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Jeu vidéo édité par Linden Lab en 2003, Second Life propose aux participants de mener une seconde vie. Il est possible de modeler l'apparence de son personnage, d'acquérir des biens, de fonder des communautés ou vendre ses productions au sein du jeu.
Linden Labs restreint l'utilisation de la marque Second Life
Dans un grand élan de big-brotherisme, Linden Labs vient d'imposer une nouvelle norme à tous les résidents de Second Life, aussi bien qu'à tous les membres de la communauté communiquant sur le thème de SL. Une mesure prise sans concertation avec les résidents, dans la grande tradition de dialogue chère à Linden Labs. Les Experts trainent leur blouse sur Second LifeAfin de se renouveler, la série CSI/les Experts démasque des tueurs de plus en plus sadiques et inventifs, mettant leur nocive intelligence au service du crime. En vain, car Grissom leur fera mettre menottes à la fin de l'épisode, tout en sortant nonchalamment une punchline de derrière les fagots. Cette fois, il leur faudra pourtant plus que de la lumière bleue et de la ballistique au laser pour traquer leur nouveau tueur, car celui-ci se cache sur Second Life.
Second Life : Pas plus de 12 minutes par mois Selon une étude faite par le Yankee Group, le temps moyen d'une connexion à Second Life plafonne à 12 minutes par mois. Une moyenne plausible entre ceux qui restent 15 secondes le temps de consulter la liste des contacts en ligne, et ceux qui s'accrochent aux money chairs comme des moules à un rocher enduit de super glue. L'étude révèle aussi que la croissance de Second Life a atteint son maximum en octobre 2006. Parallèlement, des social networks comme Facebook et Myspace voient le temps moyen de connection augmenter, pour 186 minutes en moyenne par mois. Ce qui limiterait l'expansion de Second Life selon les analyste serait le manque de mobilité, et le fait de devoir rester attaché à son PC pour profiter de l'expérience virtuelle qu'il offre.Une explication un petit peu capillotractée, si l'on considère que la plupart des social networks et communautés virtuelles ne nécéssitent pas que l'on soit devant sa machine pour blogger, chatter, mettre en ligne. Les téléphones portables permettent des updates en temps réel, sans avoir à passer par un ordinateur. Le fait est que Second Life n'est pas qu'une interface web, c'est un logiciel en 3D qui requiert des ressources système autres que celles d'un blackberry. Le lien avec la machine ne peut être rompu, simplement parce que l'on se réfère au modèle de mutation des autres social networks actuels. Si l'on se penche vraiment sur cette stagnation de la croissance de Second Life, c'est plutôt une question de contenu et d'animation avant tout. Ce dont Second Life manque de plus en plus, vu que le rayonnage pixélisé de cet univers factice n'est plus qu'un laboratoire de benchmarking pour marketeux. - Via - TVA : Linden Labs prend et retourne les Second Lifers Européens
Il y a quelques mois de ça, Linden Lab, entreprise Californienne au demeurant, a déplacé sa comptabilité au Royaume Uni. Fidèle à sa réputation de bêtise crasse, l'entreprise n'avait pas prévu que maintenant qu'elle avait des possessions en Europe, elle se retrouvait sujette à la TVA. Tout comme les utilisateurs de Second Life. Ceux-ci vont donc devoir verser une TVA comprise dans le montant de leurs transactions concernant : Linden Labs bannit les jeux d'argent de Second Life
Depuis jeudi dernier, les casinos et machines à sous sont officiellement hors la loi sur Second Life. Bandits manchots, tables de poker et autres roulettes ne sont plus les bienvenus dans l'univers virtuel de Linden Labs. A l'origine de cette décision, de nombreuses plaintes déposées depuis des mois sur des jeux truqués, qui avaient mené à un billet de mise en garde en avril dernier sur le blog officiel de Linden Labs. Il ne faut pas oublier que l'entreprise est basée aux Etats-Unis et que le FBI est très regardant sur la façon dont sont gérés les jeux d'argent sur le territoire. Ainsi, de façon unilatérale et sans concertation, Linden Labs a plongé dans la faillite certains business virtuels qui avaient pourtant une valeur réelle. L'exemple de Myths Poker House, dont l'action s'est écroulée, chutant de 1.90L£$ à 0.11L$. Ce ne sont que des Lindens Dollars, soit 300 pour un vrai dollar, mais la dévaluation est réelle. Suite à l'annonce de Linden Labs, les actionnaires ont revendu leurs parts, provocant cette banqueroute immédiate. Linden Labs a d'ailleurs précisé que tous les utilisateurs en infraction verraient leur compte fermé, sans reversement des soldes positifs, ainsi que la saisie de leurs machines. Il faut savoir que des sims/territoires entières étaient dédiées aux jeux d'argent, faisant passer Las Vegas pour une partie de pouilleux entre gosses de 8 ans. Avec un certain recul, malgré cette perte financière et la disparition d'une dynamique importante au sein de l'économie Second Life, les aspects techniques et légaux deviennent évidents. Légalement tout d'abord, la juridiction de SL reste très floue et si le FBI mettait son nez dans la comptabilité et les transferts d'argent opérés, nul doute que Linden Labs y risquerait beaucoup : Dédommagements, redressement fiscal et amendes en rapport avec la legislation sur les jeux d'argent en Californie.
D'un point de vue technique, les machines à sous fonctionnent avec des scripts, dans lesquels sont stipulées des variables aléatoires, dans des éventails choisis et prédéfinis. Les utilisateurs n'ont aucun loisir de vérifier par eux-mêmes comment la machine a été programmée pour les "laisser gagner". Ces probabilités sont à l'entière discrétion du propriétaire, quelque chose qui ne serait pas toléré IRL. On comprend mieux dans quelle mesure la complète liberté de réglage des machines et autres jeux d'argent dans Second Life laissait la porte ouverte aux pires excès. En tant que contenu créé par les utilisateurs, les machines étaient libres de tout contrôle et le script pouvait être édité de fond en comble sans que le propriétaire ne soit jamais inquiété. Chaque jeu fonctionnant par un script de probabilités - ce qui englobait aussi les jeux de cartes, la roulette, etc - Linden Labs a donc prononcé une interdiction globale sans appel. D'ici, je vois se profiler une ère similaire à la prohibition, et un business model qui se casse la gueule dans l'escalier de la moralité à deux balles. Familles de France contre Second Life : Dans le cul, Lulu
Le juge s'est prononcé lors de sa décision en délibéré du 2 juillet dernier, dans l'affaire opposant Familles de France face à Linden Labs et aux fournisseurs d'accès Internet français. La demande d'encadrement et de contrôle a été rejetée par le juge, obligeant en revanche les plaignants à reverser 4.700€ de frais de procédure à Linden Labs et à l'association des FAI.
Linden Labs s'en est sorti en précisant que la loi française ne pouvait s'appliquer à Second Life, tout en mettant en doute l'impartialité du constat d'huisser. Ce n'est pas la manière propre, mais ils sont américains, ne l'oubliez pas. Chez eux, les procès sentent plus le fécès que le linge propre. C'est un autre coup dur pour Familles de France et pour l'Union départementale des associations familiales de l'Ardèche, son alliée dans le procès. Leur crédibilité vient encore de se faire souffleter. De l'argent gaspillé, du temps gâché, des orgueils malmenés, mais toujours pas l'ombre d'une collaboration constructive pour tabler intelligemment sur les éventuels problèmes liés à Second Life et à l'accès des mineurs. Je vous avais dit que c'était une utopie. - Via - Familles de France contre Second Life : Un coup pour rien
Comme prévu, le 18 juin s'est déroulée la première rencontre entre Familles de France, Linden Labs et les fournisseurs d'accès français au Tribunal de Grande Instance. Suite à cette première audience, le juge a arrêté la date d'une décision en délibéré le 2 juillet prochain à 14h00.
Reste à voir si le juge estimera lui aussi que ces preuves aient pu être bidonnées et les situations provoquées. Dans ce cas, l'affaire s'écroulerait comme un chateau de cartes. Il est probable que Familles de France soit de bonne foi, mais quand la moralité devient une finalité, les chevaliers blancs sont souvent prompts à jeter bébé avec l'eau du bain, et à vouloir à tout prix démontrer le bien fondé de leur croisade. Ce ne serait ni la première ni la dernière fois que l'on "aide un peu" la vérité. Personnellement, j'espèrerais une conciliation entre Linden Labs et Familles de France, avec l'établissement d'un tutoriel en accord avec les FAI français pour expliquer aux parents soucieux de préserver leurs enfants, comment bloquer l'accès à Second Life. Ce serait un acte constructif qui témoignerait de la bonne volonté de chacun et qui ne coûterait rien à personne si ce n'est un peu de temps et de compréhension mutuelle. Mais cela risque fort d'en rester au stade de l'utopie, j'en ai peur. - Via - Un peu de glamour dans Second Life : Playboy installe ses Bunny Girls
Celui qui arrive sur place s'attend au Manoir et à une armée de playmates alanguies sur les sofas. Raté. L'équipe d'hôtesses est encore en recrutement, mais les managers d'équipes sont bien présentes sur les lieux, en costume, et faisant l'accueil des visiteurs le sourire aux lèvres. Les autres endroits clés de l'île sont le bar jazz avec piano, le bar de la plage avec barbecue-tiki et chaises longues, mais il y a aussi la cahute en bambous sur la jetée. Le tout serait insipide sans la caverne de The Hef, installée à même le flanc de l'île pour abriter les discussion semi-crapuleuses entre visiteurs. La réalisation est assez sommaire, mais remplit son contrat, l'ambiance est là. Les éclairages sont toutefois assez mal pensés et l'ambiance de nuit est plutôt pauvre, ce qui est dommage pour le bar jazz, qui perd toute la splendeur cozy qu'on voulait lui insuffler. L'île est toutefois encore en construction et il faut s'attendre à des ajouts dans un futur proche.
Ce qui frappera le plus le quidam serait le grand nombre de poseballs qui parsèment la plage et le sol. On encourage les utilisateurs à l'étreinte ou à la drague. A certains points de la carte se trouvent des posters de playmates, juste à côté d'une pose ball. Quand vous l'actionnez, votre avatar prend la position du mannequin photographié pour Playboy, de préférence lascive. Pensez à l'huile de massage et au bikini, car je vous avoue que tester ça en smoking est ridicule au possible.
Le plus gros défaut des autres tentatives de marketing dans Second Life restait le manque d'animation et de présence sur le terrain. En consultant le planning à l'entrée du magasin, on peut savoir qu'il y aura une permanence, tout comme on devine qu'une fois le recrutement fini, le sable verra d'autres dunes remuer dans les environs. Playboy SL semble un projet abouti et bien pensé, reste à voir si sur la longueur, il tiendra ses promesses. → A la suite de cette visite guidée, deux interviews, celle de Zoey Witherspoon, Manager sur l'île, et de Pixel Bailey, Bunny Girl Wannabe. Deux points de vue de deux femmes qui vivent chacune à leur manière le mythe virtuel de Playboy. - Via - Playboy dans Second Life : ITW de Pixel Bailey, aspirante Bunny Girl
Et sur quoi se basait le CV ? Qu'est-ce qui te fait penser ça ? Je vois. Et donc, qu'est-ce qui t'a motive à vouloir devenir une Bunny Girl dans SL ? Le prestige d'appartenir au Manoir, ou le job en lui-même ? Et bien, tu es très motivée. Tu as vendu ton âme, récemment ?
Par "plus sexy" tu veux dire "moins de tissus autour des endroits stratégiques" ? C'est ainsi que tu définis ton avatar... mais comment tu définirais la Bunny Girl parfaite ? Donc si tu deviens une Bunny, comment tu te comporteras avec les gens ici ? Car tu SAIS qu'ils vont te demander d'aller les accompagner sur la poseball d'Hef dans la caverne, n'est-ce pas ? (Nota : Une position qui place l'utilisateur entre deux playmates avec un air triomphant) En devenant une Bunny, serait-ce plutôt la satisfaction de tes fantasmes ou celle de tes clients potentiels ? Tu ne te sentirais pas utilisé, comme une vitrine ambulante ? Je veux dire, regarde tous ces posters de publicité qui nous entourent... Merci de m'avoir accordé de ton temps, Pixel. Playboy dans Second Life : ITW de Zoey Witherspoon, Manager
C'est donc glamour et paillettes, on se défie de la pute-à-20€ ?
Tu sais que certaines femmes sont en fait des hommes, n'est-ce pas ? Vous essayez de les détecter ou vous vous en moquez ? Niveau business, est-ce que l'île a bien démarré, vous recevez beaucoup de demandes d'abonnement au groupe Playboy VIP (groupe dédié à l'île et aux newsletter) ? Je me demandais... quand les visiteurs arrivent ici, ils s'attendent à tomber sur le Manoir... Merci Zoey et bonne continuation. Chasse aux sorcières virtuelles : Familles de France contre Second Life
L'adolescent est un être difficile. C'est selon ce postulat cher à certains parents Familles de France a ainsi entamé une procédure légale en attaquant Linden Labs et une dizaine de fournisseurs d'accès français. L'association demande tout simplement le verrouillage de l'accès au site pour tous les internautes mineurs. Rien que ça. Suite à une assignation en référé, l'audience se réroulera au Tribunal de Grande Instance le 18 juin. Vous vous doutez bien que Linden Labs, basé à San Francisco, va prendre un avion pour venir s'expliquer ventre à terre.
Fin du fin, Familles de France reproche à Second Life la possibilité de "rencontrer de vrais gens". C'est dingue, comme sur n'importe quel forum, blog, ou communauté en ligne. Nous sommes cernés, au secours. Tous à l'abri souterrain ! Le Président de l'Association des Fournisseurs d'Accès rappelle que la France est le seul pays à fournir gratuitement un outil de contrôle parental pour filtrer les sites et contenus qui, parait-il, étendrait son pouvoir jusqu'à Second Life. Le problème est que les parents doivent faire la démarche d'interdire l'accès eux-mêmes. Tout comme ils doivent normalement surveiller ce que les enfants regardent à la télé, à quoi ils jouent, vérifier qui ils fréquentent, qui est leur petit(e) ami(e). Faire leur travail de parent, en somme.
Les membres de Familles de France devraient être honnête et dire qu'ils ne comprennent rien à Second Life et à ses mécanismes, qu'ils sont incapables d'appréhender le fonctionnement de l'internet et qu'ils sont totalement dépassés par les évènements. Qu'il y a-t-il de si compliqué à admettre ses faiblesses pour travailler dessus ? La technologie ne les attendra pas, et ce n'est pas en ayant une attitude réactionnaire et archaïque que les parents parviendront à maintenir leur rôle prépondérant comme autorité morale et affective dans l'éducation d'un enfant. Un proche, un aîné vous le dira : être parent, c'est toujours aussi dur qu'il y a 30 ou 40 ans. Mais les parents d'alors avaient compris qu'il fallait évoluer avec son temps pour rester dans le coup et ne pas être mis à la porte de la cellule familiale. Pourquoi les parents d'aujourd'hui n'ont-ils pas cette intelligence ? La faute à la télévision, surement. Puisqu'il faut toujours un coupable. - Via - Linden Labs refait la pluie et le beau temps dans Second Life Le temps qu'il fait est le meilleur sujet de conversation, quand on n'a rien à dire. Le temps qu'il fait dans les jeux vidéo, est en revanche un sujet passionnant. Depuis des années, les développeurs essayent de reproduire des intempéries ou d'en donner l'illusion à travers des pirouettes de programmation. Il manque souvent quelque chose et Dame Nature se fait insulter par des gouttes qui ne heurtent pas les surfaces, de la pluie sous un abri, des nuages en carton qui se translatent péniblement dans le ciel. C'est sans compter sur les vagues de chaleur qui font un peu trop danser le décor et ce satané soleil qui nous éblouit même quand on le regarde de biais.
Ce sont ainsi des conditions climatiques évolutives qui vont bientôt égayer les cieux texturés à l'arrache de Second Life. Les projets Nimble et WindLight de Windward gèrent respectivement la génération de nuages en 3D et les effets de lumière suivant la densité des particules et objets environnants. Ce ne sont donc pas que des gâteries visuelles, mais aussi tout une réinvention du système climatique ingame qui s'effectuera. Cela n'intéressera probablement pas ceux qui ne viennent que pour le business, mais tout ceux qui y construisent des lieux virtuels ou s'essayent à la simulation écologique y trouveront de quoi donner une dimension plus réaliste à leurs créations. Les curieux ou les spécialistes seront heureux d'apprendre que ces améliorations seront en Open Source. Vous aviez rêvé d'être Sebastien Folin ou Laurent Romejko. Voilà votre chance. - Via Pour se faire un nom dans Second Life, il suffira de payer
Linden Labs compte donc permettre à tous ceux qui désirent avoir un clone parfait, à la lettre près, de disposer du nom de famile de leur choix. Selon Alex Yenni, le porte parole de Linden Labs, cette démarche viserait à donner plus de crédibilité aux professionnels, aux artistes et aux politiciens qui viennent dans le monde virtuel. Pour le moment seule une poignée de VIP a pu avoir cette modification exceptionnelle, comme Samuel Palmisano PDG d'IBM, ou John Edwards, candidat démocrate aux présidentielles US. Cette customisation ne se ferait pourtant pas sans vérification. Linden Labs tient à ce que l'avatar original créé dans leur univers soit bien celui de la personne qu'il est sensé représenter. Quelque chose que l'on ne peut pour le moment pas vérifier avec certitude. Lorsque cette fonction entrera en vigueur, il vous en coûtera 100$ pour la modification et 50$ pour l'abonnement à l'année. Un peu comme si vous vouliez conserver votre nom de domaine, sauf que le domaine serait votre identié. Etrange et totalement wateufeuk comme mise en abyme, à l'image de tout ce qui se passe dans Second Life. Malgré lui. Cent cinquante billets à l'année, c'est un peu cher pour avoir le plaisir de s'appeler "Bali Balo". Mais il y aura probablement des acquéreurs. Il y a bien des gens pour s'offrir une partouze dans des boîtes de furries gays, alors pourquoi pas un nom de famille ? - Via - This is Madness ! - No, this is Second Sparta !!
Composé comme un hub, l'auditorium central donne accès à une galerie d'images et de concept arts, à une petite bibliothèque, à une salle de cinéma en plein air avec trailer inclus, mais surtout à un lopin de terre de Sparte reconstitué. Second Sparta, nous voilà. L'endroit est bien fait, communique facilement par un système de tramway et de téléporteurs. On ne se perd pas et tout est proprement installé avec des affiches, et de quoi satisfaire sa soif de sandales en cuir. Dans la bibliothèque vous pourrez par exemple acheter l'art book virtuel du film, mais vous pourrez aussi vous prendre pour un Léonidas de Bazar. En effet, dans le village, une petite boîte à Freebies vous délivrera votre panoplie complète de spartiate. Les plus curieux iront droit dans le puits. Tout au fond des Easter Eggs vous attendent, dont un emote totalement nerd. Votre avatar donnera un coup de latte rageux et hurlera "THIS IS SPARTA !!", avec clip sonore et lettres capitales sur le channel principal. ![]() Si l'on prend en considération cette initiative l'architecture globale du site est assez réussie, malgré trop peu de textures. L'ensemble est très efficace mais manque cruellement d'épaisseur, surtout dans Sparte. Hormis ce désagrément, cette île est un excellent outil de promotion et la conférence tenue dernièrement avec le public et les producteurs, dont Frank Miller himself, témoigne d'une réelle motivation. Hélas, la conférence ne nous a rien appris de pertinent ni d'excitant et je suis reparti triste comme un jour sans Dépité, je me contente depuis de courir en slip et en armes dans toute l'île, beuglant THIS IS SPARTA au visage de tout étranger. This is madness ! L'Oréal Paris et Second Life élisent Miss SL
Préparez vos plus belles skins et vos robes à 500 prims, l'Oréal Paris et Second Life lancent l'élection de Miss Second Life Printemps 2007. Si vous pensez pouvoir détrôner n'importe quelle Reine de beauté sur le thème "Le Glamour Naturel", lancez-vous. Forcément, c'est un coup de pub qui servira à mettre en avant les colorations et maquillages des nouvelles collections de cette année. A quoi d'autre vous attendiez-vous ? Vous avez dici le 25 mars pour postuler au concours, en envoyant une photo de votre avatar à darlingbianca(at)gmail.com ou laurent.heckmann(at)gmail.com, membres de l'agence de mannequins virtuelle Aspire Model. De cette présélection, ils retiendront 20 participantes qui défileront sur le podium fin mars. J'encourage à participer tous les barbus obèses du monde qui peuplent Second Life de leurs sensuels avatars féminins. Je veux de l'absurde, je veux que l'on offre du fond de teint mousseux et un job de mannequin à Roger Foutron, garagiste IRL. Ce serait tellement beau. - Via - PlayStation HOME : Le mashup Mii - Second Life - Xbox Live![]()
Le monde créé est assez joli, tout bloomé, les avatars sont plutôt détaillés, la technique est largement assez honnête pour ce dont la plateforme a besoin. Ce projet d'envergure, le PlayStation HOME, sera lancé en Beta en Avril, avec une mise en ligne complète prévue d'ici la fin de l'année.
On espère que l'adage "There's no place like HOME" revêtira un autre sens en avril. - Via - Second Life : Loïc Lemeur et la magie des chiffres![]() Second Life est devenu un outil très en vogue pour les politiques. On y met une permanence et on attend que le cilent se pointe. Là, on lui offre des idéaux en boîte, du programme sous blister et un peu de slogan surgelé. La politique est devenu un produit de consommation de masse, et se retrouve donc noyée dans un autre média de masse, le MMO. Pour avoir vu les permanences de chaque parti, je dois avouer que j'ai sourcillé, comme nos collègues de SL Observer, aux chiffres que Loïc Lemeur clame haut et fort sur son blog. Son île fait deux fois plus de passage que le siège virtuel du PS.
Etrangement, quand on regarde aujourd'hui le "passage" de l'île Sarkozy, on constate qu'il a chuté de moitié, à 11910. Mince, 1000 de moins que le siège du Front National, ça la fout mal. Ces chiffres sont en fait un indice de traffic, indexé sur le nombre d'avatars traversant la propriété, mais aussi sur le temps qu'ils restent. Le calcul, effectué sur SL Oberver est sans appel... Sachant qu'un territoire ne peut accueillir que 50 à 80 avatars à la fois, et en faisant le compte d'un passage brut, si 28800 personnes avaient traversé l'île, elles ne seraient resté en moyenne que 3 minutes maximum.
Je vous explique par l'exemple. Dans le but d'améliorer leur pertinence au classement de traffic, de nombreux magasins installent des "camp chairs", des sièges qui vous rémunèrent en fonction de temps que vous restez assis sur la propriété. Ce boost artificiel, connu de tous les entrepreneurs SLiens, a pu induire Loïc Lemeur en erreur. Ainsi, LostDog Designs, un magasin avec 12 camp chairs perpétuellement monopolisées par les mêmes affamés, culmine à 23544 aujourd'hui. Pourtant, en dehors d'eux, l'endroit est assez désert... Tirez-en vous-même les conclusions qui s'imposent.
L'Île Sarkozy se veut une "permanence non-officielle des supporters de Nicolas Sarkozy". Le ton funky fresh et décontracté qui présiderait au "c'est pas grave, on n'est pas officiel" ne me semble plus de rigueur quand le propriétaire des lieux clame son affection pour un candidat et qu'il buzze des informations qui toucheront ensuite le grand public.
En tant qu'acteurs revendiqués et revendiquants, il serait temps d'assumer votre position de prescripteurs-wannabe. Quant à connaître les outils que vous utilisez, je ne vous en demande pas tant. - Via - AMD s'overclocke dans Second Life
Après Toyota, Mercedes et d'autres franchises récemment installées sur Second Life, c'est au tour d'AMD de venir poser ses processeurs dans le monde virtuel de Second Life. L'endroit comprend un amphi réservé aux présentations de nouveaux produits, une salle de conférence multimedia pour la Presse ou les réunions internes, ainsi qu'un salon de chat audio pour les membres d'AMD. Tout est très étudié et AMD a pensé son projet de fond en comble.
Un avenir concret dans le développement de plateformes d'échange centrées sur une marque ? Peut-être. Si l'expérience se montre concluante, nos politicards feraient probablement bien d'en prendre de la graine, plutôt que d'installer des tribunes bidons et des permanences miteuses. Oui, Loïc, ça s'adresse à toi aussi. PS : Le bâtiment AMD se trouve sur l'île AMD Dev Central - Via - Achetez une Toyota Scion pour un dollar. Dans Second Life.Second Life n'a aucun impact sur les early adopters. d'ailleurs ça ne sert tellement à rien que les sociologues se moquent de son influence et de sa viralité, ils méprisent son influence aussi bien sur la politique, la culture ou les marchés. Cette micro-société aux hyper-défauts n'a pas d'amis chez les gens sérieux qui pensent que le virtuel est inoffensif. La dernière démache de Toyota les fera donc gloser quelques minutes pour conclure par un "Oui, mais, et dans la réalité ?".
Toyota a lancé deux nouveaux modèles de Toyota Scion hier, la xB et la xD. Au même moment, les voitures étaient présentées à Chicago, mais aussi dans Second Life. Pour 300 malheureux Linden Dollars ou 1 vrai Dollar, vous pouvez l'acquisition d'une de ces voitures. Par cet achat, vous devenez un Trendsetter, un lanceur de mode, et vous pouvez les trouver à Scion City. Ce n'est pas la première fois que Toyota s'incruste dans Second Life, car l'année dernière, ils s'étaient installé dans WhyVille, en distribuant des Scions ancien modèle aux ados. Ou comment conditionner de futurs consommateurs. Plus insidieux que la distribution de clopes réelles en boîte, le marketing virtuel de Toyota a amorcé une croissance étrange...
Toyota a étudié son plan d'invasion méticuleusement, si l'on observe bien la façon dont tout le territoire a été designé. Il y manque malheureusement cruellement ce qui fait défaut à la quasi totalité des initiatives commerciales dans Second Life. De l'animation. Sans un vendeur ou un stagiaire payé pour faire du buzz, Scion City ne sera qu'une map assez bien foutue pour organiser des courses à la Fast & Furious. Vous êtes contents, amis sociologues ? Encore un pétard mouillé pour alimenter votre bûcher. - Via - Ebay dit non à la ruée vers le GoldFarming L'extrême fainéantise de certains joueurs de MMORPG, alliée à une carte bleue sont les éléments de base qui font fonctionner le goldfarming et tout le marché des biens virtuels. Que vous vouliez un arme qui racle bien ou un personnage power-levelé, pour lesquels deux vies d'autisme social ne seraient pas assez cher payé, il suffit de googliser un peu pour trouver les bonnes crémeries. Les goldfarmers et autres sweatshops ont donc devant eux un avenir glorieux et tapissé de billets verts, tout comme les geeks soucieux de rentabiliser leurs heures gaspillées à toucher le niveau 60 de World of Warcraft. Alors que les premiers sont installés en entreprises, telles ItemBay en Corée, les autres négocient leur matos directement sur eBay. Soucieux de ne pas se faire pincer les doigts très fort dans la machine légale, eBay a décrété que les RMT (Real Money Trade) étaient persona non grata chez lui. Les épée de pixels, les armures de polygones qui s'échangent autour de City of Heroes/Villains, Lineage, Ragnarok, Final Fantasy XI ou World of Warcraft ont été bannies des listings. Un porte-parole de l'entreprise a stipulé que cela permettrait de mieux garantir la légalité des échanges et la fiabilité globale des abonnés, pour éviter de gaspiller des heures de travail en conciliation de client/vendeur véreux. Ces derniers auront un mois pour boucler les affaires en cours, puis seront ensuite bannis du site s'ils persistent dans leur démarche.
Les gouvernements, eux, proposent soit comme l'Amérique de taxer les RMT, soit comme la Corée de les interdire. Mais les goldfarmers coréens et affiliés ne sont pas engourdis, ils se sont ainsi ligués en syndicat officiel, Digital Asset Distribution Promotion Association, qui a pour vocation de protéger leurs droits au commerce. Entre le capitalisme ultra-libéral et le fantôme du Dadvsi, les institutions laissent encore leur échapper un gâteau de centaines de millions d'Euros, ne laissant pour se donner bonne conscience qu'Ebay et sa déontologie étrange. Finis, les paloufs lvl50 tombés du camion sur eBay. - Via - Get a First Life : La prequel sans séquelles de Second life
Get a life. C'est ce que l'on dit généralement aux fans de MMORPG, aux intoxiqués d'Everquest ou de Wow, aux no-life qui se sont incrustés de façon irréversible dans Second Life. On garde un espoir, faible, mais tressaillant, de les voir un jour décrocher pour avoir une vraie vie avec de vais gens dedans. Ce faux site tout en cynisme apparent, Get a First Life, est l'oeuvre de Darren Barefoot, un écrivain, mais aussi un homme d'affaires. Il possède d'ailleurs sa propre boîte de Relations Presse et de Marketing, Capulet Communications, spécialisée dans les entreprises high-tech. Vous avez peut-être même déjà vu son autre spoof site, qui mélangeait le DaVinci Code et Apple. Et d'un coup, SHAZAM, tout le cynisme spontané se révèle être un habile tout de pass-passe pour donner une image dynamique et impertinente à sa boîte. Encore un autre exemple de contre-buzz qui sert à faire son propre buzz. Malin, le Darren. - Merci GFlu - Second Life, un monde grouillant de vide Amy Scott, rédactrice pour le site Marketplace, a essayé de savoir si les 2,3 millions d'habitants de Second Life étaient aussi nombreux que la hype le prétendait. Après enquête, il s'avère que seulement 1.500.000 personnes sont venues sur Second Life, et seulement 250.000 sont revenues. Qui plus est, les 2,3 millions, ne feraient référence qu'au nombre d'avatars existants dans le jeu.Linden Labs, les créateurs de Second Life, ont décidé de fournir des chiffres officiels aux journalistes, pour contrer ces informations extirpées de l'intérieur par un journaliste du magazine Fortune. Un revers de popularité pour Linden Labs, qui occulte quelque peu sa décision de passer Second Life à l'Open Source cette semaine. - Via - Viol sur commande dans Second Life![]() Vous m'avez très bien lu. Une allée bien glauque de Second Life vous propose de vous faire retourner l'intimité par des individus peu recommandable, en échange de 220 Linden Dollars. Connu comme le fétichisme du Fantasy Rape, cette pervesion sexuelle vous est désormais offerte dans le monde virtuel, sans risque de MST ni de séquelles mentales ou affectives. Quel plaisir de voir son avatar se faire défoncer le pixel. Bareback sans limites pour votre poupée de polygones. Vous pouvez même souscrire en tant que participant de la tournante et regarder un autre avatar se faire violer. Ah, les plaisir simples de l'autre vie. Je ne doute pas que si l'entreprise s'avère florissante, des succursales "Mange mon caca" et "Fais-toi fister par un body-builder" vont ouvrir dans le quartier. Comme j'ai hâte. - Via - Reuters ouvre une agence dans Second Life L'agence de presse Reuters ouvre ce mercredi une agence dans Second Life. Adam Reuters sera le premier correspondant à Second Life pour rapporter des informations à destination du monde réel mais aussi se faire l'écho du monde réel auprès des habitants de Second Life. La démarche peut faire naître quelques questions dans vos esprits incrédubles, parce que franchement, ce n'est pas sérieux ?Bien sûr que si. Second Life réunit une population de 518 000 habitants et celle-ci croit à raison de 36% par mois (youhooo ça ferait flipper n'importe quel délégué au contrôle des naissances). L'activité économique à coup de vrais brouzoufs représente quelques 6 millions de dollars US chaque mois, de quoi attirer des marques comme Toyota ou Sony qui se sont installés là bas depuis bien longtemps. L'activité de Second Life influe sur la vie réelle, à tel point que Starwood Hotels y propose d'ores et déjà une chaine d'hotel virtuels, alors que son équivalent dans le monde réel ne sera achevé qu'en 2008. Autant de faits divers, de mouvements artistiques, politiques ou d'observations sociologiques susceptibles de renseigner sur l'un des derniers phénomènes de la cyberculture. Second Life serait un équivalent libertaire et innofensif à notre monde parfois pas très tendre? Dans ce cas, je ne sais pas si l'arrivée dans le monde virtuel de Reuters, l'un des principaux pourvoyeur de mauvaises nouvelles dans le monde réel, doit être pris comme un heureux évenement... - Via - Second Life : le colloque![]() Certains joueurs de Second Life (sont-ce encore des joueurs?) sont connus pour avoir monté un commerce qui marche au sein du jeu. L'univers virtuel est désormais un moyen bien réel de gagner de l'argent. C'est pour encourager ce genre de démarche que Linden Lab lance une série de conférences dont la première se tiendra à San Francisco le 18 août. Le workshop présentera le cadre de Second Life et les opportunités d'y faire du business. Il sera illustré de quelques exemples et proposera un aperçu du système de script sans lequel il est difficile de développer ses propres applications. Vous avez un groupe de musique à promouvoir ? Vous souhaitez vendre vos sculptures en épluchures de carottes dans une galerie d'art contemporain ou faire le commerce de votre corps (virtuel et modelé selon vos phantasmes) ? Second Life est là. Profitez-en avant qu'un cadre legislatif ne vienne mettre le hola à ce qui représente l'une des dernières utopies nées de la cyberculture. |