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Réalisé 1972 par Francis Ford Coppola, le Parrain fût adapté en jeux-vidéo en 2006. Corruption, violence, alcool et grand banditisme dans une adaptation malgré tout peu convaincante.
Une PS2, 65 000 euros et des chaussures en béton...
Un adolescent anglais de Norfolk, blasé de supplier sa mère névrotique qui porte plainte contre Mind Quiz de lui rendre sa DS, se paye une PS2 + une pelletée de jeux en occaz' sur eBay pour 95 livres anglaise, soit grosso modo 140€. Son paquet arrive peu après. Là, sur un hurlement de joie infinie s'élevant du gamin, ses parents débarquent, hallucinent un grand coup et, après une discussion que l'on imagine pleine de contre-arguments, décident d'appeller la police, au cas où. Les flics saisissent l'argent, en leur expliquant que si personne n'est venu le réclamer d'ici le 22 septembre, il leur appartiendra. Les gens d'eBay, troublés comme les anglais savent l'être, précisent qu'il s'agit d'une vente "quelque peu inhabituelle". Sans déconner ? ![]() Avant-hier, le nouvel affranchi de Gros Tony - avec son plan bidon pour blanchir l'argent de la drogue et des bookmakers en passant par eBay - s'est vu offert une paire sur mesure de mocassins en béton armé. Puis ses amis lui ont lié les mains et donné un cours d'apnée dans la Tamise. - Via - Le Parrain vit dans une caravane doréeTelex : Le Golden Trailer Awards récompense chaque année les meilleures bandes-annonces. A la liste des 16 catégories, une seule concerne le meilleur trailer de jeux vidéos. Cette année, c'est une licence EA, Le Parrain, qui a gagné. L'année dernière, Medal of Honor, toujours d'EA, repartait avec sa petite caravane dorée. Même d'ici, on peut voir les coutures. Et elles sont en fil blanc. Le Parrain : Je t'haine à l'Italienne Quand on vous dit "Le Parrain", quelques notes nous viennent à l'esprit et c'est l'image de Marlon Brando qui se matérialise, avec sa classe inébranlable. Electronic Arts avait lancé le pari de procurer au joueur une expérience mafieuse issue du film.On est sous le charme dans les premières heures. L'initiation, l'insertion du personnage à la trame, l'ambiance. Aux rackets minables, se succèdent les guerres de gangs, entrecoupés de tranches de scénario principal. Sauf que. Sauf que les coupes ont été faites à la tronçonneuses. Le récit devient décousu et les phases scénarisés ne sont que des prétextes à vos montées en grade. Le cheval de Woltz, la mort de Monk Malone, tout vous devient indifférent tant les intensités dramatiques souffrent de mises en scène ratées. On se détache alors totalement de la Famille et on essaye de finir le jeu à 100%, "pour voir", mais les cinématiques de fins alternatives sont pauvres autant qu'elle sont courtes, escamotant les personnages principaux, sans raison. Quelle solitude. Vos actions n'affecteront pas votre réputation publique, ni auprès des quidams, ni auprès de vos pairs. On reste une pièce rapportée, en retrait. Après Mafia, il y a presque 4 ans, on attendait un renouveau du genre, plus libre, plus flexible. Mais c'est le sentiment inverse qui est provoqué. Le budget astronomique rend inexcusables les faiblesses de la forme et le fond se retrouve plombé par la fadeur générale du tout. Une offre que vous pourrez vous permettre de refuser. - La chronique sur Flu se trouve ICI. - The Godfather: Entrez un parrain, je vous prie... L'Alcazar, premier étage, ce matin. David de Martini, un des producteurs du jeu, nous attendait manette au poing dans une salle dédiée. Sous l'oeil d'un Marlon Brando de carton, nous assistons à une démonstration commentée de Godfather, entrecoupée de questions.Dès les premières minutes, c'est un New York des années 40 qui s'offre à vous. Les rues sont vivantes, et la mélopée de violons bien connue résonne à nos oreilles. Plus que le contenu, qui sera abordé à la sortie du jeu, c'est le principe qui a retenu notre attention. En tant qu'aspirant Parrain, vous allez éliminer méthodiquement les autres gangs de la ville, en vous construisant une réputation en acier. Pour cela, extorquez de l'argent aux petits commerçants, investissez dans des planques et appropriez-vous des bordels et des tripots clandestins. Etendez votre réseau jusqu'à la suffocation de vos rivaux. Le système de jeu encourage une grande liberté dans le choix des ses actions et de son ascension dans la pègre. Toutefois, massacrer des quidams ne rapporte pas d'argent et mine votre réputation de Capo paternaliste, truicider des flics vous fera débourser des sommes astronomiques pour avoir la paix. Il y a une certaine morale de gangsters à l'ancienne qui transparait du game design, et ce n'est pas pour déplaire. Pas de fricotage non plus avec les prostituées de votre cheptel, il n'y aura pas d'affaire "Hot Cappucino"...Côté joueur, l'évolution de votre personnage se construit à travers un système de niveaux et une création d'avatar au début du jeu permet de personnaliser votre malfrat. Ce dernier point a été abordé auparavant suite au refus d'Al pacino. Certains avaient soulevé l'idée que créer votre petite frappe et le gameplay évolutif, découlaient de ce problème. Le fait est que l'acteur manque à l'affiche, mais comme les autres personnages de l'histoire, il ne devait avoir qu'un rôle parallèle. Ce que David de Martini propose, c'est une expérience personnelle, et non rejouer le film. Ceci a d'ailleurs provoqué des frictions avec Coppola, qui désavoua le jeu. Ce dernier ne comptait pas s'atteler à la réalisation, car la trilogie du Parrain est pour lui une oeuvre finie. La grogne est plus due à un intéressement monétaire que créatif. Selon notre interlocuteur, pour qui King Kong est un excellent exemple de la mise en relation jeu/film, les nouveaux cinéastes prendront le temps de penser aux déclinaisons virtuelles. Il reconnait néanmoins que transposer un film oscarisé est un pari. C'est pour cela qu'il précise que même si l'esthétique est basée sur la version cinéma, c'est le livre qui a donné corps au jeu. Quand je lui demande s'il conseille le livre ou la vidéo pour accompagner "L'expérience Godfather", il me conseille sans hésiter "le film".En attendant, comme nous, de vous frotter au Don, je ne saurais que trop vous recommander de feuilleter quand même ce qui fut à la base de tout, le roman de Mario Puzo, auteur - aussi - du Sicilien... Al reste Tony
Dans notre mémoire collective, Al Pacino est et sera toujours le Tony Montana de Scarface. Il aurait donc été étrange que cette légende ne perdure pas dans le jeu tiré du film, que nous présentera Vivendi Universal Games dans quelques semaines à l'E3. L'acteur a en effet accepté, ainsi que certains de ses petits camarades présents au générique de 1983, de prêter ses traits au casting de Scarface : The Worlds is Yours, dont la sortie est prévue cet automne. L'histoire, qui commence au moment de l'explosion - c'est à dire à la fin du film - n'est pas une reprise du scénario d'Oliver Stone mais plutôt un essai de réponse à cette intrigante question : "que ce serait-il passé si Montana avait suvécu ?". En espérant que cela convienne à Brian de Palma à l'instar d'un Coppola agacé par le jeu inspiré du "Parrain". Coppola en colère Francis Ford Coppola est en colère. Contre la Paramount tout d'abord puisqu'elle a cédé la licence du film Le Parrain à Electronic Arts sans l'en avertir. Contre Electronic Arts ensuite, qu'il accuse d'avoir dénaturé les personnages, puisque dans le jeu, ils ne font que s'entretuer. Electronic Arts donne (encore) une raison de constater que le jeu vidéo n'est pas (encore ?) un média tout à fait mature.Alors que dans la musique ou le cinéma les auteurs sont reconnus par les industriels, le monde du jeu vidéo a tendance à les oublier... qu'ils s'agisse des auteurs de jeux, ou des auteurs de films adaptés. Au regard du nombre de titres qui sortent chaque année, assez peu d'auteurs se font connaître du grand public. Voilà en tout cas de quoi ternir la sortie de l'adaptation vidéoludique du Parrain... Un sommet européen en juinPosté par Daveinthehay le 23.03.05 à 13:59 | tags : le parrain
![]() Le 1er juin prochain, Premier Cercle, officine française proche du Wall Street Journal, se fait l’ambassadeur d’un sommet européen de l’industrie du jeu vidéo. Le Parrain prépare ses affaires
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