
Frappé par une crise récente et témoin de trois générations de consoles, la décennie 2000-2010 a été le tableau d'initiatives vidéoludiques audacieuses, de projets nés pour mourir jeunes. On dira de ces jeux qu'ils n'ont pas rencontré leur public, alors qu'au contraire ils l'ont rencontré. Seulement, il n'était que de 20.000 grouillots. D'autres ont atteint le rang de blockbuster, grâce à une idée porteuse, un concept étonnant.
Mais ce grand élan de fantaisie semble se tasser sur la fin, avec le besoin de consolider ses licences, et optimiser le développement pour du titre bankable. Ascension et turbulences de dix ans de jeux vidéo.
2000 - Vagrant Story
Le jeu de rôles dont les fans attendirent une suite pendant 10 ans, en vain. Fort d'un scénario solide, d'un univers soigné et de personnages charismatiques, il alliait fond et forme grâce à un système de combat et de forge inédits. La plupart de ses sons et de ses idées de game-design ont été ensuite injectées dans Final Fantasy XII, six ans plus tard.
♦ Challenger de l'année : Deus Ex, parce qu'il a bien mieux redéfini le monde du FPS que Half-Life {...}
- Lire la suite de la chronique sur Flu le Mag -

Tout a commencé avec un teaser mis en ligne par Tecmo Koei en début de mois, un minuscule bout de cinématique qui ne pouvait parler qu'aux connaisseurs. Une jeune femme aux cheveux violets, en robe de mairée, qui s'élance dand le vide sur un paysage de ville en ruines. OMGWTFBBQ Hokuto no Ken ! M'écriais-je alors. La série de Ken le survivant est, avec Jojo's Bizarre Adventure, mon autre manga ultra-violent homoérotique favori.
.
.
Connaissant Tecmo Koei, je m'attendais à un passage par la case Dynasty Warriors, un game-design similaie avec seulement une décoration d'intérieur façon post-apo et quelques punks stéroïdés. Je me souvenais des centaines de grouillots en armure fauchés d'un coup de lance, qui tombaient au sol sans avoir saigné la moinbdre goutte. Morts d'un courant d'air particulièrement fourbe, je suppose.
Le gore décomplexé d'Hokuto no Ken passé à la moulinette Musou ne me donnait pas beaucoup d'espoir quant au résultat. Une exploitation de franchise comme les autres, qui irait dans les étagères des collectionneurs, se ranger à côté des Pachinko et autres Gashapon.
Puis voilà qu'une vidéo de gameplay, diffusé lors d'une conférence de Presse organisée par l'éditeur, me prend par surprise. Les ennemis explosent comme des baudruches pleines de grenadine, le jeu s'oriente vers un Cero Z bien senti. Pour une version Work in Progress, Hokuto Musou semble avoir compris ce qui faisait l'intérêt du manga. Pas le scénario, qui pourtant se révèle passionnant sur les 26 tomes de la bande dessinée, mais plutôt le grand-guignol de cet univers à la Mad Max, cruel et grotesque.
.
.
Je suis rarement emballé par les jeux Ken le Survivant, qui sont souvent très décevants, mais celui-là pourrait peut-être bien relever le niveau d'une longue liste de daubes honteuses. Par extension, c'est le cas de la plupart des mangas adaptés en jeux vidéo, par-dessus la jambe, qui échouent dans les bacs d'occasions à 1000¥ la semaine suivant leur sortie.
La franchise Hokuto no Ken est particulièrement mal lotie, à cause de la pauvreté visuelle de ses décors, du manque de profondeur de son personnage principal comparé à certains seconds rôles tardifs, d'une histoire qui ne prend sa saveur qu'au bout d'une dizaine de tomes. La plupart des jeux se concentrent sur l'époque Raoh/Raoul, la plus faible de la série, ce qui ne donne pas matière à concevoir un hit.
Avec un matériau de base perclus de défauts, Hokuto Musou laisse une bonne première impression. Reste à voir s'il saura apporter la richesse nécessaire au segment le plus stérile de la saga.
- Via -
Avec la nouvelle PSP Go fuitée sur l'internet depuis quelques jours, Sony avait perdu de son inertie pour rentrer dans le lard de Microsoft. Toutefois, grâce à un line-up solide, des exclusivités qu'il faudrait briser à coups de millions et quelques bonnes idées, Sony tente de sortir ses consoles du fossé. Sur les talont de Nintendo et de Microsoft, le constructeur a lui aussi planché sur le gameplay immersif et gagne son entrée au club des mimes numériques. Les intentions sont similaires et veulent s'engouffrer dans le vortex créé par Nintendo. Comment expliquer sinon le Sony motion controller et ModNation Racers ?
Jack Tretton, le PDG de Sony Computer Entertainment America ponctue son entrée d'une plaisanterie pour détendre l'atmosphère. "Wow, merci d'être venu les gars. Considérant l'incapacité de cette industrie à garder ses informations confidentielles." Le stagiaire qui a déconné sur la mise en ligne des assets PSP Go est quelque part dans la baie de San Francisco, en train de se mordre les boules dans une dalle de béton.
Tretton reprend le ton qui lui est propre et définit la position de Sony en quelques mots. L'année 2009 sera meilleure que 2008, même si cette dernière a été très bonne avec selon Tretton 30% des ventes vidéoludiques attribuées à Sony. "Si vous voulez l'expérience de jeu ultime, vous devez choisir PlayStation"
La PS2 est louée pour sa longévité à toute épreuve en 9e année de son cycle, avec un mois d'avril très fort qui l'a vue dépasser les consoles actuelles en nombre d'unités écoulées.
Les grosses licences de Sony s'alignent. Uncharted 2 et MAG font leur show, MAG remportant la palme de la surpopulation de serveur avec des batailles à 256 joueurs en réseau. Le nombre de noms à l'écran devraient permettre de cacher les graphismes assez moches du jeu, merci à eux.
Sony est fier de nous annoncer son pack PSP Hannah Montana, ainsi que d'autres jeux plus ou moins frais, dont Final Fantasy Dissidia et Assassin's Creed Bloodlines sur PSP. Cette incursion en territoire portable est le moment que choisit Kazuo Hirai pour monter sur scène et nous parler de la PSP Go, dont on parle ici en détail dans un autre article.
La réfléxion derrière la PSP Go était celle-ci selon Hirai "Comment améliorer la PSP ?" une question qu'ils ont tenté de résoudre avec les éditeurs et les développeurs. Faire de la PSP un iPhone-like avec interface retractable, c'est une idée. En faire une station multimedia numérique presque viable après des années d'existence sur ce créneau, c'en est une autre. Passer à la distribution numérique, cela va de soi.
Pourvu que Sony ne s'inspire pas trop d'Apple pour sa stratégie matérielle, les early-pigeons l'auraient mauvaise de voir sortir une PSP Go Touch dans moins d'un an.
Kazunori Yamauchi fait son laïus sur Gran Turismo pour PSP. Annoncé depuis plus de trois ans, le jeu contiendrait 800 voitures, 35 pistes, et tourneait à 60 images/seconde. L'aspect communautaire du jeu sera vécu à travers l'échange de voitures entre amis, à la manière d'un Pokemon ou d'un Monster Hunter.
Les images sont ahurissantes, dans le sens où GT PSP ressemble à son frère cadet sur PS2. On finirait par regretter d'avoir un simple écran de 3,8 pouces pour autant de détails.
Hideo Kojima fait une apparition pour Metal Gear Solid Peace Walker. Cet épisode sst la suite directe de Portable Ops et se déroule 10 ans après Metal Gear Solid 3. Voilà d'où vient la seconde image du site Kojima Productions. Big Boss pour Peace Walker sur PSP, Raiden pour Rising sur Xbox 360. La vidéo qualifie Peace Walker de "Chaînon manquant légendaire" et nous révèle d'autres clones de Big Boss. On n'en sortira jamais. Kojima n'en sortira jamais.
La sarabande PSP continue. Resident Evil PSP, LittleBigPlanet PSP, Fat Princess, et des jeux destinés aux filles tels un clone de Nintendogs ou la galette d'Hannah Montana se succèdent dans un clip vidéo.
On enchaîne avec le PS Network et des chiffres : 24 millions d'utilisateurs dans 55 pays qui ont téléchargé 475 millions de fichiers et bénéficient de plus de 90 titres exclusifs. Le PlayStation Store va s'étoffer de 50 jeux PS1 d'ici 2010, dont Final Fantasy VII, si vous aviez envie de l'acheter encore une fois.
Le chapitre online se termine avec un bilan évasif de Home, dont on se fout un peu, finalement.
L'enchaînement de jeux prévus sur PS3 pour 2010 s'emballe. InFamous, Madden NF 10, Final Fantasy XIII, MAG, Batman Arkham Asylum, Brutal Legend, White Knight Chronicles, Ghostbusters, Ninja Gaiden Sigma 2, Buzz, Saw, Tekken 6, Red Faction Guerilla, Dark Void, Guitar Hero Van Halen, Heavy Rain, Battlefield 1943, PixelJunk Shooter, Fat Princess, Zombie Apocalypse, DC Universe Online, BioShock 2, Ratchet & Clank, Fight Night Round 4 et bien sûr God of War III.
Dans la foulée, Sony nous parle d'Agent, un GTA-like dont on ne verra rien, confirme Lost Planet 2 et nous montre des extraits d'Assassin's Creed 2 et Final Fantasy XIII.
La vraie surprise viendra de Final Fantasy XIV Online. La suite de Final Fantasy XI Online sera disponible exclusivement sur PS3. Si l'on en croit le président de Square-Enix et le parc installé de joueurs sur Final XI, c'est encore une exclusivité en carton qui finira vite sur PC et Xbox 360.
Microsoft n'est pas le seul a sortir une innovation technique de ses cartons. Sony nous révèle son PlayStation motion controller. Mariez une Wiimote avec l'Eye Toy et vous aurez l'enfant bâtard exhibé par Sony. La démonstration faite est convaincante sur le principe, mais plafonne dans la reproduction des mouevemnts réels. En cela, Sony est plus proche de Nintendo que de Microsoft, qui veut aller plus loin que l'utilisation lambda de ce type de dispositif. Second sur le terrain, Sony n'impressionne pas.
Jack Tretton revient nous glisser deux mots sur LittleBigPlanet, une mise en bouche pour le prochain produit. ModNation Racers fait partie de la gamme "Play Create Share". Le studio United Front Games a créé un mélange des genres entre LittleBigPlanet pour le look des personnages customisables, un gameplay qui ressemble de loin à Mario Kart, un rendu réaliste des décors, et un éditeur de tracés de course.
ModNation Racer est une base commercialement très intéressante pour une pléthore de micro-transactions sur presque tout, une communauté active de contenu utilisateur, et un attrait qui s'inspire du plombier et du sac à patates bipède. Sans trop s'avancer, on peut deviner que ModNation Racers va ridiculiser Joy Ride du Xbox Live s'ils se retrouvent un jour dans la même salle d'attente.
En guise de conclusion, Sony aura sorti les gros calibres. God of War III, Gran Turismo 5, et l'officialisation du projet TRICO, connu maintenant sous le nom de The Last Guardian. Le nouveau de Fumito Ueda n'a peut-être pas l'exhubérance de Kratos, mais il affiche dès les premières secondes une créativité visuelle débordante qu'on espère retrouver dans le gameplay.
Là où Microsoft table sur le futur, Sony préfère se préoccuper d'un présent plus concret, tourné vers les jeux. Le constructeur n'a pas impressionné par son gadget ni par sa refonte de la PSP, mais par un catalogue de jeux qui prend enfin son envol, des titres qui, s'ils se trouveront aussi sur 360, ne lui feront pas défaut quand les utilisateurs devront choisir une plateforme.
2009 a de fortes chances d'être l'année du jeu pour Sony.
- Via -
.
Une statue façonnée à partir de lingerie fine, de guimauve à la violette et d'une poupée gonflable trône dorénavant dans mon salon. C'est un monument dédié à Kelly Farrell, qui a fabriqué, avec l'aide du collectif NYC Resistor, une interface spécialement conçue pour jouer à Katamari Damacy.
Kelly Farrell a décidé un jour de construire une manette pour reproduire les sensations roulantes du jeu, et s'est prise la tête entre les mains le temps de trouver une solution électronique. Le dispositif qu'elle a créé fonctionne à partir d'une souris laser et de pièces détachées extirpées de manettes PS2. Elle a remplacé les potentiomètres des sticks analogiques, par des potentiomètres numériques et une plateforme Arduino qui permet de gérer les informations des composants.
En branchant deux sources électriques à son système, Kelly a réussi à faire fonctionner son invention avec "le peu" de bases en électronique et en informatique qu'elle avoue posséder.
Pendant l'élaboration de son projet, Kelly Farrell a fait plusieurs tentatives avec d'autres matériaux et concepts, comme une grosse Yoga Ball en caoutchouc pour tenter l'essai à taille réelle. De ses expérience est née une interface qui, bien que bricolée, montre que l'on peut toujours pousser la relation joueur/interface plus loin à condition de repousser les limites du plausible.
Et peut-être de sortir d'une pensée Wiimote-centrée qui piétine autour d'une bête télécommande infra-rouge.
- Via -
Wolverine est l'un des personnages les plus complexes et les plus ciselés de l'univers Marvel. Ecrit et réécrit de nombreuses fois, il est devenu emblématique sinon culte en 35 ans d'existence. Avec Origin, son passé trouvait des réponses restées dans l'ombre depuis ses débuts dans Incredible Hulk N°180.
Hélas le film n'est qu'un collage grotesque de scènes molles, une parade de caméos insipides, une compilation de trahisons qui saccagent trois décennies de bandes-dessinées. Les adaptations de films en jeu vidéo subissant la malédiction d'être ratées, comment l'adaptation d'un navet allait s'en tirer ? Pas si mal que ça, grâce à la passion nerd des développeurs de Raven Software.
X-Men Origins Wolverine n'est pas que le titre trop long d'un film trop long avec trop de personnages jetables et trop de scènes inutiles. C'est aussi paradoxalement le rare jeu vidéo adapté d'un film qui se montre supérieur à son matériau d'origine.
Matériau d'Origins, même, puisqu'il est aussi un jeu de contradictions, tiraillé entre sa volonté d'adapter, son envie de respecter le personnage et les conséquences de ces choix sur le résultat ludique.
L'histoire tient sur une demi-page de carnet à spirales puisque le jeu vidéo ne reprend le film qu'à partir du moment où Wolverine s'échappe après l'implantation de l'Adamantium dans son squelette. Tout le reste n'est qu'une série de flashbacks dans les flashbacks, vu que la scène d'introduction nous met dans un futur proche post-apocalyptique où Wolverine tente de se souvenir de son passé. Cet arc narratif auquel on retourne à la fin du jeu offre une conclusion ouverte qui tente de reprendre le train des comics vers Uncanny X-Men et Ultimate X-Men. {...}
- Lire la suite de la chronique sur Flu le Mag -
- Lire aussi Wolverine, le livre ou le film ? sur le Blog Livres de Flu -

Le nom de Brett Johnson ne vous dit probablement rien, et pourtant vous connaissez certainement son travail. Il a par exemple designé la superbe salle du réacteur dans Half Life. Cette architecture fascinante, tout comme 30% du jeu ont été créés par Brett Johnson quand il travaillait pour Valve Software. Chez Gas Powered, il a produit pas moins de 35 maps pour Supreme Commander.
Sur son site portfolio, Brett Johnson a mis en ligne le travail qu'il a produit pour cet épisode de Space Quest dont on avait tant entendu parler sans jamais le voir arriver. Ce vaporware tombé dans l'oubli était prévu à l'époque sur PS2 et Xbox, mais une coupure de budget le précipita dans la poubelle. De cet échec, Brett a gardé les niveaux et créatures qu'il avait conçus. Il nous apprend aussi quelques détails sur le game-design de ce World of Space Quest, qui s'annonçait en rupture avec ses origines.
World of Space Quest devait être un platformer en 3D. Brett explique "Utilisant la technologie Unreal, les niveaux de Space Quest étaient largement créés et construits par l'éuipe de design avec création de contenu et direction visuelle par les artistes. C'était une excellente utilisation de cette technologie que beaucoup considéraient comme un moteur de FPS. Toutefoi, à cause des outils propriétaires, ce projet a suivi une production comme celle en vigueur chez les développeurs de FPS de l'époque."

On est très loin de l'aventure Point & Click des années 80, et peut-être de ses calembours pour dragueur de supermarché, mais cette plongée dans les archives de Brett Johnson nous donne un aperçu fascinant de ce que World of Space Quest aurait pu être. Et ne fut jamais.
- Via -
L'année 2008 a été particulièrement riche en sorties, avec des dizaines de blockbusters sortis après deux à trois ans de productions. C'est un pic d'affluence inédit pour cette génération de console qui montre à quel point l'industrie veut s'implanter en force sur chaque plateforme.
Avec une avalanche de sorties pour la fin d'année, les quelques bons titres du premier trimestre passent presque inaperçus. Une invisibilité que leur envient les ratés de 2008, assis sur le podium de la honte. {...}
Les titres AAA qu'on attendait depuis le lancement de la génération actuelle de consoles sont enfin sortis. Une surabondance qu'on ne reverra probablement pas avant 2010 et dont les secousses se ressentiront encore dans le premier trimestre de 2009.
Avec Noël au bout du tunnel, les éditeurs ont cravaché pour que leurs blockbusters soient présents sur les étalages, entraînant une saturation de l'offre. Les jeux exceptionnels ne feront que des résultats honorables, les softs moyens se feront dévorer, pendant que la licence à chiffre croissant écrasera la licence encore pucelle.
Rien que sur le dernier trimestre, on peut compter :
- Rise of the Argonauts
- Prince of Persia
- Wii Music
- Left 4 Dead
- Mirror's Edge
- Tomb Raider Underworld
- Guitar Hero World Tour
- Mortal Kombat vs DC Universe
- Call of Duty World at War
- Banjo & Kazooie
- LittleBigPlanet
- Gears of War II
- Tom Clancy's EndWar
- Fallout 3
- Dead Space
- Quantum of Solace - Le jeu
- FarCry 2
- Spiderman Web of Shadows
Une liste loin d'être exhaustive qui ne compile que les jeux qu'on a pu avoir ici entre les mains pour les finir et les chroniquer. Dans cet amoncellement de galettes entassée sur celles sorties en début d'année, il aura fallu choisir 10 Tops, qui nous ont marqué par leur qualité ou leur intelligence.
Il aurra aussi fallu sélectionner 5 Flops, qui méritent une bonnne claque en travers de la gueule pour le fossé énorme entre leur ambition et le résultat final.
Des classements qui ne feront certainement pas l'unanimité, comme tout classement subjectif. Proposez-nous donc vos propres palmarès, qu'on voie si Wii Music fracasse Mirror's Edge à l'applaudimètre.
- Lire les Tops/Flops jeu vidéo de 2008 sur Flu le Mag -
- Lire le mini-dossier sur le Line-Up d'hiver d'Activision -
.
Bol.com, une entreprise de vente en ligne est implantée aujourd'hui dans de nombreux pays. Ayant connu des hauts et de terribles bas depuis sa création, Bol.com a changé son fusil d'épaule tout comme il a diversifié son stock de produits culturels, dont le jeu vidéo. J'attire aujourd'hui votre attention sur leur dernière campagne diffusée aux Pays-Bas, délicieusement absurde. L'addition d'une petite fille à l'air effaré, de Dragosta Din Tei massacré et d'une fausse machinima s'avère redoutable.
C'est curieusement le mot qu'emploient les ORL quand je chante du George Michael. Etonnante coïncidence.
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Afficher par : naissance / nationalité / métiers
posté par JC Streets of Rage Remake : La baston superlative
posté par Charly Brave Arms brave le consensus des jeux Facebook
posté par philippelepâtissier Quelques heures de ténèbres pour Nippon Ichi
posté par philippelepâtissier Romance Punk, Akira Yamaoka rejoint Suda 51
posté par Glam