Fil d'actu : pub et gaming  Tout de suite une petite page de pubs kitsch comme celles de Nintendo, sophistiquée ou surréalistes comme celles de Sony ou sexy comme les babes exposées à l' E3.
. La réalité du Mountain Dew Game Fuel estampillé World of Warcraft n'est pas particulièrement glamour. En partant du principe que pour boire cette liqueur de bouse, il faut avoir une hygiène de vie et une alimentation pourries, cela écarte tous les joueurs de World of Warcraft un peu sains, équilibrés, ceux qu'on fréquente en public sans trop de honte. Ceux-là même à qui on peut préter ses comics ou un DVD sans le retrouver enduit de gras visqueux et de miettes de nachos.
La réalité, c'est un joueur flasque au teint livide, nourri de pizza et de trucs croustillants en sachet plastique, qui fait ses instances dans la pénombre. Peut-être même qu'il joue une Blood Elf et qu'il vit une romance passionnée avec le leader de sa guilde. Pourvu que sa mère ne le sache pas, elle le virerait lui et ses 24 étagères de figurines du sous-sol qui est devenu sa base d'opérations.
Vendre Mountain Dew avec de la réalité ne marchera jamais. Alors on préfère vous faire croire que de jolies jeunes femmes vont acheter des packs de Game Fuel au supermarché et accessoirement se transforment en orc pour se mettre sur la tronche entre les croquettes pour chat et le gel WC.
Ce qui, finalement, n'est pas très éloigné de la réalité, lorsqu'elles se transforment en harpies quand on oublie de remarquer leur nouvelle coupe de cheveux. True story.


Quoi de plus drôle que Michael Clarke Duncan et sa stature de colosse coincés dans une bagnole pour gnome ? Kristin Kreuk qui tabasse un humoriste travesti en Chun Li. Street Fighter The Legend of Chun Li s'annonce comme ou poids lourd du naufrage cinématographique, après quelques semaines d'espoir, puis d'hésitation. Difficile de surpasser le taux de ridicule à la seconde qui suinte de chaque image, et pourtant, les communicants de Capcom Japon ont trouvé comment faire.
Lors d'une présentation Presse à laquelle l'actrice principale assistait avec les doubleurs japonais du film, les organisateurs ont trouvé bon d'insérer lintrusion du comique Suzuki G Taro. Arrivant par "surprise" sur le plateau, il prétend alors être la véritable Chun Li. Exprimant le même regard courroucé expressif que son collègue Tom Welling lorsqu'il sourcille de colère, Kristin Kreuk envoya l'imposteur valser dans le décor constitué de cartons. 
Grâce à un cable caché sous le collant, Suzuki Q Taro vola avec la grâce d'une perruche en plomb, à la grande satisfaction d'un public tout sourire. Vous aussi, vous esquissez un sourire devant la crétinerie spontanée de la scène, et vous en oubliez presque le sujet principal de ce billet :
Pourquoi avoir mis un bouc à Neal McDonough pour incarner M.Bison ?  - Via -

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Dead Rising 2 commence à faire parler de lui avec une campagne virale déposée chez YouTube. Filmée en authentique Shaky-Cam©, votre fournisseur d'images amateur tremblantes, ce teaser nous en apprend très peu sur le contenu du prochain Dead Rising, si ce n'est qu'il se passera en extérieur, dans un casino, et qu'on pourra déambuler dans une boule géante façon Super Zombie Ball.
Les détails plus fins de ce teaser permettent de comprendre qu'Isabella Keyes, du précédent épisode, a trouvé un remède contre l'infestation. On saisit que ce médicament est nommé Zombrex et qu'il se vend dans toutes le bonnes pharmacies. Par ailleurs, les quelques mots de japonais qui émaillent la vidéo font allusion aux termes "infection", "contrôle", 'parasite" et "maladie des cadavres". Tout est raccord avec le thème du premier.
Au risque de spoiler les rares clochards qui n'auraient pas encore touché à Dead Rising depuis 2006, la véritable fin nous laissait avec un Frank West en sursis, car infecté mais soigné par Isabella. On apprenait qu'un bio-terroriste revanchard avait placé des enfants parasités dans chaque état des USA, en attendant qu'ils répandent une pandémie de zombies dans tout le pays.
Avec une telle conclusion, Dead Rising 2 ne peut qu'enchaîner les situations catastrophes, pires que cette vieille hystérique à la recherche de son caniche.
Spéculons sans vergogne sur le retour de Frank West. On peut l'apercevoir vers la fin du trailer, sur le toit du Willamette Mall, en costume de Megaman. Indice ou fausse-piste, il faudra attendre que les premières captures officielles fassent leur apparition.
Ou que mon plan pour l'enlèvement de Keiji Inafune se concrétise enfin. Il me manque encore cinq mètres de corde et trois tueurs à gages.

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Le Super Bowl est en Amérique le jour le plus important pour les annonceurs, celui où ils cassent leur tirelire et prostituent leurs enfants pour se payer un espace publicitaire entre deux colonnes vertébrales tassées.
Le spectacle des footballeurs américains qui se brisent les os dans leurs armures de gladiateurs modernes s'entrecoupe de publicités qui tentent de marquer les esprits des consommateurs pour les mois à venir.
Le dernier spot Coca Cola est de ceux-là. Avec le spot d'Alec Baldwin pour Hulu et la bande-annonce clinquante de Transformers II, il a remporté les suffrages de l'interweb nerd.
Mélanger les références pop comme World of Warcraft et Elvis font toujours bon ménage dans la tête des marketeux. Et dans celle du peuple américain. Car si vous ne l'aviez pas remarqué, amis mélomanes, la bande originale reprise par le miaulant Cee.Lo est Stranger in the crowd d'Elvis Presley.
. Ce spot nous rappelle que si les trois quarts des avatars féminins sont des barbus en caleçon poisseux, une très faible proportion d'avatars masculins sont des femmes. Pensez-y la prochaine fois qu'un Orc vous propose une balade sur la plage d'Auberdine, puis un dîner romantique à Ironforge.
- Les autres bandes-annonces du Super Bowl sont sur le Blog Ciné de Flu -

Red Alert 3 avait J.K. Simmons, Kelly Hu, George Takei et Tim Curry. Il s'était même offert les services de Jonathan Pryce et Randy Couture pour maintenir le Feng Shui du casting. On avait là une belle brochette de vainqueurs, de seconds rôles savoureux et de gloires passées qui cabotinaient à chaque interlude.
Dans son extension Uprising, le STR s'est payé les services d'autres plus-ou-moins-stars pour enrichir sa galerie de gueules, parmi lesquelles : - Malcolm McDowell, vétéran des films-suicide - Jamie Chung, bientôt à l'affiche dans Dragon Ball Evolution - Jodi Lyn O'Keefe, Gretchen Morgan dans Prison Break - Holly Valance, Christie Allen dans le très mauvais Dead or Alive - Ric Flair, ancien catcheur de la WWF surnommé "Nature Boy"
Un casting gastronome qui nous a préparé un savoureux sandwich de couilles fourré à la dinde. Et pas l'inverse. Entre les actrices à casseroll, l'abonnée aux séries et le lutteur exhumé des années 80, mon coeur balance. La vidéo de promotion pour ce non-évènement comprend aussi une interview de Ric Flair qui se termine en foire d'empoigne avec un homme dans un costume d'ours communiste. .
. Pourquoi vous expliquer ces choix, alors qu'il me suffit de vous rappeler qu'ils ont pris David Hasselhoff pour assurer leur promotion virale ? Il y a une logique derrière. Une logique nerd que personne ne vous oblige à comprendre. C'est pour votre bien.
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. D3 Publisher de met au viral avec la promotion d'Oneechanbara sous nos latitudes. La hype sympathie dont bénéficie le zombie a encouragé l'éditeur à produire plusieurs courts bien stupides, qui parodient la sitcom, le clip de RnB et les mauvais slashers. Tout est extrêmement mauvais, tourné avec deux bouts de ficelle pour paupiettes et une capsule de soda. Les acteurs sont minables alors que les décors flirtent avec les cloisons peintes de film porno. La réalisation laisse tout aussi perplexe. . . Je comprends bien que le support de base, soit une japonaise en bikini, boa et chapeau de cowboy qui tranche des zombies au katana soit déjà ultra-cheapos, mais était-ce bien nécessaire de faire encore plus craignos ? Une fine ligne sépare le mauvais-rigolo du mauvais-naze, et la campagne virale d'Oneechanbara tombe dans la seconde catégorie. C'est la même différence qui sépare le nanar du navet. . . Chez D3 Publisher, on a cru que les fans de viande faisandée accepteraient aussi de bouffer de la merde. Raté.
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Les coréens, bien qu'ils aient connu leur lot de conflits et d'occupation, n'ont pas le même passif historique que nous autres occidentaux à propos de la seconde guerre mondiale.
Leur contact avec le parti National Socialiste est loin d'avoir marqué les esprits autant que les japonais ou le parti Communiste. Ces éléments de réponse voux expliqueront pourquoi les marketeux derrière la campagne du MMOFPS Karma II n'ont pas sourcillé à l'idée de faire défiler quelques faux nazis dans Séoul.
Au pas de l'oie et torse nu, un petit régiment de coréens déguisés ont bravé le froit et la honte pour arpenter les rues de Séoul. Le groupe s'arrêtait par moments pour saluer leur chef d'unité en rang d'oignon. Les Coréens n'étant pas spécielemtn au point niveau histoire occidentale, ils ont par ailleurs confondu les uniformes SS et ceux de la Wehrmacht.
Karma II a pour contexte une histoire parallèle où les nazis ont remporté la guerre et s'apprètent à régler leurs comptes avec la Russie. Le jeu est sorti le 11 janvier dernier, avec pour ambition de rassembler autant de joueurs que son prédecesseur : Etant un MMOFPS jouable gratuitement dans un marché où l'offre est énorme, Karma II devait se démarquer d'une façon ou d'une autre. Aux yeux des esprits chagrins, ce n'était pas la meilleure.
D'un point de vue Coréen, toutefois, demandez-vous quel était le pis-aller pour la promotion de Karma II. Avec quelques notions d'histoire et de géographie, on se souvient des 35 ans d'occupation japonaise, de la guerre de Corée, et de la naissance de la République Démocratique. Plus d'un million de morts et un pays coupé en deux, séparant les communistes de leurs compatriotes.
Avec cela en tête, on se dit qu'il était moins risqué de faire défiler des nazis plutôt que que des communistes.
Sans aucun doute, l'opinion internationale froncera les sourcils sans trop chercher à comprendre. Nous n'avons pas tous le même croquemitaine.
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La chaîne de magasins japonais Tsutaya et Hideo Kojima ont entamé un partenariat des plus instructifs pour qui daigne se pencher sur la saga des Metal Gear Solid. Bien qu'il reconnaisse des influences importantes provenant des manga, Hideo Kojima est aussi un cinévore qui s'imprègne profondément de ce qu'il regarde. Voici donc la liste de 15 films choisis par Kojima dans le catalogue Tsutaya, liste qui sera diffusée dans les magasins de l'archipel, tout comme sur le site de Tsutaya Online.
• Les canons de Navarone - Pour le concept d'infiltration • La grande évasion - Pour le cache-cache et les courses-poursuites • Goldfinger - Le Bond préféré de Kojima, à l'origine de MGS • 2001 l'odyssée de l'espace - Pour le véritable nom d'Otacon, Hal • La planète des singes - Pour l'insertion de messages à la société • Voyage au bout de l'enfer - Pour le bandana de Snake • Dawn of the Dead - Pour l'évolution en espaces confinés • Full Metal Jacket - La femme sniper devint Sniper Wolf • Piège de cristal - Pour la mise en espace des scènes d'action • Heat - Pour le réalisme des gunfights • Predator - Pour l'octomaco de MGS 4 • La chute du faucon noir - Pour le moyen-orient dans MGS4 • Les fils de l'homme - Pour le côté faux-documentaire • La mémoire dans la peau - Pour la sobriété des combats • Casino Royale - L'autre James Bond moderne que Kojima apprécie
L'ennuyeux avec les listes, c'est qu'on doit les limiter pour éviter de s'étaler pendant des heures. Les films que Kojima cite ont probablement eu leur impact sur MGS, mais quand on connait le nombre de références qui parsèment la série, on se doute qu'il a dû se retenir pour nous éviter la filmo de douze pages annotée et illustrée.
J'aurais pourtant été curieux de savoir d'où vient l'idée du singe roteur en slip metallisé de Metal Gear Solid 4. L'alcool ne peut pas être la seule explication.
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La promotion d'un jeu au Japon passe souvent par un marketing périphérique orienté vers la nourriture. En occident, ce type d'opérations ne s'est réellement vu qu'avec le menu Guitar Hero de KFC aux Etats-Unis. Côté archipel, personne n'est plus surpris lorsque Sega et Namco font des energy drinks ou revisitent la carte de certains bars. Encore moins quand certains jeux comme Tales of Heart ou Yakuza Kenzan ont bénéficié de leurs propres cup-noodles.
Ce dernier produit est le plus facile à insérer dans une campagne, en choisissant une recette donnée et en appliquant le nom du jeu quelque part sur l'étiquette. La relation des japonais à la gastronomie est différent du nôtre, assez pour lui dédier des films on l'utiliser comme mécanisme scénaristique.
Le dernier dont je me souvienne étant Maiko Haaan !, où un employé dans une entreprise de soupes hyophilisées se faisait muter à Kyoto par amour des geishas, tout en créant une nouvelle gamme de soupes évoquant le goût de l'ancienne cité impériale. C'est simplement japonais.
Capcom et Sega ont ainsi misé l'art culinaire en proposant chacun leurs mets. L'un pour Yakuza 3, l'autre pour Street Fighter IV. Sega s'est décidé pour la reconstitution des Kyushu Ramen, la spécialité du restaurant Chinois auquel on peut s'attabler dans le Kabukicho fictif du jeu. Elles bénéficient d'un bouillon à la viande de porc assaisonné d'oignon jeune, gingembre et sésame.
De son côté, Capcom a investi deux restaurants chinois dans lesquels quatre plats attribués à des personnages du jeu seront ajoutés à la carte, et ce pendant 28 jours à partir du 12 février. On pourra donc déguster la soupe curry très épicée de Dhalsim, le poulet pomme de terres en sauce sur son lit de riz de Sakura, le trio de viandes porc-boeuf-poulet de Rufus, mijoté et saupoudré de sésame, et finalement le poulet pimenté de Chun-Li. Les deux restaurants, Xin-Li et 10.000 Butaki, seront également décorés aux couleurs de Street Fighter IV, histoire de parfaire l'ambiance.  Vous pouvez toujours vous moquer de leur initiative. Moi je sais que ça leur ramen des clients.
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Comme souvent, Game-Designers et Presse japonaise s'adonnent lors des promotions à des frasques qui nous dépassent. Afin de faire parler de Castlevania Judgement, Koji Igarashi a amené son Simon Belmont aux bureaux de Dengeki Online pour qu'il aide aux tâches quotidiennes du journal. Répondre au téléphone, mettre en page un fichier word. Il a fait son travail avec application, pour le plus grand bonheur de l'employée qui lui prêta son bureau. 
Koji Igarashi, le Producteur du jeu, s'est de son côté chargé d'encourager à sa manière les pigistes de Dengeki. Avec son fouet. Ceux qui ne s'essayaient pas à Castlevania Judgement bénéficièrent d'ailleurs d'un traitement de "faveur". C'est en tous cas le terme employé dans certains milieux autorisés où l'on porte des cagoules en latex.  Devant le nombre de détracteurs qu'accumule Castlevania Judgement, Koji Igarashi prévoit une tournée mondiale pour motiver les joueurs. Il sera donc le 18 à New York, le 20 à Los Angeles, le 22 à Londres, le 24 à Paris et le 26 à Fenouillis-les-glotules.
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La meilleure façon de faire parler de soi, c'est de savoir surprendre. L'agence de communication et marketing Periscope a trouvé le bon filon pour se singulariser en lançant une campagne basée sur le personnage de Zangief dans Street Fighter II. Offerte à Capcom, cette série de courts-métrages tombe à point nommé pour la sortie prochaine de Street Fighter IV, tout en jouant la carte de l'humour décalé façon Street Fighter the Later Years.
Au lieu de héros fatigués et d'un Bison en chaise roulante, The Zangief Chronicles relatent les défis quotidiens du lutteur communiste. Celui qu'on admirait pour ses empoignades avec les ours polaires et son kazatchok en compagnie de Gorbatchev nous montre ici son côté pathétique. Ses combats vont de Zangief vs Premier Amour à Zangief vs La St-Sylvestre, le tout avec une dérision et une post-production sonore à se rouler par terre.
 J'ai bien conscience de faire partie des rouages qui alimenteront la popularité ephémère de Périscope le temps d'une opération virale, mais ils méritent leurs quinze minutes de gloire, ne serait-ce que pour avoir pensé à Zangief vs Le mec du local photocopie.
Tornade rouge, tu es le héros du prolétariat geek, notre héros. En slip.
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Les RP aka Relation Presse, vont dans ce business du hardcore gamer refoulé à l'incompétent crucifiable. Selon leur amour et leur connaissance du médium, ils tenteront plus ou moins de vous prendre pour une buse. De fait, les authentiques passionnés vous épargneront le glaçage au bullshit sur votre biscuit. On les en remercie. Puis il reste les autres, qui mélangent com', marketing et maladresse, comme chez Eidos.
Eidos récidive en effet dans la manipulation d'opinion foireuse, en tentant d'influencer les votes du magazine JV indépendant Hyper. Ce mag australien avait soumis à ses lecteurs la possibilité d'élire leur jeu préféré en proposant leur titre culte de 2008. Parmi les votants, quelqu'un tenait à tout prix que Soul Bubbles remporte la première place. Un lecteur comme les autres au détail près que son profil mentionne une adresse mail qui se termine par @eidos.co.uk.
OWNED s'écrie l'internet, amusé. Le shill organisé par Eidos a vite été mis à jour par les administrateurs d'Hyper, désireux de procéder à des élections honnêtes.
Un scandale à GameSpot pour Kane & Lynch, une rétention conseillée pour les mauvaises critiques de Tomb Raider Underworld et maintenant du bidonnage pour Soul Bubbles. Si Eidos commence à maîtriser l'art d'être un trou du cul, il a encore des progrès à faire en furtivité.
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 2008 n'est pas que l'année des licenciements massifs et des studios fermés. Ce n'est pas non plus celle où TreyArch aura épargné les licences qu'on lui a confiées. 2008 aura avant tout été une année propice au wateufeuk et aux débordements de tous genres. Du plan marketing à la boxe thai, le n'importe quoi n'a cessé d'émailler l'actualité au fil des mois :
Janvier - La schizophrénie écologiste du CES 2008 - Ace Combat 6 frise l'overdose d'Idolm@ster
Février - Sega et Namco embrassent les métiers de bouche - LEGO Indiana Jones planque ses Nazis
Mars - Oneechanbara the Movie - Anne Diamond, bullshiteuse au Daily Mail
Avril - Maille Nineténedeau-wi iz euh Pléstachieune - Renaissance Pro Baseball et l'aristoracie française
Mai - Devenez fou avec Resident Evil et la CaramellDansen - Lost Planet Colonies et le caméo perdu
Juin - Les geeks soutiennent Barack Obama ? - Bad Company fait contresens au Japon
Septembre - PC Fit, pour celui qui fut fat et fit fi de Wii Fit - Hula Wii, la wii-sploitation pour crétins des îles
Octobre - La transfiguration live-action de Norton - Sackboy, Coran et David Hasselhoff
Novembre - Vocaloid où vous ne l'attendiez pas - David Hasselhoff vous commande et vous conquiert
Décembre - Kimo Kawa E, le plaisir de la fessée - Chokkan Band, l'air Guitar portable de Taito
Le wateufeuk se vit donc tout au long de l'année, sauf pendant les grandes vacances, où il part valise à la main prendre du repos chez sa mère en haute-garonne. Les instants honteux que nous avons vécu au cours de 2008 ne sont pas tous aussi flagrants, la plupart des vrais moments de consternation se déroulant après avoir inséré un jeu dans la console. Vous ne l'aurez peut-être pas remarqué si pour vous, quatre adultes qui font l'orchestre des mimes sur Happy Birthday en Midi, vous semble normal.
Quittons ainsi 2008 pour 2009, non sans cloturer la série sur le dernier wateufeuk en date : La bande-annonce de Street Fighter the Movie. . . Sur ce, je vous quitte, j'ai promis à une bouteilles de Dalwhinnie 15 ans d'âge de passer la soirée avec elle. Excusez du peu, mais ma nature de gentleman me pousse à la ponctualité. Happy new year, old chaps !
. - Pour ceux qui veulent un résumé plus classique, le Top 10 et le Flop 5 de 2008 sur Flu le Mag - - Et pour les suicidaires au bord du passage çà l'acte, le mini-dossier sur le Line Up Activision -


Le marketing essaye inlassablement de nous faire gober des couleuvres. La campagne Wii Fit et son désormais célèbre "Ceci est un plateau" aurait dû vous en convaincre. On nous promet du merveilleux, du révolutionnaire, le tout avec des petits caractères illisibles au bas des publicités, qui distillent la vérité à demi-mots.
Electronic Arts s'est dernièrement fait épingler par l'Advertising Standards Authority, le BVP anglais. En cause, une publicité télévisuelle pour Tiger Woods 09 dans laquelle le golfeur manie une Wii pour démontrerl'immersion que procure le jeu. Ce sont les passages ingame qui ont fait tiquer l'ASA, puisqu'ils étaient issus de la version XBox 360 du jeu, et non pas de la mouture Wii.
Bien que le spot comporte une petite mention précisant que le jeu existe sur plusieurs plateformes, cela n'a pas suffit à l'ASA qui pense que la publicité trompe les consommateurs. L'explication serait que les extraits de la version Wii "n'étaient pas d'une qualité suffisante pour passer à la télévision". L'agence de communication en charge avait ainsi jugé bon d'insérer des extraits Xbox 360 à la place.
L'ASA considère que les spectateurs voyant Tiger Woods avec une Wiimote feraient l'amalgame entre la qualité des extraits et celle du produit, en faisant abstraction du message inséré. Les publicistes sont peut-être des arnaqueurs, mais la Wiimote possède un véritable pouvoir hypnotique.
"Vos paupières sont lourdes, très lourdes, vous n'entendez que le son de ma voix. Quand j'aurai compté jusqu'à trois, vous vous réveillerez avec une Wiimote à la main. A ce moment, vous serez persuadé que vous faites du sport. Puis lorsque j'aurai claqué des doigts, vous serez un mouton."
Quand j'aurai claqué des doigts, j'ai dit. Ecoutez un peu, bon sang.
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L'univers est fait de lois inébranlables. La gravité. La poussée d'Archimède. Le fait que tout soit meilleur avec du catch. Absolument tout, des transports en commun aux mariages en passant par la vaisselle ou vos relations sexuelles, tout devient meilleur avec du catch.
Au Japon, l'engouement populaire pour le Pro-Wrestling donne aux marketeux la diversion rêvée lors de la présentation d'un jeu moyen.
Rygar Muscle Impact sur Wii a été le dernier à mélanger spectacle, business et people. Le catcheur Wataru Sakata, après une démonstration du jeu en compagnie de l'idol Rina akiyama croisée en poster dans MGS3, s'est fait provoquer sur scène par deux catcheurs rivaux Commander An Jo et Private Shoji. Ces trois-là sont membres de HUSTLE, une ligue de catch japonaise. Alors que Wataru est un face, An Jo et Shoji sont les heels de l'équipe Takada Monster Army.
Wataru a évidemment relevé le défi et la première partie voient s'affronter Banzai Chie et Karate Girl, contre Monster C et Fake Hard Gay.
A l'issue de cet échauffement, débarque de nulle part le véritable Hard Gay, camarade de la New Generation Army de Wataru, qui entame un trois contre un avec le commandant, son sous-fifre et Monster K.
Comme tout combat scénarisé, Hard Gay mène jusqu'à son troisième adversaire avant de se faire broyer, pendant que Shoji s'en prend à l'idol.
Alors que tout semblait perdu, Wataru Sakata débarque déguisé en Rygar. Retournant la situation, il massacre Shoji puis monte sur le ring où il écrase le dernier membre de la Takada Monster Army en le frappant de son Diskarmor.  Victoire flamboyante, applaudissements dans la salle. Les saltimbanques saluent la foule puis disparaissent en coulisse. Tout le monde en a oublié Rygar Muscle Impact.
Je vous l'avais dit, tout est meilleur avec du catch. 
------------------------------------------ Par ailleurs, tout est meilleur aussi avec des maids, comme le prouve la promo d'Item Getter :
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Le sport sur Wii, en dépit des opinions éclairées qui se multiplient ça et là, fait plus souvent le bonheur des chiropracteurs que des balances. Excepté la balance board. En cette période pré-fêtes où les cadeaux inutiles comme les cravates moches et les services à fondue connaissent in attrait renouvelé, Decathlon relance la promotion de son Domyos Interactive System.
Faisant le pont entre le fitness exploitant la Wii en tant que telle, et la réappropriation du concept pseudo-sportif, ce dispositif réunit tapis et console dans un duo qui rappelle la grande époque des simili-DDR. Decathlon tente de repopulariser le step selon les modes, et avec son DIS, semble avoir tout compris au marketing Nintendo.
Sur le papier, les images fixes nous montrent des gens bien propres, pratiquant avec le sourire dans des intérieurs blanc. Les vidéos pour leur part déclinent des saynètes sur une cellule familiale équilibrée de deux parents et deux enfants de sexe différent, dans la ligne directe de la famille idéale de Big N. .
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Puis tout dérape subitement quand les références sexuelles s'invitent à la fête marketing. La copie prend une vie propre, et se détache de la philosophie du sourire pour nous rappeler que le sport c'est aussi de la sueur et des hormones.
Pour 128€, Decathlon propose ainsi un succédané qui se veut ouvertement sportif, et qui n'a finalement que peu de choses en commun avec la Wii si ce n'est en surface, le plaisir du casual-sport. L'imposture aurait été parfaite, si Decathlon n'avait pas dévié vers la grivoiserie. En se sexuant, il aperdu cette dimension universelle et informe du loisir pour tous, hermaphodite, bienveillant et interchangeable. . . Le plan de Decathlon échoue, à cause d'une simple règle : No zob in Wii.
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Pain, la sandbox masochiste de la PS3 débarque enfin dans l'archipel en janvier prochain. Pour fêter cette arrivée longtemps restée en suspend, Sony a organisé une présentation pendant laquelle les participants ont pu découvrir le jeu au Yodobashi Camera d'Akihabara.
Alors que nous voyons un cobaye se faire catapulter à travers des niveaux de douleur, les japonais observent un flipper, ou plutôt un pachinko. Nos bagages culturels respectifs ne sont pas étrangers au changement de nom du jeu, qui devient Mr PAIN pour le Japon.
Il fallait donner un nom au personnage et dépasser le seul concept sandbox, puisque le public nippon n'est pas réceptif comme nous au free roaming et aux expérimentations dans le moteur Havok. Il leur faut des repères plus classiques. Une approche que l'on a déjà vu avec la promotion de Fable II.
 D'ailleurs, la présentation de Mr PAIN s'est faite avec la complicité de Megumi Ohori du groupe AKB48, ainsi que celle de Travis Williams et Jason Coker. Les deux producteurs de PAIN ont ainsi posé avec leur béquille pendant que Megumi tentait de ne pas sombrer trop profondément dans la vulgarité.
Une manière comme une autre de nous rappeler que le Japon n'est pas que le pays du raffinement, mais aussi celui des Adult Video où gang-bang et coprophagie cohabitent dans les mêmes scènes.
Merci d'avoir ravivé nos mémoires, Megumi. Stay Classy.
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 De nouveaux détails émergent sur le film Street Fighter The Legend of Chun Li, avec le pitch enfin révélé : Elevée dans une fammille heureuse et fortunée, Chun Li apprit le Kung Fu dès son plus jeune âge. Mais un jour, un homme mystérieux apparait devant elle et kidnappe son père. Dix ans plus tard, devenue une belle jeune femme, Chun Li s'attaque à l'organisation qui a enlevé son père pour savoir ce qu'il est devenu. Elle est décidée à sauver son père des griffes du crime organisé, forte de ses talents de Street Fighter.
Quelqu'un pourrait aller dire à Chun Li que son père est mort, et que tout le monde le sait depuis Street Fighter II ? Je n'ai pas le courage de lui annoncer moi-même.Principalement parce que je refuse de me faire péter 8 côtes à cause d'un Flash Kick compulsif.
La trame manque d'épaisseur, mais elle s'efforce de piocher dans le matériau de base. Un effort appréciable après la version de Steven de Souza pendant laquelle j'ai failli me fendre une molaire en grinçant des dents. C'est donc mieux. Pas transcendant mais moins nul. Des paroles que je regretterai dès le premier trailer.  Parce que je refuse qu'on se quitte faché, jetons un oeil du côté du tournage du spot dédié à Street Fighter IV. La très jeune, et aussi très maigre Hikari Takada y incarne Sakura avec une énergie qui fait plaisir à voir. Et par "plaisir à voir", je ne sous-entends rien d'érotique, en dépit du cosplay réussi et de ma passion pour les jupes plissées.
La publicité a été tournée dans un studio de Yokohama sous l'oeil bienveillant de Yoshinori Ono, le producteur de la série Street Fighter. En voyant la jeune Takada, à peine âgée de 12 ans, il évoqua le fossé entre sa jeunesse et la durée de vie des SF. Dix ans sans avancer d'épisode, vingt ans depuis le premier jeu. Il réalise à quel point son public a changé, que les passionnés de Street Fighter s'approchent plus de la trentaine que de l'adolescence.
Nostalgique, Ono posa alors avec Hikari Takada, pour une photo de famille.

En une image, Ono me rappelle que je dilapidais mon argent de poche dans les Bar-Tabac pour gifler Sagat. Bon sang, ce que je me sens vieux tout à coup.
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Le manichéisme est un aspect très présent dans les jeux vidéo. Les bad-guys bousculent la morale, les good-guys vont chercher des chats dans les arbres. Cette répartition bien déterminée frôle régulièrement la caricature pour les personnages secondaires, et s'avère souvent un non-choix pour le joueur.
Être foncièrement méchant dans un jeu nous pose plus de problèmes que cela nous facilite les choses. Sans oublier que la plupart des objectifs principaux nous obligent à faire le bien pour faire avancer le scénario. A ce titre, je cite Oblivion, Fable, Fallout 3 ou Mass Effect. 
Fable II cultive et assume quand à lui ce manichéisme en dents de scie, alternant moments de bonté christique et instants de dérive sociopathe. On n'est toujours pas dans la nuance, mais refléter l'alignement de son avatar à travers son physique peut devenir un but en soi.
Les japonais ont bien saisi le concept et ont ainsi décidé d'en faire l'image forte du jeu. Pour la promotion de Fable II dans l'Archipel, ce sont deux frères qui ont incarné la dualité, l'un représentant le bon, l'autre le méchant.
Yano Taku et Yano Kazu ont ainsi expliqué à la Presse, bien confortablement assise dans le pub irlandais Duffy's de Ginza, comment ils avaient modelé leurs personnages en fonction de leur comportement et de leur hygiène de vie. Pour appuyer leur démonstration de façon didactique, chacun jouait avec son personnage, en accord avec son alignement.

Une approche de la promotion très différente de la nôtre. Quand l'occidental glose sur le chien-interface-stupide et l'éventail des conséquences inhérentes à ses choix moraux dans un RPG en free-roaming, le japonais se concentre sur le développement modelable de l'individu-personnage.
Les sociologues se régaleraient avec tout ce que cela implique.
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Wrath of the Lich King serait le jeu PC le plus vendu de l'histoire du jeu vidéo lors de son lancement. Après seulement 24h de mise en vente, l'extension de World of Warcraft s'est déjà écoulée à 2,8 millions d'exemplaires à travers le monde. Le lancement mondial simultané n'est pas étranger à cette réussite, mais c'est plus que The Burning Crusade, l'add-on précédent, qui avait totalisé 2,4 millions d'unités dans ses premières 24h d'existence. . . Bien que la rentabilité de Wrath of The Lich King soit déjà assurée, la dernière campagne publicitaire essaye de reprendre la tendance amorcée par les spots de William Shatner et ses camarades has-been. Cette fois-ci, c'est Steve Van Zandt et Ozzy Osbourne qui s'y collent. J'ai beaucoup de mal à comprendre la présence du premier, en dehors de sa renommée en tant que Silvio Dante dans les Sopranos. "Just when I thought I was out", nous dit-il. C'est sûr que criblé de balles et dans le coma, son personnage n'a d'autre choix que de revenir d'entre les légumes morts. En Harley de l'enfer, selon Blizzard. . . La collaboration d'Ozzy présente plus de sens que celle de Steve Van Zandt, et pourtant, il risque de regretter ses mots. Le voilà enragé parce qu'on lui refuse le titre de Prince des Ténèbres, détenu par le Lich King. Il s'offusque, vocifère, parce qu'il porte l'appellation depuis 1979. Pourvu que cela ne tombe pas dans l'oreille d'Alice Cooper, qui risque de se sentir lésé. Il se peut même qu'il vienne lui fracasser la tronche en personne pour lui montrer qui est le vrai Prince des Ténèbres.
Puis il y aura un round 2, afin de déterminer qui est le rocker le plus has-been des deux. C'est à ce moment que Gary Glitter débarquera pour défendre son titre, invaincu depuis 30 ans.
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. Depuis la dernière publicité où des joueurs au crâne évidé voient leur cerveau remplacé par une scène de loisir miniature, on commence à saisir le penchant de Microsoft penchant pour la mutilation chronique.
Le photoréalisme de cette bouche a quelque chose de dérangeant, qui me renvoie des années en arrière. Alors que j'étais encore frais et innocent comprenez quand j'avais 3 ans j'ai été foncièrement affecté par le clip de Rock It d'Herbie Hancock. Laissez-moi vous rafraîchir la mémoire : . . Non pas que je m'inquiète pour la nouvelle génération, mais il semble que Microsoft ait décidé de séparer sa démographie en deux parties. Une qui trouve la publicité un rien hideuse, et l'autre, que l'on devra déloger à l'eau froide du placard où elle s'est retranchée, terrorisée.
Microsoft devrait peut-être y réfléchir à deux fois avant de diffuser leur prochaine campagne Viva Piñata, où l'on explique aux enfants qu'ils provoquent un eugénisme à rebours dangereux pour une espèce de créatures congénitales auxquelles ils font dévorer les entrailles de leurs parents réduits en lambeaux.
Ils ne sont pas prêts à assumer la réalité de leurs actes.

Les ramifications qui unissent sport automobile et sexualité m'ont souvent échappé. Ce champ lexical fait toutefois force de consensus, assez pour qu'il soit utilisé par les communicants. Le sport automobile extrême étant ainsi considéré comme le cousin arriéré et agressif du sport automobile classique, il faut s'attendre à une dévolution sévère. Là où Pure se concentrait sur des personnages totalement EXTRIMEUH percés-tatoués-habillés-comme-des-clowns, MotorStorm Pacific Rift se tourne vers la babe bon marché comme FRONT et Nuts le font avec élégance.
Sony a donc organisé un shooting avec le mannequin Keeley Hazell et un gros tout-terrain, afin de saisir l'espace d'une image la quintessence du Off-Road. Sachez donc que si vous faites parite de ceux qui comptaient acheter MotorStom Pacific Rift, vous êtes selon Sony cette démographie de débiles congénitaux dont le sens esthétique n'a pas dépassé le cours primaire.
Il va falloir vous y faire. Vous n'êtes qu'un gros beauf, tout juste bon à pousser des cris de gorille dans un strip-club et acheter un bas de caisse pour votre Renault 5 tunée.
On a beau dire que les stéréotypes s'entretiennent d'eux-même, le marketing reste un excellent comburant pour le bûcher des vanités.
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Activision a donné quelque chose à faire à Brett Ratner, lui qui voulait tellement réaliser un film tiré de Guitar Hero. Il devra donc s'occuper de la nouvelle campagne de pub du jeu, prolongement naturel des deux spots diffusés pendant American Idol cette année. Ces deux segments mettaient en scène David Cook et David Archuleta, dans une reprise du grand moment de n'importe quoi qu'était le playback de Tom Cruise dans Risky Business. Voilà donc sous la direction de Ratner : Tony Hawk, Alex Rodriguez, Michael Phelps et Kobe Bryant, tous des sportifs de haut niveau transformés en rock star de salon. Ni drôles ni vraiment décalés, mais leur star powers respectifs devraient consolider un plan com' déjà obsédé par le name-dropping.
C'est bien joli tout ce gâchis de dollars, mais ça donne encore moins de raisons à Acti de ne pas m'envoyer de guitare en service Presse. Et une batterie. Et un minivan blindé de groupies mineures défoncées à la GHB. Et un rendez-vous galant avec Grace Kim, la RP d'Activision devenue Playmate pour Playboy.
Comment ça, elle a démissionné ? Rien à foutre.

 A ceux qui n'ont pas encore fait une overdose de sackboy à cause de son omniprésence médiatique, contemplez la dernière goutte s'écraser mollement sur la surface aqueuse du vase plein.
En accord unilatéral avec moi-même, j'ai décidé de ne pas traiter de la polémique en carton sur la bande-son de LBP aux vagues reflets subliminaux de religion islamique.
Premièrement parce que la cible hypothétique serait bien en peine de comprendre les paroles incriminées, le prosélytisme devenant alors argument caduc.
Deuxièmement, parce que l'islam interdit la représentation de son prophète mais pas l'inclusion de ses textes dans des oeuvres d'art. Bien quetout ce qui à trait à la désinhibation et au plaisir superflu peut être remis en cause par les plus rigides des pratiquants, LittleBigPlanet n'a pas assez d'envergure pour entrer dans cette catégorie. Sony a pris peur après le fiasco médiatique de Resistance et a donc décidé de retirer tous les exemplaires de LBP pour les détruire, ne laissant que les exemplaires Presse en circulation.
Beaucoup de bruit pour rien dirait Shakespeare, une faux scandale, un faux problème et une réaction disproportionnée de la part d'un constructeur qui lèche encore ses plaies médiatiques. Emballez c'est pesé. Client suivant. Quoi, encore vous Monsieur Sackboy ?
Sony poursuit le matraquage Sackboy tous azimuts en mettant bientôt à disposition l'omniprésente mascote pour le jeu PAIN sur PS3. Le jeu ayant été retardé en novembre pour cause d'eugénisme des stocks, vous allez encore bouffer de la toile de jute pendant un mois. Faites-vous buzzer à mort, pour un jeu qui, en fin de compte, ne mérite pas le brouhaha qu'il occasionne. Mais j'y reviendrai.  Cette annonce a beau dater d'une petite semaine, elle me permet de souligner une autre démarche : En opposition au plan com' surdimensionné, le petit coup de pub putassier. David Hasselhoff, the Hoff, sera lui aussi bientôt dans PAIN. Quand sortira l'extension Movie Studio le 6 novembre prochain sur le PSN, David fera partie des célébrités que vous pourrez malmener selon votre inspiration sadique. En perte de vitesse professionnelle, mais rayonnant d'une aura nerd à l'égale de ses derniers rôles délicieusement auto-dérisoires.
Dans son élan de générosité, the Hoff vous gratifiera aussi d'une reprise de "Do you really want to hurt me ?" qui servira de musique d'ambiance à vos catapultages people. . . Entre Sackboy et the Hoff, mon coeur ne balance pas un seul battement. J'ai un compte à régler avec Hasselhoff depuis que sa saloperie de Hooked on a feeling m'a coûté 675€ d'ORL. Sweet revenge, David, Sweet revenge. . - Via, Via, Via et Via -

. Shiggy est passé à Londres pour faire la promotion de Wii Music. A cette occasion, Channel 4 est allé l'interviewer à propos de la violence croissante des jeux vidéo, un sujet dont la presse outre-manche fait ses choux gras. C'est soit ça, soit les nouvelles chaussures de Victoria Beckham.
Le segment dévie très vite vers la crise financière, le sujet principal des médias mainstream depuis le début du mois. Miyamoto énonce alors les priorités de l'être humain. "Nous devons manger pour vivre. C'est notre première priorité. Mais le divertissement et l'enrichissement de nos âmes doit venir en second."
Réponse symptomatique qui va dans le sens d'une société déconnectée et endettée jusqu'à l'os par sa recherche du loisir avant celle de sa survivance. Le pire vient de la justification putassière de Miyamoto, toute en démagogie. "La mission de Nintendo est de tirer partie d'une amélioration d'une technologie moins coûteuse pour créer du divertissement à prix raisonnable et accessible". Avec la Xbox 360 plus performante et 70€ moins chère que la Wii, il y a de quoi rire.  La qualité des propos n'a d'égale que la question de départ du journaliste "Avec cette crise financière est-ce le bon moment pour sortir un autre jeu coûteux ?" On en excuserait presque Shiggy, tant l'angle du reportage est complètement con. Il n'y a pas que Wii Music sur les plannings de sorties, et c'est certainement le moins coûteux de la liste. Pensez-vous. On n'allait pas demander un travail d'investigation à des journalistes qui attribuent Super Mario 2, remake US honteux de Doki Doki Panic, à Miyamoto.
Et la violence dans les jeux vidéo au milieu de cet océan de bullshit ? Shiggy nous dit qu'il y a d'autres moyens que la violence pour capter l'attention des joueurs, et un expert bredouillant nous explique qu'il y a plus d'adultes, pas mal de joueurs masculins et que les mecs aiment la violence. Virtuelle, précisera-t-il. Laissez-vous deux minutes pour digérer le flot énorme de révélations qu'on vient de vous faire, et méditer sur les propos géniaux de Miyamoto.
Wii Music, c'est vraiment le pont vers la pratique réelle d'un instrument. Il suffit de voir comment ils viennent d'alterner violon et pipeau en moins de trois minutes.
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