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Hitman est une machine à tuer d'un professionalisme sans bornes. Avec lui c'est propre et sans bavures, sauf exception quand la victime y met de la mauvaise volonté. Dernier opus de la série, Hitman Blood Money, donne un petit vent de fraicheur à la série qui avait tendance à accumuler les déceptions.
Hitman the Movie assassiné par les critiques
A mon tour d'être consterné. Les critiques de film devraient en rester aux films et éviter de se lancer dans les parallèles avec le jeu vidéo, surtout quand ils ne font qu'étaler leur ignorance sur le sujet. Hitman the Movie : Soyez forts, camarades. Pièce à conviction N°45, une des photos du film. - Via - Hitman the Movie : D'un R qui signifie Restricted
La Fox persiste et signe. Xavier Gens n'a pas été remplacé et Hitman The Movie ne sera pas passé au Soupline pour tomber dans la catégorie PG-13. Un officiel de la Fox parle même d'un classement Restricted à la limite du Mature. Réussir à passer en PG-13 un univers où les cibles finissent en vomissant leurs tripes dans des toilettes d'ambassade, ou se font défenestrer dans leur propre villa, c'eut été fort. Presque autant que de transformer Super Mario en pornstar glauque. Rumeur : Hitman The Movie adouci au montage ?
Depuis quelques jours, le site Twitch Film défend la rumeur selon laquelle Xavier Gens, le réalisateur du film Hitman, aurait été évincé. Selon des sources "proches de l'équipe de tournage", Xavier Gens aurait été remplacé au montage par Nicolas De Toth. La production aurait trouvé le montage original de Gens trop violent avec trop de sang et trop de headshots, reléguant le film au classement R voire plus adulte, ce qui réduirait son potentiel de distribution grand public. Une tâche dans laquelle De Toth excelle, puisqu'il a été l'homme derrière le montage de Live Free or Die Hard, permettant à John McLane de se faire distribuer sous le label PG-13. Flash Wateufeuk : L'Agent 47 et les valeurs mutualistes
Au hasard des couloir de gare, on tombe parfois sur d'étranges campagnes de publicité pour des mutuelles. Top Ten du ridicule à venir : Quand le cinéma mange du jeu vidéo
Hitman the Movie : Plus près de toi, mon snipePlus de post-prod, plus d'effets, plus d'Olyphant bien rose. Le nouveau trailer d'Hitman the movie en met plein les yeux, tout en tordant le cou au personnage d'origine. Un trailer saupoudré de quelques explosions façon Twin Towers, pour faire bonne mesure. La furtivité avant tout, n'est-ce pas ? Silent assassin, ça leur a échappé, comme concept. Le postulat du clone best-of reste d'actualité, et se voit apparemment un peu plus étoffé en background, ce qui manquait cruellement aux jeux, avares en détails sur la naissance de l'Agent 47. Timothy Olyphant a toujours l'air aussi gentil malgré les gants qui couinent, mais qui sait. Nous avons peut-être enfin sous les yeux une adaptation cinéma qui ne gaudriolera pas trop le modèle. Je n'y crois pas vraiment, j'essaye juste de vous convaincre. Moi après tout, j'attends l'adaptation de JOUST. - Merci à Calypsone pour avoir rafraichi ma mémoire - Cero Z, ou ''Comment vit-on l'adult Only au Japon ?''
Dans les rues de Tokyo, les magasins de jeux font la promo active de Saints Row et d'Hitman Blood Money qui viennent seulement de leur parvenir dans leurs versions traduites et/ou doublées dans leur langue. Ces deux jeux, comme l'étaient Dead Rising ou Gears of War, sont classés Cero Z par le bureau en charge dans l'archipel. Ils correspondent à des jeux que l'on n'a pas le droit de mettre dans les étalages normalement, que l'on doit demander au comptoir, et pour lesquels il faut fournir une carte d'identité. Ils contiennent soit du gore, soit de la sexualité et cela englobe ainsi une bonne partie des jeux sanglants, mais aussi des jeux avec glands. Les jeux érotiques, quoi.
Malgré toute cette installation, il y a la queue sur plusieurs mètres. Alors que chez les occidentaux, on rampe avec le pantalon sur les chevilles en tenant un pot de vaseline à bout de bras dès que l'Adult Only pointe le bout du logo, chez les japonais, on reste festif et ordonné dans un calme qui frise les dimanches de messe. Il faudrait se méfier de ce genre de promotion appliquée sous nos latitudes. Ils seraient bien capables de déguiser des containers ferroviaires en caissons de démonstration, pour ensuite séquestrer les gamers et les envoyer en camps d'extermination. Vous savez, pour "le bien de la société". - Via - Hitman the Movie : Attention aux Olyphant rosesVoici enfin le premier trailer d'Hitman the Movie que les américains ont pu découvrir au cinéma, diffusé avant la projection de Die Hard 4. Au premier abord, tout y est, le costume, le crâne rasé, le sigle. Mais wateufeuk pour le reste. Les puristes sont bons pour la crise de nerfs en constatant que les pistolets de 47 ne sont pas des Hardballers et que son fusil de sniper n'est pas non plus son célèbre Walther WA-2000. Les plus méticuleux trouveront aussi que le code barre est trop haut, que l'Eglise n'a pas grand chose à faire avec la survie de 47 et que la présence d'une femme dans lsa vie tient de l'hérésie. Ce serait oublier aussi qu'une fois en mouvement, Olyphant dans le costume de 47 est assez minable. Partie en fumée, l'aura animale et froide d'un tueur sans émotions, on devra faire avec babyface tout le long du film. On s'attend presque à ce qu'il nous fasse une dépression post-traumatique après chaque cadavre. Non, franchement, Timothy Olyphant n'a pas la carrure ni le charisme nécessaires pour incarner l'assassin silencieux. Il est pourtant trop tôt pour refermer le couvercle sur cette adaptation et l'enterrer dans le cimetierre des daubes issues de jeux vidéo. Mais l'optimisme n'est pas d'actualité. - Merci à Calypsone - Hitman the Movie bloggé de l'intérieur
Le blog officiel du film Hitman est depuis peu en ligne, mais voilà déjà deux photos du tournage. Des photos officielles que personne ne demandera de retirer parce que Thimothy Olyphant a une tête de premier communiant. Au-delà de l'aspect marketing oueb-deu-pouin-zérau, les premiers articles contiennent quelques informations assez didactiques sur la façon dont on travailler sur un tournage.
Plutôt intéressant malgré le support cheap, ce blog pourrait prendre une toute autre dimension quand il abordera la post-prod, les effets spéciaux et les premiers posters de promo avec l'aimable Agent 47 et son orchestre. A suivre. - Via - Hitman the Movie : Premières photos du tournage
Grâce aux passionnés des forums de Bereit Gesehen en Allemagne, je peux d'ores et déjà vous montrer ces deux premières photos amateur de Timothy Olyphant et de son nouveau crâne en peau de fesses. C'est moi, on son costume est taillé bizarrement ? Peut-être utilisent-ils ces effets spéciaux très en vogue dans les années 80, les épaulettes en mousse. Vous remarquerez que même sur ce cliché, Olyphant ne sourit pas vraiment. Il est en fait surveillé 24/7 par un coach spécial qui le gifle dès qu'il esquisse le moindre air jovial. C'est pour l'aider à rentrer dans le personnage de l'agent 47, auquel il manque quelques expressions faciales élémentaires. Normal. C'est un clone triste. - Via - Serrez les dents, voilà le synopsis d'Hitman the Movie![]() Maintenant que le tournage est lancé en Bulgarie, de plus amples détails nous parviennent enfin sur le scénario du film Hitman. On s'attendait à du frontal avec Skip Woods (Opération Espadon) et on ne va pas être déçu. A la suite d'un contrat truqué, l'Agent 47 se fait prendre au piège lors d'un renversement politique en Europe de l'Est. Interpol et l'armée Russe vont ainsi le poursuivre sans relâche, pendant que 47 s'efforcera de les semer et de découvrir qui a essayé de l'éliminer. Jusque là, tout va bien. C'est maintenant qu'on rigole. Le plus gros problème de 47 dans cette histoire ne sera pas sa calvitie ou son tatouage qui bippe aux caisses d'Auchan. Ce sera une mystérieuse et superbe femme qu'il rencontrera sur sa route, réveillant en lui sa mauvaise conscience et peut-être des sentiments qu'il pensait morts en lui. *bruit de disque qui déraille* Que l'agent 47 tue des gens, qu'il les étrangle, les empoisonne, les défenestre et qu'il doive longer les murs en Europe de l'Est, c'est complètement normal. Voire traditionnel. Mais rajouter une romance dans le bac à glaçons me semble un peu de trop. Même Mei-Ling, la prostituée asiatique que l'on croise par moments dans la série, ou Diana, son intermédiaire, n'ont pas réussi à émouvoir notre OGM en costard. Ce n'est pas une simple entorse au personnage qui se prépare, c'est de la grande gaudriole. La version originale du synopsis ne fait d'ailleurs pas vraiment allusion à son statut de clone, ce qui m'inquiète un peu quand au respect du contexte original. Avec un peu de chance et de Besson's touch, 47 va probablement faire des papouilles au ralenti dans une voiture enflammée en plein tonneau. Faites qu'il ne me lise pas. - Via - Hitman The Movie recrute au casino et en prison![]() L'équipe d'Hitman le film se précise de jour en jour. On avait déjà appris que Timothy Olyphant serait l'Agent 47 et que Luc Besson serait producteur, mais de nombreux autres détails ont fait leur apparition. Le réalisateur qui se chargera de cette adaptation sera Xavier Gens. Son nom ne vous dit peut-être rien. Surement, même.Tout ce que vous devez retenir c'est qu'il a tourné dans le film Le bon, la brute et les zombies avec Dominique Pinon, l'anti-héros préféré de Caro et Jeunet. Avec une oeuvre pareille à son actif, il devrait être assez décalé pour nous faire un Hitman bien noir. Xavier Gens a déjà commencé à tourner depuis la semaine dernière en Bulgarie, à Sofia. Le tournage se déroulera aussi en Afrique du Sud, à Istanbul, St Petersburg et Londres. Du peu qu'on sait de l'histoire, l'Agent 47 sera poursuivi par Interpol et l'armée Russe. Moi qui m'attendait à une menace sournoise et implacable. Genre le fisc. Je suis déçu. C'est Skip Woods qui s'occupe du scénario, le même Skip Woods qui a écrit celui d'Opération Espadon. Mon Dereck-sense me dit qu'on ne va pas beaucoup voir la couleur de la furtivité dans ce foutu film. On aura évité Uwe Boll, c'est pas si mal. - Via - Certains l'aiment chauve : Besson produira le film Hitman Une bonne nouvelle pour ceux qui se souviennent de Leon, une mauvais pour ceux qui n'ont retenu que Taxi. Luc Besson a déclaré dans une interview avec VH1 Game Break qu'il produirait le film basé sur Hitman. Un homme qui a réalisé l'un des meilleurs films de tueur à gage de Hollywood se reconvertit dans la partie financement et bordereaux du Silent Assassin. Le réalisateur est encore un mystère. Priez avec moi pour qu'Uwe Boll reste concentré sur ses projets actuels. Priez. PRIEZ. - Via - L'agent 47 perd en muscles, gagne en talent d'acteur![]() Les producteurs ont peut-être senti que le choix n'était pas très judicieux et ont décidé de le remplacer par Timothy Olyphant. L'acteur est plus connu pour son rôle de Seth Bullock dans Deadwood, mais il a aussi déjà partagé l'affiche avec Vin dans A man apart. Ca va faire bizarre de le voir sans ses cheveux. Pourquoi n'ont-ils pas pris Jason Statham (Arnaques, crimes é botanique, Le transporteur), depuis le temps qu'on le leur dit ? Il a déjà le costume et le crâne rasé et même les gants en cuir. Que veulent-ils de plus ? - Via - Hitman Blood Money : La monnaie de sa pièce Le syndrôme Oblivion m'avait encore frappé de plein fouet. Il fallait que je finisse Hitman Blood Money dans toutes les difficultés, que j'exécute mes contrats de toutes les manières possibles, que je récolte toutes les armes existantes. Ce jusqu'au-boutisme, qui m'avait valu par le passé une expatriation musclée de mon appartement, n'a cette fois nécessité qu'une simple mise en garde de Gflu."On a appellé ton thérapeute". Je ne laisserai plus jamais traîner mon petit carnet noir sur mon bureau. En revanche, vous, vous pouvez traîner sur Flu le Mag, pour la chronique d'Hitman Blood Money, l'épisode qui sonne le renouveau d'une série à l'humour très noir. Noir comme les gants de l'Agent 47. - Toutes les chroniques jeu vidéo sur Flu le Mag - Hitman Blood Money - Premières impressions L'été est presque là. Le soleil darde mon dos de ses rayons. Et je suis le seul malade à porter des gants de cuir que je fais couiner à longeur de journée. Je me déplace lentement derrière mes collègues pour leur rendre un stylo. Je regarde d'un oeil avide les cordons USB de nos PC. Je tends l'oreille au mot "client". Parfois même, le miroir me renvoie une image qui m'est insoutenable tant je me trouve chevelu. C'est le syndrôme 47. A chaque sortie d'un nouveau Hitman, ça me reprend de plus belle.Depuis 2000 et Hitman Silent Assassin, la série a connu des hauts avec un second épisode imaginatif, mais aussi des bas avec un Hitman Contracts redondant et rigide. Une évolution était nécessaire. Le gameplay était vieillot, anto-ergonomique, et l'intelligence artificielle rivalisait d'absurdité avec les missions à embranchements trop contraignants. Qu'en est-il avec ce quatrième épisode ? Une prise en main revue largement à la hausse et beaucoup de petites innovations. Pour citer les plus agréables, il y a les bennes et cuves pour dissimuler les victimes, le bouclier humain, la diversité des injections de poisons et de la pose des bombes, les customisations d'armes, flexibles suivant vos besoins. On peut même désarmer un opposant et retourner son crache-boulettes contre lui. On peut aussi se cacher dans les placards pour de grands moments de Vaudeville meurtrier. Sans oublier le système de réputation. Plus vous bouclerez vos contrats comme un Schwarzy de supermarché, plus les gens vous reconnaîtront dans les missions suivantes, plus la presse parlera de vous, vous compliquant la tâche de façon insupportable. La finesse devient une réelle question de survie et vous aurez à coeur de maquiller vos crimes en accidents. On pourrait se sentir limité dans les possibilité d'exécutions, mais même s'il y a toujours un modus operandi optimal, on peut avoir plusieurs approches nuancées d'un même meurtre parfait. Ainsi vous pourrez tuer un chanteur d'opéra pédophile (!) en le snipant au moment où son partenaire sur scène lui tirera dessus avec son pistolet à blanc. Ou simplement la jouer mort de Brandon Lee en y mettant de vrais balles. Je vous passe les barbecues et les défenestrations surprises.Hitman Blood Money reprend de bons éléments du tout premier épisode tout en proposant une bonne progression dans les objectifs. De votre capacité à rester une légende urbaine dépendront vos revenus, mais la gourmandise vous taraudera sûrement quand des contrats optionnels surgiront en plein cours de mission. Hitman pousse plus loin son concept de puzzle sadique, qui vous encouragera à expérimenter les déguisements et les morts perverses, par pur plaisir, par cruauté infantile ou par souci d'efficacité. Pas révolutonnaire mais partiellement révolutionné, restez à l'écoute avec la chronique de Hitman Blood Money sur Flu le Mag. ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Cliquez sur les miniatures pour faire apparaître les captures en grande taille Découvrez d'autres screenshots sur les Forums de Flu |
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