Fil d'actu : Resident Evil  Toute l'actu de la saga Resident Evil éditée par Capcom. Resident Evil est l'un des titres phare du genre survival horror. Le synopsis : 24 juillet 1998, Raccoon City est dévastée par deux virus mortels. À vous ensuite de résoudre enquêtes et énigmes souvent dans la plus grande solitude. Attention, des années après vous risquez d'en rêver encore. >> Lire aussi le compte rendu de Resident Evil 5.

. PRINCE OF PERSIA : SANDS OF TIME
Prince of Persia le film ne sort que l'année prochaine pour tenter d'être le prochain Blockbuster de l'été. D'ici là, Disney va tout faire pour maintenir notre curiosité en éveil, en distillant des images de Jake Gyllenhaal prises sur le vif, ou des posters teasers. Nous en avons donc encore pour un an à attendre, pour savoir si Jake et Ben Kingsley vont ruiner nos souvenirs de joueurs.
Sans portes tranchantes, pieux à ressorts ni dalles mal scellées, Sands of Time ne serait pas fidèle à l'original. D'ailleurs, s'en préoccupent-ils réellement de l'original ? Si Jordan Mechner a participé au film, ainsi qu'à l'écriture d'un comics dérivé, le film se positionne plutôt en adaptation de Sands of Time, la version d'UbiSoft parue en 2003 sur quasiment toute plateforme existante.
Qui dit sables du temps dit ralenti, qui dit ralenti, dit Bullet Time. Il y a donc de grandes chances pour qu'on voie des courses de chars enflammés qui explosent en slow-motion. Ainsi que des esquives en triple boucle piquée façon Mark Dacascos dans Crying Freeman. . ------------------------- . CASTLEVANIA
Castlevania le film s'accroche aux branches, puisqu'après une annulation du projet confirmée il y a quelques mois, l'adaptation ressort des cartons grâce à James Wan. Le réalisateur des deux films d'horreur Saw et Dead Silence, a aimé la vision de Konami quant au mythe de Dracula.
Le mélange d'influences qu'il perçoit selon lui dans Castlevania est à la croisée de l'occident et de l'asie. "Je suis excité par cette opportunité de faire un film film d'action fantastique très stylisé, qui se concentre sur une histoire gothique, mais aussi sur ces personnages très proches de l'animation japonaise. Pour une fois, le héros humain est aussi sexy et dangereux que l'antagoniste vampire, et son arme préférée est ce qui m'a attiré vers le projet en premier lieu. Le fouet Vampire Killer."
Ca tombe plutôt bien, puisque les premiers scripts écrits pour l'adaptation avaient écarté le fouet pour le remplacer par une épée des plus classiques. C'eut été Christophe Gans derrière la caméra, on aurait eu une épée-fouet, comme dans Le Pacte des loups où Vincent Cassel se prend pour Ivy Valentine. Vous vous souvenez forcément du film, il y avait Mark Dacascos dedans. . ------------------------- . RESIDENT EVIL : AFTERLIFE
Après un film presque supportable et deux suites passablement pourries, Resident Evil va connaître une quatrième adaptation cinéma sous-titrée Afterlife.
C'est Paul W.S. Anderson qui retournera à la réalisation, afin de recadrer sa vision de la série d'ici une sortie pour septembre 2010. "J'ai toujours pensé Resident Evil comme une trilogie de films. Et on a eu de la chance que ce soit une trilogie pour laquelle le pubic a toujours grandi. Je voulais démarrer une nouvelle trilogie. Je suis très content qu'on le fasse {en 3D}, et qu'on utilise le même système de caméras que James Cameron a utilisé pour Avatar. Il a plein de choses excitantes à propos de ce film. Je ne le considère pas comme un Resident Evil 4, mais plutôt comme un remaniement, une renaissance de la licence."
Vu comment RE Apocalypse et RE Extinction ont buté la série, Anderson ne peut que revitaliser la licence. Pour faire pire, les zombies du prochain RE devraient être interprétés par une main dans une chaussette de laine, et entièrement doublés par des acteurs Kossovars bourrés.
Anderson a décidé qu'on ne changeait pas une équipe qui gagne, et Milla Jovovitch reprendra le rôle d'Alice, dans une pure tradition Burtonienne qui vise à refourguer sa femme dans tous les films qu'on tourne. Au grand regret des cinéphiles, personne n'a pour le moment contacté Mark Dacascos, qui a pourtant lui aussi une adaptation foireuse à son actif avec Double Dragon en 1994. . ------------------------- . HALO LEGENDS
Ce n'est pas du cinéma, mais peu importe. Halo va être décliné en dessin animé à travers Halo Legends. Les sept courts métrages d'animation seront dirigés par Shinji Aramaki et produits pas les studios Bones, Casio Entertainment, Production IG, Studio4C et Toei Animation. Aramaki est un familier des robots et des armures métallisées puisqu'il a réalisé les films Appleseed et Appleseed Ex Machina.
Chaque court se concentrera sur une partie de l'univers Halo, en donnant aux fans plus d'éléments que les jeux ou les romans n'en ont donné jusqu'à présent. Aramaki présente le projet en déclarant "J'ai aimé le fait que ce soit un recueil d'histoires humaines racontées depuis différentes perspectives". Le tout sera chapeauté par la division Halo de Microsoft, 343 Industries, afin de garder le contrôle sur les scénarii et fournir la documentation nécessaire aux studios. Quant au contrôle qualité, on l'espère meilleur que sur la bande-annonce. Deux dates de sorties ont été établies pour Halo Legends, puisque Microsoft diffusera les courts en automne 2009 sur le Xbox Live, avant que Warner Bros ne les distribue ensuite sur DVD et Blu-Ray début 2010.
Halo Legends et sa batterie de héros sans visage ni charisme ne vous suffiront peut-être pas pour apaiser votre soif de science fiction et de jeu vidéo. Vous devriez dans ce cas essayer Wing Commander IV. Et je ne dis pas ça seulement parce qu'on y trouve Mark Dacascos. . ------------------------- . WORLD OF WARCRAFT Pour conclure, vous serez tous aussi étonnés que le reste du monde, d'apprendre que Sam Raimi vient de s'engager pour réaliser un film basé sur le MMORPG de Blizzard. Cet accord ne fait que confirmer les propos tenus par Raimi en octobre dernier, lorsqu'il confessait son admiration pour World of Warcraft. Il s'était avancé à dire qu'avec les bonnes personnes sur le projet, un film tiré de WoW pourrait rivaliser avec les blockbusters de super-héros.
L'adapation, qui rassemble Warner Bros, Blizzard et Legendary Pictures, entamera son tournage une fois que Raimi aura bouclé SpiderMan IV au premier semestre 2010. La collaboration entre Legendary Pictures et Blizzard dormait dans un classeur depuis 2006, en attendant que quelqu'un prenne les choses en main.
Un peu comme lorsque Mark Dacascos se débarasse de sa femme névrosée dans Les contes de la Crypte.
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 Capcom semble vouloir faire de 2009 l'année du zombie. Rayon frais, en boîte ou surgelé, vous allez en bouffer jusqu'à épuisement des stocks. Resident Evil The Umbrella Chronicles connaîtra une suite centrée sur Resident Evil 2, avec RE The Darkside Chronicles.
On y retrouvera Leon et Claire dans une Raccoon City dévastée, toujours avec ce concept de shooter sur rail dont la vue subjective est plus bondissante que la production habituelle. Alors que RE 2 reposait sur l'entrelacement intermittent des scénarii de Leon et Claire, The Darkside Chronicles s'orientera plutôt vers un coopératif fort, inaugurant de nouveaux mouvements d'évasion et d'entraide. .
. En plus de ce titre, Capcom a récemment annoncé les portages Wii de Resident Evil Rebirth et Resident Evil Zero sortis en 2002 sur GameCube. Confirmés il y a peu pour le Japon, ils arriveront aussi en Amérique du Nord, pour finalement échouer en Europe. Ces deux remakes seront dotés de contrôles Wii comme Resident Evil 4 Wii, et seront vendus à 29,99$.
Ce qui pouvait se comprendre sur Resident Evil 4 à cause de sa visée à l'épaule que l'on pouvait manipuler à la Wiimote, les QTE ou les étreintes langoureuses avec les Plagas, aura du mal à s'appliquer sur RE Zero et Rebirth. Leur game-design est trop proche des RE passés pour que la Wiimote n'enrichisse concrètement l'expérience. Si vous avez été assez stupides nostalgiques pour racheter Mario Power Tennis, n'hésitez pas. Sinon, les bacs des revendeurs vous tendent les bras.
L'année 2009 sera pour Capcom un retour des jeux zombies à défaut d'être celui des jeux de zombies.
- Via - Lire aussi la chronique de Resident Evil 5 sur Flu le Mag -

 Resident Evil 4 a marqué un tournant dans la série Resident Evil. Les zombies cannibales nés d'un virus chimère ont cédé la place aux parasites agressifs, le survival-horror est devenu action. Ce changement amorcé en 2000 a mis du temps à trouver ses marques, engendrant au passage Devil May Cry, à partir des pistes abandonnées.
Resident Evil 5 est l'héritier direct de ces tâtonnements, bénéficiant des expérimentations passées pour les concrétiser à travers de nouvelles prouesses visuelles. Pourtant, comme beaucoup d'héritiers nés sur un tas d'or, Resident Evil 5 est un paresseux qui vit de ses rentes. Parcours d'un enfant gâté, droit dans le mur.
Depuis les aventures de Léon contre les Plagas et la chute de l'Umbrella, l'industrie pharmaceutique et le bio-terrorisme ont connu une expansion sans précédent. Afin de contrôler la circulation d'armes dérivées des recherches Umbrella, le BSAA s'est imposé comme la seule organisation militaire mondiale capable d'endiguer la prolifération chaotique des bio-weapons.
Maintenant membre du BSAA, Chris Redfield a laissé derrière les STARS de Raccoon City pour poursuivre sa croisade personnelle. Une mission en Afrique, berceau du Virus Progenitor exploité par l'Umbrella, pourrait lui donner les derniers éléments de réponse. Les pièces manquantes du puzzle entamé il y a 10 ans dans les sous-sols du manoir Spencer.
Face aux autres jeux d'action à la troisième personne sortis sur PS3 et Xbox 360, Resident Evil 5 est certainement l'un des plus beaux, si ce n'est le plus beau. Les textures des personnages sont très fines, les grains de peau sont superbes, les modélisations sont complexes et maîtrisées. Les ambiances colorées déclinées au cours du jeu ainsi que la qualité des textures des décor forment un ensemble cohérent, photo-réaliste par moments. {...}
- Lire la suite de la chronique sur Flu le Mag -
En une décennie, le genre survival Horror a changé pour suivre les désirs supposés d'un public boulimique d'images. A l'époque du torture-porn et des remakes viscéraux, le jeu vidéo s'est senti obligé de suivre le mouvement pour maintenir l'attention. Alors que Silent Hill réécrit complètement son mythe pour prolonger l'expérience filmique, Resident Evil cultive et diversifie son univers. Les deux sagas horrifiques ont également dévié progressivement vers l'action pure et une autre forme d'horreur, frontale.
Le cas de Resident Evil diverge néanmoins de Silent Hill sur l'évolution de son gameplay, marquée par la cohabitation de phases régressives et d'innovations inattendues. De Carpenter à Bruckheimer, sans transition, ou très peu.
Au commencement était le manoir Spencer et son parquet grinçant. En 1996, Resident Evil apparaît sur PlayStation et instaure un genre nouveau pour l'époque : Le survival horror. Prenant le contre-pied des jeux d'action, le héros est en situation critique, avec peu ou pas de ressources, et doit compter ses balles s'il veut terminer le niveau sans ramper dans son sang jusqu'à la sortie.
Il sera le premier échelon d'une saga qui se cherchera souvent et se trouvera par hasard, au gré des expériences de game-design, modifiant dans le processus son traitement de l'horreur. {...}
- Lire une rétrospective de la peur dans Resident Evil, ou la mutation du survival-horror -


Mesdemoiselles, je ne vous oublie pas. Je vous mets au pluriel parce qu'à partir de deux, on a le droit. Pour vous mesdemoiselles, une livraison spéciale de Jake Gyllenhaal torse-poil sur le tournage de Prince of Persia. L'adaptation se déroule bien pour le moment, sans catastrophe colportée jusqu'à présent. A condition d'accepter Donnie Darko en Prince bondissant et Ben Kingsley en Evil Gandhi du moyen-orient, tout va bien. Tout ira forcément mieux que pour The legend of Chun Li. ------------------------------------------ 
Voilà donc une introduction purement anecdotique, mais qui vous prépare aux deux rumeurs que j'ai dans ma besace.
Le réalisateur des cinématiques pour Resident Evil 5, Jim Sonzero, a déclaré à MTV qu'il était en pourparlers avec Capcom pour adapter une des franchises de l'éditeur en film. Sans préciser laquelle, il a simplement révélé ses intentions. Jim Sonzero n'est pas un stagiaire dans le domaine, il a travaillé sur Resident Evil 5 après avoir réalisé plusieurs publicités et clips, ainsi que le remake américain de Pulse.
Si son travail est propre, il lui faudra quelqu'un d'inspiré au script pour donner de la matière à son projet. Histoire de faire oublier la laborieuse transposition de Pulse par Wes Craven. ------------------------------------------ 
La seconde rumeur concerne Stranglehold, la suite vidéoludique de l'excellent Hard Boiled réalisé par John Woo. Les scénaristes Jeremy Passmore et Andre Fabrizio seraient en train de plancher sur l'adptation de Stranglehold au cinéma. La transposition d'un jeu aussi fidèle à la patte Woo ne se fera probablement pas sans de nombreuses retouches. Les personnages et les dialogues peuvent être plus développés, les scènes d'action scénarisées.
Quant au reste, il serait bien que Passmore et Fabrizio n'y touchent pas. Je tiens à ma glissade pétaradante sur la colonne vertébrale d'un squelette de dinosaure.
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Ma chère Sheva,
Quand tu liras ces lignes, je serai déjà loin, aussi loin qu'une jeep lancée à toute blinde dans la savane le peut. Tu m'en voudras peut-être pour t'avoir abandonnée avec un seul chargeur et une herbe en tube, mais dis-toi que c'était pour le bien de la mission.
Permets-moi tout d'abord de te remercier. Sans toi, je ne pourrais pas faire convenablement mon travail. Pas sur un plan pratique mais éthique. Les ronds-de-cuir du BSAA ont eu l'idée du siècle en me donnant un chocolat pour binôme. Sans toi, les autorités locales m'empêcheraient de buter les infectés, sous couvert de racisme, de droit humanitaire ou de convention de Genève. Que des trucs qui ne sont là que pour faire chier les militaires quand ils veulent faire leur mission correctement. Ca fait déjà pleurer dans les chaumières quand on bute un négro en légitime défense sur le sol américain, alors je te laisse imaginer comment l'ONU ou Amnesty International m'auraient emmerdé pour chaque banania que j'ai aligné depuis que je suis arrivé.
Tu es ma carte blanche. Enfin, façon de parler.
En revanche je ne te remercie pas pour le reste. Pourquoi tu crois que je bouffe autant de shakers aux protéines? Ce n'est pas pour combler un déficit comme n'arrête pas de le rabacher mon psy, c'est pour avoir une forme irréprochable. Tu te serais frotté un jour à Wesker tu comprendrais ce que je veux dire. Cet enfoiré s'est servi de moi comme d'une serviette sale pour essuyer une table lors de notre dernière rencontre. Si je veux lui mettre ma main en travers de la gueule, je dois être au top. Ne me dis pas que tu n'as pas remarqué, tu mates mes pecs presque aussi souvent que moi je mate tes fesses. Fais pas l'innocente. Mais je te comprends hein, je sais que je suis irrésistible, quoiqu'en disent les plaintes pour harcèlement sexuel déposées par Jill. Franchement j'adore les protéines, ils les font au chocolat, à la pistache, et même à la banane. Tu devrais essayer
Enfin bref, j'ai la santé, alors arrête de gaspiller les herbes vertes dès que j'ai la moindre égratignure. Je veux dire, ça devient ingérable. Je ne peux pas t'en laisser une seule, parce que tu ne peux pas t'empêcher de les claquer sans me demander mon avis. Il n'y a que les mélanges que je peux te confier, parce que tu ne les utiliseras qu'en dernier recours. Et encore, je garde le reste dans mes poches.
Parce que j'en ai de la place dans mes poches, c'est pas comme si ça se bousculait côté munitions. Le couteau, tu connais le couteau ? On nous a donné une machette, c'est pour l'utiliser et économiser les balles. Ca pousse pas sur les arbres ces trucs. De toutes façons, il n'y a rien qui pousse dans ce Bambouli. Il faut trop chaud, c'est moche et ça pue, et je tuerais pour un bon Coca bien frais. Je dois te le dire comment pour que tu piges que tu dois arrêter de tirer à bout portant ? Ca devrait te parler pourtant, la machette, c'est dans tes gènes.
J'en ai vraiment ma claque de te donner mes munitions parce que tu as gaspillé les tiennes en shootant un mec mort debout depuis 5 minutes. Tu n'es qu'un foutu parasite, pire que les Plagas, parce que tu passes ton temps à réclamer. Tu tires comme une gonzesse et t'as même pas le réflexe de changer d'arme quand ces tarés à tronçonneuse nous courent après. Je t'ai passé le fusil de snipe et la mitraillette, c'est pas pour décorer ton treillis, bordel. Pour quelqu'un qui a eu des parents scientifiques, c'est pas brillant. Ils étaient scientifiques en quoi ? En découpe de manioc ?
Tu veux que je te dise, tu es un boulet. Et, oui, c'est moi qui ai tiré dans ton mollet ce matin pour te faire tomber dans les vapes. Il fallait bien que je trouve un truc pour te semer.
Ne me cherche pas, je poursuis la mission seul. De toutes façons, tu ne me retrouverais pas, je suis une ombre, un fantôme.
Bisous,
Chris
PS : Si c'est okay pour baiser, tu m'envoies un mail à chris.le.bogoss@gmail.com


Resident Evil Degeneration, le film d'animation faisant le pont entre Resident Evil 4 et Resident Evil 5, commence enfin à se trouver en dehors des rares projections à effectif réduit. Annoncé en Blu-Ray, DVD et UMD pour le 4 février prochain chez nous, il est déjà disponible en import pour les fans hardcore.
Vaut-il la seulement la peine de s'asseoir devant son écran, quand on sait ce que valaient les adaptations ciné ? Les avis sont partagés. Vous l'adorerez ou le détesterez suivant l'école que vous choisirez.
Ceux qui détestent font partie du groupe cyber-pédant de type Wired, ou Site-d'actu-ciné aux connaissances vidéoludiques douteuses. Ces gens-là ont avant tout remarqué que RE Degeneration est horriblement cheap dans son fini, soit une cinématique précalculée de 90 minutes. Ce conflit entre sa vocation de média passif et son contenu génétiquement identique aux jeux a provoqué la colère de ces gens-là. Une frustration, plutôt, d'observateurs qui se concentrent sur l'esthétique faiblarde, en occultant la fidélité rigoureuse de l'ensemble.
Les principales critiques fustigent le scénario, mais RE Degeneration en dit plus en une heure et demie qu'on n'en apprend en 6h de Resident Evil 3. On dédaigne RE Degeneration en tant qu'excuse putassière pour aligner zombies et scènes d'action grotesques, mais c'est oublier que Resident Evil n'est rien d'autre que cela.
Ils font bien de préciser qu'il ne sont que des amateurs distants du jeu, car RE Degeneration n'a pas été fait pour eux. En réalité, il s'en branle complètement de ces esthètes raffinés qui nous chient une pendule pour une animation rigide et un doublage moyen. RE Degeneration s'adresse à ceux qui peuvent le comprendre, et s'assume pleinement en tant que tel.
S'il fallait assimiler RE Degeneration à un précédent, ce ne serait pas à Final Fantasy les créatures de l'esprit, cette démo technique prétentieuse et soporiphique, mais à FF VII Advent Children et Metal Gear Solid Snake Eater le film.
Il ressemble au premier parce qu'il ne cherche pas à toucher une audience autre que celle des fans tout en cultivant son mythe, et au second car il se moque de la débauche graphique pour raconter une histoire typique qui lui appartient. Le premier s'est viandé dans l'onanisme et la vacuité, le second croule sous le poids son synopsis. Re Degeneration, lui, se situe entre les deux. Je m'explique.
MGS Snake Eater le film est un montage de toutes les cinématiques du jeu, avec quelques plans de machinima pour faire le lien. Il n'a pas subi de post-production, il est livré tel quel avec son doublage d'origine caricatural, ses personnages grand guignol et ses explications assommantes. Plus de 3h durant.
C'est aussi ce que fait RE Degeneration, il nous raconte un RE, à la différence près qu'il n'a jamais existé en jeu.
A trop vouloir un film, nourri au FX-porn de Michael Bay, on oublie qu'il a été conçu en 8 mois par des membres de Capcom. C'est un projet interne qui a bénéficié entre autres de l'expérience d'Hiroyuki Kobayashi et Jun Takeuchi qui a eux deux ont travaillé sur toute la série des RE. Il comprend tout ce qu'on peut attendre d'un RE : Des zombies, une catastrophe, des dirigeants véreux, des labos scientifiques ravagés, du mutant qui mute et un compte à rebours pendant la bataille de boss. Le tout saupoudré de scènes d'actions énaurmes dont les héros se tirent sans un sparadrap.
Il affiche ses ambitions de B-Movie à explosions, il distend ses rares ralentis jusqu'à saturation. La romance se tient à la limite de la parodie, on sort les explications d'un chapeau sans sourciller. C'est un patchwork pop-nerd qui exulte dans son délire de gosse et s'auto-référence par caprice.
Chaque détail s'imbrique proprement dans la cosmogonie RE. C'est ce respect absolu du cahier des charges qui donne l'impression de regarder un jeu plus qu'un film d'animation. Un aspect qui finalement, justifie les faiblesses de l'oeuvre par son amour du matériau d'origine. Ceux qui auront compris ce paradoxe seront aussi ceux qui l'adoreront.
Resident Evil Degeneration est au-delà de ses défauts de conception un épisode qui assure le spectacle et prépare le terrain pour RE 5. Sa véritable erreur serait de ne pas avoir voulu dépasser ce qu'il était, du temps où il n'était qu'un jeu. Trop fidèle pour séduire le béotien, il est bel et bien un film pour fan. Un fanserv réussi.
Et il vous emmerde.

Célébrons le retour de l'anti-sandwich à la merde avec trois nouveaux trailers qui alternent grandeur et décadence. La campagne faussement virale de Resident Evil 5 ouvre donc la marche. L'image léchée et le découpage de blaireau nous rappellent les mauvaises publicités d'antan où une saynète malfoutue servait de prétexte à quelques secondes de moments ingame. Depuis le premier Resident Evil, le processus se répète jusque dans les prétentions virales des plans com'.
Quitte à faire viral, autant reprendre la très bonne idée de Cold Fear, qui avait mis en ligne un site de cryptozoologie avec tout une partie sur les parasites du jeu. Il y avait matière à de faux documentaires et moments Blair Witch pour annoncer RE5 avec élégance.
Tant pis, on fera avec la vieille méthode et un gros logo à la fin, bien subtil. .
. La savoureuse tranche d'étron sera représentée par Batman Arkham Asylum. La nouvelle bande-annonce révèle un peu plus le moteur de jeu avec une poignée d'extraits de cinématiques ingame. Ce qui est peu. Les poissons rouge qui viendront beugler qu'Arkham Asylum n'est qu'un pompage honteux de The Dark Knight de Christopher Nolan feraient mieux de lire The killing joke de Moore/Bolland et The Dark Knight de Frank Miller, avant de sortir une autre connerie.
Pour le moment, Arkham Asylum se présente bien, avec des choix d'époque et de design qui donnent vie à l'un des lieux les moins explorés du comics. Car si l'on en parle beaucoup, c'est pour le nombre d'évasions annuel. A croire que les murs sont en papier crépon. Annoncé comme un jeu de combat-infiltration, il pourrait même respecter le cahier des charges d'un jeu Batman.
Ils ont déjà évité le pire, c'est à dire Robin. . . Terrorisé par l'idée qu'on l'oublie totalement d'ici fin 2009 pour sa sortie, Tekken 6 se dote d'un trailer d'ouverture dans la grande tradition de la série. Jin Kazama fait des cascades qui invalident les lois de la physique. Après avoir esquivé quelques roquettes en moto, il ira au sommet d'un gratte-ciel pour s'étriper avec Kazuya dans une onde de choc qui fait exploser toutes les vitres du bâtiment.
Simple, espiègle, le trailer de Tekken 6 sait comment nous séduire avec classe. En glissant de la GHB dans nos verres. Il me faudrait au moins ça pour zapper les impacts multicolores et les nouveaux personnages foireux.
Hum, le bon sandwich que voilà. Pensez à vous laver les dents après, ça fait mauvais genre d'avoir du Joker coincé entre les dents.

Masachika Kawata, Producteur de Resident Evil 5, tient à son standing " Il y a tout d'abord, évidemment, les graphismes. Rien que l'écran-titre n'aurait pas pu être fait sur PS2 ou Wii. Le Co-Op online ainsi que le nombre d'ennemis que vous pouvez avoir à l'écran, le décor destructible, le moteur physique. On utilise Havok maintenant. On peut faire des choses plus complexes avec l'AI."
Il n'aura pas fallu plus de 3 minutes aux N-boys pour déverser une pluie de cailloux pointus sur le pauvre Kawata. Probablement frustrés par l'annonce de portages des vieux RE GameCube sur Wii et non pas d'une version Wii de RE 5, ils ont pris pour eux la remarque de Kawata.
Alors qu'on l'interrogeait sur les améliorations de RE4 vers RE5, il justifiait ses ambitions techniques en mettant dans le même panier Wii et PS2.
Afin de ne pas s'attirer les grosses colères des fanboys, Kawata aurait dû plutôt déclarer : "Ni la PS2 ni la Wii ne sont capables de gérer RE5 en l'état. La refonte complète du moteur graphique nous reviendrait trop cher pour une console en fin de vie et toucher un public qui joue principalement à Wii Sports et qui s'est montré insensible à No More Heroes. Vu les sommes engagées dans ce développement, vous comprendre qu'on n'a pas envie de gâcher du temps et des moyens à satisfaire une poignée de gamers qui ne nous feront pas rentrer dans nos frais."
Voilà ce qu'il fallait lire entre les lignes. Voilà pourquoi Capcom est une entreprise et pas une oeuvre caritative. L'immense majorité des possesseurs de Wii n'en a rien à secouer de Resident Evil 5, et les échecs successifs des jeux pour gamers, hors franchises Nintendo, donne raison à son business model. Si vous êtes assez stupides pour acheter Resident Evil 4, alors vous l'êtes aussi pour racheter RE Rebirth. Capcom vous avait pourtant offert RE Umbrella Chronicles, quels ingrats vous faites.
Même Juntake Uchi, l'autre Producteur de RE5, déclare adorer la Wii et vouloir y apporter la série Resident Evil d'ici quelques temps. Ce n'est donc pas de la mauvaise volonté. . . Si vous voulez un coupable, amis fanboys, allez péter les rotules de Tatie Josette qui s'éclate exclusivement sur Wii Sport, ou au petit couple de pré-trentenaires qui Wii Fitent du bout du pied pour se donner l'illusion d'une hygiène de vie. Pétez les rotules de tous les moutons qui ont cédé à la hype, genre ces baltringues de bloggeurs influenceurs, tous ceux là qui laissent maintenant leur console pendre la poussière. A croire que vous voulez le même résultat que Dead Rising sur Wii. Un portage minable.
La Wii a séduit, mais pas ceux qui vous ouvriront les portes de jeux comme Resident Evil 5. Je vous laisse avec Wii Music, je retourne sur Fallout 3. Non, vous ne l'aurez pas non plus.
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"Shoot them in the head" C'est ce que Leon S Kennedy aura retenu de 2 épisodes et de 40 ans de films de zombies. Conseil judicieux s'il en est, il est toutefois assez vague, vu qu'il s'applique aussi aux mercenaires, extra-terrestres, infirmières de cauchemar et enfants en bas âge. Ne me regardez pas comme ça c'était lui ou moi.
Confirmant la première bonne impression que le teaser avait suscité, Resident Evil Degeneration allie FanServ et réalisation propre. Si le scénario classique et les mutations grotesques sont au rendez-vous, peut-être qu'il lavera la franchise de la honte engendrée par les adaptations Live. A chaque fois que je repense au Nemesis caoutchouté, mes yeux saignent spontanément.
Paradoxal mais réjouissant que RE Degeneration annonce la résurrection d'une franchise en déliquescence cinématographique.

Les running gags de l'internet ont la vie belle ici. Et pas seulement à cause de mon écriture. Au hasard de mes recherches d'images et de vidéos pour illustrer les billets à venir, je suis tombé sur cette petite merveille de wateufeuk. Potentiellement capable de vous faire saigner le cerveau par les yeux, ce petit clip est l'enfant bâtard d'une longue lignée consanguine. Flashback.
Pour comprendre la CaramellDansen, il faut remonter au jeu PC Popotan, en 2002. De son adaptation en dessin animé l'année suivante, des fans ont extrait un GIF animé où deux personnages dansaient ensemble. Chorégraphie simple en boucle : Bassin ondulant et oreilles de lapin kawai. Sur cette animation basique a été ajoutée la chanson CaramellDansen du groupe suédois Caramell. Une autre version de la chanson, sous-titrée Speedycake Remix, remplace souvent l'originale. Histoire d'accélérer le processus de décomposition cérébrale de l'auditeur.
Si le mélange vous étonne, souvenez-vous de l'alliance incongrue entre Ievan Polka et Bleach.
De nombreux jeux et manga y sont passé, que ce soit Gundam, Naruto, Lupin III, Death Note ou Prince of Tennis, en passant par The Idolm@ster et Super Smash Bros Brawl. CaramellDansen aka la Uma-Uma Dance chez les japonais, a explosé en popularité fin 2007, et le contenu utilisateur se répand sur YouTube ou NicoNico dans l'archipel pour atteindre la saturation aujourd'hui.
Cette poussière de web qui raye le disque de la mélodie Resident Evil, n'est qu'un fragment de la folie obsessionnelle qui rampe dans l'ombre d'internet. Quel ravissement de connaître la petite histoire de cette toile infinie, à travers ses ramifications les plus geek.
Grâce à Chamboultout ce soir, vous vous endormirez moins bêtes, mais 150% plus névrosés.

Depuis quelques heures, la rumeur d'un supplément DVD au magazine Famitsu, montrant de nouveaux éléments de gameplay de Resident Evil 5, puis le démenti agacé de Capcom, avaient laissé les amateurs de zombi perplexe. Toutefois, grâce à un peu de recherche, des contributeurs dévoués et une traduction trouvée sur NeoGAF, vous allez pouvoir en savoir plus sur le jeu avec cette interview illustrée du producteur, Jun Takeuchi.
Peu d'infos supplémentaires mais déjà de quoi nous faire patienter, comme l'a demandé Takeuchi, jusqu'au Media Summit 2008 cet été.

Moins de deux mois après l'annonce en douce d'un film d'animation basé sur Resident Evil, Capcom diffuse déjà les premiètes images du trailer. Déjà bien avancées, elles laissent entrevoir des zombies, des foules dévastées par la peur, et le grand retour de Claire Redfield. Parce que Leon, on s'en fout un peu.Si les évènements se déroulent 7 ans après la destruction de Raccoon City en 1998, nous sommes donc en 2005. Soit un an après les évènements de Resident Evil 4. Ce qui signifie que l'on va avancer dans la chronologie des évènements. Mais alors, comment se fait-il qu'il y ait des zombies alors qu'Umbrella s'est fait démanteler en 1998-1999 ? Mais comment se fait-ce ? Suspens !


Capcom vient d'annoncer un nouveau film basé sur l'univers de Resident Evil/Biohazard en collaboration avec Sony. Nommé Biohazard : Degeneration, ce sera un film d'animation en image de synthèses prévu pour 2008. Capcom reprenant la supervision en main, il est fort probable que ce film nous rapproche de la véritable cosmologie RE, dont les films live s'étaient très, très éloignés.
Si la finition est à la hauteur des récentes cinématiques Capcom, les contraintes techniques en moins, le niveau pourrait enfin remonter. Sauf si le mot "degeneration" parle de la vieillesse de Chris Redfield et de ses troubles incontinents. Ce serait bien moins festif.
- Via et Via -


Lors d'une soirée plus imbibée qu'arrosée entre gameurs, un sujet vient sans faillir dans la discussion. La gameuse assumée. C'est un spécimen relativement rare que l'on ne découvre qu'au hasard des choses. Prenez Daisy, par exemple. Mince, taillée pour remplir les fringues d'une gamine de 15 ans, bariolée façon working girl à penchant gothopouffe. A l'entendre disserter sur les variations d'ampli des Smashing Pumpkins en Live, on la catégoriserait rapidement et soupirant. Puis un quidam sort sa DS avec Mario Kart et la voilà qui dégaine aussitôt la sienne. Noire et customisée avec des autocollants de punk alcoolique, un outil d'humiliation massive qui tourne avec une supercard blindée de jeux en japonais comme Phantom Hourglass, Daigasso ou Oendan 2.
A la vue de cette révélation, mes yeux secs comme des chips trop salées se sont embués de larmes. J'avais trouvé cette pigiste si spéciale. Un petit bout de femme qui ne vient chez moi que pour jouer à Dead Rising toute l'après-midi et taper dans mon stock de Dark Dog. La salope.
C'est avec ces mêmes yeux humidifiés que vous présente Ryne aka Petite Madame pour le copinage d'aujourd'hui. Une illustratrice parisienne qui s'est spécialisée dans les composition infographiques mélangeant photo retouchée, dessin d'après modèle, et colorisation. Ses créations à fleur de "po", entre pop et poésie sont autant de preuves d'une passion vivace pour ses sujets. Le mix entre classicisme des mises en scène à traitement réaliste et éléments fantasmés, donne naissance à des travaux touchant parfois à l'absurde. Pour preuve, cette série sur Resident Evil, où le même zombie a toujours la même expresion en toute situation.
Cette jeune femme est une gameuse. Elle aime les zombies. Elle dessine. Vous lui devez une visite.
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Cinéma, cinéma. Les films à fort potentiel no-brainer sont dans mes favoris. Les critiques filmiques les plus mordants auront bon se déverser sur ce type de film, il faut reconnaître que c'est un tour de force de divertir pendant presque 2h ou plus sans jamais perdre l'attention du public et en le noyant dans un flot de divertissement épique. A cette catégorie appartient la série des The Mummy avec Brendan Fraser. Entamée en 1999, cette trilogie eut une itération en 2001. L'année prochaine est prévue la sortie de The Mummy 3 : Tomb of the Dragon Emperor, avec Jet Li et Michelle Yeoh au casting. Du gros, du lourd, du pestaculaire.
Le rélisateur Rob Cohen a commencé sur le site officiel du film, à distiller quelques photos du tournage. Et là, surprenante surprise, regardez bien le costume design de Brendan Fraser. Mitaines, blouson de pilote, sangles et coupe de cheveux mi-longs. Vous avez devant vous un clone hétérosexuel de Leon S Kennedy, héros ascendant badass de Resident Evil 2 & 4.
Soyons naïfs et disons-nous que la copie est involontaire, que c'est tout au plus un hommage. Il n'empêche que le film en devient subitement plus sympathique pour nous autres nerds incurables. Les salauds, ils m'ont eu.
- Via -

 Ce qui n'est plus un secret, c'est que The Umbrella Chronicles, le prochain Resident Evil sur Wii, reprendra en fait tous les épisodes de la série jusqu'au 4, histoire de comber certains vides scénaristiques, ainsi que les caisses de Capcom. Une imposture moindre que les navrants portages Gamecube de Resident Evil 2 et 3.
En revanche, ce qui sent le coup fourré, c'est le devenir de Resident Evil 5, le vrai, celui qui fait avancer le schmilblick. On l'imaginait sur PS3, mais la rumeur d'un portage, voire d'une exclu 360 commence à se densifier. Takashi Sensui, de Microsoft Japon a juste laché une petite phrase de son cru lors du Tokyo Games Show : " Tout ce que je peux dire, c'est que nous sommes très amis avec Mr. Inafune". C'est cool d'être pote avec le producteur du jeu, mais est-ce que ça signifie qu'ils ont réussi à tirer sa licence à Sony ? Dallas, à côté du monde du jeu vidéo, c'est Oui-Oui à la plage. - Via -

Alors que Capcom parvenait enfin à titiller ma curiosité avec une nouvelle mission en Russie et le retour d'Albert Wesker sur la scène, voilà qu'ils me salissent ma libido avec leurs mauvaises habitudes.
Mais quel besoin de nous coller un über-méchant en trench coat dont la toison de neige ne saurait faire oublier sa mèch passablement rebelle ? C'est la façon classieuse de dire que les bad guys pompés sur Dante tombent à plat. Allez, avouez, Capcom, il restait des chara-designs dans la poubelle des gars de Devil May Cry 4 et vous vous êtes servis ?
Avouez, ça libèrera votre conscience.
Rendez grâce à Famitsu pour ces deux minuscules screenshots de Resident Evil sur Wii. Cet épisode sera sous-titré " The Umbrella Chronicles". Il semblerait que l'histoire concerne les évènements précédant Resident Evil 4, mais rien d'autre n'a filtré pour le moment. Les spéculations sur l'identité du héros vont reprendre de plus belle... - Via Famitsu -

Depuis l'annonce du contenu de RE Umbrella Chronicles, on ne s'attend plus qu'à un shooter sur rails qui reprendra tous les chapitres marquants de la saga. Pourtant, à l'approche du Tokyo Games Show, Capcom laisse apparaître sur le web quelques screens encourageants. Jill Valentine et Chris Redfield passant leur vacances dans le blizzard, avec quelques zombis chatouilleux et un Albert Wesker plus gominé que jamais.  La rumeur dit que dans ce niveau inédit, on tuera les ennemis en mettant un caillou dans des boules de neige et en leur lançant en pleine tête. Mais la rumeur dit aussi beaucoup de conneries.
- Via -

Il fallait bien que quelqu'un lance la première grenade : Black Looks, blog de femmes Afro-américaines qui n'ont aucune connaissance de l'histoire ou l'univers de Resident Evil, s'est déclaré choqué hier par un trailer qui montre "un homme blanc en habits militaires qui tue des hordes d'hommes noirs pour sauver l'humanité". Ne montez pas trop vite au créneau, ce ne sont pas des gameuses et oui, leur vision des choses est étroite et inculte : personne ne s'était levé il y a trois ans lorsque Léon explosait des hordes d'espagnols. La carte raciale n'y était pas aussi simple à jouer.
Tout joueur ou joueuse (il y en a) de Resident Evil a depuis longtemps intégré que les créatures du jeu, malgré leur condition antropomorphe, n'ont plus rien d'humain, et le soft lui-même a toujours pris soin de bien mettre en exergue cet état de fait. D'ailleurs, en y pensant, on ne tue jamais le moindre être humain dans ce jeu, tous les boss "humains" de la série ont toujours un virus en eux et une protubérance mortelle qui sort d'un endroit incongru. Personnellement, j'avais surtout été troublée dans les premières images par la réalisation moche et anguleuse des visages des villageois, qui avaient vraiment quelque chose de simiesque et me mettaient mal à l'aise. C'est là que je me suis dit que quelqu'un allait gueuler et n'aurait pas forcément tort. Depuis, les graphismes se sont beaucoup affinées et les villageois ressemblent à de vrais gens. Ce qui dans mon esprit était synonyme d'un plus grand respect ethnique, vrai ? Faux. Le reproche de Black Looks est symbolique. En regardant un trailer ou les habitants d'un village africain sont bien réalisés et se mettent à agiter des machettes pour découper Chris Redfield, les rédactrices du blog craquent leurs bretelles et parlent de provocation raciale. C'est léger, surtout que tout ça est programmé par une bande de bridés tout jaunes à l'autre bout du monde, ce qui à priori les exclut d'une pseudo confrontation "blanc-noir". Si les choses en était restées là, l'intervention de Black Looks serait resté l'un des rares bullshitages un peu légitimes. Mais non. Sur le billet d'hier, de nombreux gamers - cette communauté aimante et intelligente qui partage nos passions et nos chips - ont débarqué pour insulter Kym Platt, l'auteure de la notule incriminée. Morceaux choisis : "La gérante de ce blog est une pute raciste. Stupide salope. C'est un jeu à propos de Zombies en Afrique, vous attendiez que les Zombies soit chinois ? Supide pute noire qui joue la victime raciale, comme d'habitude. Retourne dans les champs de coton, sale négresse. Va te faire foutre et meurs !" Voilà. Une ordure aux idées qui puent vomit sa pensée nauséabonde sur un blog et fout en l'air des efforts qui auraient pu être fait pour clarifier la situation d'un jeu potentiellement sensible. La réponse de Black Looks tombe ensuite dans la misère intellectuelle, en comparant les joueurs de RE5 à des tueurs de lycée. D'une interrogation épineuse, l'affaire est devenue lamentable. Sur fond de racisme latent, s'étalent alors la bêtise, le mépris et l'incompréhension de tout le monde envers tout le monde. Est-ce aux jeux vidéos de prendre des pincettes ? Non, je ne le pense pas, il s'agit d'un produit culturel, pas de politique. Ce que cette histoire me semble surtout souligner, c'est qu'en tant que gamer, avant de râler et de sauter à la gorge du premier criticard venu, on n'oubliera pas de passer une seconde de son côté de la barrière, juste histoire de s'assurer d'être dans le bon camp.

Côté pile et côté face. Côté jeu et côté développeur. Côté fun et côté bullshit. Pas besoin d'être un génie pour constater que Resident Evil Umbrella Chronicles n'est qu'un foutu jeu de tir sur rail. Alors, s'il vous, plait, messieurs de Nintendo ou Capcom, arrêtez d'abuser du mot "révolutionnaire". Il a trop de valeur pour que vous l'utilisiez sur un reskin de House of the Dead. Ce jeu est un peu la métaphore de l'E3 2007. Pas grand chose de nouveau, des concepts déjà vus mille fois, des suites jusqu'à la nausée et des tentatives maladroites pour vous faire croire à l'innovation, dès qu'on vous change la forme de la manette. Le tour de passe-passe a fonctionné une fois pour la Wiimote, mais maintenant, la démarche tient plutôt de la farce. La nouvelle définition de l'innovation, c'est pouvoir transformer votre manette en flingue pour tirer sur des zombies à l'écran dans un jeu à l'interactivité limitée. Super. Pour tous ceux qui sont restés dans une caverne scellée pendant les 15 denières années. Il faut se rendre à l'évidence, après le gyroscopique, les éditeurs et les constructeurs risquent de ne plus rien avoir à dire pendant quelques années. Sauf Shiggy, qui n'est pas mécontent de surfer sur le côté bien-être-et-santé de la Wii avec sa planche de step. Toujours le même qui arrive à prendre la vague pendant que les autres bouffent du sable.

Le Xbox Live se voit lui aussi dopé par une pelletée de jeux, en plus des films Disney. Moore a lancé que le Live avait plus de 7 millions d'abonnés à son actif, soit "un abonné créé toutes les 8 secondes". Des clients potentiels pour les titres annoncés pour le Live Arcade tels que Bomberman, Undertow, Hexic 2, Sonic the Hedgehog, War World d'Ubisoft, Sensible World of Soccer, Every Extend Extra Extreme, Geon by Eidos, Wing Commander Arena, Feeding Frenzy 2, Track and Field, Spyglass Board Games, Golden Axe, Space Giraffe, Super Puzzle Fighter II HD Turbo Remix, Poker Smash, Switchball, Tetris Splash et Puzzle Quest. Histoire d'annoncer quelques autres chiffres, Peter Moore nous a déclaré que la 360 se vendait à hauteur de deux pour une PS3 écoulée, et qu'elle était la mieux installée de sa génération de par le monde avec 5.6 millions de 360, rien qu'aux states. Pour se galvaniser un peu plus, il a aussi ajouté que la 360 avait vendu plus de jeux que ses deux concurrentes réunies. On apprend aussi que le Live, ce sont 28 réseaux de vidéo, 200h de film dont 500 en HD pour un total de 125 millions de dollars dépensés en contrats. Le marketplace vidéo ne nous concernait pas jusqu'à présent, mais Bell a annoncé que d'ici la fin de l'année, le Canada et l'Europe auraient aussi le service à leur disposition. Shane Kim, VP de Microsoft Games Studios, nous a ensuite briefé sur Games for Windows, ne nous en apprenant pas beaucoup plus, sinon qu'Eidos, Sega et THQ ont signé pour une douzaine de jeux. Côté consoles, le Xbox 360 Elite a été confirmée pour le 24 août en Europe, sans confirmation de prix, pendant qu'une 360 Edition spéciale Halo sortira le 25 septembre en même temps qu'Halo 3 et toute une ribambelle d'accessoires.
L'actualité de Bungie, développeur d'Halo, est assez dense, sachant que Neil Blomkamp a quand même réalisé quelques extraits de sa vision du jeu, diffusés lors de la conférence, et qu'un ancien jeu du studio se retrouvera sur le live en été : Marathon Durandal. Le jeu, créé en 1995 pour Mac subira ainsi un lifting avant d'arriver entre nos paumes moites de retrogamers. Peter Moore nous quitte après un trailer de Resident Evil 5 flipette-friendly, précédant une nouvelle bande-annonce de Halo 3, puis l'aimable orchestre rock du début revient sur scène. Malgré le brouhaha ambiant, il est resté un silence que l'on espérait voir comblé. Celui d'une baisse de prix sur la Xbox 360, que l'on supposait être la grande annonce-réponse à la dernière baisse de prix de Sony sur la PS3. Rien de tout ça. Malgré une conférence très riche, très dense, on regrettera le relatif manque de prises de risques et de réelles surprises. La machine Microsoft ronronne fort et se positionne comme le nouveau leader, faisant abstraction de l'énorme succès public de la Wii. La conférence de Sony est dans quelques heures. Que va nous dire la firme qui pensait l'année dernière que tout était gagné d'avance ? - Via et Via -

Diffusé lors de la Conférence de Microsoft, le nouveau trailer de Resident Evil 5 méritait vraiment son propre billet. Seul jeu du lineup 360 à ne pas sortir cette année, il fait saliver les fans depuis plus de deux ans. Certainement plus que Resident Evil Umbrella Chronicles. Le casting du survival-horror reste d'ailleurs mystérieux, si l'on en croit la rumeur explorée récemment par Daisy, notre fouille-fecès glamour.

Un des gentils jobards de Destructoïd vient de chopper une bonne partie du casting du prochain Resident Evil en passant par... hum IMBD.
En cherchant des infos sur les acteurs vocaux de Cowboy Bebop, et plus précisément sur Faye Valentine (gente masculine, parfois tu es si pathétiquement prévisible), notre confrère blogueur est tombée sur la liste des voix assurées par Wendee Lee, au sommet de laquelle trône... Biohazard 5, avec un lien indiscret présentant les personnages qui seront au menu du jeu. Jill Valentine, Ada Wong, Yoko Suzuki et Rita (?) pour les filles. Ozwell E. Spencer, Osmund Saddler, Steve Burnside et l'impayable Albert Wesker côté mec. Il en reste à découvrir, notament sur l'identité du jeune homme qui cuit au soleil sur les trailers du jeu. Chamboultout est sur le coup, aujourd'hui on épluche les "A" de Wikipédia. - Via -

ATTENTION DERRIERE TOI C'EST AFFREUX ! Ce qui est affreux, c'est cette pauvre actrice à qui on a imposé cette perruque hideuse et ce cosplay idiot pour la faire ressembler à Ashley. Oui je pue la rage. Je m'en fous c'est lundi, j'ai le droit. Ca fait un peu tache dans le super living room tout blanc de son mec, spécialement immaculé pour accompagner sa Wii. Pour les attardés congénitaux du dernier rang près du radiateur qui n'auraient pas encore compris le principe d'immersion, Nintendo projette donc le jeu en dehors de l'écran pour leur expliquer le concept de façon très illustrative. De même qu'il leur fait comprendre à quel point ce jeu est cool, parce que même les filles vous trouvent merveilleux quand vous tirez dans le genou d'un bouseux. Elles ouvrent grand la bouche et font des "Ouah trop bien" comme si, devant ses yeux ébahis, vous veniez d'inventer la roue. Ou l'iPod. Et ce, Avec un demi chewing gum à la fraise et un trombone rouillé. Grâce à cette belle paire de vainqueurs, dont le niveau d'interprétation rivalise d'excellence avec les diplômés du cours Florent, vous avez maintenant vraiment envie de jouer à Resident Evil 4. Tout est dans la sincérité, la justesse du ton, l'économie des effets. Et surtout, dans la perruque.

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