renouvelée d'une fanbase exigeante.

Et ils ne devront surtout pas oublier, de ne jamais, jamais croiser les flux.

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Mariages à la chaîne entre Cinéma et Jeu Vidéo

Posté par Dereck le 13.06.08 à 15:51 | tags : cinema et jeux vidéo

Turok : Son of Stone

Turok, ce jeu à l'univers très cohérent où des indiens se battent contre des dinosaures et des cyborgs confédérés chevauchant des T-Rex, va se retrouver adapté au grand écran.

Devant le challenge que propose la licence, les initiateurs du projet ont préféré s'en tenir à la bande dessinée originale de 1954, plus accessible, voire rationnelle. C'est l'acteur Adam Beach qui a communiqué cette information à MTV News. "On vient de finir le film d'animation et maintenant, on va faire l'autre film, d'ici deux ans. [...] On va faire des réunions et développer un script. Je vais devoir me muscler, être un bon gars et sauver le monde."

Adam Beach est ce qu'on appelle "l'indien de service". A la différence de Charles Bronson qui faisait les indiens quand il se rasait et les mexicains quand il portait moustache, Adam Beach est un indien Saulteaux de Manitoba au Canada. Vous l'avez vu dans Windtalkers ou Les mémoires de nos Pères.

Beach semble d'ailleurs particulièrement attaché à la bande dessinée originale, lui qui multiplie les efforts pour transmettre la culture indienne au grand public et soutenir la communauté. "[Turok] est le premier super héros natif américain que j'ai admiré."

Ce n'est pas Buena Vista/Disney/Touchstone qui se charge du projet, mais Classic Media, une entreprise qui gère aussi les droits de Casper du Lone Ranger et autres vieilles BD.

Un Work In Progress très conditionnel, donc, mais dont le résultat a tout le potentiel d'un nanar destiné au marché du DVD. Dans le bon sens du terme.

Street Fighter : The Legend of Chun-Li

Après plusieurs retouches de la fiche IMDB, le producteur du prochain film Street Fighter a confirmé l'absence de Ken et Ryu. Presque logique, quand on sait que cette version est sous-titrée "La légende de Chun Li", mais cela n'en reste pas moins frustrant pour les fans du jeu.

Patrick Aiello a déclaré "Justin, Ashok et Capcom se sont réunis et ont décidé d'en faire une histoire des origines de Chun Li. Il y a juste trop de personnages dans l'univers Street Fighter pour tous les faire rentrer dans un seul film. On veut leur rendre justice à chacun. Donc, pour faire court, Ken et Ryu n'apparaitront pas dans ce film là. Mais ça ne signifie pas qu'on ne verra pas nos héros rouge et blanc dans une suite potentielle..."

Il faudra donc attendre "The gay legend of Ken & Ryu" pour les retrouver. Comme on a hâte. En terme de satisfaction de fans, il serait peut-être mieux de faire un film centré sur M.Bison, afin de saisir toute la profondeur maléfique du personnage. On le découvrirait au jour le jour, quand il traverse en dehors des clous, demande la monnaie sur ses tickets restau et bidonne sa déclaration d'impôt.

On le verrait même mettre de la colle forte dans le masque de Vega ou remplacer le slip de Zangief par une copie deux tailles en dessous. La bio sans concession d'un génie du mal, voilà ce que les fans veulent vraiment.

Atari

Un biopic sur Nolan Bushnell est dans les cartons. Variety confirme que Paramount Pictures s'en occupera et que Leonardo DiCaprio incarnera Nolan. Un lien qui s'étend plus loin car le film sera produit par la boîte de DiCaprio, Appian Way. Simplement nommé "Atari", le projet plait à Nolan Bushnell, qui n'hésite pas à dire qu'il était "excité et honoré" d'être incarné par Léo.

De Howard Hugues au minet congelé, DiCaprio peut tout jouer. A l'origine, il voulait interpréter la raquette de Pong, mais son agent l'en a dissuadé de justesse.

Prince of Persia

Profitons-en pour une mise à jour sur Prince of Persia. Jake Gyllenhaal et Gemma Arterton avaient déjà été confirmés pour le casting, puis s'ajoutèrent Alfred Molina et Ben Kingsley. Après confirmation, on sait maintenant que Molina sera le gentil mentor du Prince pendant Kingsley sera le vil Nizam. Duel de barbes en prévision entre le bon Sheik Amar et l'assassin du Roi Shahrman.

Le réalisateur Mike Newell (Harry Potter 4) débutera le tournage dès juillet au Maroc et en Angleterre.

Kane & Lynch

En ce qui concerne Kane & Lynch, casting et équipe se précisent. Kyle Ward est au script, pendant que Simon Crane se chargera de la réalisation. Il avait coordonné les cascades sur Hancock, X-Men III ou Troie. Autant dire qu'il sait gérer les scènes d'action. Le financement de ce film LionsGate est assuré par une ribambelle d'investisseurs tels que Adrian Askarieh, Daniel Alter, Jason Blumenthal, Todd Black et la Willis Brothers.
Une grande famille liée à Eidos, puisque Simon Crane a travaillé sur Tomb Raider Cradle of Life et les deux premiers producteurs cités ont aussi injecté de l'argent dans le film Hitman.

Les rôles-titres que l'on pensait attribués à Bruce Willis et Billy Bob Thornton ont été confirmés à 50%, Bruce Willis ayant accepté d'interprété Kane. On prie pour que Billy Bob Accepte. Et pas Adam Sandler ni Ben Stiller.

Bioshock

Toujours le calme plat depuis Mai et l'annonce de Gore Verbinsky en tant que réalisateur de l'adaptation de Bioshock. Rien de plus ne filtre, que ce soit de Verninsky, Take Two ou Universal. Le casting promet d'être intéressant, pour un jeu où les seuls personnages réellement identifiables sont Andrew Ryan, le Dr Tennenbaum et Fontaine.

Certains pensaient que le jeu vidéo tuerait le cinéma. Pour le moment, il semble plutôt dessiner un avenir où il dynamiserait l'économie d'un 7e Art en perte de vitesse. Quel Plot Twist.

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Jack Black, VRP VIP pour Brütal Legend

Posté par Dereck le 12.06.08 à 17:36 | tags : cinema et jeux vidéo, marketing, pub et gaming

Présent lors des MTV Movie Awards, Jack Black a été l'homme de toutes les prouesses de com'. D'une part, par rapport à la fausse vidéo virale réalisée par Ben Stiller, dans le but de promouvoir Tropic Thunder. Il est donc venu grimé et ébouriffé, sa tête recollée à la hâte sur son cou, prolongeant le gag pendant la remise des prix.

D'autre part, Jack Black a affiché son soutien au prochain jeu de Tim Schafer, Brütal Legend. Portant un T-shirt ad hoc, il a ainsi donné une visibilité exceptionnelle à ce projet, tout opérant un teasing presque discret. "Je travaille sur ce jeu vidéo, Brütal Legend. Ca sort un jour". Jack prête en effet sa voix au héros-roadie que l'on dirigera.

Tom Stratton, porte-parole de Sierra est heureux de constater l'initiative de Jack "Voir Jack porter ce T-Shirt est carrément cool. Cela montre à quel point il soutient et apprécie ce jeu. Bien qu'on n'ait pas de nouvelles à partager à présent, on est impatients de pouvoir révéler plus de détails bientôt sur nos plans concernant Brütal Legend"

Quel a été l'impact de la manoeuvre de Jack ? Le péon regardant les MTV Movie Awards s'est-il rué sur Google pour savoir ce qu'était Brütal Legend ? Notre ami Google Trends, en dehors d'un pic de popularité en octobre 2007, nous montre que l'activité des recherches sur le titre reste molle.

Belle tentative de la part de Jack. Il avait seulement négligé le fait que le consommateur de MTV a la curiosité d'un bulot. Si ce n'est le même QI.

- Via -


Trio de Machinimas sur lit de films Pop

Posté par Dereck le 12.06.08 à 16:46 | tags : machinima, cinema et jeux vidéo, valve, gta, rockstar


English, Motherfucker, do you speak it ?
Pulp Fiction est entré dans la geekologie moderne, avec ses dialogues nerveux et son découpage faussement anarchique. Le moteur de Team Fortress II, dérivé de celui d'Half-Life II, est d'une flexibilité exemplaire pour tous les réalisateurs de Machinima. Pas étonnant donc que ce passage mythique du film, déjà décliné en fantaisie typographique, connaisse les honneurs d'une parodie.
Le lip-synch est admirable, bien plus que tous les lip-dubs d'entreprise et les excécrables films "suédés" qu'on se cogne depuis des mois sur la toile. Mais que Le Monde a découvert la semaine dernière. Toujours au taquet, la Presse Papier.


De son côté, la série Naked Gun, aka Y'a-t-il un flic ? se voit elle aussi reprise avec Grand Theft Auto IV. Le célèbre générique d'ouverture, où la voiture de Leslie Nielsen traverse des endroits toujours plus absurdes prend une autre saveur ici. Malgré cette aisance dans le pastiche, peu de chances pour que l'équipe Zucker-Abrams-Zucker propose à Niko Bellic de tourner dans "Y'a-t-il un flic pour saccaher Manhattan au lance-roquette ?"
Pas assez familial comme comédie, nous a-t-on dit.


Dernier épisode de l'épopée comique entre Jimmy Kimmel et Matt Damon, le jeu The Bourne Conspiracy se fait détourner. Kimmel et Guillermo Rodriguez, son gardien de parking langue de pute préféré, ont monté un sketch et une Machinima où ils poussent Matt Damon à renoncer à apparaître dans le jeu pour se faire remplacer par Guillermo.
En lieu et place de l'athlétique agent secret, l'aimable et ventripotent Guillermo plie des membres du SWAT comme des papiers de chewing-gum. La substitution fonctione à merveille, épaulant efficacement le sketch en prises de vue réelles.

Si la Machinima n'apporte pas toujours plus de sens, elle offre pourtant un autre angle au cinéma traditionnel.


The Forbidden Kingdom : Jackie Chan, Jet Li et une Dreamcast

Posté par Dereck le 03.06.08 à 12:36 | tags : sega, geek, cinema et jeux vidéo, dreamcast

Après visionnage plus ou moins légal de Forbidden Kingdom / Le royaume Interdit, voilà ce qu'on peut observer :

La Dreamcast n'est pas morte ! Elle existe, toujours, immortelle, dans la chambre des nerds de cinéma. Dans un film où les héros ne meurent jamais, où les mythes s'étalent sur des centaines d'années, la Dreamcast rayonne comme un être supérieur et bienveillant, contemplant de son trône en PVC ces mortels qui jouent sur PS2.

C'est par des détails insignifiants, au détour d'un cadrage fugace, qu'une nostalgie douce-amère vient nous rappeler qu'avant l'hégémonie de la PS2, Sega avait sortie une dernière excellente console puissante, bien faite, permissive sur l'import et le homebrew. Qu'elle était belle, la Dream.

En ce qui concerne le film, considérez-le comme un remaniemet littéral et léché des classiques du cinéma d'action asiatique. Un hommage adolescent et émerveillé où Jackie Chan renoue avec le drunken style et Jet Li donne tote la dimension nécessaire à la palette de son art. Du reste, attendez-vous à "Karaté Kid découvre la Chine mystique", entre voyage initiatique sans Pat Morita, mais avec plus de magie et de fantaisie.
Destiné à la fois aux connaisseurs et aux profanes, The Forbidden Kingdom arrive à lier références pop-culture et no-brainer aisément digestible. Un bon moment de pop-corn movie avec deux pointures de la gifle à grand spectacle.

Et en plus, on y voit une Dreamcast.

- Sortie le 2 juillet - Télécharger c'est mal - Olivennes aura vos couilles -


Street Fighter The Movie : Kreuk et Shou dynamitent les canons

Posté par Dereck le 26.05.08 à 14:38 | tags : cinema et jeux vidéo, capcom

A gauche, Kristin Kreuk interprétant Chun-Li, à droite, Robin Shou dans le rôle de Gen.
Vous n'aviez pas reconnu les personnages ? C'est normal.


Comme ces lendemains compliqués où je dois me retourner pour faire face et découvrir avec qui j'ai bien pu partager mon lit, l'angoisse me tenaille le ventre en imaginant ce qu'ils ont pu faire à M.Bison. Ou au scénario. La présence de ce médaillon autour du cou de Kristin, aussi subtil que l'affiche du dernier Indy, laisse entrevoir des ficelles narratives épaisses comme de la corde à bateau. Ce serait raccord avec ce qu'on avait déjà pu entrevoir du storyboard.
Il va aussi falloir se méfier des remplacements de casting impromptus. Rick Yune s'est en effet fait escamoter au profit de Robin Shou. Bientôt on apprendra que Chris Tucker fera l'intérim de Michael Clarke Duncan.

A noter que Robin Shou est célèbre pour son rôle récurrent de Liu Kang dans les films Mortal Kombat, cette gloire occultant sa minable apparition dans le tout aussi minable Dead or Alive en pirate foireux.

Robin Shou, c'est l'étalon-qualité d'une production. Je crois qu'on a tout dit.

MAJ: Une photo de MC Duncan en Balrog a fait surface.

- Via et Via -

Raging Boll contre Michael Bay, le grand hoax

Posté par Dereck le 02.05.08 à 14:38 | tags : uwe boll, cinema et jeux vidéo


Le Dr Boll ne recule devant rien pour faire sauter le compteur des entrées de Postal. Suite à sa provocation en duel ganté à l'attention de Michael Bay, le voilà qui confirme la rencontre dans une nouvelle vidéo. Il nous promet un Rumble in the Jungle 2, soit un équivalent de la rencontre entre George Foreman et Mohamed Ali.

Pour cela, toutefois, il faudra soit s'arracher les places aux enchères sur eBay, soit acheter 10 places pour Postal le 23 mai. Par ce stratagème ingénieux, Uwe Boll espèrerait ainsi décupler artificiellement une partie de son box-office. Quel Machiavel.

Maître du Smack talk, le Dr Boll défie Michael Bay. :"Commence à t'entraîner, et je pense que tu iras au tapis, pour être honnête. Je pense round trois ou quatre, pour que tu dégringoles dans l'histoire, pas seulement pour le pire film de guerre jamais fait, Pearl Harbor, non, mais aussi pour avoir été le pire boxeur sur le ring qu'Uwe Boll ait rencontré."

C'est bas, mais cela reste à la hauteur de la réponse précédente de Bay : "Peut-on arrêter de parler de ce type ? Je n'avais jamais entedu son nom avant la semaine dernière quand il a fait ses menaces et plaintes. Ce type est un putain d'idiot, à faire des menaces envers moi, Clooney, Eli Roth, de dire qu'il a un doctorat, tout en utilisant le mot "débile" dans son vocabulaire, allons !"

La justice grammaticale et orthographique obsessionnelle compulsive, le pain béni des trolls. Bay et Boll sont sur un bateau, rivalisant de rhétorique caniveau. De son côté, le modérateur des forums officiels de Michael Bay nie les faits.
"Je viens de parler à Michael et c'est faux. Ce type et vraiment malsain, il me fait flipper. D'ailleurs, Michael ne luia jamais parlé et ne lui parlera pas. Mike a un film à livrer pour juin 2009, pas comme ce crétin. Boll ne mérite pas de visibilité pour son film pourri, donc c'est la dernière discussion que nous aurons à son propos sur ces forums. Sa pirouette de com va foirer."

Elle sera probablement un inévitable échec. Mais il a raison sur un point. Pearl Harbor était extrêmement mauvais. Je vous laisse donc méditer sur ce point, au son de Pearl Harbor sucked and I miss you.

- Via -


Raging Boll Round 2 : Michael Bay prendra-t-il les gants ?

Posté par Dereck le 28.04.08 à 13:27 | tags : uwe boll, cinema et jeux vidéo

Uwe Boll n'a pas aimé la réponse de Michael Bay sur son forum, tournant en ridicule le serial-nanardeur fanfaron. Le Dr Boll le provoque donc en duel, mano a mano sur un ring de Las Vegas, pour voir s'il a la mâchoire aussi solide que la rhétorique. Le massacre de critiques Web perpétré en septembre 2006 nous laisse déjà imaginer un Michael Bay sanguinolent se traîner sur le ring, implorant la pitié d'un Boll triomphant.

Une utopie. Nous ne verrons jamais Michael "Big-slo-mo-Boom-boom" Bay et Uwe "Raging" Boll s'étriper entre douze cordes. Monsieur Bay ne s'abaissera pas à la violence primale du Dr Boll. C'est un intellectuel aux réalisations esthétisées qu'il cisèle jusqu'à en faire la quintessence du raffinement cinématographique.

Et je ne crois pas un seul mot de ce que je viens d'écrire. Pour une fois que je soutenais Uwe Boll de façon inconditionnelle. J'étais même à deux doigts de signer sa pétition.




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