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John B. "Jack" Thompson, avocat américain souvent cité dans la presse pour ses points de vue sur les effets de l'obscenité et de la violence dans les médias populaires. Il s'est donné pour objectif de révéler au monde entier le caractère dévastateur du jeu vidéo dans la conscience des hommes (tin, tin, tinnn !)
La cour suprême de Floride à Jack Thompson : Parle à ma main!
Jack Thompson se sent menacé par Grand Theft Auto IV
L'apanage des grands mégalomanes boursouflés de complexes, c'est leur propension à se croire persécutés. Il y a toujours quelqu'un qui leur en veut, et de préférence un quelqu'un sur lequel ils n'ont aucune prise ou aucun pouvoir. De leur frustration nait un sentiment de persécution qui s'auto-alimente dans leurs délires de grandeur à la con. Un phénomène propre aux attention whores avides de médias, et qui s'est accentué avec la recrudescence de célébrités 2.0 dont le vulgus pecum se branle totalement. Massacre de Virginia Tech : Les jeux vidéo blanchis
Toutefois, le Gouverneur précise que l'heure n'est pas aux reproches mais à la prévention de tragédies futures. Il est d'ailleurs à noter que certains professeurs et associations de parents débiles avaient fait du lobbying pendant le mois d'août afin d'obtenir de Virginia Tech la possibilité de porter des armes sur soi, dans des holsters ou dans son sac. "Pour se protéger au cas où" Ce à quoi le Gouverneur et d'autres associations de parents raisonnables avaient répondu que l'escalade armée était la dernière chose à faire. Quelques paroles de bon sens dans un pays qui se pose les mauvaises questions sur la sécurité des personnes. Il est évident que la racine du problème réside dans la constitution et l'accès aux armes pour tout citoyen américain, que ce droit est archaïque, qu'il n'est qu'un vestige d'une nation en guerre, inadapté à un contexte contemporain où les mentalités ont bien changé. Et pourtant. Aussi énorme que soit l'évidence, ils se contenteront de serrer les dents jusqu'au prochain. Maintenant que les conclusions officielles des experts et psychologues one été publiées, c'est Jack Thompson qui doit se mordre les couilles. Jacko s'était rué sur les caméras de FOX News pour nous sortir son laïus habituel sur GTA et tous ces jeux violents qui gangrènent les esprits sains. Encore un qui évite la question des armes à feu confiées aux esprits malsains. Les jeux vido sont lavés de tout soupçon, mais on hésite encore à nommer un coupable, un responsable. Une véritable cause. Ce rapport apporte des réponses, des clés qui permettront peut-être de libérer la rancoeur des familles, et, qui sait, de leur permettre enfin de faire leur deuil. - Via et Via - Jack Thompson est-il fou ? No shit, Sherlock. Après la somme incroyable d'esclandres et toutes ses actions en justice abusives, ses lois rédigées à la hâte et ses déclarations publiques incongrues, Jack Thomspon, le procureur de Miami qui avait juré la perte de Rockstar Games/Take Two se fait taper sur les doigts. On s'attendait à un bon coup de parpaing en travers de la tronche, mais ce sera en fait un petit passage chez le psy dont il écope. Le Barreau de Floride vient de proposer à Jack Thompson un test psychologique, ansi qu'une mise à l'épreuve de 3 mois. La démarche vient directement de la cour suprême de Floride. Dans l'échange de mails, transmis par Jacko à Game Politics, quelques éléments supplémentaires viennent éclairer la situation :
La dernière requête de Madame Tuma au cours de la médiation était une suspension de 91 jours, et elle commencé puis fini avec ça plus un divan. C'est de la mauvaise foi..." Toute personne est innocente, jusqu'à ce qu'elle soit reconnue coupable, certes. Mais ça fait déjà des mois que tout le monde sait qu'il ya quelque chose de pourri au royaume cérébral de Jacko. Il trouvera peut-être le moyen de dire qu'on veut le faire taire, que c'est un complot organisé par l'industrie du jeu vidéo, Rockstar et les juifs. Oui, eux aussi. C'est évident, voyons. Mais seulement si vous êtes un neurone de Jack Thompson. - Via - Loi anti-jeux vidéo : La Louisiane paye la note
Le Juge James Brady, notre héros, avait mis le holà au projet de loi en juin, puis l'avait à nouveau bloqué en juillet pour une annulation définitive en septembre-novembre. Cette loi visait à mettre à l'amende les distributeurs coupables de vendre des jeux inappropriés aux mineurs, avec une somme de 100 à 2000$, plus une peine de prison ferme s'étendant jusqu'à un an. Si la constitution américaine préserve le marché du jeu vidéo de lois aberrantes, elle permet aussi à des imbéciles congénitaux comme Jack Thompson de prendre la parole pour propager des énormités aux heures de grande écoute. Le revers d'une médaille sur laquelle est gravé "liberté d'expression". - Via - Canis Canem Edit, passage réussi Jack Thompson a sûrement passé une mauvaise fin d'année.Il a lutté contre Bully, le jeu maudit des salles des profs, alerté les médias de son influence probablement néfaste sur la marche du monde, dénoncé les suposées déviances sexuelles des élèves de la Bullworth Academy... Sorti le 27 octobre, Canis Canem Edit (appellé Bully aux Etats-Unis) n'a toujours pas provoqué de flambée de violence dans les cours d'école. Probablement parce que ce n'est qu'un jeu, probablement parce qu'il intéresse un public adulte, probablement parce que Jack Thompson est d'une ignorance crasse et qu'il n'a trouvé que ce faux combat à mener pour occuper ses journées. Bully n'a pas vocation à faire flamber l'institution scolaire. Dereck a testé pour vous Canis Canem Edit. Une galerie de portrait dans les couloirs de l'académie. Au programme : cours pratiques de darwinisme (la lutte du plus fort), luttes de clans parmi les élèves (nerds contre beaux gosses contre têtes brûlées) en proie à des professeurs déboussollés et portés sur la bouteille. A lire sur Flu, le mag. Un peu d'amour pour Jack Thompson![]() Les psys tendent à dire que l'homophobie est liée à un refoulement du désir homosexuel. Rhooo, Jacko... - Via - Jack Thompson n'est vraiment pas gay-friendly Notre procureur crétin préféré, puisqu'unique, ne lâche rien sur Bully. Après que l'écho internet des embrassades entre garçons se soit répandu jusqu'à ses esgourdes, Jacko s'est encore fendu d'une lettre à Patricia Vance, de l'ESRB. "Chère Madame Vance, Nous venons de trouver du contenu a caractère homosexuel dans Bully, alors que Jimmy Hopkins embrasse un autre étudiant mâle. Bonne chance avec votre classement "Teen", Patty".Le mépris de Jacko contraste avec le recul dont fait preuve la presse vis-à-vis de cet aspect du jeu. Alors que Sex and Games le surnomme "L"affaire Warm Tea" (Thé chaud, rapport à Hot coffee de GTA), et que Reuters s'acquitte d'un simple constat qui donne la parole à tous les partis, il ne subsiste que Jacko pour hurler au loup. J'attends sa réaction avec impatience quand il apprendra qu'on peut aussi embrasser un geek afro-américain dans Bully. Du foin pour un bon gros bûcher réactionnaire. Et pendant ce temps là, la plupart des détracteurs oublient que les Sims, un jeu classé "Teen" lui aussi, permet à deux personnes d'avoir des rapports homosexuels, et même de générer une configuration de parents gays. - Via - Jack Thompson Ace Attorney : OBJECTION !![]() Jack Thompson s'engage dans un Mortel Kombat Depuis avant-hier circulent quelques captures d'écran "spéciales" de Mortal Kombat Armageddon. Issues de Gaming Target, elles montrent comment recréer des personnages célèbres avec l'éditeur de combattants. Se croisent ainsi Bruce Campbell, Hulk Hogan, Jason Vorhees, Silent Bob et... Jack Thompson !Le procureur enragé a en effet été recréé de toute pièce dans son costume deux pièces. Comme on pouvait s'y attendre, Jacko n'a pas attendu de comprendre quoi que ce soit et s'est lancé dans une nouvelle croisade, sa grosse tête vide en avant. Il a envoyé une lettre de mise en demeure à Midway, demandant instamment de stopper la vente et la distribution du jeu. "Il est venu à ma connaissance aujourd'hui que le récent Mortal Kombat Armageddon contenait une exploitation commerciale non autorisée de mon nom, image et personne dans le jeu. Il vous est ordonné d'arrêter immédiatement de distribuer ce jeu à cause de son contenu illégal." Jack Thompson s'aventure encore vers un nouvel échec juridique. Tout d'abord, le contenu a été généré par des utilisateurs et non par les créateurs du soft. Ensuite, il y a déjà une jurisprudence dans ce type de cas de figure où Marvel a perdu son procès contre City of Heroes, lorsque des joueurs refaisaient des super-héros populaires pour leurs avatars. Le procureur haîneux est actuellement lui-même en procès, en tant que défendant, pour insultes. Le Juge Ronald Friedman, qui avait statué sur le cas de Bully, n'a pas apprécié la lettre écrite au venin qu'il a reçu de la part d'un Jacko frustré, et l'a fait comparaître avant-hier au tribunal pour s'expliquer. Vidéo de l'audience ci-dessous C'est un engrenage destructeur dans lequel Jack Thompson a mis les deux bras, car il s'est permis une autre bravade hier, pour défier le juge et revendiquer son droit au premier amendement. Si Midway prend sérieusement l'attaque du procureur, et si l'affaire échoue devant les tribunaux, cela pourrait déboucher sur un autre procès, plus décisif. Celui qui jugera Jack Thompson pour abus d'autorité. Ces poursuites pourraient s'ajouter à la peine qu'il encourt déjà pour ses insultes, allant de la simple amende à de la prison ferme. A la clé, une belle radiation du barreau. A tous les coups, l'on gagne. - Via - Jack Thompson en mange son code civil La semaine dernière, Jack Thompson avait obtenu d'un juge de Miami que Bully lui soit soumis afin qu'il statue sur la teneur du contenu. Malgré quelques effets de manche médiatique, dont l'article minable du Miami Herald, le régna lors du verdict du Juge Ronald Friedman. Deux heures de démonstration faite par un membre de Rockstar ont suffit à arrêter sa décision. Bully est ok, et il ne sera pas interdit d'étagères, conservant son classement "Teen".Bien que Jack Thompson se soit gargarisé le lendemain de sa requête d'une "énorme victoire contre la violence dans l'ndustrie du jeu vidéo, quel que soit le jugement final", son ton a radicalement changé à l'écoute du résultat. Il a lancé un autre pétition d'urgence pour faire reviser cette décision. Demande rejetée, d'ailleurs. Dans sa frustration d'enfant colérique, Jacky Boy s'est justifié auprès de GamePolitics, et a poussé le bouchon jusqu'à envoyer une lettre assassine au Juge Friedman. Il l'y accuse d'avoir condamné de nombreux enfants à des fractures craniennes, des passages à tabac à la batte de baseball. Le tout est saupoudré de "comment osez-vous" outragés. Jacky Boy sort l'épouvantail des familles brisées dont le Juge se moquera certainement (dans sa logique tordue), en se lançant sur le terrain du "même pas cap". De la responsibilité parentale, toujours aucune trace de vie. Jack Thompson essaye à tout prix de mutiler l'amendement sur la liberté d'expression, en voulant interdire des jeux au public. Mais c'est pourtant ce même amendement qui lui permet de ne pas se retrouver en prison pour la quantité astronomique de bullshit qu'il déverse à chaque fois que son clapet à conneries s'entrouvre. - Via - Juge James Brady, le héros qui portait une robe
Le Juge a conclu sa décision avec panache : ► "Les arguments de l'Etat négligent une suite de jurisprudences statuant que les jeux vidéo sont protégés par la liberté d'expression." ► "Les défendeurs (la Louisiane) estiment que les registres légaux contiennent des preuves sociales démontrant que les jeux vidéo violents sont dangereux. Il apparait qu'une grande partie de cette même preuve a été prise en compte par d'autres courts, et dans chacun des cas, la relation a été jugée spéculative et mince." ► "La preuve qui a été soumise à la legislature, en relation avec le projet de loi qui devint loi, est faible et pourrait difficilement être considérée comme fiable." ► "De plus, l'Etat a expliqué que la loi avait été specialement rédigée pour passer à travers l'examen constitutionnel, et c'est la loi la plus obtuse jamais écrit à ce jour. Les plaintifs ne sont évidemment pas d'accord." Bully : T'var ta gueule à la récréAfin d'illustrer le débat bien stérile de G4TV, voici le trailer de Bully. La sensation GTA en petit pull à écusson. De quoi rappeler aux plus brimés leurs années de lycée/collège/maternelle (!) avec une nostalgie empreinte de sueurs froides. On a tous connu un crétin en jogging qui pourrissait la vie des autres dans les toilettes, un décérébré à scooter qui frôlait les premiers de la classe à toute blinde pour impressionner sa pétasse. Des visages hauts en couleur que vous pourrez refaire façon puzzle - ©Michel Audiard - tout en maintenant votre réputation de Bad Boy. Ou comment joinde l'utile à l'agréable. Bashing à 4 voix pour Jack ThompsonOn vous avait annoncé hier sur Chamboultout la présence de Jack Thompson dans un débat sur G4TV. En voici donc une vidéo de 7 longues minutes. (En anglais uniquement, désolé.) Pour les anglophobes, voici une partie du débat traduit, représentatif des propos échangés. C'est le jeu Bully qui a déclenché les passions ce soir-là, dès les premières minutes. Kevin Pereira, le présentateur a eu fort à faire avec Jack Thomspon, en lutte constante avec Mark Friedler, patron de GameDaily et Adam Sessler de X-Play. Jack Thompson - Take Two a menti à propos du mod Hot Coffee ! Et ils n'ont pas corrigé les descriptions des passages à tabac de professeurs. J'ai trainé en justice les distributeurs et j'ai réussi à faire blamer le jeu par une académie scolaire. C'est pour ça qu'ils l'ont changé ! Donnez moi le jeu, je veux y jouer et vous dire à quel point il est mauvais ! Adam - Attendez que le jeu sorte ! Jack Thompson - Oui, mais il sera déjà sorti ! Adam - Et alors ? Est-ce un virus qui mènera immédiatement à la violence insidieuse ? N'êtes-vous pas d'accord sur le fait que c'est totalement fou, inconcevable ? Jack Thompson - Comment ? Adam répète sa phrase Jack Thompson - Faites un peu de recherche ! L'APA dit ce genre de choses, pas moi ! Kevin - Mark, vous êtes parent... Jack Thompson - Je suis parent aussi ! Kevin - Okay Jack... Mark, est-ce que vos enfants ont déjà vu un Swirlie ? (Ndlr : une torture où l'on plonge la tête d'un souffre-douleur dans la cuvette des toilettes pour ensuite tirer la chasse) Mark - Mes enfants sont violents et ils ne jouent jamais aux jeux vidéo. La violence, c'est naze, mais on est dans un pays libre. Ca concerne les parents. Jack peut maintenir ses enfants éloignés de ça. Jack Thompson - Ce n'est pas ça le problème ! Mark - Si, ça l'est ! Jack Thompson - Non, ça ne l'est pas ! L'Angleterre a des lois contre ce genre de choses ! Adam - Non, elle n'en a pas. Kevin - Nous pouvons débattre de ça toute la journée, mais les parents ont à être responsables, etc. Jack Thompson - Kevin, Kevin ! Kevin - Merci à nos invités. C'est un sujet chaud, nous y reviendrons plus tard. Jack Thompson gronde sur les ondes Le procureur de Miami le plus rageux à l'Ouest de la Floride s'invite à la télé. Jack Thompson va participer à l'émission Attack On The Show de demain soir, présentée par Kevin Pereira.Un programme de G4TV qui s'annonce fort en gueule et faible en couilles, si Jacky Boy reste égal à lui-même. Espérons que Kevin aura assez de patience pour ne pas le kicker du duplex par satellite, avant la fin du show. Les paris sont ouverts. L'exception de la violence en Louisiane Le Juge James Brady remet le couvert. L'un des derniers remparts en Lousiane face à l'absurde loi sur la violence dans les jeux vidéo a décidé de reconduire la suspension. Il a demandé aux partisans du projet de se justifier et d'expliquer en quoi il n'était pas une atteinte au premier amendement. Le Juge Brady compte se reprononcer dans une semaine; il a adopté une position ferme qui se base plutôt sur la liberté d'expression, non pas sur la légitimité de la répression.Bien qu'on leur ait donné l'opportunité d'argumenter clairement sur le projet, les partisans se replient sur des amalgames tendancieux entre violence, premier amendement et industrie. Ainsi, l'assistant du procureur général Burton Guidry se permet de dire "C'est plus que de l'expression. C'est vraiment un entraînement à la violence. Vous endossez le rôle d'un tueur en masse. Vous sortez et tuez des gens aussi violemment que vous pouvez juste parce que ça vous fait gagner des points. [...] Les éditeurs se dissimulent derrière la liberté d'expression, mais sous elle, il y a le meurtre, du meurtre simulé." Encore une fois, on nage dans le GTA à toutes les sauces, mal assimilé et réinterprété pour le grand public. Le travestissement de la réalité commence à prendre des proportions insensées. D'ici deux mois, on apprendra probablement que les jeux violents sont financés par Ben laden lui-même. C'est vrai, c'est Jack Thompson qui l'a dit. L'escalade dans la déformation des faits se poursuit, et l'on espère que le Juge James Brady arrivera a garder la tête froide au milieu du bullshit. - Via Gamasutra - Merci, Juge James Brady ! Vous pouvez envoyer les chrysanthèmes à Jack Thompson. Le Juge James Brady a fait suspendre le projet de loi bullshit contre les jeux vidéo que le Gouverneur Kathleen Blanco avait validé. Une commission sera réunie en audience le 27 juin afin de décider de la suspension définitive ou non de la loi. Le doux son de la marche funèbre berce mes oreilles.- Via 2 the Advocate - Le gouverneur Blanco efface les vilains jeux vidéo Le projet de loi sur les jeux vidéo vient d'être validé, dans sa version finale, par le gouverneur de Louisiane, Kathleen Blanco. Jack Thompson exulte : "L'industrie corruptrice et corrompue du jeu vidéo va, surement, combattre cette loi dès qu'elle sera signée par le Gouverneur Blanco. La raison est que cette industrie, à travers l'ESRB, son lobbying de développeurs via l'ESA et son lobbying des distributeurs via l'IMA sont impliqués dans cette conduite frauduleuse en marketing du jeu vidéo qui comprend du contenu pour adultes, accessible aux enfants."L'ESA essaiera probablement de faire jouer le premier amendement, comme pour les autres procès. Toutefois, si l'on retrace l'historique de cette loi, toute l'argumentation, unilatérale, n'a été qu'axée sur GTA - cheval de bataille de Jacky boy - et sur des cas isolés de déséquilibrés reproduisant des scènes de jeux vidéo. Sans jamais inclure la responsabilité parentale. Pourquoi les parents restent-ils les grands absents de ce débat, alors qu'une prise de conscience devrait s'imposer, avant la répression ? Association de mal-comprenants en Louisiane Le projet de loi limitant l'accès des mineurs aux jeux vidéos "adultes", par des amendes systémaiques aux revendeurs, a fait un autre pas vers la ratification. Déjà validé par la chambre des représentants, il a été admis à l'unanimité par le sénat de Louisiane. Ne manque que le paraphe du Gouverneur afin de le rendre effectif. Quand on considère les méthodes fumeuses employées par Roy Burrell, porteur du projet, on avait une sensation de rediffusion. C'était à raison. Son partenaire dans la démarche, n'est autre que Jack Thompson. A ce rythme, le nom de Jacky Boy va devenir une insulte répertoriée au Petit Robert. Du genre qui vous vaut d'être sorti de table un dimanche en famille.Jack Thompson : adj. et nm. invariable - 2006; de Jack Thompson, procureur de Miami ⇒ voir égotiste, imbécile, pervers, borné ♦ CONTR. Peter Molyneux « C'est pas possible d'être Jack Thompson à ce point » (Pipomantis). Brèves de Paddle : Jack Thompson Jack Thompson, Procureur de Miami"Personne ne tire sur quelqu'un en plein visage, sauf si vous êtes un tueur à gages ou un gamer." Jacky Boy surfe sur la découverte de jeux classés "adulte" dans la chambre de Kurt Edward Neher, un adolescent de 16 ans suspecté dans une affaire d'assassinat. Ca s'est passé alors que la mère de Kurt était en détention pour avoir pénétré dans une propriété privée et tabassé une fille de 14 ans. En l'absence des parents, blâmons les jeux, au hasard. - Détails ici et là - |
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