Jeux vidéo : actu PC et consoles sur le blog Chamboultout
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Obsédées du pixel, des gadgets technologiques ou de la fréquence des processeurs, le geek se nourrit essentiellement de pizza et son amour pour les ordinateurs l'amène à ne plus voir la lumière du soleil. Mais souvent, il est très gentil.

PachterFacts : La Twittersphere Chuck-norrise l'analyste

Posté par Dereck le 02.07.09 à 11:23 | tags : industrie, geek

 

La PachterMania enflamme les tubes de l'interweb depuis hier et la publication du rapport de 200 pages établi par l'analyste de Webdush Morgan Michael Pachter. Les prédictions émises par Pachter ont suscité des réactions amusés, des indignations ou des soupirs d'exaspération suivant la tolérance de chacun. Pour certaines hypothèses en effet, ce ne sont plus les portes qu'on enfonce, mais les mouches qu'on encule.

A la manière des Chuck Norris Facts, les Pachter Facts viennent d'émerger sur le Twitterverse. Le mouvement existerait depuis des mois, mais selon la légende, tout commença par Alex Navarro d'Harmonix, lorsqu'il Twitta : "L'industrie du jeu vidéo a besoin d'un champion comme Pachter en tant que héros internet folk, du genre Chuck Norris ou Jason Statham"
Le journaliste Jared Newman enchaîna aussitôt avec "Lorsque Pachter se retrouve avec un Red Ring of Death, c'est lui qui envoie une boîte à Microsoft"

Il n'en fallait pas plus pour que le meme internet naisse, et que #Pachterfacts s'installe sur Twitter.
Florilège de Pachterfacts,pour ceux qui n'ont pas encore succombé aux sirènes de l'over-sharing :

1 - Nintendo a dû appeler sa dernière console la Wii parce que seul Pachter peut lancer une révolution
2 - Michael Pachter n'obtient pas ses prédictions de Dieu, c'est Dieu qui obtient ses plans de Pachter
3 - Quel que soit le mot que Pachter écrive dans Scribblenauts, il se transforme en or
4 - Pachter a poussé la Dreamcast à sa destruction, personne n'a le droit de projeter ses rêves sauf Pachter
5 - Votre peur ne fait que rendre Michael Pachter plus fort
6 - Michael Pachter est un descendant direct de Cassandre de Troie. Personne ne l'a crue elle non plus.
7 - Michael Pachter était le second tireur
8 - Michael Pachter a tenté de tuer le Metal. Et il réussit.
9 - Les japonais ont plus de 200 mots pour dire "Michael Pachter". Et chacun d'eux est vulgaire.
10 - La seule chose que Michael Pachter ne peut prédire est sa mort, parce qu'il est immortel
11 - Pachter peut, en fait, entrer comme bon lui semble dans le Mordor
12 - Pachter sait toujours quel est l'endroit exact où se trouve Carmen SanDiego
13 - Un jour, Jésus transforma l'eau en vin. Pachter répondit en transformant le Virtual Boy en DS.
14 - L'arrivée de Nostradamus a été prédite par Michael Pachter
15 - Michael Pachter ne joue pas beaucoup, mais quand vous savez exactement ce qui va se passer, la plupart des passe-temps sont ennuyeux


Pour les autres, consultez #PachterFacts.




Japon - Australie - Iran : Le filtrage du web part en vrille

Posté par Dereck le 30.06.09 à 14:42 | tags : gaming société, politique et jeu vidéo, geek, sexe et jeu vidéo

Japon
Suite aux modifications des règles de conduites et des sujets interdits dans les jeux érotiques japonais, plusieurs éditeurs ont décidé de bloquer l'accès de leurs sites aux visiteurs étrangers. Puisque le mouvement de contestation est venu de l'étranger, que le gouvernement japonais a baissé son pantalon, les studios l'ont pris très personnellement et contre-attaquent d'une manière inattendue.

Selon l'avant-propos publié sur le site de Minori, cette démarche vise à nous protéger de contenus pouvant nous choquer, mais aussi à nous faire comprendre que si nous voulons avoir notre dose de lolitas en bondage, il faudra faire pression sur le gouvernement japonais pour rendre aux studios leur "liberté d'expression".
Le message, bien qu'écrit dans un anglais maladroit, se situe entre l'isolationnisme primaire propre au Japon et sa politesse de superficie. Pour nous protéger et protéger leurs intérêts, les studios se referment sur eux-mêmes.

Minori, VisualAntenna et Yuzu_Soft sont les premiers d'un mouvement qui pourrait rapidement s'étendre à d'autres membres de l'Ethics Organization of Computer Software. Le marché de l'Eroge n'a pas besoin de l'occident pour tourner, il n'a pas besoin de son opinion pour sélectionner ses fétichismes. Raison de plus pour lui tourner le dos et poursuivre ses activités en vase clos.

A réclamer la transparence, les moralistes auront obtenu l'opacité. Bien joué.

Australie
Le pays reste un des rares à ne plus classer les jeux une fois qu'ils sortent de la catégorie 15+, mettant ainsi au placard la plupart des logiciels plus matures. Cette situation va se durcir avec un dispositif de filtrage du web que le gouvernement voudrait mettre en place, ne concernant pas que les magasins en ligne, mais toutes les pages dont le contenu ne convient pas au cahier des charges. Cela comprend les jeux en flash jugés trop violents, et les sites qui vendraient des jeux hors spectre du fameux label MA15+.

Alors que les classifications de films vont en Australie jusqu'à Restricted 18+ et X 18+, l'arrêt des classifications de jeux à 15+ pose un autre problème aux joueurs. Le filtre étant établi par le gouvernement, les joueurs majeurs n'auront pas la possibilité d'obtenir un passe-droit et d'accéder au contenu auquel ils ont droit, puisque la classification du contenu vidéoludique restera australo-centré.
En clair, un australien de 30 ans ne pourra plus jouer à World of Warcraft, auquel les autorités ont refusé un classement. Un exemple parmi trop d'autres.

Grâce à cette initiative, le ministre des Communications Stephen Conroy s'est vu attribué une nomination pour le prix de l'Internet Villain, décerné par l'industrie des FAI Anglais. D'autres challengers sont en compétition pour ce prix, dont le Parlement Européen pour sa gestion désastreuse du paquet télécom, et notre cher Président, pour son soutien inconditionnel au projet Hadopi.

Ils n'ont aucune chance. Aucun vieux con réac n'arrive à la cheville de notre Président.

Iran
De quoi les iraniens se plaignent, vraiment ? De la montée d'un extrémisme musulman moyen-âgeux ? D'élections truquées ? D'un Président complètement con et belliqueux, homophobe et raciste ? Ils osent se plaindre d'un blackout total des moyens de communication vers l'extérieur et crient au viol de leur liberté d'expression sous la muselière d'un Etat dictatorial, mais ne savent pas apprécier les bienfaits du régime en place.
Le preuve, si les téléphones portables, les sites de partage vidéo, et les communications via e-mail ou chats sont bloqués par le grand mur de feu iranien, les services de jeu en ligne comme le Xbox Live et les MMORPG ne souffrent pas encore de ces limites.

Franchement, se plaindre d'une guerre civile alors qu'ils ont encore le droit de jouer à World of Warcraft ? Ingrats d'iraniens, leur vie pourrait être bien pire. Ils pourraient vivre en Australie.

- Via, Via, Via et Via - Photo ©Kendall Anderson -







Flash Wateufeuk : Le soldes-ryu-ken d'Harvey Nichols

Posté par Dereck le 30.06.09 à 10:22 | tags : gaming société, geek

La période des soldes a commencé. La conquête du petit top à -40%, la bataille du jean slim à moitié prix seront parmi les récits épiques que les fashionatas raconteront le soir en pansant leurs plaies. Sur la commode et dans le dressing trôneront des trophées arrachées aux mains de "l'autre connasse".

Les soldes sont, lors du journal télévisé, un prétexte pour nous montrer des femmes hystériques qui se glissent sous les rideaux de fer des magasins, une déferlante de zombies affamés de 95% coton - 5% Elasthane. La fièvre consumériste les fait saccager les rayons, s'étriper pour un bout de tissu qu'il faut  posséder avant l'autre.
Pour nous autres gamers mâles, qui apprécions le confort rôdé de nos chaussures devenus chaussons, le port du pantalon qui nous laisse les boules en liberté, ce comportement nous laisse perplexes.

Comme chaque année, je regarde les reportages-marronniers sur les soldes de la même façon que je regarderais un documentaire du National Geographic sur les baleines tueuses. Je suis fasciné par cette combativité lorsqu'il s'agit d'imposer son monopole sur une culotte moche ou une robe mal taillée made in Paki-land.

Harvey Nichols, chaîne de magasins de mode anglaise, a tracé un parallèle entre le comportement de ses clients en pleine frénésie des soldes, et les jeux de combat. Pour faire le teasing de ses remises à 50%, Harvey Nichols a donc affiché des posters évocateurs dans plusieurs villes anglaises, sur lesquels s'affrontent des personnages habillés en Rodarte ou Alexander McQueen.
L'agence DDB de Londres a ici fait preuve d'humour et de dérision pour cette campagne, en mettant en scène l'agressivité des fashion victims.

La réalité est pourtant bien plus sombre. Je n'ai fait les soldes qu'une fois dans ma vie, mais j'y ai vu des choses qu'aucun homme ne devrait voir, des choses qu'on m'a fait jurer de ne jamais dire. J'ai surtout vu des choses hideuses que personne ne devrait accepter de payer un tel prix, même à 70%.

Non, mais vraiment, quoi, les imprimés tartan c'est so 2005.

*tousse*


Je voulais dire "Tiens, j'irais bien mettre une race à ce pédé de Mike Tyson dans Fight Night"

- Via et Via -




James Barnett lache les fauves sur les jeux vidéo

Posté par Dereck le 25.06.09 à 13:37 | tags : art et gaming, geek, pc, valve, fallout

 

On avait eu le droit au Pop-Art et au pointillisme, voilà maintenant que le fauvisme s'incruste dans l'univers vidéoludique. Le fauvisme, mouvement pictural éphémère et expérimental, laissa néanmoins son empreinte dans l'histoire de l'Art grâce à son orientation coloriste radicale, son rejet de la profondeur et de la peinture conventionnelle lisse et vernie. De grands aplats de couleurs choisies arbitrairement qui reflétaient la vision du peintre et non pas un pseudo-réalisme dicté par l'académisme.

Le mouvement était d'ailleurs tellement disparate et diversifié que certains historiens de l'Art n'hésitent pas à remettre en cause son existence, préfarant le considérer comme une pensée commune au sein de jeunes artistes au début du siècle, plutôt qu'un réel code pictural uniforme, comme on peut l'appliquer à l'impressionisme.

James Barnett a réalisé des peintures de décors issus de Grand Theft Auto IV, Fallout 3 et Team Fortress 2, en utilisant le style des Fauves. Son postulat repose sur une observation : "Vous avez des équipes d'artistes et designers très talentueux, et vous essayez seulement d'imiter cette bonne vieille réalité ?"

Barnett a exploré chaque jeu pour trouver des points de vue qui feraient de bonnes compositions et les a conservé pour servir de base à ses tableaux. Le pastiche est réussi, le choix des compositions s'insère dans les oeuvres fauves sans dépasser du lot. Entre Port Oakes et Bateaux dans le port de Collioure, cent ans se sont pourtant écoulés.

Fabuleux coup de pub pour Barnett, qui vend son travail, prend des commandes, mais surtout recherche un lieu où exposer. Les historiens de l'Art et ceux qui ont vaguement fait un DEUG d'arts-pla soulèveront pourtant la question de la nécessicité et de l'utilité de telles peintures un siècle après la mort du mouvement. Ce type de pastiche a-t-il encore une justification en dehors de son intérêt esthétique, alors que le Fauvisme avait une raison d'être dans le contexte de 1905 ?

Nous laisserons les experts débattre du sujet entre eux. Chamboultout a épuisé son quota de culture raffinée pour l'année. Retour aux putes et aux blagues douteuses. Bordel de merde.

- Via -




La grande réforme des jeux érotiques japonais

Posté par Dereck le 24.06.09 à 14:34 | tags : sexe et jeu vidéo, gaming société, geek

Suite à des pressions médiatiques de plus en plus lourdes, l'industrie du jeu vidéo japonais vient d'instaurer des restrictions sur les jeux érotiques créés sur son territoire. Marché florissant, voire surdéveloppé, le jeu Hentai ou Eroge avait suscité début mai de vives réactions de la part d'un groupe féministe américain, Equality Now. Celui-ci a fait assez de bruit pour que les médias japonais induisent le public en erreur en communicant une interdiction des jeux érotiques, plus tard révélée comme une "intention". Une semaine plus tard, la mesure devenait réelle

L'Ethics Organization of Computer Software, l'EOCS, s'est senti forcée de rappeler à l'ordre les 200 membres de son organisation, constituté de studios de jeux et autres créateurs de visual novels. Ce que le groupe féministe désirait à l'origine atait l'interdiction des jeux vidéo érotiques où il était question de viol.
Comme base de son argumentation, RapeLay, le mouton noir dont Amazon avait dû se délester en mars dernier. Un bouc émisaire visible et finalement assez light par rapport aux pires eroge en circulation.

La démarche d'Equality Now et son lobbying ont mené à une interdiction zêlée qui dépasse de loin leur demande. La liste des thèmes bannis par l'EOCS comprend également des pratiques qui n'ont rien de malsain. C'est ainsi qu'on se retrouve avec une shit-list comportant :

Le viol - Le viol inversé - L'agression - L'agression inversée - Le viol collectif - Les relations sexuelles avec mineurs - La brutalité - Les filles vierges - L'adultère - Les rapports sexuels forcés - Les Gangbangs - Les étudiants - La zoophilie - Le bondage - Le pelotage dans les transports en communs - La prostitution volontaire des jeunes filles - L'inceste - La torture - Les entraves - La grossesse - Les esclaves sexuels - Les femmes enceintes - L'emprisonnement

Cette liste concerne les images, textes, jaquettes et noms des entreprises qui produiraient des jeux érotiques. Pas de chance pour ceux qui voudraient s'appeler Loli GangBang Games, il faudra changer de pays. Là où la décision prend une ampleur démesurée, c'est ue les euphémismes sont eux aussi interdits. Les lolitas qui mangent des glaces en maillot de bain ou les étudiantes qui mangent des fraises recouvertes de lait concentré ne passeront pas à travers les mailles du filet.

A titre d'exemple, il faut se souvenir des censures passées envers la présence des mineurs, telle l'interdiction de faire figurer des uniformes et sacs de maternelle, ou de représenter des enfants, l'obligation d'avoir des protagonistes d'au moins têtes de haut sans différence de taille majeure entre adultes et jeunes pour éviter toute confusion. De même, il est interdit de faire allusion à l'âge d'un personnage s'il a moins de 18 ans. Des mesures prises en 2001 et 2005 qui avaient déjà révélé une certaine prudence de la part de l'OECS.

Cette soudaine poussée de moralité pourrait bien s'étendre rapidement à d'autres médias si un quelconque lobby se décide à montrer du doigt l'énorme production de manga et animé érotiques que le Japon engendre chaque mois. L'attitude est à la fois hypocrite et opportuniste, à une période où le porno japonais commence à se débarasser de ses traditionnelles mosaïques.

La décision prise par l'OECS pourrait avoir des conséquences inquiétantes dans un pays profondément névrosé, chez qui la sexualité est aussi complexe que malade. Après tout, on n'a jamais été autant bourré que pendant la prohibition.

- Via - La dernière image vient d'une émission de télévision japonaise -




Brèves de Paddle : Shia LaBoeuf

Posté par Dereck le 24.06.09 à 12:27 | tags : geek, cinema et jeux vidéo, citation, retrogaming, wii

Shia LaBoeuf, Acteur et core-vantard
"Je me souviens quand j'ai joué à Mario Kart pour la première fois avec mon père, et c'était des années après cette période où il chiait sur les jeux vidéo. Comme si vous êtiez un loser. Finalement, après avoir joué à Mario Kart, mon père me regarde et me dit "J'aime bien jouer le champignon". C'est tout ce qu'il avait à dire. C'est un de ces souvenirs qui vous restent jusqu'à la fin de votre vie, comme lorsque votre père utilise un portable ou vous envoie un texto pour la première fois. Ce genre de choses. {...}
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Je n'ai pas pu jouer à la Wii parce que ma main est cassée. J'ai juste joué à la Xbox 360 et la PS3. J'imagine que l'expérience Wii est... Je n'en sais, rien en fait, je ne touche pas à la Wii pour être honnête avec vous. C'est une console d'amateurs. Je ne suis pas attiré par ce truc. {...}
Il y a une façon de savoir simplement s'il y a des joueurs avec lesquels vous voulez jouer. Vous leur demandez s'il ont une Wii. S'il disent oui, alors qu'ils se cassent d'ici. {...}
.
Vous ne faites pas qu'aimer les jeux. Je connais chaque chanson possible de Super Mario et je peux me les fredonner. Dans la douche et je ne chanterais pas Bryan McKnight ou Neil Diamond, je chante Super Mario. Di-di-di, di-di di-di. Je jure devant dieu, mec? C'est bizarre. J'ai cet endroit spécial de mon lexique qui ne concnerne que les jeux. Je ne pense pas être le seul. Il y a toute une génération de gars comme moi."

Après avoir lu ces déclarations, et en se forçant un peu on pourrait presque, presque apprécier Shia LaBoeuf et lui pardonner Tarzan avec les macaques ou le gag des plantes dans les couilles d'Indiana Jones 4. Puis on regarde Transformers 2 et on retourne aiguiser sa hache.

Il a failli nous attendrir, ce salopard.

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Flash Wateufeuk : Goro en chair et en latex

Posté par Dereck le 24.06.09 à 10:23 | tags : geek, retrogaming, arcade

Ed Boon, le co-créateur de Mortal Kombat, a Tweeté ce week-end une photo exhumée des archives du studio. Hector Sanchez, maintenant producteur associé de la franchise Mortal Kombat, a retrouvé une photo d'époque prise pendant la réalisation du premier jeu de la série.

Sur l'image, on découvre comment le gros Goro s'est fait motion-capturer pour les besoins du jeu. Alors que tous les autres protagonistes étaient des acteurs sur fond bleu, Goro était une figurine de quelques centimètres animée selon les besoins des graphistes.
Goro, 2 mètres 49 de haut et assez de muscles pour garer son pick-up à mains nues n'est dans notre réalité qu'une poupée de latex articulée, pas plus grosse qu'un GI Joe anémique.

Les après-midi passées à le marteler de boules de feu, en espérant qu'il rende l'âme avant de venir nous faire déverser nos tripes comme un cannelloni écrasé, reviennent en mémoire. Goro était un tueur. Un tueur de combos et de joueurs trop sûrs d'eux.

Il fallait bien qu'un jour la légende se fissure. C'est une fatalité.

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Flash Wateufeuk : La mode prend une Odeur de Pyramid Head

Posté par Dereck le 22.06.09 à 12:36 | tags : konami, geek

"So old news !" pourrez-vous chanter en choeur, lorsque vous saurez que les images circulent déjà depuis cinq mois sur l'interweb. La collection Automne-Hiver 2009 du designer suédois ODEUR nous donne un aperçu de ce que serait un monde où Pyramid Head n'éventre pas les habitants de Silent Hill qui ont oublié de se brosser les dents avant la messe, mais connait la renommée à travers une carrière de mannequin en prêt à porter.

 

La pyramide que portent les grouillots sur lec clichés n'est autre que l'emblême des vêtements ODEUR, un petit artifice dans l'image pour que le regard se concentre sur les fringues au demeurant assez moches du catalogue.

Pyramid Head serait probablement vexé d'être assimilé à cette collection. Je veux dire, quel juge-boucher-immortel digne de ce nom porterait un pantalon fuschia aussi bas sur les hanches ? On fait peut-être cela chez les bouffeurs de Krisprolls, mais pas à Silent Hill. Certainement pas, Monsieur.

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Street Fighter II entre dans la réalité par le Bonus Stage de la honte

Posté par Dereck le 11.06.09 à 12:51 | tags : geek, capcom

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Dans Street Fighter II, les Bonus Stages consistaient à détruire des tonneaux, des bidons d'essence ou une voiture. Ce dernier est une référence directe à Final Fight, dans lequel le premier Bonus Stage consistait à ruiner une voiture en moins de trente secondes pour gagner de précieux points et décrocher une vie supplémentaire.
A l'issue de cette phase, un personnage ennemi arrivant et lançait un "Oh my car !" déchirant. En pétant une voiture, vous aviez brisé un homme.

Parce que les jeux vidéo sont l'instrument du mal et gangrènent l'esprit de notre jeunesse perdue, il fallait s'attendre à ce qu'un jour, quelqu'un reproduise le Bonus Stage en question. De préférence habillé en Ryu, et avec la ferme intention de se ruiner les articulations sur une berline. Les plus sensibles abandonneront au drop kick sur la portière ou à la descente de genou sur le toit.

Il existe une alternative second degré à cette vidéo, avec un sketch réalisé l'année dernière par Mega64. A vous de décider qui est le plus pathétique. Indice : Ce n'est pas Sagat avec son faux crâne en peau de fesses.
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Tweet My Gaming trouve une utilité à vos Twitts de geeks

Posté par Dereck le 10.06.09 à 15:59 | tags : marketing, geek

DereckRulz @Daisy_Pumpkin Enfin sodomisé un zombie avec un caddie dans Dead Rising ! SURPRISE BUTTSEX !!

A partir de ce Twitt innocent, un processus se met en marche. TweetMyGaming scanne Twitter pour les références aux jeux vidéos présentes dans vos messages. En couplant une base de donnée de mots-clés et de titres, chaque message susceptible d'être une référence au gaming apparaîtra sur le site. Le feed est mis à jour en temps réel, avec une cadence qui a de quoi faire court-circuiter le plus aguerri des Twitt-addicts. Trop d'information, tout le temps, sur tout ce qui contient le moindre nom de jeu.

S'ensuit après un travail de statistiques qui découle de cette collecte d'informations, et qui établit une sorte de popularité Twitter des jeux vidéo. Les titres les plus populaires du moments sont les Sims 3, World of Warcraft, The Beatles Rock Band, Left 4 Dead 2 et Wii Fit. Derrière se trouvent des titres plus vieux mais qui tiennent bon la hype comme Call of Duty 4, Mass Effect ou Halo 3.

Les volumes de Twitts ne reflètent néanmoins pas la popularité réelle d'un jeu sur le long terme, mais sa popularité au moment de la mise en service du site. Comment expliquer sinon les 50.000 Twitts sur les Sims 3, soit 5 fois plus que pour WoW.

En terme de marketing et de shill potentiel à portée des éditeurs, TweetMyGaming est une manne inespérée pour confirmer ou créer sa présence. Sans parler de l'encouragement à la branlette en cercle, en donnant indirectement une raison d'être aux Twitts les plus minables.
Par la même occasion, tous les Twitt-spammers qui vous offrent des "Free GTA IV for PS3" par milliers sont eux aussi pris en compte par le site. Autant dire que les statistiques extraites risquent d'être aussi fiables d'un saut à l'elastique avec du fil à coudre.

Voyez le concept du bon côté. Ca fera au moins quelqu'un qui lira votre pollution textuelle. Vous pouvez aussi le voir du mauvais côté et vous demander ce que donnerait ce type de technologie entre les mains des renseignements généraux ou de n'importe quel état totalitaire sur les bords.

DereckRulz @His-Paranoia Je sais que tu m'espionnes, roulure.

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Star Radish : Le radis d'avril de SNK n'en était pas un

Posté par Dereck le 27.05.09 à 14:31 | tags : nintendo, ds, geek

Lors du dernier 1er Avril, les éditeurs japonais ont rivalisé de potacherie pour nous sortir des fakes gentillets. Comme ses camarades, SNK Playmore avait fait sa propre fausse annonce avec le shoot'em up rétro Star Radish.  Il s'avère que Star Radish va exister pour de bon, de manière indirecte dans le jeu Doki Majo Plus.

Cette nouvelle mouture de Doki Doki Majo Shinpan, le jeu de pelotage détection de sorcières par l'inspection minutieuse de leur anatomie, comprendra un moment où l'un des personnages vous proposera une partie de Star Radish. Avant que vous ne "l'inspectiez".

En voici d'ailleurs le générique, qui va tourner en boucle dans votre crâne jusqu'à demain.

Téléchargez Flash Player pour lire cette vidéo


Le shoot'em up prend vie en devenant le jeu dans le jeu, et la mascotte-lapin robotique se fera un plaisir de blaster les carottes de l'espace et radis-croiseurs intergalactiques.
Dit comme ça, c'est grotesque, mais moins que l'annonce de King of Fighters Skystage, l'autre shoot'em up de SNK.

D'autant plus que Skystage faisait un poisson d'avril plus crédible.

- Via -




Flash Wateufeuk : Faire n'importe quoi avec le Konami Code

Posté par Dereck le 26.05.09 à 16:26 | tags : konami, geek

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Le Konami Code ne sert pas qu'à faire apparaître des licornes sur le site de l'ESPN ou à faire briller Facebook. Il donne aussi des excuses aux geeks du monde entier pour faire n'importe quoi à base de ↑ ↑ ↓ ↓ ← → ← → B A et Start.

Les rappeurs glace-vanillée de DubNasty ont écrit un rap nommé Konami Code et sous-titré 99 Lives and a Power Glove. Le contenu n'est pas une ôde à la difficulté absurde de Contra, mais une chanson d'amour à l'attention de la Nintendo NES. Le traitement ressemble aux mauvais raps des années 80-90 à tendance Fresh Prince ou Don't Copy that Floppy, ce qui lui donne les qualités nécessaires pour exprimer notre nostalgie.
Les paroles sont blindées de références, et le clip fourmille de collages barrés, faisant de Konami Code un montage obscur pour ceux qui n'ont pas connu cette époque dorée des jeux infaisables. Si vous comprenez plus de la moitié des paroles, bienvenue au club des vieux cons qui disent trop souvent : "De mon temps, les barres de vie ne régénéraient pas"
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