![]() Japon : Plus de Wii vendues à ce jour que de Gamecubes depuis 2001 Les chiffres couplés du Famitsu et de Media Create laisseraient entendre que le nombre de Wii écoulées au Japon pourrait dépasser le nombre total de GameCubes. Un furieux des statistiques, Joshua James Lone, a compulsé tous les chiffres sur un site, et répertorié méthodiquement les rapports du Famitsu et de Media Create.La Wii en serait ainsi à plus de 4 millions d'unités sur le sol nippon, alors que la GameCube avait déjà commencé à plafonner à 2,1 millions en décembre 2005. Depuis, la GC ne trouve qu'une centaine de preneurs par mois. On peut donc en déduire que la Wii a surpassé son aînée. Comparée à la DS, toutefois, la Wii est au coude-à-coude. La véritable réussite de Nintendo s'avèrerait être la DS plutôt que la Wii : Un casual gaming décomplexé, une interface intuitive et une ludothèque énorme. Des atouts dont la Wii dispose déjà, sauf le dernier, alors que c'est le plus important. Allez, on écrase une larme de crocodile pour la GameCube et on passe à autre chose. - Via, Via et Via - C'est mathématique : La Wii est deux fois moins mature que la GameCube
Ce n'est même pas moi qui le dit, mais les statistiques de l'ESRB. Le pouvoir des chiffres, mes amis. Si l'on considère le nombre de jeux Mature classés par l'organisme jusqu'à présent, la Gamecube en affiche 7,5% contre 3,2% pour la Wii. Il ne faut toutefois pas oublier que ces statistiques sont issues de deux logithèques à la durée de vie très différente, et qu'il serait dommage de pénaliser aveuglément la Wii. Ventes consoles : Le terrible cap des 6 premiers moisPosté par Dereck le 21.05.07 à 13:45 | tags : industrie, wii, ps3, xbox, xbox 360, gamecube gc, ps2, ds
Par rapport à avril 2006, le chiffre d'affaires des consoles portables ont augmenté de 43%, celui des logiciels pour portables ayant augmenté, lui, de 63%. Face à ce bond du jeu nomade, les consoles de salon voient une baisse de 19% pour les jeux, mais une hausse de 56% pour les machines. Merci la Wii et les prix élevés de la concurrence. -------------------------------------- Face à ces chiffres, Infendo a établi un graphique qui compare les 6 premiers mois de distribution de chaque console, mettant côte-à-côte les nombres d'unités vendues cumulés sur cette période. On constate que la Wii s'écoule mieux que la PS2 en son temps, mais aussi qu'elle dépasse à elle seule les effectifs regroupés de la PS3 et de la 360.
On l'espère pour Jack Tretton, qui s'est engagé à 10 ans de survie pour la PS3.
Killer 7 dans ''La faute de frappe de la honte'' Un lecteur attentif de NeoGaf a souligné une erreur de typographie au dos de la jaquette Gamecube US du jeu Killer 7.Comme la quasi totalité des softs aujourd'hui, il y a l'adresse du site officiel casée quelque part, en plus ou moins lisible. Le problème est que l'adresse mentionnée vous emmène directement sur un site de boule hardcore, alors que la véritable adresse, correctement inscrite sur les jaquettes PAL, possède un tiret supplémentaire entre Killer et 7. Alors, c'est l'histoire d'un graphiste qui se fait virer et... Oh, vous la connaissez déjà ? - Via - Zelda Twilight Princess esquive les rayons JaponaisTelex : Zelda Twilight Princess sur Gamecube ne se trouvera pas dans les magasins japonais lors de sa sortie. Ca ne servira à rien de chercher, il n'y en aura pas. Que dalle. Le jeu sera uniquement en vente via la boutique online de Nintendo. Si tu ne viens pas au shopping en ligne, le shopping en ligne viendra à toi en te forçant la main comme une brute. - Via - Red Steel et les lunettes à augmenter la Wii-alité Les journalistes du Magazine Officiel de Nintendo UK sont des pros, des vrais. Leur objectivité sert un propos cohérent qui permet aux lecteurs d'avoir une vision critique de la marque et de ses produits. Ils ont eu la dernière version de Red Steel en main, un mois avant sa sortie. Entre des points de vue concis comme "Les plus beaux effets jamais vus sur une console" et "oubliez tout ce que vous avez vu avant sur les vidéos du jeu" pour préparer le terrain, nos confrères gardent leur botte secrète. "Bien au dessus de Resident Evil 4."Dites-moi donc, la Wii ne serait-elle pas une next-gen et donc, ne devrait-elle pas proposer logiquement un rendu supérieur à une Gamecube ? Je me demande si PlayStation Magazine nous fera l'affront, pour Ridge Racer 7 sur PS3, de nous lancer un "Bien au-dessus de Virtua Racing." - Via - ''Mario Kart existe, je l'ai rencontré''Le web 2.0 fourmille de grands barjos qui essayent de véhiculer leur brouette d'absurdités. Des baltringues aux doigts de cartons pensent que leur GamerScore leur donne des testicules de 8Kg chacun, pendant que d'autres mettent en ligne des photos de chats, vous font partager leur passion pour la collection d'ombrelles à cocktail ou vous noient sous leur adoration décérébrée pour les plus-que-médiocres couineurs de la Star Academy. Le net, en dehors du pr0n - la meilleure invention depuis la roue et la bière - c'est un beau bordel d'agités qui communiquent leurs névroses. Et je ne vous parle même pas des sites de rencontres où se regroupent les gens qui ont mal à la bite vie. L'internet, c'est parfois l'impression d'être un vendeur d'encyclopédies dans un gigantesque pogo pour rednecks défoncés au crack. Ce n'est pas du mépris, c'est une terrifiante prise de conscience. Un peu comme le réveil d'une cuite à la Téquila qui vous aurait dérobé 3 jours de votre existence. Oui, ce genre de sursaut. D'où cela me vient-il ? De ce saligaud de Flyer. Flyer, expert ès cuites et sursauts m'a soumis ce morceau de bravoure de l'auto-persuasion ultra cheap. Un pauvre bougre essaye de vous persuader, essaye de se persuader que Mario Kart, ça peut vraiment exister dans la vraie vie. Quand j'apprends que Google s'est payé YouTube pour le petit chèque de 1,65 milliads de dollars, je comprends avec horreur que l'exceptionnel pouvoir de diffusion de ces deux mastodontes communautaires va démultiplier ce genre de symptôme. Soudainement, la peur me saisit à la gorge. Les gens me font peur. Je vais aller me réfugier sous ma table et me pelotonner dans mon doudou, ma couette fétiche. Mon placenta de secours. I wanna be sedated. Zoning sans concessions sur la Wii La Wii prendra en compte le zoning de vos jeux Gamecube. Ainsi, vous pouvez rendre à la poussière vos imports japonais et US, ils ne tourneront pas sur la Wii.Plus dur à digérer pour les retrogamers passionnés, il en sera de même pour la Virtual Console. Les Wii européennes n'euront droit qu'aux version PAL des jeux. Il semble donc très compromis de pouvoir découvrir certains joyaux qui ne nous sont jamais parvenus par le circuit officiel. C'est vraiment dommage, quand on sait que des titres TurbographX (PC Engine) sont au planning. - Via - La manette Gamecube vous facilite la WiiTelex : La rétro-compatibilité de la Wii signifie que vous pourrez jouer à vos anciens jeux Gamecube, mais aussi que vous pourrez utiliser votre ancienne manette GC, dont la fameuse Wavebird sans fil. Une dépense de plus en moins pour ceux qui rechignent à abandonner leur vieux matos. La compatibilité des anciennes manettes avec la Virtual Console reste néanmoins à être confirmée, tout comme la liste des jeux Wii qui en tireront partie. - Via - DDR : L'odieux mensonge publicitaireLe pouvoir de la publicité, c'est de vous faire croire que les cosmétiques rendent votre peau heureuse, que votre 4x4 respecte l'environnement, que vous pouvez boire de l'eau sans grossir -délire ! - et que votre crédit de 10.000€ sera remboursé en 3 mois. Si vous pouvez gober ces énormités, soit vous voterez Ségolène Royal, soit vous serez capable de croire que jouer à DDR sur votre tapis mou bien naze fera de vous un B-Boy d'exception. Prenez une brochette de belles gueules plutôt douées - sauf la blonde, hisoire de nourrir les clichés - et faites-les onduler sur Dance Dance Revolution Mario Mix. Bravo, vous venez de concocter la recette du spot français pour ce jeu Gamecube. Escroc. Consoles : La fée électricité passe à table Saviez-vous que votre Xbox 360 consomme, en veille, 10 fois plus que votre PSX? Saviez-vous que cette même 360 consomme 145 Watts, uniquement sur les menus système, contre 17 Watts pour une Dreamcast ? Si vous pensiez investir dans de la pierre d'ici peu, reconsidérez votre opinion sur le nucléaire et achetez une centrale atomique. Dans le jardin, ce sera impeccable. Le plus dur sera de faire croire à vos voisins que c'est un château d'eau, pour arroser les géraniums en été.Un test approfondi sur DX Gaming établit plusieurs tableaux comparatifs entre consoles 32 bits, 128 bits et Next-Gen. Très annotée, cette analyse recèle quelques surprises. Pas celle d'apprendre que votre 360 consomme plus qu'un bavarois à la fête de la bière. Vous le savez depuis des mois, et d'ailleurs, ces saucisses que vous faîtes griller sur le transformateur sont croustillantes à souhait. Non. Vous apprendrez que la méprisée Game Cube a une vitesse de processeur 2 fois supérieure à celle de la Xbox ou de la PS2. On en apprend de belles, dans ce dossier. Surtout quand on comprend que cette petite diode rouge sur votre PS2 vampirise autant votre facture EDF que la 360 en stand-by. Ca ne vous donne pas pour autant une raison valable pour débrancher Mémé. Crash cubeDes 3 consoles actuelles, laquelle sort gagnante de tous les crash test ?
Attention : ces images peuvent choquer la sensibilité de certains de nos lecteurs.
Le jeu que vous avez oublié d'acheter : Beyond good & evil
Le paysage, tout en îles, criques et plages de sable fin fait penser aux jolis coins de la méditerranée, les bimbos en moins. La faune et la flore abondante en ferait un petit paradis si la planète, appelée Hyllis, n'était la cible des Domz, des entités extra-terrestre qui lancent régulièrement des attaques sur le territoire. Bien sûr le gouvernement Hyllien a mis en place un état d'urgence et déployé les sections Alpha jusque dans les quartiers sensibles pour protéger la population. Mais à chaque fois les soldats arrivent après la bataille et profitent de la présence des médias pour s'attirer les honneurs. Leur principal argument consiste à faire porter la responsabilité des trouble au réseau Iris, une organisation clandestine. « L'insécurité règne, mais nous allons vous en sortir » clame le ministre de l'intérieur d'Hyllis sur les écrans de toute la planète (vous allez voir que ce salaud finira président !). Vous incarnez Jade, votre mission commence dès les première secondes de jeu. Alors que vous repoussez une attaque Domz, vous êtes rejoint par Pey'j votre ami de toujours, un cochon volant qui tombe bien. Jade, grâce à son travail photographique gagne des pépètes pour payer les factures. Tant qu'elle y est, elle va pouvoir enquêter un peu sur ces fameuses sections Alpha qui passent leur temps à causer, mais qui n'en foutent pas une (ça doit être le climat méditerranéen). BGE n'a pas fait un tabac à sa sortie, pourtant le jeu est plébiscité par ceux qui ont tenté l'expérience. Le titre propose de nombreuses séquences d'infiltration, des combats ou des courses d'hydroglisseur. Vos réflexes seront mis à l'épreuve lors de certaines scènes assez spectaculaires qui ponctuent le scénario. L'univers fait penser à Miyazaki, peuplé de machines abracadabrantes, d'ilôts et de personnages à la Porco Rosso. Il est servi par une bande son excellente (mélanges de rap, de trucs orientaux ou reggae selon les interlocuteurs). Techniquement BGE est un peu dépassé aujourd'hui, et les gros gamers le trouvent un peu court (perso, je préfèrerais avoir plus de jeux courts de ce genre et moins de jeux moyens). Pour peu qu'on se laisse porter par l'histoire on peut passer un bon moment. A noter que le niveau de jeu est accessible à tous, vous pourrez le prêter à toute la famille, une raison de plus pour se le procurer. Michel Ancel, le concepteur (Rayman) a peuplé son jeu de personnages singuliers tels que Pey'j le susnommé, Double H, un soldat pas très doué mais gentil, les vendeurs de chez Mamago, des gars bricoleurs qui parlent tout doucement et tout plein d'autres bonzommes plus ou moins déjantés. PS : si comme moi vous souhaitez la sortie d'un deuxième épisode, vous pouvez signer la pétition. À priori ça ne sert pas à grand chose, mais ça coûte rien et l'espoir fait vivre ... soupir ... a quand le jour où un éditeur fera des choix pour l'amour de l'art. The Movies : on y était ! C'est popcorn à la main et bobine sous le bras que nous sommes allés dans un magnifique cinéma du 18ème arrondissement de Paris afin d'assister à une conférence de presse sur le prochain jeu de Peter Molyneux (Monsieur Populous, Powermonger, Black and White, Fable...) : The Movies. Puis, confortablement installés dans nos petits fauteils rouges, nous avons vu arriver Peter. Il en impose le bougre. Malgré toute la gentillesse et la bonhomie qu'il dégage, on sent une vraie rigueur derrière le personnage. Tant mieux. Au premier regard, The movies pourrait ressembler à The Sims. Même interface, même type de graphismes et d'animations. Pourtant s'arrêter à cette comparaison serait une monumentale erreur. On commence en effet par créer son studio, avec décors, écoles d'art dramatique et bien d'autres choses. Vient ensuite la création de films elle-même. Et c'est là qu'on touche au génie. Nombre incroyable d'acteurs (avec un caractère parfois difficile à gérer, certains étant alcooliques, par exemple...), de décors, de costumes et de scènes, tout est mis en place pour vous donner l'impression d'être un véritable metteur en scène. A ce stade, vous avez envie de me poser une question. Si, si, je vous sens frémissants derrière vos écrans : "Mais comment donc est travailée la gestion des dialogues mon cher Pipomantis ?". Et bien là, ça devient fou, puisqu'il vous faudra brancher le micro dans votre PC et enregistrer vous-mêmes vos dialogues ! Et vous pourrez customiser bien d'autres choses comme vos musiques, vos décors, etc. Les films que vous aurez crées pourront ainsi être exportés en .mpg afin que tous vos amis (entendez par là les immondes personnes couvertes de honte qui n'auront pas le jeu) puissent en profiter. Peter Molyneux entend même créer à terme une vraie communauté autour de ce jeu, avec ses awards, ses stars et autres folies. En résumé, nous tenons là quelque chose de gigantesque qui pourrait être un séïsme ludique tant il est propre et complet. A suivre d'extrêmement près (juste derrière, en fait). A venir dans la partie magazine une interview de monsieur Molyneux où il parle, entre autres, du futur des jeux vidéo et des concepts nouveaux. De plus, nous avons déjà posé nos vilaines papattes sur le jeu, mais ça, c'est pour plus tard. Si vous avez des questions sur le jeu, n'hésitez pas à les poster dans les commentaires. J'y répondrai dans la mesure du possible. Le Stetson revient à la mode Après des tentatives de jeux basés sur le Far-West réussies et saluées par la critique mais médiocres en terme de ventes, un nouvel éditeur, Activision, se risque dans cette entreprise.Sous sa direction, Neversoft - le maintenant fortuné développeur de la série des Tony Hawk - se fait plaisir en se lançant dans la réalisation de GUN. Conçu comme un GTA-like au temps des cow-boys, il met l'accent sur une ambiance travaillée et des personnages avec une belle épaisseur, si l'on en juge d'après les premières images. Quant à savoir si le 2nd degré sera aussi incisif que dans Desperados ou les décors et le gameplay à la hauteur du sous-estimé Red Dead Revolver, seule la démo prochaine et d'autres vidéos permettront d'en décider. Une prise de risque de la part d'Activision et de Neversoft que l'on ne peut que saluer. Yee-ha. La fin d'une époquePosté par Pipomantis le 06.09.05 à 15:05 | tags : gamecube gc
Shigeru Miyamoto, créateur de Mario, Zelda et autres Donkey Kong a récemment annoncé que Zelda : Twilight Princess serait le dernier de la saga à se présenter sous cette forme. Après une dizaine d'années de bons et loyaux services au nom de l'action RPG, Link aurait donc envie de virer sa cuti vidéoludique ? Je sais pas vous, mais je vois ça d'un très bon oeil.
''C'est pas moi, c'est Tommy Vercetti'' Devin Moore est un malin. Il y a deux ans, ce jeune garçon d'Alabama est arrêté pour vol de voiture et amené au poste, mais arrivé au poste, il s'empare de l'arme d'un des policiers l'escortant et les abat tous les deux ainsi que le standardiste du central de plusieurs balles dans la tête avant de s'enfuir à bord d'un véhicule de patrouille.Deux ans, plus tard, il plaide non-coupable sur la base de trouble mental provoqué par GTA et espère s'en tirer sur la base de "La vie est un jeu vidéo, tout le monde doit mourir à un moment." Les jurés ont délibéré à peine une heure pour la réclusion à perpétuité. De leur côté, les familles des victimes poursuivent en justice les deux magasins qui ont vendu GTA et GTA : Vice city à Devin, ainsi que Rockstar Games. On se demande bien qui peut être derrière tout ça, hum ? Prince of Patchwork Ubi Soft n'en finit pas de se servir la soupe. Après le probablement navrant Battles of Prince of Persia, le très "attendu" Prince of persia 3 : Kindred Blades se dessine à l'horizon.Résumons. Dans le 2, notre prince avait généré un paradoxe mais avait battu le régulateur temporel en détruisant les sables du temps, par la même, empêchant la mort d'une impératrice dont il était tombé amoureux. Quel intérêt ? C'est la mort de celle-ci qui permettait la création des sables du temps dont il use et abuse. A la fin du 2, privé de son joujou, il s'échappe avec sa dulcinée, sans savoir que son royaume est ravagé par une guerre. Ici prend place le 3ème opus. Pour enrayer la destruction de son pays, les sables redeviennent nécessaires, et la pauvre jeune femme se suicide, RE-créant cette satanée poussière. Mais tout n'est pas si facile, il semblerait que la mauvaise conscience du prince le hante, prenant le dessus, tel un Mr Hyde oriental. Aperçu dans le trailer, ce duplicata haineux pousse encore plus loin le bouchon. Prince gentil dans le 1, Prince darkifié dans le 2, Prince qui devra fusionner avec son "côté obscur" dans le 3 : la darkittude se poursuit chez Ubi avec des héros plus noirs que noirs. Qu'en ressort-il de nouveau ? Le SPEED KILL. Ou comment nous épargner les combats répétitifs et lassants du jeu en tuant instantanément. En pratique, il y aurait pas mal d'infiltration dans POP3 et ce seraient des STEALTH KILLS du célèbre jeu de ninja, Tenchu. Pour nous sortir cela, Ubi Soft a fait lui-même son interview. Histoire d'avoir les bonnes questions. On se dit qu'il y a de l'espoir, mais pas dans l'idée, car ce Prince dark ressemble un peu trop à un certain Onimusha 3. Si l'on regarde le ralenti sur les cascades en chariot de cet autre trailer... on reconnaîtra ceux de GTA lors d'une insane stunt. Allez, croisez les doigts, ils auront peut-être aussi éliminé les plantages, les combats fouillis, les bugs de passe-muraille, les cinématiques mal doublées, les... Et peut-être que non. Pas grave, ils nous feront un 4. - Titre d'article (c)P-Gunn - Maman, regarde ! Un média qui pense ! C'est hier soir, en avançant dans Killer7, que je me suis rendu compte que ce jeu soulevait quelques questions par rapport au média même dans lequel il s'inscrit. Son gameplay tout d'abord. Killer7 s'affranchit de toutes les libertés d'un gameplay "moderne" pour les re-synthétiser dans un rigorisme et un ésprit "zéro concession" que n'auraient pas renié les grands hits d'antan (Super Ghouls and Ghosts, Gradius, etc...). Quand on y réfléchit, le jeu se déroule presque sur un plan 2D avec pour seul "volume" un choix d'embranchements et un repérage dans l'espace lors des combats. Difficile d'accès, il s'adresse aux "anciens" du jeu vidéo qui ont plusieurs générations de consoles dans les pattes. Jonglant sans cesse entre différents univers de références vidéoludiques, il faudra avoir un minimum d'experience pour ne pas être perdu. Après un tutorial vite expedié, le jeu ne s'embarrasse pas d'aides inutiles et plonge le joueur seul contre tous, ses seuls indices venant de personnages peut-être plus effrayants encore que les ennemis. L'autre question que ce jeu a soulevé dans mon esprit embrumé, c'est la rôle accordé au joueur. Là où la majorité des jeux le brossent dans le sens du poil, Killer7 fait partie de cette infime caste de jeux qui brutalisent le joueur, le choquent, le prennent à partie. Pire encore, certains personnages ne s'embarassent pas du joueur. Par exemple, dans chaque niveau, un homme vous aide à convertir du sang pour augmenter les statistiques de vos personnages. Et bien au bout d'un certain litrage converti, il pose un panneau "fermé" sur sa machine et s'en va. L'acteur a fini son travail, il rentre chez lui mener sa vie. Comme pour faire comprendre au joueur que ce n'est pas le jeu qui a besoin de lui, mais lui qui a besoin du jeu. Diaboliquement subtil et intelligent. Musique inexistante (sauf pour cracher un gros thème technoïde au moment le plus calme du niveau), violence exacerbée, scénario complexe, gameplay archaïque, Killer7 réclame un don émotionnel gigantesque de la part du joueur, qui en ressortira usé et pantelant. Quel interêt alors pour Capcom, éditeur mainstream par excellence (vous ne me ferez pas croire que des Resident Evil brutalisent le joueur), de briser le consensus sur un jeu qui était déjà mal engagé de par son inaccessibilité, ses thèmes abordés , et bien d'autres choses ? Ca, je n'en sais malheureusement rien. Tout ce que je sais, c'est que les autres éditeurs devraient prendre exemple sur Capcom qui rentabilise ses grosses licences pour pouvoir se permettre de favoriser des oeuvres comme Killer7. Killer7 : premières impressions Je suis fatigue. Je suis cernes. Je suis épuisement. Physique et mental. Mais rien à voir avec les festivités du 14 juillet. Les vrais coupables se nomment Suda 51 et Shinji Mikami, respectivement créateur et producteur de Killer7 chez Capcom.La première claque est administrée avant même de commencer. L'ambiance est déjà là, dans les menus. Univers sombre, coincé entre noir et rouge, tout est fait pour mettre le joueur mal à l'aise, un peu comme les rires hystériques ponctuant les choix dans les menus. Puis vient le jeu. Le revers de la claque arrive. Pour accéder au chargement de la partie, on est obligé de tirer sur une silhouette qui se désagrège sous l'impact du tir. Modélisations rudes, teintes marquées, musiques collant à l'action, mise en scène "Tarantinesque", tout est là pour immerger le joueur dans une ambiance "alternative", comme peut en témoigner le gameplay. Celui-ci verse également dans quelque chose de different : on joue un des 7 tueurs dans l'esprit de Harman Smith. Chaque tueur possède des caracteristiques et des pouvoirs propres. On dirige ce personnage sur un rail, en appuyant sur un simple bouton. Puis viennent les rires sardoniques. On passe en vue interieure (R), on scanne la pièce (L), et on aperçoit l'ennemi se diriger à toute vitesse vers soi. Il faut alors lui tirer dessus pour lui faire verser le plus de sang possible, le meilleur des cas étant lorsque l'on tire sur une partie illuminée de son corps, le tuant net. L'interêt de ces phases de tir est que le joueur ne peut pas déplacer son personnage, rendant l'action ultra nerveuse. Revenons à une constante du jeu, le sang. Il en faudra beaucoup pour charger ses attaques spéciales, upgrader les capacités des tueurs et les soigner. Les énigmes sont assez tordues et rappellent les plus grands moments des jeux d'aventure Lucasfilm, en plus trash. Le scénario est excellent et des personnages "hauts en couleurs" serviront de guides - la plupart étant les victimes de nos 7 héros, on y retrouve des fantômes étranges, un "méchant garçon" tout de latex vêtu, une tête ballotée dans un sèche-linge, et bien d'autres horreurs... Âmes sensibles s'abstenir. Sortie aujourd'hui sur GC et PS2. Resident Evil 4Bonne nouvelle, le quatrième opus de Resident Evil vient de sortir sur Game Cube. On avait enterré l'idée de voir une suite, une vraie à la série de jeux à frissons, Capcom, l'éditeur, a rectifié le tir. Pour résumer l'histoire : vous êtes chargé de retrouver la fille du président des Etats Unis disparue en Europe. Le décor hispanique est sympa, pour un peu ce serait les vacances, s'il n'y avait ces foutus villagois armés de faux qui tentent de vous couper l'herbe sous le pied. Nous ne l'avons pas encore essayé mais apparemment l'épisode rattrape les errements du passé. C'est un petit coup de neuf pour la série, un grand pas pour le gameplay et ça méritera une petite chronique dans Flu, le mag. |
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