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Culture des grands classique, collection, voire utilisation de jeux anciens, les amateurs de rétrogaming sont au jeu vidéo ce que les cinéphiles sont au cinéma : des esthètes.

Flash Wateufeuk : Shoryuken gériatrique et mémoire défaillante

Posté par Dereck le 03.07.09 à 13:17 | tags : cinema et jeux vidéo, retrogaming, capcom

 

Passé le titre, la déception. Vous vous attendiez à un article de fond sur le quotidien de Gouken, sa poly-arthrite rhumatisante, son incontinence nocturne, la façon dont il a dû accepter sa calvitie. Vous vous attendiez à la chronique d'un vénérable doyen du coup de latte, à un portrait émouvant du maître de Ryu et Ken appuyé par les confessions larmoyantes d'Akuma en caméra cachée.

Et bien que dalle, rien de tout ça.

C'est une excuse pitoyable pour vous sortir de la news de caniveau sur un film pourri. Aliens in the Attic est une comédie familiale américaine du genre stupide-régressif, dans laquelle des extra-terrestres incompétents veulent dominer la terre. En commençant par le grenier de la famille Pearson.
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Vers 1:25 de cet interminable trailer chiant, les aliens plantent une sonde dans deux humains, qu'ils contrôlent comme des robots grâce à une manette. Il suffira qu'un jumeau Pearson s'empare d'un des deux joypads pour que les gags faciles s'enchaînent. Après tout, qui n'a pas envie de voir une grand-mère faire des salto arrière, skater sur une rampe d'escalier et coller un shoryuken bien senti au premier venu ?

Ne répondez pas tout de suite.

Dans l'histoire des exploitations abusives du jeu vidéo au cinéma, Aliens in the Attic est en retard d'environ 18 ans sur la transposition la plus cruelle et la plus drôle qu'on ait pu voir. La mort de Spencer dans le 6e Freddy en 1991 était aussi grotesque qu'elle était inventive.
Tout y est, du game-design rétro aux répliques pour nerd. "I got the Power Glove !" gloussait le grand brûlé.
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Aliens in the Attic n'est qu'un sale scrub. Freddy Krueger Wins. Perfect.




Michael Jackson's Moonwalker

Posté par Dereck le 29.06.09 à 10:43 | tags : retrogaming, sega, musique et jeux vidéo

Pendant que le monde s'apitoye sur la mort de Michael Jackson et fait de lui un saint après lui avoir craché à la gueule dans les années 90, nous autres gamers allons décider de l'honorer à notre manière.
Michael Jackson's Moonwalker est un beat'em up ultra classique développé par Sega en 1990, soit deux ans après la sortie du film. Suite au carton commercial de la VHS en 1989, Sega vit l'opportunité de faire un portage juteux et conçut le jeu d'arcade Moonwalker.

La borne s'étant peu exportée hors des Etats-Unis, nous ne connaissons souvent que le jeu Megadrive, une version light mais fidèle à l'original.

Moonwalker est sur le plan du game-design un standard dans son genre. On élimine des ennemis, on récolte des enfants kidnappés et à la fin du tableau, on nous guide jusqu'au combat de boss. Le tout se déroule dans des niveaux assez linéaires séparés en trois tableaux. A première vue dans Moonwalker, rien ne sort de l'ordinaire, si ce n'est son contenu profondément wateufeuk.

Michael Jackson corrige les ennemis à coup d'étincelles magiques entre deux "Oooh" suraigus. Son super-pouvoir est un chorus line magique pendant lequel il possède les adversaires pour les faire danser jusqu'à la mort.

Michael est un héros un peu glauque qui va ouvrir chaque porte et écarter chaque buisson à la recherche des enfants perdus. Le sprite des enfants étant tous le même, celui de Katie, on finit par se demander si Michael ne harcèle pas toujours la même petite fille dans tout le niveau jusqu'à ce qu'elle craque nerveusement.

Le point culminant du nimporte quoi n'est pourtant pas atteint quand Bubbles le chimpanzé arrive sur une étoile filante pour vous servir de GPS à boss. C'est lorsque Michael touche en premier un enfant spécial qui le transforme en robot surpuissant. Pas de plaisanteries sur Jordan Chandler, merci.

A l'époque, on avait 10 ans et Michael Jackson n'était pour nous qu'un extra-terrestre dansant, ingame et dans la réalité. Nous allons donc honorer sa mémoire en jouant à Moonwalker. L'homme qui marchait à rebours n'a pas fini de déambuler dans nos souvenirs.

- Via -


Voir aussi :
- Diaporama Les meilleurs clips vidéo de Michael Jackson
- Diaporama Michael Jackson et ses amis
- Diaporama Nerverland, le ranch de Michael Jackson
- Forum dédié à la mort du King of Pop
- Michael Jackson, toute toute première







Brèves de Paddle : Shia LaBoeuf

Posté par Dereck le 24.06.09 à 12:27 | tags : geek, cinema et jeux vidéo, citation, retrogaming, wii

Shia LaBoeuf, Acteur et core-vantard
"Je me souviens quand j'ai joué à Mario Kart pour la première fois avec mon père, et c'était des années après cette période où il chiait sur les jeux vidéo. Comme si vous êtiez un loser. Finalement, après avoir joué à Mario Kart, mon père me regarde et me dit "J'aime bien jouer le champignon". C'est tout ce qu'il avait à dire. C'est un de ces souvenirs qui vous restent jusqu'à la fin de votre vie, comme lorsque votre père utilise un portable ou vous envoie un texto pour la première fois. Ce genre de choses. {...}
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Je n'ai pas pu jouer à la Wii parce que ma main est cassée. J'ai juste joué à la Xbox 360 et la PS3. J'imagine que l'expérience Wii est... Je n'en sais, rien en fait, je ne touche pas à la Wii pour être honnête avec vous. C'est une console d'amateurs. Je ne suis pas attiré par ce truc. {...}
Il y a une façon de savoir simplement s'il y a des joueurs avec lesquels vous voulez jouer. Vous leur demandez s'il ont une Wii. S'il disent oui, alors qu'ils se cassent d'ici. {...}
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Vous ne faites pas qu'aimer les jeux. Je connais chaque chanson possible de Super Mario et je peux me les fredonner. Dans la douche et je ne chanterais pas Bryan McKnight ou Neil Diamond, je chante Super Mario. Di-di-di, di-di di-di. Je jure devant dieu, mec? C'est bizarre. J'ai cet endroit spécial de mon lexique qui ne concnerne que les jeux. Je ne pense pas être le seul. Il y a toute une génération de gars comme moi."

Après avoir lu ces déclarations, et en se forçant un peu on pourrait presque, presque apprécier Shia LaBoeuf et lui pardonner Tarzan avec les macaques ou le gag des plantes dans les couilles d'Indiana Jones 4. Puis on regarde Transformers 2 et on retourne aiguiser sa hache.

Il a failli nous attendrir, ce salopard.

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Flash Wateufeuk : Goro en chair et en latex

Posté par Dereck le 24.06.09 à 10:23 | tags : geek, retrogaming, arcade

Ed Boon, le co-créateur de Mortal Kombat, a Tweeté ce week-end une photo exhumée des archives du studio. Hector Sanchez, maintenant producteur associé de la franchise Mortal Kombat, a retrouvé une photo d'époque prise pendant la réalisation du premier jeu de la série.

Sur l'image, on découvre comment le gros Goro s'est fait motion-capturer pour les besoins du jeu. Alors que tous les autres protagonistes étaient des acteurs sur fond bleu, Goro était une figurine de quelques centimètres animée selon les besoins des graphistes.
Goro, 2 mètres 49 de haut et assez de muscles pour garer son pick-up à mains nues n'est dans notre réalité qu'une poupée de latex articulée, pas plus grosse qu'un GI Joe anémique.

Les après-midi passées à le marteler de boules de feu, en espérant qu'il rende l'âme avant de venir nous faire déverser nos tripes comme un cannelloni écrasé, reviennent en mémoire. Goro était un tueur. Un tueur de combos et de joueurs trop sûrs d'eux.

Il fallait bien qu'un jour la légende se fissure. C'est une fatalité.

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Flash Wateufeuk : L'économie américaine expliquée grâce à Pac Man

Posté par Dereck le 15.06.09 à 12:23 | tags : politique et jeu vidéo, retrogaming, pac man, gaming société

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Nos voisins américains sont de grands consommateurs d'images. Ce qui est assez pratique quand ils ne comprennent pas un concept, puisqu'on peut leur faie un dessin. Le sénateur de l'Ohio George V. Voinovich a exposé la semaine dernière à quel point la crise économique américaine était grave.
Pour ce faire, il a voulu donner une idée du montant de la dette nationale, culminant actuellement à 11,38 trillions, soit 11.380 milliards de dollars. Onze mille trois cent quatre vingt fucking milliards.

Afin d'aider ses semblables à saisir l'étendue de la catastrophe, le Sénateur a établi un graphique établissant la progression de la dette féderale par rapport au produit intérieur brut des Etats Unis. Et dans ce but, il a fait appel à Pac Man pour faire passer la pac-gomme.
Admirez le souci du détail dans cette présentation. Les boulettes, les fantômes, tout y est.

C'est un message subliminal de la part du gouvernement pour dire aux américains qu'il ne pourra pas remettre de pièces après le Game Over.
Les cheat codes ne fonctionneront pas non plus, je l'ai lu dans le Bernard Madoff Strategy Guide.

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Avec le Wii Vitality Sensor, c'est reparti comme en 64

Posté par Dereck le 09.06.09 à 11:23 | tags : wii, nintendo, retrogaming

Comme en Nintendo 64, plus exactement. Le nouvel accessoire Wii dévoilé lors de la conférence Nintendo est aussi frais que le concept de la DS, une fois mise à côté d'un Game & Watch pliable. Le Wii Vitality Sensor est le fil bâtard du Bio Sensor. Cet add-on était sorti en 1998 pour compléter Tetris 64. Produit par SETA, l'entreprise qui avait réalisé Tetris 64, il se branchait dans le port extension mémoire de la 64 et possédait un clip qu'on devait se mettre sur le lobe de l'oreille.

En fonction de notre rythme cardiaque, la cadence des briques s'accentuait et il fallait rester d'un calme absolu pour que l'on ne se fasse pas enterrer sous un déluge de briques. A bannir, donc : cris de joies après un Tetris et hurlements de rage contre cette pute de barre qui n'arrive jamais. Parce que vraiment, c'est une pute de barre.
Tetris 64 avait fait sensation à l'époque pour son mode multi à quatre joueurs. Malheureusement, ce fut le seul jeu à supporter le Bio Sensor, qui ne sortit jamais des frontières japonaises et mourut dans un carton, oublié de tous.

 

Tous, non, une entreprise à court d'idées a décidé de visiter son grenier pour en sortir des gadgets, pourris dans l'espoir de les refourguer à ses 50 millions de pigeons. Il n'y a pas de petits profits, surtout si on peut s'en mettre plein les fouilles.

Allez Nintendo, ressortez-nous un Dr Mario. J'ai envie de rire.

- Via - Merci à Aegirsson -




Christian Bale aime *vraiment* les jeux vidéo

Posté par Dereck le 28.05.09 à 12:18 | tags : retrogaming, cinema et jeux vidéo

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Après la confession de Christian Bale quant à son amour du gaming, un tour sur la bibliothèque de la connaisance aux sources douteuses, Wikipedia, s'imposait. On y apprend qu'il a commencé à tourner en 1982 dans une pub pour l'adoucissant Lenor, puis qu'il est aussi apparu dans un spot pour les céréales Pac Man en 1983. A partir de cette piste, un tour sur la vidéothèque de la honte aux encodages douteux, YouTube, se faisait urgente.

Voilà, pour toi lectorat, les autres débuts d'acteur de Christian Bale, à une époque où personne ne se doutait qu'il tuerait des cadres supérieurs à la hache, ou porterait un costume de Batman un autre jour qu'Halloween.

Les enfants grandissent trop vite.




Festen Party 2, la meilleure façon d'occuper votre 8 mai

Posté par Dereck le 07.05.09 à 10:21 | tags : retrogaming, musique et jeux vidéo

 

Comme pour le premier mai, vous allez probablement passer votre 8 mai à ne rien foutre. Afin de briser cette tradition, je vous propose au contraire de foutre quelque chose de ce week-end, grâce à la suggestion de Marine Catrix qui travaille pour Festen Party.

Ce vendredi 8 mai, à 20h à la Mécanique Ondulatoire, se déroulera la seconde édition de Festen Party. Au programme : Goto80, Puyo Puyo, Tom Woxom et FG Glafouk. Si vous avez 5 euros qui trainent dans votre poche, au lieu de les dépenser en bière et en putes malades, vous pourrez vous payer un concert Chiptune dans une salle digne de ce nom, et assister au premier live français de Tom Woxom. C'est quand même autre chose que de glander en slip devant une chaîne cablée.

Pour vous donner envie, ou une crise d'épilepsie, au choix, voilà le teaser de la soirée.
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Au cas où vous vous posiez la question, non, vous n'êtes pas obligé de danser comme un poulpe frais dans une poële. C'est uniquement pour avoir un street-cred Electro.

- Site officiel - Page Facebook - Page MySpace -




Super Mario Démission : Your carrière is in another entreprise

Posté par Dereck le 29.04.09 à 10:23 | tags : retrogaming, mario, nintendo, geek

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Démissionner n'est pas qu'une décision difficile, puisque c'est aussi une démarche qui demande un certain panache. Tout le monde ne sait pas "s'en aller comme un prince" et fermer la porte derrière soi en ayant l'impression d'avoir su garder la tête haute. La plupart iront chier dans le tiroir du supérieur direct, enverront un mail en demi-molle à ses collègues pour leur dire qu'ils "partent vers de nouveaux projets". Le restant viendra avec un masque de poulet géant et défilera en slip au son de "Au revoir, Président", se croyant aussi original que les trente tricards précédents.

Jarrad Woods, employé de 2K Australia, a trouvé comment démissionner avec classe. Il a recréé une partie de Super Mario Bros dans laquelle il distille son message à l'attention de ses employeurs.
Il peut ainsi confier son envie de passer au développement indépendant, et remercier 2K Australia pour l'expérience que le studio lui apporté. Ainsi que pour ses bulletins de paie.

Pour votre prochaine démission, voire votre démission prochaine, pensez gaming, car mieux vaut partir sur huit bits que se barrer comme un gland.

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20 ans de blip-blips pour le Game Boy

Posté par Dereck le 21.04.09 à 16:17 | tags : retrogaming, nintendo, game boy

Le Game Boy fête aujourd'hui ses vingt ans d'existence depuis sa sortie au Japon. Décédé en 1997, Gunpei Yokoi ne verra jamais le succès populaire que sa console a provoqué, ni son impact sur les joueurs à long terme sur les joueurs de l'époque. Ayons une petite pensée pour Gunpei, que l'on oublie trop souvent au profit de Shigeru Miyamoto.

Les Game & Watch, Donkey Kong, Mario Bros et ROB font partie de ses projets les plus connus, tandis que les N-Experts lui attribuent l'invention de la croix directionnelle et le recrutement de Masayuki Uemara, créateur de la NES.
Remercions donc Gunpei Yokoi à titre posthume, pour avoir chapeauté une console maintenant légendaire.

La grosse portable grise était aussi endurante qu'elle était solide, et l'équipe de recherche N°1 de Nintendo peut être fière d'avoir créé une machine aussi fiable et flexible. Dix à douze heures d'autonomie, quatre niveaux de gris en 144x160 pixels, le tout orchestré par un Processeur 8-Bit avec seulement 8Kb de RAM.
Le Game Boy n'était pas que performant, il introduisait aussi le system link avec un cable qui reliait deux consoles par le port série, afin de mettre sa misère à n'importe qui sur Tetris.
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Ce fameux Tetris, l'Alpha et l'Omega du Game Boy. Un jeu qui se prétait tellement bien au support nomade qu'on laissait de côté tous les autres jeux dès que la lassitude nous gagnait, pour y revenir.

Mes souvenir de Game Boy remontent au cours primaire, où j'échangeais mon goûter contre des parties de Tetris avant d'aller en étude. Le Game Boy pour moi évoque un groupe de trois-quatre gamins assis sur le dossier d'un banc, dont un qui protège l'écran du soleil avec ses mains, le goût d'un Twix au fond de la bouche et l'envie de faire péter quatre lignes avant de me plonger dans des exercices de Bled jusqu'à 18h30.

Nous avons chacun un souvenir de Game Boy, nous autres "25-35 ans intello-vintage sensibles à la technologie", un moment partagé avec la grosse brique grise, ou avec un de ses descendants. Color, Pocket,  Advance, SP, Micro, vous n'avez pas pu échapper à son héritage, ni à la frénésie de déclinaisons colorées de Nintendo.

Aujourd'hui, le Game Boy trône dans le Hall of Fame du retrogaming, et vit encore à travers les Chiptuners du monde entier. Bon anniversaire, Old Boy.

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My 8bit Love - Casioheart

- Florilège de publicités Game Boy chez Inside Games -




N'importe qui fait Portnawak-wakka-wakka-wakka

Posté par Dereck le 20.04.09 à 13:27 | tags : geek, retrogaming, pac man

Rémi Gaillard, aka N'importe Qui, est parvenu à dépasser son coup d'éclat sur Mario Kart. Cette fois-ci, il reprend Pac Man et se fait poursuivre par des fantômes dans un supermarché, sur un green de golf, ou dans un bar. Le chaos s'installe entre les rayons sous le regard médusé des petites vieilles à cabas.
Allant plus loin que Mega64, finalement très lisse, Rémi tourne au Jackass vidéoludique en se faisant vider par la sécurité du supermarché ou tabasser par un blaireau golfeur à coup d'Iron 9.

N'importe qui, bientôt 10 ans de n'importe quoi.
Same Player shoot again.

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Retro-rappons avec Flava Mario, 50 Link et MC Megaman

Posté par Dereck le 24.03.09 à 14:25 | tags : nintendo, musique et jeux vidéo, mario, retrogaming, zelda

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Remerciez The Inhumans pour avoir réalisé un rap aux samples de chiptune. Légèrement vulgaire, ce clip évite les stéréotypes du rap qui tâche sans s'épargner les abus de de langage et de substances illicites. Il est une introduction parfaite aux deux albums que je vais vous présenter, dédiés à Zelda et sortis presque en même temps par deux créateurs différents.

Le premier album est Ocarina of Rhyme de Sleaze, constitué de raps écrits de sa main, et utilisant la bande oririginale de Zelda comme support. La production sonore est brouillonne, mais le contenu mérite une première écoute pour le flow de Sleaze et sa voix pataude-pâteuse.
Le second album s'appelle lui aussi Ocarina of Rhyme, au grand dam de Sleaze qui crie au plagiat d'intention. Team Teamwork a fait cohabiter sur son album différents artistes connus et re-samplés pour l'occasion, déclinant ainsi des performances vocales plus adroites.

Pour un profane en hip-hop, les deux albums se valent, tout dépendra de votre affinité pour les mashups et les performances vocales de Sleaze ou Jay-Z. Afin de vous former votre avis, voici les playlists de chaque album.

Ocarina of Rhyme - Sleaze
1. Intro

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2. Theme Song
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3. A Link to the past
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4. The legend of Sleaze
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5. Goron City
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6. Potions
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7. Ocarina Funk
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8. Belly
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9. The treasure
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10. The Battles
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11. Sweet Victory
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12. Garo2
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13. Code Link
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14. Game Over + Bonus
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Ocarina of Rhyme - Team Teamwork
1. Lost Woods / Virginia - Clipse
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2. Getting Treasure / Still DRE - Dr Dre & Snoop Dogg
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3. Meeting the Owl / No Hook - Jay-Z
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4. Hyrule Fields / Knoking'Doorz Down - Pimp C, Lil' Keke & POP
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5. Hyrule Market / I used to love HER - Common
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6. Gorson Village / No jumpercables - Aesop Rock
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7. Battle / Fumbling over words - Edan
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8. Horse Race at LonLon Ranch / Vomit - MF Doom
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9. Zora's Domain / IMC - Spank Rock
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10. Great Fairy's Fountain / Still Tippin' - Slin Thug & Mike Jones
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Vous pouvez aussi télécharger le travail de Sleaze et de Team Teamwork sur leurs pages respectives, tout comme vous pouvez leur faire part de vos opinions. Ce serait la moindre des récompenses.



Namco veut une part du gâteau Facebook

Posté par Dereck le 19.03.09 à 15:37 | tags : geek, namco, retrogaming, industrie

Soyons francs, lorsque vous êtes sur Facebook, vous ne travaillez pas. J'en connais même qui sont assez stupides pour mettre dans leur statut du jour qu'ils n'en branlent pas une au bureau, en oubliant que leur boss se trouve dans leur liste de super-friends Facebook.

Namco Bandai, en voyant l'étendue de cette glande massive, s'est dit qu'il était certainement possible de la canaliser à son profit, tout en ciblant cette manne du 25-35 ans dont les poches débordent d'argent superflu.

Le segment du jeu n'était pour le moment occupé que par le casual gaming, c'est pour cela que Namco Bandai a sorti, par le biais d'applications téléchargeable via Facebook, ses deux classiques Pac Man et Dig Dug. Au lieu d'une simple version Flash comme beaucoup de jeux présents sur le réseau social, c'est un exécutable à télécharger qui produira un feed d'informations au cours de vos parties. Là où Namco compte opérer un bénéfice, c'est sur l'achat d'une version complète des jeux, pour la modique somme de 9,99$.

Epic Fail pour Namco Bandai qui se viande sur le format et la tarification. Même Nintendo n'ose pas facturer ses vieilles merdes plus de 5 dollars sur la Virtual Console. Quant au principe de l'application compatible J2Play, elle se montre obsolète face aux services de jeux sur Facebook, intégrés au site, dynamiques, et proposant des offres payantes en ligne à la tarification adéquate.

Fier de son idée, l'éditeur projette d'exhumer d'autres jeux rentabilisés depuis 20 ans, pour en exploiter les derniers reliquats de nostalgie sur Facebook. Espérons que les commentaires virulents des utilisateurs lui fassent repenser sa stratégie marketo-débile.

J'entends d'ici Kongregate qui tombe de sa chaise, pris d'une crise de fou rire.

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Flash Wateufeuk : Spelunker, ce si spécial spéléologue sur PS3

Posté par Dereck le 16.03.09 à 14:45 | tags : retrogaming, sony, ps3, marketing

Minna de Spelunker est la version de Spelunker bientôt disponible pour le PS Network. A l'occasion du lancement organisé vendredi dernier dans la galerie Eyes de Ginza, IREM a convié quelques invités triés sur le volet à découvrir leur remake ainsi que le lobby à thème créé par l'éditeur.

Spelunker étant un jeu des années 80 très populaire au Japon pour sa difficulté et ses musiques, la mise à jour d'IREM devait évidemment inclure la version originale. Minna de Spelunker proposera donc en plus de son mode online à 6 joueurs le Spelunker de 1983, pour le plus grand plaisir des masochistes de l'archipel.

Parallèlement au jeu, un lobby fera aussi son apparition sur Home, dans lequel les avatars pourront errer entre deux cavernes, portant fièrement la salopette bicolore du héros spéléologue. Toute ressemblance avec un plombier ayant existé serait pure coincidence, evidemment.

Comme toujours, les hotesses étaient déguisées elles aussi en personnage de Spelunker, mais c'est surtout le micro-tournoi de la soirée qui retint l'attention des invités. Les gagnants repartirent chacun avec une bouteille de vin rouge spécialement commandée par les bureaux IREM d'Ishikawa, après avoir posé pour la rituelle photo de groupe.

Quant à vous expliquer pourquoi du vin, je vous répondrais parce que babes en salopette Spelunker. Non, ça ne vous explique rien, et alors ?

- Via et Via -




Alec Baldwin se masturbe devant Kratos et Ric Flair

Posté par Dereck le 16.02.09 à 12:25 | tags : ps3, sony, wii, nintendo, retrogaming

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Le Saturday Night Live risque de ne pas faire plaisir à Nintendo et son profil démago-familial. Lors d'un sketch, Alec Baldwin et ses deux complices enchaînent sans discontinuer les allusions graveleuses à la branlette en cercles et autres traditions viriles des Frat Houses. Ces centres de détention lieux communautaires réservés aux étudiants masculins sur les campus américains débordent de testostérone, poussant les habitant du bâtiment à plaisanter sur leurs performances sexuelles et leurs exploits avec Marcy la Cheerleader.

Dans ce sketch, Wario Land Shake sert de support aux punchlines, sans que les protagonistes ne sombrent dans la facilité des jeux de mot en Wii. Il y avait assez de travail avec toutes ces métaphores sur la masturbation pour nous épargner l'urophilie.
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Vient ensuite Kratos et ses exploits avec Zeus le père indigne. Cette bande-annonce doublée d'une bonne partie de gameplay permet d'entrevoir les possibilités du jeu, mais surtout se laisser porter par ses promesses de carnage épique. David Jaffe en a craqué son pantalon la dernière fois qu'il a parlé du projet, et les possesseurs de PS3 attendent quelque chose de plus renversant que la suite de Killzone, très bonne, mais autrement moins spectaculaire.

God of War III introduit par ailleurs une technologie que j'ai hâte de voir en action, nommée la ZipperTech. Elle entre en oeuvre lors des éventrations d'ennemis. De même, on pourra chevaucher des cyclopes avant de leur crever l'oeil ou directement diriger les titans lors de leurs saccages. Tout cela n'est que du fanserv, mais s'il est aussi bien géré que dans Gears of War II, le résultat garantirait un final explosif à l'arc narratif de Kratos.

Ce qui va être dur après le "Je suis ton père" de God of War II.
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Comment terminer cette succulente brochette de couilles sans y adjoindre un catcheur ? Et pas des moindres, puisque Ric Flair aka Nature Boy, qui vous souhaite une vigoureuse Saint Valentin de la part de Red Alert 3. Holly Valance et Gemma Atkinson ne parviennent pas à atteindre son niveau de glamour huilé, tous pectoraux dehors. Personne ne peut résister à cette ôde à l'amour et aux cordes à linges.
La perspective d'un rendez-vous galant selon Ric Flair est des plus romantiques : Un dîner aux chandelles, une bouteille d'excellent vin, des violons qui flottent au loin, et juste avant le dessert, une descende du coude en pleine tempe depuis la troisième corde.

Ha, l'amour.




Joydick : Les joies du baton de joie

Posté par Dereck le 11.02.09 à 13:35 | tags : atari, sexe et jeu vidéo, retrogaming

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Que dire, si ce n'est qu'on ya tous pensé, qu'on a tous fait la plaisanterie graveleuse à un moment de notre vie de gamer ? Le joystick de l'Atari 2600 est assez populaire pour avoir subi les parodies les plus scabreuses qui soit, mais jamais une réalisation concrète.

SF Media Labs a décidé de réaliser le concept en créant un cockring à détection de mouvements, qui interprète l'angle selon lequel vous penchez votre membre.

Le laius des créateurs, riche en théorie et en enculage de mouches, part du principe que les buts, l'obligation de gagner et la frustration sexuelle étaient liés. Il explique aussi que jusqu'à présent, les rares accessoires à caractère masturbatoire dans le gaming pouvaient se résumer au bloc vibrant de REZ, et favorisaient le plaisir féminin. Face à cette inégalité des sexes, SF Media Lab a pensé au Joydick.

Le sauveur de la branlette, le héros artsy-geek des translations solitaires.

 

Le fonctionnement est évident, mais la réalisation du dispositif nécessite des heures de travail. Les schémas et le guide de construction de SF Media Lab a de quoi décourager les plus courageux des onanistes. La partie la plus délicate étant l'anneau que l'on porte à la main et qui entre en contact avec le cockring pour signaler à la manette qu'on presse le bouton de tir.

N'ayant pas de Master en Electronique ni de machine à coudre, je dois donc en rester à la version analogique. Celle où une pute à frange bourrée partenaire libertine me gratifie pendant que je joue à Centipede.

- Via - La démonstration est évidemment bidon, regardez bien le reflet dans l'écran -




Squid Yes ! Not so octopus !

Posté par Dereck le 19.01.09 à 10:40 | tags : retrogaming, indépendant, pause café

Lorsque des envahisseurs menacent l'équilibre de notre planète, ainsi que toute forme de vi, un homme se lève calamar mutant ondule et dresse un tentacule couroucé vers le ciel. Squid Yes ! Not so octopus est la chronique ordinaire d'un calamar téméraire, né d'une explosion atomique, qui prend son courage à deux ventouses pour repousser l'attaque d'extra-terrestres belliqueux.

Robert Fearon, aka Oddbob, est le webmaster de Retro Remakes, mais aussi développeur de jeux. War Twat, son premier Arena Shooter, nous avait donné une idée de ce qu'il pouvait faire en alliant couleurs criardes et cadence de tir éffrenée cloisonnées entre 4 murs.

Squid Yes ! Not so octopus est son second projet, reprenant les bonnes idées de son prédecesseur tout en y ajoutant quelques références old-school dans le bestiaire d'ennemis. L'intensité graphique a en revanche té revue à la baisse pour que votre cerveau ne s'écoule pas par vos oreilles dès le troisième niveau.

Qui dit Arena Shooter, dit Robotron. C'est sur ce même principe de déplacement et de tir omnidirectionnel que Robert Fearon a basé Squid Yes ! Not so octopus ! en conservant la même courbe de difficulté savamment dosée. La principale différence vient du tir du calamar, qui se cantonne à la direction à laquelle il fait face. Une limitation apparente de gameplay qui s'éfface au profit d'une grande fluidité et d'une intensité de jeu maîtrisées.

Squid Yes ! Not so octopus ! fait partie de ces shooters nerveux qui ne décolèrent pas, jusqu'à ce que votre clavier ou votre anévrisme se décide à claquer. Snap crac poulpe !

- Via -




Rockman 7-FC

Posté par Dereck le 16.01.09 à 10:21 | tags : nes, retrogaming, indépendant, nintendo

Megaman 7 était l'un de mes jeux préférés sur Super Nintendo, bien plus que Super Metroid ou Star Wars. Sa précision et son exigence le plaçaient au-dessus des autres, sans toutefois atteindre les sommets de plaisirs masochistes des épisodes précédents.

Un codeur japonais nommé Mend a exaucé mes souhaits et s'est emparé de Megaman 7 pour en faire un de-make tout droit sorti des entrailles clignotantes de la NES.

Le level-design est identique, les boss aussi, seul l'aspect et la jouabilité sont différents. Les sauts au quart de pixel sont de retour, tout comme les pièges dont on échappe avec la sensation d'y avoir laissé la moitié de sa jauge. Saloperies de presses à pieux.

Rockman 7 Famicom n'est pas qu'un demake de talent, il comporte aussi un éditeur de niveaux pour ceux qui voudraient se concocter leurs propres supplices 8-Bit.

Tout dans ce jeu chante la gloire des platformers passés. Attention toutefois, l'abus de Rockman 7-FC peut provoquer des effets secondaires irréversibles tels la dépendance à la chiptune ou l'envie de se refaire tous les Megaman sur émulateur. Ne dites pas que je ne vous aurais pas prévenu.

A nous deux, GutsMan.
Beep dee boop dee bee doo doop.

 

- Via -




Brèves de Paddle : Alec Baldwin

Posté par Dereck le 13.01.09 à 13:22 | tags : citation, retrogaming
Alec Badlwin, Acteur, Epic Bald-WIN
"{A propos de sa période de dépendance à l'alcool et aux drogues} Je jouais à des jeux vidéo de 9 heures du matin à 11 heures, et ça me détendait. Ensuite, je rentrais et je me couchais. C'était la seule façon dont j'arrivais au stade "Beta", et entrer dans état dont j'avais besoin, où je pouvais me calmer et détacher mon esprit de tout. Je ne voulais voir personne, ni parler à personne. {...}
.
Julian {le propriétaire de la salle d'arcade} mettait la clé dans la porte, ouvrait, et il me regardait genre "Wow, je suis content de ne pas être toi". {Je lui disais} "Tu n'as pas idée, Julian. Julian, j'ai besoin de toi. J'ai besoin que tu prennes cette clé et que tu ouvres cette putain de porte pour me laisser entrer. Je dois jouer à Galaga".


Dans son livre "Moments of clarity", Alec Baldwin porte un regard sans nostalgie sur sa vingtaine décadente. La partie qui nous concerne parle de Galaga.

On a déjà parlé du lien entre la propension aux dépendances d'une personne et ce rapport similaire qu'elle peut entretenir avec les jeux vidéos. Ce que Baldwin raconte ici, c'est une autre forme de dépendance aux jeux vidéo, dans le cadre d'une vie dysfonctionnelle, pour une denrée que les jeux des années 80 savaient fournir en abondance : Le floating state.
C'est un état souvent décrit comme un instant de grâce où les réflexes et la mémoire musculaire prennent le dessus sur la conscience pour atteindre une plénitude totale.

Une drogue alternative que des jeux comme PacMan, Robotron, Tetris et Galaga distillaient aux joueurs réceptifs. Alec Baldwin, dont le cerveau abdiquait au petit matin, était donc un junkie de la béatitude vidéoludique. Ce n'est qu'une hypothèse, mais avouez qu'elle a du charme.

Certainement plus que la vision d'un monde sous Mii-thadone.

- Via -



Rétro-Sabotons nos mémoires d'enfance

Posté par Dereck le 09.01.09 à 15:15 | tags : mario, nintendo, nes, retrogaming

Un grand merci à Jeev, l'homme qui suce votre cerveau par l'oreille, pour m'avoir prévenu de la dernière mise à jour de Retro Sabotage. Ce site qui se spécialise dans les détournements cruels de vieux standards s'est attaqué cette fois à Super Mario Bro,s en vous permettant d'écrire les mots que vous désirez avec des pièces d'or.

A exploiter sans vergogne pour spammer vos collègues ou vous séparer de votre petite amie avec classe.
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8-Bit Jesus sous souhaite un Merry Chipmas

Posté par Dereck le 11.12.08 à 14:13 | tags : musique et jeux vidéo, retrogaming, nes, nintendo

Le chiptuner Doctor Octoroc vient de mettre en ligne gratuitement la première moitié de son prochain album 8-Bit Jesus. Neuf compositions qui passent au mixeur de la chipmusic des standards de Noël et des thèmes de jeu NES. Attendez-vous à des rencontres étranges entre Ninja Gaiden et Rudolf, Jingle Bells et le plombier.
Les morceaux actuellement en ligne sont tous d'excellente qualité et délicieusement désuets.

Afin d'alléger le serveur du bon docteur, les pistes sont disponibles à partir des FTP de Flu :
- We Three Konami
- Ryu the Red Nosed Ninja
- Silent Knight Man
- Carol of the Belmonts
- Joy to Commando
- Deck the Kremlin
- Little Drummer Nemo
- The Legend of Noel
- Super Jingle Bros.

Si 8-Bit Jesus vous a converti, pensez à acheter l'album complet lorsqu'il sortira. Cruel dilemme : Acheter un jeu à 70€ que vous aurez bouclé en 5h le jour même ou encourager un artiste.

Ecoutez votre coeur, bande de radins, et pas votre cerveau.
Surtout si ce baltringue vous a fait acheter une Wii.

- Via - Le ZIP des neuf pistes -




Ludacris aime les jeux vidéo, TOUS les jeux vidéo

Posté par Dereck le 08.12.08 à 12:34 | tags : musique et jeux vidéo, retrogaming, geek

Ludacris et les jeux vidéo ont un lourd passé en commun. Pas lourd dans le sens pénible et douloureux, comme pourrait vous inspirer sa présence dans l'adaptation ratée de Max Payne, mais lourd dans le sens profond.

En bonus track de son dernier album Theater of the Mind, le rappeur a ainsi écrit la chanson Press the start button.

Disponible apparemment seulement sur l'iTunes des pays bas, la piste au langage fleuri est en fait une longue déclaration d'amour au gaming et au retrogaming.

Téléchargez Flash Player pour lire cette vidéo


Oreilles sensibles s'abstenir. Oreilles nostalgiques, courage.

- Via - La version Youtube -




La révolte des robots est en marche, ils savent déjà jouer à Pong

Posté par Dereck le 02.12.08 à 13:37 | tags : retrogaming, geek, pong

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Lorsqu'on a vu Matrix ou Terminator, on sait que le futur sera funeste pour la race humaine. Dominée par les machines, elle ne sera qu'un déchet organique obsolète que les monstres de métal effaceront de la chaîne de l'évolution. Après avoir effacé le reste auparavant, les opposums étant physiquement incapables d'utiliser un M16 pour repousser un assaut de robots tueurs.

Le futur étant inexorablement en marche, les premiers signes de notre extinction se manifestent peu à peu. Le dernier en date concerne une expérience où l'on a programmé un robot pour qu'il soit capable de jouer à Pong, et rivaliser avec un être humain. Le moment-clé étant lorsque la machine se moque de son adversaire et lui dit "No, no, no, and no. You are a loser."

C'est un détail pour vous, mais pour moi, c'est L'élément déclencheur de notre anéantissement.
Il faut à tout prix que je voyage dans le temps, en 1958.

"William Higinbotham ?
- Oui ?
- Pew pew pew !"



MegaMan et Zelda passés à la moulinette du film amateur

Posté par Dereck le 28.11.08 à 15:23 | tags : cinema et jeux vidéo, geek, nintendo, retrogaming

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Les films de fans inspirés de jeux ont tous quelque chose en commun. Que ce soit le budget argent-de-poche, la post-production affreuse ou les acteurs qui débitent un script foireux comme des savates. Leur principal point commun est de vouloir bien faire, en restant fidèle au jeu.
L'expérience et les films d'Uwe Boll nous ont démontré que le matériau d'origine se prétait mal à une traduction directe, sauf si l'on assumait le suicide commercial.

Heureusement pour eux, les films de fans n'ont aucun objectif commercial. Ils peuvent donc transposer leurs univers favoris sans se soucier d'un quelconque enjeu. Si ce n'est la reconnaissance de leurs pairs.
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D'un côté MegaMan revisité par Eddie Lebron, de l'autre, ZeldaThe Hero of Time par BMB Finishes. Si Eddie a bien compris compris comment adapter son projet à travers le film de genre Sentai, les membres de BMB sont restés bloqués sur Lord of the Ring. Voire Dungeon Siege.

De Peter Jackson à Uwe Boll, on a bien compris que les acteurs américains étaient incapables de faire un accent vieil-anglais. Encore moins quand ils portent un chapeau vert ridicule et un collant blanc.

Nicholas Cage vous l'expliquerait mieux que moi, c'est un acteur total.




Brèves de Paddle : Eiji Aonuma

Posté par Dereck le 28.11.08 à 13:28 | tags : nintendo, retrogaming, zelda

Eiji Aonuma, Game Designer, sur un air d'ocarina
"Je suis heureux qu'un titre sur lequel j'ai travaillé il y a un moment reste toujours très apprécié de nos jours, mais ça me montre aussi comment aucun des jeux suivants de la série ne l'a surpassé. En tant que quelqu'un travaillant encore sur la série, je suis partagé à ce sujet.
Parce que je ne l'ai pas encore surpassé, je ne peux abandonner. A ma surprise, cette simple motivation peut être la raison pour laquelle je continue à travailler sur les Zelda."


Ocarina of Time est dans l'esprit des N-Boys, et de ceux qui aiment les jeux d'exception, un titre exemplaire sur tous les plans. Aussi bien sur le plan du game-design que de sa narration, Ocarina of Time a montré la série Zelda sous son meilleur jour. Même si Majora's Mask n'a pas su le dépasser, il a maintenu l'espoir en vie jusqu'à la sortie de Twilight Princess. Bien qu'acclamé par des critiques à la mémoire courte, ses gimmicks et ses mécanismes de jeu restaient dans l'ombre d'un géant.

Conscient que son chef d'oeuvre date de 10 ans, sans successeur, Eiji Aonuma persiste pourtant. Alors qu'un certain Shigeru Miyamoto s'enfonce dans le divertissement-lifestyle, quelqu'un chez Nintendo continue à vouloir faire des jeux.

Une inspiration pour toutes les franchises qui pataugent dès la seconde itération, et tous les blockbusters qui se voient déjà trilogie. N'est-ce pas, Mirror's Edge ?

- Via -






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