Fil d'actu : doom  Sorti en 1993, il fût l'un des premiers titres à proposer de massacrer des montres très très moches en se déplaçant en vue subjective.
 Sortez les Kleenex, deux figures emblématiques de l'industrie vidéoludique viennent de disparaître. Au risque de vous décevoir, Peter Molyneux et Will Wright ne se sont pas entretués pendant une conférence sur le game-design. Ce sont plutôt deux instants de l'histoire du jeu vidéo qui s'effacent.
Nokia vient ainsi d'annoncer qu'il n'assurerait plus le support technique du N-Gage. Le mobile-console portable moche a finalement été abandonné après 6 ans d'existence, de portages merdiques et de communications téléphoniques foireuses en oreille de Mickey. Vecteur de honte pour ses possesseurs tech-sensibles, le N-Gage retourne dans les limbes, d'où la Gizmondo appelait son nom depuis des mois.
Le constructeur a déclaré que la ludothèque N-Gage se trouverait en totalité sur l'Ovi Store pour ceux qui voudraient compléter leur collection de souvenirs grotesques. Les titres avec des fonctionnalités de type communautaire seront à leur tour déconnectés des serveurs en septembre 2010.
Séchez vos larmes, la philosophie eu N-Gage continuera à vivre à travers l'iPhone. Ecroquerie must go on.
L'autre vraie mauvaise nouvelle ne parlera probablement qu'aux trentenaires qui ont connu iD Software depuis la fin des années 80. Donald Ivan Punchatz, l'illustrateur qui avait créé la mémorable jaquette de Doom, est décédé le 22 octobre dernier après avoir souffert d'un arrêt cardiaque le 11 précédent. Dessinateur prolifique, il avait travaillé aussi bien pour Playboy que Heavy Metal, en passant par Time Magazine.
La courte biographie de Punchatz, établie par le Star Telegram, nous apprend qu'il était professeur à l'Université chrétienne du Texas depuis 1986. La fin d'une boucle entamée plus de 60 ans auparavant lorsqu'il étudia à l'Ecole des Arts Visuels de New York sous la direction de Burne Hogarth, le comics artist derrière Tarzan. La vie de Don Ivan Punchatz a été dédiée au dessin, même lorsqu'il fut enôle en 1959 dans l'armée, puisqu'il devint illustrateur médical le temps de son service, produisant des courts didactiques detinés aux recrues.
Tour à tour publicitaire et peintre, Punchatz a commencé à enseigner en même temps qu'il fonda son propre atelier au début des années 70. Il enseignera jusqu'à sa mort, à 73 ans. La petite histoire veut qu'il ait accepté de baisser ses tarifs pour permettre à iD Software de respecter son budget sur Doom. Le studio lui proposa un pourcentage sur ventes, mais Punchatz préféré un forfait fixe pour son travail. "Et comment j'aurais pu savoir que ce truc appelé Doom génèrerait mille milliards de brouzoufs ?" déclarera-t-il plus tard.
Mon wallpaper se pare de rouge aujourd'hui. De rouge et d'un Space Marine vert surplombant une horde de démons, Big Fucking Gun au poing.
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. La QuakeCon 2008 de Dallas s'est terminée hier, mais les annonces restent chaudes. John Carmack a encore une fois fait chauffer les esprits, que ce soit avec le catalogue des prochains titres, ou en lançant un peu de sable au visage de Sony et Microsoft.
Présentations marquantes d'Id Software, Wolfenstein et Rage ont ému les amateurs de nazis occultes et de mutants dégénérés. Inversez les adjectifs selon votre humeur. Tous deux des FPS, ils rivalisent de prouesse graphiques et d'ambiance, chacun dans son registre. Rage, la nouvelle licence, a des faux airs de Bioshock et de Fallout 3, et malgré tous les efforts qui sont consentis sur ce projet, fait figure d'amuse-bouche avant le prochain Doom.
Doom 4 a en effet été révélé pendant la présentation de Rage, avec des nouvelles intéressantes pour les amateurs de grosses configurations. Bien que déjà impressionnant graphiquement, le moteur de Rage ne sera rien face à celui de Doom 4, optimisé lui aussi à partir du Tech 5 Engine. Carmack a même avancé que si les portages consoles de Rage seraient à peu près identiques à la version PC, on sentirait une énorme différence entre Doom 4 sur PC et ses transpositions de salon. C'est trois fois plus de puissance requise que Rage, selon les concepteurs.
Les conversions consoles se présentent bien, malgré la grogne persistente de Carmack envers l'architecture pénible de la PS3, et l'éventualité d'un surcoût de production pour la version Xbox 360. Rage sur 360 tiendrait en effet sur deux galettes, au grand dam d'Id Software, qui se retrouverait pénalisé pour vouloir mettre toutes les versions sur un pied d'égalité technique. Cherchez l'erreur.
Avec un développement en parallèle de Rage, Doom 4 est en bonne voie. Il se pourrait même qu'il sorte avant Duke Nukem Forever, au rythme où vont les choses.
Maintenant que vous avez entendu toutes les bonnes nouvelles, voilà la mauvaise. Todd Hollensad, le boss d'Id Software, a déclaré que la licence Doom était toujours en possession des studios Universal, et qu'il serait ravi de voir un autre film. "On verra ce qui va se passer quand on en sera plus loin dans le éveloppement, et qu'il y aura plus de buzz Quand la machine à buzz se réveillera, ça devrait décider les gars d'Universal à s'y mettre."
Id Software compte sur vous pour buzzer, amis gamers prescripteurs. Chuchotez votre envie de Big Fucking Gun jusqu'à ce qu'ils craquent. Et avec un peu de chance, ils feront même revenir Dwayne The Rock Johnson. "Semper Fi, motherfucker !"
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Des cris de brute déneuronalisée, des décors de type bunker à la campagne, des armes en quantité et des munitions qui flottent dans les airs. C'est Doom ? Non c'est Phosphor, c'est en shockwave et c'est ici que ça se passe.

Tandis que Doom 3 se pare d’un premier add-on (alias Resurrection of Evil) et qu’une adaptation ciné de la série se profile, la chaîne câblée américaine Showtime confie son intention de produire un téléfilm sur son créateur : John Romero. La fiction retracera l’ascension fulgurante de LA légende du game design. De ses débuts chez Apple jusque sa rencontre avec son alter ego John Carmack, la création d’id software, puis son aventure solo et suicidaire liée à Ion Storm. Il sera question aussi des révolutions qu’il a enfantées : Commander Keen, Wolfenstein 3D, Doom bien sûr, Quake ou encore Deus Ex. A 38 ans, Romero, dont le génie égale son narcissisme (on ne compte plus ses apparitions dans ses propres jeux), se targue déjà d’une biographie écrite par David Kushner. Celle-ci servira d’ailleurs de cheminement à l’œuvre télé qui reprendrait y compris son titre, Masters of Doom. Côté cast, le network reste discret quant à l’acteur pressenti pour le rôle. Il faut dire que pour faire honneur à sa volumineuse chevelure, hormis Lorenzo Lamas et Adrian Paul… Source : Gamasutra.

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